Questionnaire sur le style de management individualisé

Le Questionnaire sur le style de management individualisé (Individualized Management Style Questionnaire) évalue la relation dyadique manager-collaborateur à travers deux composantes fondamentales : la promotion de l’estime de soi et la performance satisfaisante.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 16, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 16, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

Le Questionnaire sur le style de management individualisé (dérivé de l’anglais Individualized Management Style Questionnaire ou Individualized Leadership Questionnaire, IL) est un instrument psychométrique développé initialement par Fred Dansereau et ses collaborateurs (1998) au sein de la tradition théorique dyadique de l’encadrement, puis adapté et validé en langue allemande par Birgit Schyns et Tina Paul. Cet instrument mesure les dynamiques relationnelles spécifiques et différenciées qui se nouent entre un supérieur hiérarchique et un collaborateur donné, rompant avec les approches traditionnelles du leadership qui postulent un style de gestion uniforme appliqué de manière homogène à l’ensemble du groupe de travail. L’outil repose sur le modèle de l’échange social individualisé, au sein duquel le supérieur répond aux besoins psychologiques singuliers du collaborateur en renforçant son sentiment d’auto-efficacité et sa valeur personnelle, tandis que le collaborateur fournit en contrepartie une performance conforme ou supérieure aux attentes spécifiques de sa hiérarchie.

Dans sa forme opérationnelle standard, le questionnaire comprend un total de 11 items répartis en deux dimensions orthogonales et complémentaires :

  • Promotion de l’estime de soi par le supérieur hiérarchique (Förderung des Selbstwerts der MitarbeiterInnen durch den/die Vorgesetzte(n)), composée de 5 items mesurant la reconnaissance des besoins affectifs, le soutien des initiatives et la confiance accordée à l’intégrité, à la motivation et aux compétences de l’employé.
  • Performance satisfaisante du collaborateur (Zufriedenstellende Leistung der MitarbeiterInnen), composée de 6 items dans sa version longue (et d’une forme abrégée validée à 3 items) évaluant la satisfaction perçue du supérieur quant au volume, à la qualité, à l’alignement stratégique et aux récompenses potentielles (avancement, rémunération) accordées au subordonné.

Les réponses sont recueillies au moyen d’échelles de type Likert en 5 points, adaptées à la nature de chaque dimension (allant de 1 = « très peu » à 5 = « énormément » pour l’estime de soi ; et évaluant soit le degré de satisfaction de 1 = « très insatisfait » à 5 = « très satisfait », soit la fréquence perçue de 1 = « presque jamais » à 5 = « presque toujours » pour la performance). Sur le plan psychométrique, l’instrument démontre une cohérence interne robuste, avec un coefficient Alpha de Cronbach de .91 pour l’échelle de promotion de l’estime de soi, de .75 pour la forme longue de l’échelle de performance (6 items) et de .84 pour sa forme abrégée (3 items). Les analyses factorielles exploratoires (extraction par le maximum de vraisemblance, rotation oblimin) confirment la bidimensionnalité de la structure globale, tout en établissant une validité convergente et discriminante substantielle avec les échelles de Leader-Member Exchange (LMX 7 et LMX MDM), l’engagement organisationnel et l’intention de départ (turnover).

2. Mots-clés / Keywords

Style de management individualisé, leadership dyadique, théorie de l’échange social, estime de soi, performance au travail, relation superviseur-subordonné, Leader-Member Exchange, psychométrie organisationnelle, évaluation du management, validation d’échelle, comportement organisationnel, engagement au travail.

3. Auteurs / Authors

Le cadre théorique original et l’opérationnalisation princeps de l’Individualized Leadership (IL) ont été conçus aux États-Unis par Fred Dansereau, Francis J. Yammarino, Steven E. Markham et leurs collaborateurs en 1998, dans le prolongement direct des recherches pionnières sur le modèle du lien dyadique vertical (Vertical Dyad Linkage, VDL).

L’adaptation psychométrique, la formalisation des items et la validation empirique documentées dans le présent instrument ont été réalisées par les chercheuses en psychologie du travail :

  • Prof. Dr. Birgit Schyns — Spécialiste de renommée internationale en comportement organisationnel et leadership, Professeure à NEOMA Business School (Campus de Reims/Rouen/Paris, France) et précédemment affiliée à l’Université de Portsmouth (Royaume-Uni) et à l’Université de Twente (Pays-Bas). Ses recherches se concentrent sur le leadership destructeur, le leadership dyadique (LMX, IL), et les théories implicites du leadership.
    Courriel institutionnel : [email protected]
  • Dipl.-Psych. Tina Paul — Psychologue du travail et des organisations, chercheuse affiliée à l’Institut de psychologie de l’Université de Leipzig (Universität Leipzig, Allemagne), spécialisée dans le diagnostic du personnel, l’évaluation des compétences managériales et la modélisation des relations hiérarchiques.
    Courriel institutionnel : [email protected]

4. Objectif / Purpose

Le Questionnaire sur le style de management individualisé répond à un défi méthodologique et théorique majeur en psychologie du travail et des organisations : mesurer le leadership non pas comme un ensemble de comportements monolithiques déployés aveuglément envers une équipe (« style moyen de leadership » ou Average Leadership Style, ALS), mais comme une configuration dyadique hautement personnalisée, co-construite entre un encadrant et chaque membre singulier de son équipe. L’objectif fondamental de cet outil est de diagnostiquer la qualité de cette relation unique en évaluant dans quelle mesure le manager valorise les composantes internes du subordonné (son sentiment de compétence, d’intégrité et sa valeur propre) et la façon dont le subordonné perçoit l’adéquation de sa performance professionnelle vis-à-vis des exigences et standards singuliers de ce supérieur.

