{"id":619,"date":"2026-09-04T13:02:48","date_gmt":"2026-09-04T13:02:48","guid":{"rendered":"http:\/\/french.arabpsychology.com\/scales\/echelle-de-phobie-sociale-sps\/"},"modified":"2026-09-04T14:49:55","modified_gmt":"2026-09-04T14:49:55","slug":"echelle-de-phobie-sociale-sps","status":"publish","type":"psych_scale","link":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/?psych_scale=echelle-de-phobie-sociale-sps","title":{"rendered":"\u00c9chelle de Phobie Sociale (SPS)"},"content":{"rendered":"<h2>1. R\u00e9sum\u00e9 \/ Abstract<\/h2>\n<p>L&rsquo;<strong>\u00c9chelle de Phobie Sociale<\/strong> (<em>Social Phobia Scale<\/em> ou <strong>SPS<\/strong>), con\u00e7ue et valid\u00e9e par <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Richard_Mattick\">Richard P. Mattick<\/a> et J. Christopher Clarke en 1998, constitue l&rsquo;un des instruments d&rsquo;auto-\u00e9valuation les plus rigoureux et largement adopt\u00e9s pour quantifier l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 li\u00e9e \u00e0 l&rsquo;observation et au regard d&rsquo;autrui (<em>scrutiny fear<\/em>). D\u00e9velopp\u00e9e en synergie \u00e9troite avec la <em>Social Interaction Anxiety Scale<\/em> (SIAS), la SPS cible sp\u00e9cifiquement la crainte d&rsquo;\u00eatre examin\u00e9, scrut\u00e9 ou \u00e9valu\u00e9 n\u00e9gativement lors de l&rsquo;ex\u00e9cution d&rsquo;activit\u00e9s quotidiennes courantes, telles que manger, boire, \u00e9crire en public, s&rsquo;exprimer ou entrer dans une pi\u00e8ce occup\u00e9e.<\/p>\n<p>L&rsquo;instrument se compose de 20 items r\u00e9dig\u00e9s sous forme d&rsquo;\u00e9nonc\u00e9s affirmatifs, \u00e9valu\u00e9s au moyen d&rsquo;une \u00e9chelle de <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/%C3%89chelle_de_Likert\">Likert<\/a> \u00e0 5 points allant de 0 (\u00ab Pas du tout caract\u00e9ristique ou vrai pour moi \u00bb) \u00e0 4 (\u00ab Extr\u00eamement caract\u00e9ristique ou vrai pour moi \u00bb). Le score global s&rsquo;\u00e9chelonne de 0 \u00e0 80 points, les scores \u00e9lev\u00e9s refl\u00e9tant des niveaux d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 de performance et d&rsquo;observation clinique significatifs. Les analyses psychom\u00e9triques d\u00e9montrent une excellente coh\u00e9rence interne (coefficients alpha de Cronbach g\u00e9n\u00e9ralement situ\u00e9s entre 0,89 et 0,94) ainsi qu&rsquo;une stabilit\u00e9 temporelle remarquable (fid\u00e9lit\u00e9 test-retest r &gt; 0,90 sur plusieurs semaines).<\/p>\n<p>La validit\u00e9 de construit, convergente et discriminante de la SPS a \u00e9t\u00e9 valid\u00e9e dans des cohortes cliniques souffrant de <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Phobie_sociale\">trouble d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 sociale<\/a> (TAS), d&rsquo;agoraphobie, de trouble panique, ainsi qu&rsquo;aupr\u00e8s de populations non cliniques et \u00e9tudiantes. Bien que d\u00e9velopp\u00e9e initialement pour appr\u00e9hender une dimension unifactorielle d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 d&rsquo;observation, plusieurs analyses factorielles confirmatoires mettent en \u00e9vidence une structure robuste capable de discriminer la peur des sympt\u00f4mes v\u00e9g\u00e9tatifs visibles (tremblements, rougissements, sudation) et l&rsquo;inhibition motrice sous le regard d&rsquo;autrui. La SPS s&rsquo;impose aujourd&rsquo;hui comme une mesure standard indispensable tant dans les protocoles de recherche en psychologie clinique que dans l&rsquo;\u00e9valuation diagnostique et le suivi th\u00e9rapeutique cognitivo-comportemental.<\/p>\n<h2>2. Mots-cl\u00e9s \/ Keywords<\/h2>\n<p>\u00c9chelle de Phobie Sociale, SPS, anxi\u00e9t\u00e9 sociale, peur du regard d&rsquo;autrui, observation publique, psychom\u00e9trie, \u00e9valuation clinique, Richard P. Mattick, th\u00e9rapie cognitivo-comportementale, validit\u00e9 factorielle, anxi\u00e9t\u00e9 de performance, rougissement, tremblements.<\/p>\n<h2>3. Auteurs \/ Authors<\/h2>\n<p>L&rsquo;\u00c9chelle de Phobie Sociale a \u00e9t\u00e9 conceptualis\u00e9e et standardis\u00e9e par :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Richard P. Mattick<\/strong>, Ph.D. \u2014 Professeur \u00e9m\u00e9rite au <em>National Drug and Alcohol Research Centre<\/em> (NDARC), Facult\u00e9 de M\u00e9decine, <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/www.unsw.edu.au\/\">University of New South Wales (UNSW Sydney)<\/a>, Australie. Sp\u00e9cialiste reconnu des troubles anxieux, des addictions et de la psychom\u00e9trie appliqu\u00e9e.<\/li>\n<li><strong>J. Christopher Clarke<\/strong>, Ph.D. \u2014 Psychologue clinicien et chercheur \u00e9m\u00e9rite, anciennement affili\u00e9 \u00e0 la <em>School of Psychology<\/em>, University of New South Wales (UNSW Sydney), Australie. Pionnier dans l&rsquo;analyse comportementale et le traitement des phobies sp\u00e9cifiques et sociales.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>4. Objectif \/ Purpose<\/h2>\n<p>L&rsquo;objectif principal de la <em>Social Phobia Scale<\/em> (SPS) est de fournir une \u00e9valuation dimensionnelle standardis\u00e9e, fiable et sensible aux changements th\u00e9rapeutiques de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 \u00e9prouv\u00e9e par un individu lorsqu&rsquo;il se sent observ\u00e9, scrut\u00e9 ou potentiellement jug\u00e9 par autrui durant la r\u00e9alisation d&rsquo;activit\u00e9s banales du quotidien. Historiquement, les outils de mesure de la phobie sociale amalgamait indistinctement les situations de conversation bilat\u00e9rale et les contextes de simple pr\u00e9sence passive sous le regard d&rsquo;un tiers. Mattick et Clarke ont sp\u00e9cifiquement rem\u00e9di\u00e9 \u00e0 cette limite nosologique en dissociant l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 d&rsquo;interaction sociale (mesur\u00e9e par la SIAS) de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 d&rsquo;observation ou de performance (mesur\u00e9e par la SPS).<\/p>\n<p>Dans les contextes cliniques, la SPS remplit plusieurs fonctions diagnostiques et pronostiques cruciales :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>D\u00e9pistage et diagnostic diff\u00e9rentiel :<\/strong> Elle permet d&rsquo;identifier l&rsquo;intensit\u00e9 de la symptomatologie li\u00e9e au trouble d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 sociale tel que d\u00e9fini par le <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/www.psychiatry.org\/psychiatrists\/practice\/dsm\">DSM-5-TR<\/a> et la CIM-11, en isolant les craintes de scrutiny des phobies sp\u00e9cifiques ou de l&rsquo;agoraphobie.<\/li>\n<li><strong>\u00c9valuation pr\u00e9- et post-th\u00e9rapeutique :<\/strong> La SPS constitue un instrument de choix pour mesurer l&rsquo;efficacit\u00e9 des interventions psychoth\u00e9rapeutiques, en particulier les <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Th%C3%A9rapie_cognitivo-comportementale\">th\u00e9rapies cognitivo-comportementales (TCC)<\/a>, l&rsquo;exposition in vivo, l&rsquo;entra\u00eenement aux comp\u00e9tences sociales et les traitements pharmacologiques (ISRS).<\/li>\n<li><strong>Cartographie comportementale individualis\u00e9e :<\/strong> L&rsquo;examen item par item permet aux cliniciens d&rsquo;identifier les d\u00e9clencheurs pr\u00e9cis de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 (par exemple, \u00e9crire sous le regard d&rsquo;autrui, manger en public, entrer dans une salle d\u00e9j\u00e0 occup\u00e9e, crainte d&rsquo;avoir les mains qui tremblent ou de rougir).