D’un point de vue fondamental, l’instrument permet de dissocier empiriquement le concept de leadership individualisé (IL) d’autres construits dyadiques proches mais conceptuellement distincts, tels que le Leader-Member Exchange (LMX). Alors que le LMX mesure principalement les ressources matérielles, informationnelles, le soutien professionnel négocié et la latitude décisionnelle (negotiating latitude) accordée au subordonné, l’IL place la valorisation de l’estime de soi au cœur de la mécanique relationnelle. L’évaluation de cette variable permet de tester des modèles prédictifs complexes reliant le management bienveillant et soutenant à des indicateurs critiques de santé psychologique au travail, d’efficacité individuelle et de résilience organisationnelle.

Dans les contextes d’application appliquée et de diagnostic organisationnel, le questionnaire offre une valeur diagnostique particulièrement riche :

  • Accompagnement managérial et coaching de cadres : L’outil met en lumière les disparités d’investissement psychologique d’un encadrant auprès de ses subordonnés directs. Il permet d’identifier si un manager tend à soutenir sélectivement l’estime de certains collaborateurs tout en négligeant celle d’autres, générant des biais relationnels sous-jacents qui affectent le climat social.
  • Prévention des risques psychosociaux et du désengagement : Un score déficitaire sur l’échelle de promotion de l’estime de soi constitue un puissant signal précurseur d’épuisement professionnel (burnout), de désengagement affectif et de propension à la démission volontaire (turnover intentions). Inversement, un soutien élevé agit comme une ressource tampon face au stress opérationnel.
  • Audits de performance et développement des compétences : La sous-échelle de performance satisfaisante permet de mesurer le sentiment d’auto-évaluation de l’employé vis-à-vis de l’approbation de sa hiérarchie. L’identification d’un décalage entre la perception du subordonné et les évaluations formelles d’entreprise met en évidence des ruptures de communication stratégique au sein de la dyade.
  • Recherche translationnelle et études multi-niveaux : L’instrument est conçu pour s’intégrer dans des protocoles d’analyse hiérarchique linéaire (HLM) ou d’analyse dyadique (Social Relations Model), permettant de disséquer la variance attribuable à l’individu, au manager et à la dyade elle-même.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par le questionnaire opérationnalise la théorie du style de management individualisé selon deux sous-dimensions interdépendantes mais structurellement discriminables. Cette architecture repose sur l’hypothèse qu’un partenariat dyadique pérenne exige un équilibre fonctionnel entre l’investissement socio-émotionnel du leader et la rentabilité productive du collaborateur.

5.1. Dimension 1 : Promotion de l’estime de soi des collaborateurs par le supérieur hiérarchique

La première dimension, Förderung des Selbstwerts der MitarbeiterInnen durch den/die Vorgesetzte(n), évalue l’ampleur avec laquelle le manager nourrit, protège et développe le sentiment de valeur personnelle, la dignité et l’assurance de son employé. Contrairement à de simples félicitations instrumentales fondées sur les résultats chiffrés, la promotion de l’estime de soi cible l’identité intrinsèque du collaborateur. Elle implique une reconnaissance individualisée qui s’articule autour de cinq facettes psychologiques fondamentales mesurées par les items :

  • La confiance en l’intégrité morale : Le sentiment exprimé par le subordonné que son manager le considère comme une personne éthique, honnête, loyale et digne de foi (Item 1). Cette facette élimine la méfiance et la surveillance intrusive du micro-management.
  • L’écoute empathique et la considération des états affectifs : L’attention sincère portée aux ressentis émotionnels, aux moments de vulnérabilité et aux besoins personnels de l’employé (Item 2). Le supérieur démontre que l’employé compte en tant qu’être humain et non comme un simple outil de production.
  • La confiance dans la motivation intrinsèque : La croyance affirmée du manager dans le dévouement et l’engagement spontané de l’employé (Item 3), postulant une théorie Y de la motivation humaine selon laquelle l’individu cherche naturellement à exceller dans son travail.
  • Le parrainage des initiatives et des idées créatives : Le soutien tangible apporté aux prises de risque, aux innovations procédurales et aux propositions novatrices formulées par le collaborateur (Item 4), conférant à ce dernier une sécurité psychologique pour expérimenter.
  • La validation des compétences et du sentiment d’auto-efficacité : L’affirmation publique et privée que l’employé possède les compétences techniques, méthodologiques et cognitives nécessaires pour surmonter des défis complexes (Item 5).

Exemple clinique/organisationnel : Un employé confronté à un échec dans le déploiement d’un projet recevra d’un manager pratiquant l’IL un message réaffirmant sa confiance dans son intelligence et sa loyauté, analysant l’incident comme une opportunité d’apprentissage plutôt que comme une défaillance personnelle, maintenant ainsi intacte l’estime de soi de l’individu.