<\/li>\n<\/ul>\n<p>En milieu de recherche, la SPS sert de variable continue robuste pour tester des mod\u00e8les cognitifs de l&rsquo;attention focalis\u00e9e sur soi, explorer les biais attentionnels via l&rsquo;oculom\u00e9trie (eye-tracking), \u00e9tudier les corr\u00e9lats neurobiologiques de l&rsquo;hyperr\u00e9activit\u00e9 amygdalienne face aux stimuli sociaux, et contr\u00f4ler les niveaux d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 sociale dans des \u00e9tudes exp\u00e9rimentales de psychologie sociale et cognitive.<\/p>\n<h2>5. Construit psychologique \/ Construct<\/h2>\n<p>Le construit psychologique op\u00e9rationnalis\u00e9 par la SPS est la <strong>peur du regard d&rsquo;autrui<\/strong> (<em>scrutiny fear<\/em>). Ce construit se caract\u00e9rise par la conviction ancr\u00e9e et anxiog\u00e8ne que le comportement moteur, l&rsquo;expression verbale ou les manifestations physiologiques de l&rsquo;individu feront l&rsquo;objet d&rsquo;une observation minutieuse de la part d&rsquo;autrui, menant in\u00e9luctablement \u00e0 un jugement d\u00e9pr\u00e9ciatif, au rejet, \u00e0 la honte ou au ridicule.<\/p>\n<p>Ce construit s&rsquo;articule autour de trois dimensions ph\u00e9nom\u00e9nologiques interconnect\u00e9es :<\/p>\n<h3>1. L&rsquo;inhibition motrice et comportementale lors de t\u00e2ches quotidiennes<\/h3>\n<p>Cette composante renvoie \u00e0 l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 ressentie lors de l&rsquo;ex\u00e9cution de comportements moteurs fins ou automatiques en pr\u00e9sence de t\u00e9moins. Les individus pr\u00e9sentant un score \u00e9lev\u00e9 sur cette dimension \u00e9prouvent une appr\u00e9hension intense \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e d&rsquo;\u00e9crire un ch\u00e8que ou de signer un document sous les yeux d&rsquo;un guichetier (Item 1), de porter un verre \u00e0 leurs l\u00e8vres (Item 10), ou de manipuler des couverts lors d&rsquo;un repas partag\u00e9 (Item 11). La conscience aigu\u00eb d&rsquo;\u00eatre observ\u00e9 perturbe l&rsquo;automaticit\u00e9 du geste moteur, g\u00e9n\u00e9rant un ph\u00e9nom\u00e8ne de proph\u00e9tie autor\u00e9alisatrice o\u00f9 la tension induit effectivement maladresse ou h\u00e9sitation.<\/p>\n<h3>2. La focalisation sur les signes v\u00e9g\u00e9tatifs et la peur de la visibilit\u00e9 des sympt\u00f4mes<\/h3>\n<p>Un aspect central du construit mesur\u00e9 par la SPS concerne l&rsquo;hypersensibilit\u00e9 aux r\u00e9actions corporelles involontaires et la terreur qu&rsquo;elles soient rep\u00e9r\u00e9es par les spectateurs. Cela englobe l&rsquo;\u00e9reutophobie (peur de rougir, Items 5 et 16), la crainte de trembler visiblement des mains ou du corps (Items 7 et 20), la peur d&rsquo;une sudation profuse (Item 15), ou encore l&rsquo;angoisse d&rsquo;un malaise vagal apparent (Item 9). L&rsquo;individu craint que ces manifestations somatiques ne soient interpr\u00e9t\u00e9es par l&rsquo;entourage comme un signe de faiblesse, d&rsquo;incomp\u00e9tence, de l\u00e2chet\u00e9 ou de perturbation mentale grave (Item 19).<\/p>\n<h3>3. L&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 spatiale et situationnelle sous observation publique passive<\/h3>\n<p>Contrairement aux situations interactives n\u00e9cessitant un \u00e9change verbal actif, cette dimension mesure la d\u00e9tresse engendr\u00e9e par la simple exposition physique dans l&rsquo;espace public. Les situations typiques comprennent le fait de marcher dans la rue en ayant l&rsquo;impression que tous les regards convergent sur soi (Item 4), de s&rsquo;asseoir face aux autres usagers dans les transports en commun (Item 8), d&rsquo;utiliser des toilettes publiques (Item 2), ou de franchir le seuil d&rsquo;une pi\u00e8ce o\u00f9 l&rsquo;assistance est d\u00e9j\u00e0 assise (Item 6).<\/p>\n<h2>6. Cadre th\u00e9orique \/ Theoretical Framework<\/h2>\n<p>L&rsquo;\u00c9chelle de Phobie Sociale s&rsquo;inscrit au c\u0153ur des mod\u00e8les cognitivo-comportementaux contemporains du trouble d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 sociale, principalement th\u00e9oris\u00e9s par <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/David_M._Clark\">David M. Clark<\/a> et Adrian Wells (1995), ainsi que par <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Stefan_G._Hofmann\">Stefan G. Hofmann<\/a> (2007) et Rapee &amp; Heimberg (1997).<\/p>\n<p>Selon le <strong>mod\u00e8le cognitif de Clark et Wells<\/strong>, lorsqu&rsquo;un individu vuln\u00e9rable \u00e0 la phobie sociale est confront\u00e9 \u00e0 une situation sociale o\u00f9 il se sent observ\u00e9, un ensemble de postulats et de croyances dysfonctionnelles sous-jacentes s&rsquo;active (ex. \u00ab Si je tremble, les gens vont me m\u00e9priser \u00bb, \u00ab Je dois imp\u00e9rativement para\u00eetre parfaitement calme \u00bb). Cette activation engendre une perception imm\u00e9diate de danger social, qui d\u00e9clenche un programme d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 complexe caract\u00e9ris\u00e9 par :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le basculement vers l&rsquo;auto-focalisation attentionnelle (Self-focused attention) :<\/strong> L&rsquo;attention se d\u00e9tourne de l&rsquo;environnement ext\u00e9rieur pour se concentrer de mani\u00e8re obsessionnelle sur l&rsquo;observation interne de ses propres sensations, pens\u00e9es et performances. L&rsquo;individu construit une repr\u00e9sentation mentale n\u00e9gative de lui-m\u00eame (\u00ab le soi vu comme un objet social \u00bb), pr\u00e9sumant que l&rsquo;observateur externe voit pr\u00e9cis\u00e9ment ce que lui-m\u00eame ressent.<\/li>\n<li><strong>Les comportements de s\u00e9curit\u00e9 (Safety behaviors) :<\/strong> Pour pr\u00e9venir la catastrophe sociale redout\u00e9e, l&rsquo;individu met en place des strat\u00e9gies compensatoires contre-productives (ex. tenir son verre \u00e0 deux mains pour \u00e9viter de trembler, baisser la t\u00eate pour ne pas croiser les regards, porter des v\u00eatements amples pour masquer la sueur). Ces comportements emp\u00eachent l&rsquo;invalidation des croyances erron\u00e9es et amplifient la focalisation somatique.<\/li>\n<li><strong>L&rsquo;\u00e9valuation a posteriori et le traitement anticipatoire (Post-event processing) :<\/strong> Avant et apr\u00e8s l&rsquo;exposition \u00e0 la situation d&rsquo;observation, l&rsquo;individu rumine les sc\u00e9narios d&rsquo;humiliation potentiels ou pass\u00e9s, maintenant la boucle d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 chronique.<\/li>\n<\/ul>\n<p>La SPS a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9cis\u00e9ment con\u00e7ue pour capturer la r\u00e9activit\u00e9 cognitive et somato-comportementale inh\u00e9rente \u00e0 cette boucle de traitement attentionnel auto-centr\u00e9 lorsque l&rsquo;individu est plac\u00e9 en position d&rsquo;objet observ\u00e9.<\/p>\n<h2>7. Validit\u00e9 \/ Validity<\/h2>\n<p>Les qualit\u00e9s m\u00e9trologiques de la SPS ont fait l&rsquo;objet de validations empiriques exhaustives \u00e0 travers le monde, confirmant une validit\u00e9 de construit, de contenu, convergente, discriminante et pr\u00e9dictive de premier ordre.