5.2. Dimension 2 : Performance satisfaisante des collaborateurs

La seconde dimension, Zufriedenstellende Leistung der MitarbeiterInnen, quantifie la perception qu’a le subordonné de la manière dont son supérieur évalue sa contribution globale à l’organisation. L’originalité du modèle de Dansereau réside dans le fait que la performance n’est pas calibrée selon un référentiel normatif universel ou une métrique bureaucratique impersonnelle, mais selon les attentes subjectives et implicites propres à ce supérieur spécifique. Cette dimension se subdivise en deux niveaux d’analyse au sein de la forme intégrale :

  • L’évaluation intrinsèque de l’activité (Items 1 à 3 – noyau de la forme courte) : Elle interroge directement la perception du collaborateur sur le degré de satisfaction du manager concernant : (a) le volume brut de travail produit (Arbeitsmenge) ; (b) la rigueur et l’excellence qualitative des livrables (Qualität der Leistung) ; et (c) la performance professionnelle globale (Gesamtleistung).
  • L’alignement normatif et les récompenses structurelles (Items 4 à 6) : Elle évalue la convergence stylistique et opérationnelle (« À quelle fréquence votre manière de travailler concorde-t-elle avec la vision de votre supérieur ? ») ainsi que la disposition présumée du supérieur à octroyer des gains concrets à forte valeur ajoutée si la décision lui incombait exclusivement, à savoir une promotion vers des responsabilités supérieures (Item 5) ou une augmentation salariale individuelle (Item 6).

Cette composante capture l’estimation de l’équité perçue dans la contrepartie : l’employé estime si l’énergie productive qu’il déploie répond précisément aux desiderata particuliers de son encadrant, condition indispensable pour maintenir l’échange dyadique dans un état d’équilibre psychologique positif.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le socle théorique du Questionnaire sur le style de management individualisé s’enracine dans la transition historique de la recherche sur le leadership, passant des théories comportementales centrées sur les traits ou le style groupal vers les paradigmes relationnels dyadiques amorcés à la fin du XXe siècle.

6.1. De la Vertical Dyad Linkage (VDL) au leadership individualisé (IL)

Historiquement, le modèle VDL développé par Fred Dansereau, George Graen et William J. Haga (1975) a constitué une rupture épistémologique majeure. Les modèles antérieurs postulaient que les managers traitaient l’ensemble de leurs collaborateurs de façon identique (l’hypothèse de l’Average Leadership Style). Le modèle VDL a démontré que les leaders établissent des relations dyadiques très contrastées au sein d’une même équipe, divisant empiriquement le groupe en deux catégories :

  • L’intra-groupe (in-group) : Bénéficiant d’une grande confiance, de responsabilités accrues, d’une large latitude de négociation (negotiating latitude) et d’un soutien personnalisé poussé.
  • L’hors-groupe (out-group) : Soumis à des relations formelles fondées strictement sur le contrat de travail, des contrôles hiérarchiques rigides et une communication transactionnelle minimale.

Bien que cette distinction ait donné naissance à la théorie contemporaine du Leader-Member Exchange (LMX ; Graen & Uhl-Bien, 1995), Dansereau et al. (1995, 1998) ont soutenu que le modèle VDL/LMX traditionnel souffrait d’un biais comparatif : il définissait la qualité de la dyade par rapport à la différenciation intra-groupe (c’est-à-dire par le fait que certains soient privilégiés comparativement à d’autres membres du groupe). Dansereau et ses collègues ont dès lors proposé le concept de Leadership Individualisé (IL), postulant que la construction d’une relation de haute qualité est intrinsèquement dyadique et indépendante de la présence ou du traitement réservé aux tiers. Chaque dyade constitue une entité sociale fermée, régie par son propre contrat psychologique.

6.2. La théorie de l’échange social et la monnaie psychologique de l’estime de soi

L’assise conceptuelle centrale de l’IL repose sur la théorie de l’échange social formulée par Peter Blau (1964). Contrairement à l’échange économique qui repose sur des contrats explicites, des transactions immédiates et des biens matériels tangibles, l’échange social repose sur des obligations différées, une confiance mutuelle non formalisée et des ressources hautement symboliques et socio-émotionnelles (Foa & Foa, 1974).

Dans le modèle de l’IL (Dansereau et al., 1998), la monnaie d’échange principale injectée par le leader n’est pas la délégation d’autorité formelle ou l’octroi d’avantages statutaires, mais l’investissement dans l’estime de soi du subordonné. Le manager valorise les compétences singulières et la valeur morale de l’employé, offrant une réponse bienveillante à ses besoins psychologiques fondamentaux de compétence et d’appartenance (faisant écho à la théorie de l’autodétermination de Deci et Ryan). En contrepartie, le collaborateur, guidé par la norme universelle de réciprocité (Gouldner, 1960), mobilise ses ressources cognitives et physiques pour délivrer une performance satisfaisante.

Point théorique fondamental : dans le modèle de l’IL, la notion de « performance satisfaisante » est éminemment subjective. Chaque supérieur possède son propre prisme d’évaluation, ses sensibilités et ses critères préférentiels. Ainsi, ce qui est qualifié de satisfaisant au sein d’une dyade spécifique pourrait être jugé sous-optimal ou dysfonctionnel par un observateur externe ou par les standards généraux de l’entreprise. L’essentiel réside dans le fait que la performance produite suffise à combler les exigences subjectives du manager dans le cadre de ce troc psychologique bilatéral.

7. Validité / Validity

L’évaluation des qualités métrologiques du questionnaire en langue allemande a été menée par Birgit Schyns et Tina Paul auprès d’un échantillon diversifié de 252 salariés en activité (109 hommes, 141 femmes, 2 valeurs manquantes), issus de multiples secteurs de l’économie allemande (sociétés d’assurance, commerce de détail et de gros, institutions éducatives, artisanat, technologies de l’information et secteur médical). L’âge moyen des répondants était de 34,4 ans (ET = 11,6 ; étendue : 17 à 61 ans), avec une ancienneté moyenne à leur poste actuel de 42,3 mois (ET = 44,9) et une durée moyenne de collaboration avec leur supérieur hiérarchique direct de 46,5 mois (ET = 37,2). Aucun travailleur indépendant n’a été inclus, la subordination directe étant la condition sine qua non de participation.

7.1. Validité convergente

La validité convergente a été examinée en corrélant les deux dimensions du questionnaire avec des instruments psychométriques validés mesurant des construits conceptuellement affiliés, notamment l’échelle unidimensionnelle LMX 7 (Graen & Uhl-Bien, 1995 ; version allemande de Schyns, 2002) et l’échelle multidimensionnelle LMX MDM (Liden & Maslyn, 1998 ; version allemande de Paul & Schyns, 2002). Les coefficients de corrélation de Pearson sont tous statistiquement significatifs au seuil de p < .001, attestant d’une excellente validité de construit convergente :

Construit de référence / Échelle Alpha Promotion Estime (FS) Performance Longue (ZLL) Performance Courte (ZLK)
LMX 7 (Graen & Uhl-Bien) .88 r = .80 r = .66 r = .50
LMX MDM (Liden & Maslyn) .92* r = .71 r = .52 r = .37

* Note : .92 représente la fidélité globale du profil (profilreliabilität) pour le LMX MDM. Toutes les corrélations sont significatives à p < .001.

Conformément aux prédictions théoriques, la dimension de Promotion de l’estime de soi (FS) présente des corrélations sensiblement plus fortes avec le LMX 7 (r = .80) et le LMX MDM (r = .71) que la dimension de Performance satisfaisante (r = .66 et r = .52 pour la forme longue ; r = .50 et r = .37 pour la forme courte). En effet, l’échange socio-émotionnel caractérisant le LMX partage un noyau affectif et interpersonnel direct avec le soutien de l’estime de soi.

7.2. Validité critériée et prédictive (Critères de performance douce)

Pour documenter la validité prédictive par rapport à des attitudes au travail (critères dits « doux »), les autrices ont administré l’échelle d’intention de départ volontaire (Fluktuationstendenz, Baillod, 1992, alpha = .83) et le Questionnaire d’engagement organisationnel (Organizational Commitment Questionnaire, OCQ, Mowday, Steers & Porter, 1979, alpha = .92) :

  • Intention de rotation (Turnover) : Corrélations significativement négatives avec la promotion de l’estime de soi (r = -.41, p < .001), la performance satisfaisante longue (r = -.31, p < .001) et courte (r = -.29, p < .001). Les employés dont l’estime est activement valorisée par le supérieur manifestent une propension substantiellement réduite à vouloir quitter l’organisation.
  • Engagement organisationnel (Commitment) : Corrélations hautement positives avec la promotion de l’estime de soi (r = .59, p < .001), la performance satisfaisante longue (r = .46, p < .001) et courte (r = .36, p < .001).

La magnitude de ces coefficients s’aligne parfaitement avec les standards méta-analytiques établis par Gerstner et Day (1997) sur les théories relationnelles du leadership, démontrant que la promotion de l’estime agit comme le prédicteur proximal le plus puissant des attitudes favorables au travail, la performance satisfaisante en constituant une conséquence fonctionnelle réciproque.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité métrologique du Questionnaire sur le style de management individualisé a été documentée via l’évaluation de la consistance interne de ses échelles, des indices de discrimination des items (corrélations item-total corrigées) et de l’impact de la suppression d’items sur le coefficient Alpha de Cronbach.

8.1. Échelle de promotion de l’estime de soi

Pour cette sous-échelle composée de 5 items, la cohérence interne mesurée est remarquable : Alpha de Cronbach = .91. Un tel score témoigne d’une homogénéité conceptuelle élevée sans redondance sémantique excessive. Les analyses d’items détaillées se présentent comme suit :

  • Item 1 (Confiance en l’intégrité) : Moyenne = 3.55 (ET = 0.94) ; Saturation factorielle = .79 ; Discrimination (rit) = .74 ; Alpha si supprimé = .90.
  • Item 2 (Attention aux sentiments/besoins) : Moyenne = 2.91 (ET = 1.04) ; Saturation factorielle = .78 ; Discrimination (rit) = .74 ; Alpha si supprimé = .90.
  • Item 3 (Confiance dans la motivation) : Moyenne = 3.36 (ET = 1.02) ; Saturation factorielle = .87 ; Discrimination (rit) = .82 ; Alpha si supprimé = .88.
  • Item 4 (Soutien des actions et idées) : Moyenne = 3.38 (ET = 1.04) ; Saturation factorielle = .79 ; Discrimination (rit) = .75 ; Alpha si supprimé = .90.
  • Item 5 (Confiance dans les compétences) : Moyenne = 3.72 (ET = 0.94) ; Saturation factorielle = .88 ; Discrimination (rit) = .83 ; Alpha si supprimé = .88.

Toutes les corrélations item-total dépassent largement le seuil conventionnel de .30, oscillant entre .74 et .83, ce qui souligne l’excellence discriminative de chaque indicateur.

8.2. Échelle de performance satisfaisante

Dans sa forme longue (6 items), l’échelle affiche un coefficient Alpha de Cronbach de .75, jugé tout à fait satisfaisant pour la recherche appliquée. Les indices de discrimination varient de .37 à .62 :

  • Item 1 (Quantité de travail) : Moyenne = 3.91 (ET = 0.63) ; Saturation = .74 (.71 en version courte) ; rit = .55 (.65 en version courte) ; Alpha si supprimé = .71 (.84).
  • Item 2 (Qualité de la performance) : Moyenne = 4.00 (ET = 0.58) ; Saturation = .78 (.77 en version courte) ; rit = .54 (.69 en version courte) ; Alpha si supprimé = .71 (.79).
  • Item 3 (Performance globale) : Moyenne = 3.99 (ET = 0.58) ; Saturation = .90 (.94 en version courte) ; rit = .60 (.79 en version courte) ; Alpha si supprimé = .70 (.70).
  • Item 4 (Concordance des conceptions) : Moyenne = 4.11 (ET = 0.70) ; Saturation = .42 ; rit = .37 ; Alpha si supprimé = .74.
  • Item 5 (Opportunité de promotion) : Moyenne = 2.93 (ET = 1.09) ; Saturation = .46 ; rit = .62 ; Alpha si supprimé = .68.
  • Item 6 (Augmentation salariale) : Moyenne = 2.78 (ET = 1.17) ; Saturation = .31 ; rit = .47 ; Alpha si supprimé = .74.

Dans sa forme courte (Items 1 à 3), la cohérence interne augmente pour atteindre Alpha = .84. La forme courte resserre la mesure sur l’évaluation directe de la tâche, maximisant l’homogénéité psychométrique au détriment de l’évaluation des conséquences structurelles (avancement/salaire).

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure factorielle du questionnaire a été rigoureusement éprouvée à travers une série d’analyses factorielles exploratoires (AFE) utilisant la méthode d’extraction du Maximum de Vraisemblance (Maximum Likelihood) assortie d’une rotation oblique (Oblimin), adaptée en raison des corrélations théoriques attendues entre dimensions de leadership.

9.1. Analyse factorielle conjointe de l’ensemble des items

L’analyse initiale conduite simultanément sur les 11 items révèle l’émergence claire de deux facteurs à valeur propre supérieure à 1 (critère de Kaiser), confirmée par le test du coude de Cattell (Scree plot). Ces deux facteurs expliquent conjointement 63,6 % de la variance totale des variables :

  • Facteur 1 (50,6 % de la variance expliquée) : Très nettement défini par l’intégralité des 5 items de la sous-échelle Promotion de l’estime de soi, avec des saturations factorielles massives comprises entre .69 et .87.
  • Facteur 2 (13,0 % de la variance expliquée) : Défini prioritairement par les trois premiers items de la sous-échelle Performance satisfaisante, avec des saturations factorielles très fortes situées entre .68 et .96.

Néanmoins, cette analyse globale met en lumière des complexités structurales pour les items restants : les items 5 (promotion) et 6 (augmentation de salaire) de la sous-échelle de performance s’associent de manière substantielle au second facteur (saturations de .58 et .55), tandis que l’item 4 (concordance des manières de travailler) présente une saturation globale résiduelle faible vis-à-vis des deux axes principaux.

9.2. Analyses factorielles indépendantes par sous-échelle

Afin de sonder l’unidimensionnalité interne de chaque composante, des analyses factorielles factorielles séparées ont été effectuées :

  • Sous-échelle « Promotion de l’estime de soi » : L’AFE confirme de façon univoque l’existence d’un facteur unique dont la valeur propre excède 1, expliquant à lui seul 73,92 % de la variance commune. Les saturations factorielles individuelles sont remarquablement élevées : .79 (Intégrité), .78 (Sentiments/besoins), .87 (Motivation), .79 (Actions/idées) et .88 (Compétences). L’ensemble des saturations dépasse largement le seuil strict de .60 préconisé par Bortz et Döring (1995).
  • Sous-échelle « Performance satisfaisante » : Contrairement au postulat unidimensionnel strict, l’AFE sans contrainte isole deux facteurs présentant une valeur propre supérieure à 1. Le premier facteur explique 49,71 % de la variance et le second 20,04 % (un troisième facteur résiduel atteignant 12,89 %). Les items 1, 2 et 3 saturent très fortement sur le premier facteur (.71 à .97), alors que l’item 4 présente une saturation modeste (.36) et que les items 5 et 6 saturent sur le second facteur (.91 et .69).

Toutefois, l’inspection minutieuse de la pente du Scree test (chute brutale après le premier facteur) ainsi que les fondements théoriques de Dansereau et al. (1998) justifient le maintien d’une structure à facteur unique pour la performance. Lorsqu’une solution forcée à un seul facteur est extraite pour l’ensemble des 6 items, les trois premiers items conservent des saturations dominantes (.74 à .90), tandis que les trois derniers affichent des saturations modérées mais statistiquement acceptables (.31 à .46, selon les critères métrologiques de Guthke, Böttcher & Sprung, 1990). Le praticien ou chercheur a dès lors l’arbitrage méthodologique d’opter soit pour la forme longue (6 items) garantissant la couverture totale du construit (incluant la perception d’avancement et de salaire), soit pour la forme courte épurée (3 items) offrant des saturations factorielles et une unidimensionnalité quasi parfaites.

10. Instrument de mesure / Instrument

Le Questionnaire sur le style de management individualisé est un auto-questionnaire standardisé administré aux collaborateurs afin d’évaluer le comportement de leur supérieur hiérarchique direct.

10.1. Caractéristiques techniques de l’instrument

  • Type d’évaluation : Auto-rapport psychométrique (perception par le collaborateur de la relation dyadique avec son encadrant direct).
  • Nombre total d’items : 11 items dans la version intégrale (5 items pour la promotion de l’estime de soi ; 6 items pour la performance satisfaisante) ; ou 8 items dans la version abrégée (5 items pour l’estime de soi ; 3 items pour la performance).
  • Temps de passation estimé : 3 à 5 minutes.
  • Format des réponses : Échelles d’évaluation ordinale en 5 points à ancrage sémantique différentiel :
    • Pour la sous-échelle Promotion de l’estime de soi (Items 1 à 5) : Échelle d’intensité en 5 points :
      1 = sehr wenig (très peu), 2 = wenig (peu), 3 = mittelmäßig (moyennement), 4 = ziemlich viel (assez bien / considérablement), 5 = sehr viel (énormément / beaucoup).
    • Pour la sous-échelle Performance satisfaisante — Items 1 à 3 : Échelle d’évaluation qualitative de la satisfaction en 5 points :
      1 = sehr unzufrieden (très insatisfait), 2 = unzufrieden (insatisfait), 3 = weder noch (ni l’un ni l’autre / neutre), 4 = zufrieden (satisfait), 5 = sehr zufrieden (très satisfait).
    • Pour la sous-échelle Performance satisfaisante — Items 4 à 6 : Échelle de fréquence et de probabilité perçue en 5 points :
      1 = fast nie (presque jamais), 2 = selten (rarement), 3 = gelegentlich (occasionnellement), 4 = oft (souvent), 5 = fast immer (presque toujours).

10.2. Modalités de cotation et de calcul des scores (Scoring)

Pour chaque dimension, aucun item n’est inversé. La procédure de scoring s’effectue comme suit :

  • Score de Promotion de l’estime de soi : Faire la somme arithmétique des scores obtenus aux items 1 à 5 (chacun codé de 1 à 5), puis diviser par le nombre d’items (5). Le score moyen résultant oscille entre 1,00 et 5,00. Un score élevé reflète un investissement intense du supérieur dans la valorisation socio-émotionnelle et la reconnaissance des capacités de son subordonné.
  • Score de Performance satisfaisante :
    • Version longue (6 items) : Additionner les codes de 1 à 5 des items 1 à 6 de la seconde échelle, puis diviser la somme totale par 6.
    • Version courte (3 items) : Additionner les codes de 1 à 5 des items 1, 2 et 3, puis diviser la somme totale par 3.

    Le score moyen résultant oscille entre 1,00 et 5,00. Un score élevé traduit une perception ferme chez l’employé que son travail répond excellemment aux critères qualitatifs, quantitatifs et stratégiques de son encadrant direct.

10.3. Données descriptives et repères normatifs de l’échantillon de référence

Les paramètres statistiques observés au sein de l’échantillon normatif allemand (N = 252) fournissent des points de comparaison empiriques essentiels :

  • Sous-échelle Promotion de l’estime de soi : Moyenne (M) = 3,39 ; Écart-type (s) = 0,86 ; Médiane = 3,60 ; Asymétrie (Skewness) = 0,57 (erreur standard = 0,16) ; Aplatissement (Kurtosis) = -0,09 (erreur standard = 0,31).
  • Sous-échelle Performance satisfaisante (version longue 6 items) : Moyenne (M) = 3,62 ; Écart-type (s) = 0,55 ; Médiane = 3,67 ; Asymétrie (Skewness) = 0,47 (erreur standard = 0,16) ; Aplatissement (Kurtosis) = 0,06 (erreur standard = 0,31).

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

L’instrument princeps sur le Leadership Individualisé a été conceptualisé et diffusé dans le cadre des travaux académiques publiés par Fred Dansereau et ses collègues en 1998. L’adaptation et la validation psychométrique germanophone documentée ici ont été publiées au début des années 2000 (environ 2002-2004) par Birgit Schyns et Tina Paul.

Sur le plan des droits d’utilisation et tarification :

  • Recherche académique et enseignement supérieur : L’échelle est disponible en accès libre à des fins de recherche non commerciale, de travaux doctoraux et d’investigations universitaires, sous réserve de citer scrupuleusement les publications sources originales (Dansereau et al., 1998 ; Schyns & Paul, 2002). Aucun frais de licence n’est exigé pour un usage strictement scientifique.
  • Usage commercial, conseil et interventions en entreprise : Toute intégration de l’instrument au sein de plateformes d’évaluation commerciale, de progiciels d’évaluation RH ou de prestations de conseil payantes nécessite l’autorisation formelle préalable des dépositaires des droits intellectuels et des autrices.
  • Contacts pour demande d’autorisation : Les demandes de précision métrologique ou de réutilisation institutionnelle peuvent être adressées directement au Pr. Birgit Schyns ([email protected]) ou à Tina Paul ([email protected]).

12. Références / References

  • Baillod, J. (1992). Fluktuation von Informatikern: Eine empirische Untersuchung zur Arbeitszufriedenheit, Organisationstreue und Kündigung. Peter Lang Verlag.
  • Blau, P. M. (1964). Exchange and power in social life. John Wiley & Sons.
  • Bortz, J., & Döring, N. (1995). Forschungsmethoden und Evaluation für Sozialwissenschaftler (2. Aufl.). Springer. https://doi.org/10.1007/978-3-662-07299-8
  • Dansereau, F., Graen, G., & Haga, W. J. (1975). A vertical dyad linkage approach to leadership within formal organizations: A longitudinal investigation of the role making process. Organizational Behavior and Human Performance, 13(1), 46–78. https://doi.org/10.1016/0030-5073(75)90005-7
  • Dansereau, F., Yammarino, F. J., & Markham, S. E. (1995). Leadership: The multiple-level approaches. The Leadership Quarterly, 6(2), 97–109. https://doi.org/10.1016/1048-9843(95)90030-6
  • Dansereau, F., Yammarino, F. J., Markham, S. E., Alutto, J. A., Newman, J. A., Choi, M., Kuhlman, K., Chen, H. K., & Kuo, C. C. (1998). Individualized leadership. JAI Press.
  • Foa, E. B., & Foa, U. G. (1974). Societal structures of the mind. Charles C Thomas Publisher.
  • Gerstner, C. R., & Day, D. V. (1997). Meta-analytic review of leader–member exchange theory: Correlates and construct issues. Journal of Applied Psychology, 82(6), 827–844. https://doi.org/10.1037/0021-9010.82.6.827
  • Gouldner, A. W. (1960). The norm of reciprocity: A preliminary statement. American Sociological Review, 25(2), 161–178. https://doi.org/10.2307/2092623
  • Graen, G. B., & Uhl-Bien, M. (1995). Relationship-based approach to leadership: Development of leader-member exchange (LMX) theory of leadership over 25 years: Applying a multi-level multi-domain perspective. The Leadership Quarterly, 6(2), 219–247. https://doi.org/10.1016/1048-9843(95)90036-5
  • Guthke, J., Böttcher, H. R., & Sprung, H. (1990). Psychodiagnostik: Ein Lehr- und Arbeitsbuch für Psychologen sowie für im Bildungs- und Gesundheitswesen tätige Berufsgruppen. Deutscher Verlag der Wissenschaften.
  • Liden, R. C., & Maslyn, J. M. (1998). Multidimensionality of leader-member exchange: An empirical assessment through scale development. Journal of Management, 24(1), 43–72. https://doi.org/10.1177/014920639802400105
  • Mowday, R. T., Steers, R. M., & Porter, L. W. (1979). The measurement of organizational commitment. Journal of Vocational Behavior, 14(2), 224–247. https://doi.org/10.1016/0001-8791(79)90072-1
  • Paul, T., & Schyns, B. (2002). Die Validierung einer deutschsprachigen Skala zum mehrdimensionalen Leader-Member-Exchange-Ansatz (LMX MDM). In Poster präsentiert auf dem 43. Kongress der Deutschen Gesellschaft für Psychologie (DGPs), Berlin.
  • Schyns, B. (2002). Überprüfung einer deutschsprachigen Skala zum Leader-Member Exchange-Ansatz. Zeitschrift für Differentielle und Diagnostische Psychologie, 23(1), 77–86. https://doi.org/10.1024//0170-1789.23.1.77
  • Schyns, B., & Paul, T. (2002). Individualized Leadership: Validierung einer deutschsprachigen Skala. In Forschungsberichte des Instituts für Psychologie, Universität Leipzig.
  • Strack, F. (1994). Zur Psychologie standardisierter Befragungen: Kognitive und kommunikative Prozesse. Springer. https://doi.org/10.1007/978-3-642-78939-7
  • van de Vijver, F. J. R., & Hambleton, R. K. (1996). Translating tests: Some practical guidelines. European Psychologist, 1(2), 89–99. https://doi.org/10.1027/1016-9040.1.2.89

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Instruktion (Instructions administrées aux répondants)

Kreuzen Sie bitte bei den folgenden Fragen an, wie viel Sie davon von Ihrem bzw. Ihrer direkten Vorgesetzten bekommen. Lassen Sie bitte keine Frage aus. Es gibt keine richtigen oder falschen, keine guten und schlechten Antworten, sondern nur Ihr persönliches Gefühl.

(Traduction indicative : Veuillez indiquer pour chacune des questions suivantes dans quelle mesure vous recevez ces éléments de la part de votre supérieur(e) direct(e). Ne sautez aucune question. Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises réponses, seul compte votre ressenti personnel.)

Skala 1 : Förderung des Selbstwerts der MitarbeiterInnen durch den/die Vorgesetzte(n)

Antwortvorgaben (Response scale) :
– 5-stufige Ratingskalen mit den Optionen :
1 = sehr wenig
2 = wenig
3 = mittelmäßig
4 = ziemlich viel
5 = sehr viel

  1. Ich bekomme zur Zeit von meinem Vorgesetzten/meiner Vorgesetzten die Zusicherung, dass er/sie Vertrauen in meine Integrität hat.
    [Je reçois actuellement de la part de mon/ma supérieur(e) l’assurance qu’il/elle a confiance en mon intégrité.]
  2. Ich bekomme zur Zeit von meinem Vorgesetzten/meiner Vorgesetzten Aufmerksamkeit für meine Gefühle und Bedürfnisse.
    [Je reçois actuellement de la part de mon/ma supérieur(e) de l’attention à l’égard de mes sentiments et de mes besoins.]
  3. Ich bekomme zur Zeit von meinem Vorgesetzten/meiner Vorgesetzten die Zusicherung, dass er/sie Vertrauen in meine Motivation hat.
    [Je reçois actuellement de la part de mon/ma supérieur(e) l’assurance qu’il/elle a confiance en ma motivation.]
  4. Ich bekomme zur Zeit von meinem Vorgesetzten/meiner Vorgesetzten Unterstützung für meine Handlungen und Ideen.
    [Je reçois actuellement de la part de mon/ma supérieur(e) du soutien pour mes actions et mes idées.]
  5. Ich bekomme zur Zeit von meinem Vorgesetzten/meiner Vorgesetzten die Zusicherung, dass er/sie Vertrauen in meine Fähigkeiten hat.
    [Je reçois actuellement de la part de mon/ma supérieur(e) l’assurance qu’il/elle a confiance en mes compétences.]

Skala 2 : Zufriedenstellende Leistung der MitarbeiterInnen

Antwortvorgaben (Response scales) :

  • Items 1-3 : 5-stufige Ratingskala mit den Optionen :
    1 = sehr unzufrieden
    2 = unzufrieden
    3 = weder noch
    4 = zufrieden
    5 = sehr zufrieden
  • Items 4-6 : 5-stufige Ratingskala mit den Optionen :
    1 = fast nie
    2 = selten
    3 = gelegentlich
    4 = oft
    5 = fast immer
  1. Schätzen Sie bitte ein, wie zufrieden Ihr Vorgesetzter/Ihre Vorgesetzte mit Ihrer erbrachten Arbeitsmenge ist.
    [Veuillez évaluer dans quelle mesure votre supérieur(e) est satisfait(e) de la quantité de travail que vous avez fournie.]
    (Item inclus dans la forme courte et la forme longue ; Échelle : 1 = très insatisfait à 5 = très satisfait)
  2. Schätzen Sie bitte ein, wie zufrieden Ihr Vorgesetzter/Ihre Vorgesetzte mit der Qualität Ihrer Leistung ist.
    [Veuillez évaluer dans quelle mesure votre supérieur(e) est satisfait(e) de la qualité de votre travail/performance.]
    (Item inclus dans la forme courte et la forme longue ; Échelle : 1 = très insatisfait à 5 = très satisfait)
  3. Schätzen Sie bitte ein, wie zufrieden Ihr Vorgesetzter/Ihre Vorgesetzte mit Ihrer Gesamtleistung ist.
    [Veuillez évaluer dans quelle mesure votre supérieur(e) est satisfait(e) de votre performance globale.]
    (Item inclus dans la forme courte et la forme longue ; Échelle : 1 = très insatisfait à 5 = très satisfait)
  4. Wie oft stimmt die Art und Weise, wie Sie Ihre Arbeit erledigen mit den Vorstellungen Ihres Vorgesetzten/Ihrer Vorgesetzten überein?
    [À quelle fréquence la manière dont vous accomplissez votre travail concorde-t-elle avec les attentes/conceptions de votre supérieur(e) ?]
    (Item forme longue uniquement ; Échelle : 1 = presque jamais à 5 = presque toujours)
  5. Wenn Ihr Vorgesetzter/Ihre Vorgesetzte die Entscheidung selbst treffen könnte, würde er/sie Ihnen eine Beförderung auf eine verantwortungsvollere Position anbieten?
    [Si votre supérieur(e) pouvait prendre la décision lui/elle-même, vous proposerait-il/elle une promotion vers un poste à plus hautes responsabilités ?]
    (Item forme longue uniquement ; Échelle : 1 = presque jamais à 5 = presque toujours)
  6. Wenn Ihr Vorgesetzter/Ihre Vorgesetzte die Entscheidung selbst treffen könnte, würde er/sie Ihnen eine Gehaltserhöhung geben?
    [Si votre supérieur(e) pouvait prendre la décision lui/elle-même, vous accorderait-il/elle une augmentation de salaire ?]
    (Item forme longue uniquement ; Échelle : 1 = presque jamais à 5 = presque toujours)
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Looti, M. (2026, octobre 16). Questionnaire sur le style de management individualisé. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=questionnaire-style-management-individualise
Looti, Mohammed. “Questionnaire sur le style de management individualisé.” Base de données de psychologie en français, 16 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=questionnaire-style-management-individualise.
Looti, Mohammed. “Questionnaire sur le style de management individualisé.” Base de données de psychologie en français. octobre 16, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=questionnaire-style-management-individualise.