<\/p>\n<h3>Validit\u00e9 convergente<\/h3>\n<p>La SPS pr\u00e9sente des corr\u00e9lations positives \u00e9lev\u00e9es et statistiquement significatives avec d&rsquo;autres \u00e9chelles valid\u00e9es \u00e9valuant l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 et l&rsquo;\u00e9valuation sociale n\u00e9gative :<\/p>\n<ul>\n<li>Corr\u00e9lations \u00e9lev\u00e9es avec la <em>Social Interaction Anxiety Scale<\/em> (SIAS) : r compris entre 0,55 et 0,72 selon les \u00e9chantillons (Mattick &amp; Clarke, 1998 ; Brown et al., 1997).<\/li>\n<li>Corr\u00e9lations robustes avec la <em>Brief Fear of Negative Evaluation Scale<\/em> (BFNE) : r = 0,50 \u00e0 0,68.<\/li>\n<li>Corr\u00e9lations significatives avec l&rsquo;\u00e9chelle d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 sociale de Liebowitz (LSAS) : r = 0,65 \u00e0 0,75.<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Validit\u00e9 discriminante<\/h3>\n<p>La SPS distingue nettement les patients souffrant de trouble d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 sociale des sujets sains et des patients pr\u00e9sentant d&rsquo;autres troubles psychiatriques. Dans les \u00e9tudes princeps de Mattick et Clarke (1998), les scores moyens des patients atteints de phobie sociale (M = 34,6 ; SD = 16,4) \u00e9taient significativement plus \u00e9lev\u00e9s que ceux des groupes agoraphobes (M = 17,2 ; SD = 12,8) et des t\u00e9moins sains (M = 7,6 ; SD = 7,4). La corr\u00e9lation avec les mesures de d\u00e9pression (ex. Beck Depression Inventory &#8211; BDI) se maintient \u00e0 des niveaux mod\u00e9r\u00e9s (r \u2248 0,35 \u00e0 0,45), prouvant que la SPS ne mesure pas une simple d\u00e9tresse affective g\u00e9n\u00e9rale mais bien une entit\u00e9 phobique sp\u00e9cifique.<\/p>\n<h3>Sensibilit\u00e9 au changement et validit\u00e9 pr\u00e9dictive<\/h3>\n<p>Les \u00e9tudes d&rsquo;essais cliniques randomis\u00e9s ont d\u00e9montr\u00e9 que les scores \u00e0 la SPS diminuent de fa\u00e7on hautement significative suite \u00e0 des protocoles de TCC structur\u00e9s ou des th\u00e9rapies pharmacologiques, avec des tailles d&rsquo;effet (d de Cohen) fr\u00e9quemment sup\u00e9rieures \u00e0 1,00, confirmant la sensibilit\u00e9 de l&rsquo;instrument aux progr\u00e8s cliniques.<\/p>\n<h2>8. Fid\u00e9lit\u00e9 \/ Reliability<\/h2>\n<p>Les propri\u00e9t\u00e9s de fid\u00e9lit\u00e9 de l&rsquo;\u00c9chelle de Phobie Sociale sont exceptionnelles et ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9pliqu\u00e9es dans de multiples langues et contextes culturels (anglais, fran\u00e7ais, espagnol, allemand, chinois, japonais) :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Coh\u00e9rence interne (Alpha de Cronbach) :<\/strong> Dans l&rsquo;\u00e9chantillon initial de Mattick et Clarke (1998), le coefficient alpha s&rsquo;\u00e9levait \u00e0 <strong>\u03b1 = 0,89<\/strong> pour les patients phobiques sociaux et \u00e0 <strong>\u03b1 = 0,94<\/strong> dans les cohortes d&rsquo;\u00e9tudiants universitaires. Les m\u00e9ta-analyses et \u00e9tudes ult\u00e9rieures (ex. Carleton et al., 2009 ; Peters, 2000) rapportent r\u00e9guli\u00e8rement des valeurs d&rsquo;alpha oscillant entre <strong>0,90 et 0,94<\/strong>, d\u00e9notant une homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 remarquable des items.<\/li>\n<li><strong>Fid\u00e9lit\u00e9 test-retest :<\/strong> La stabilit\u00e9 temporelle de la SPS est tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e chez les sujets non trait\u00e9s. Mattick et Clarke ont rapport\u00e9 un coefficient de corr\u00e9lation test-retest de <strong>r = 0,91<\/strong> \u00e0 un intervalle de 4 semaines, et de <strong>r = 0,93<\/strong> \u00e0 12 semaines. D&rsquo;autres travaux ind\u00e9pendants (ex. Heimberg et al., 1992) ont confirm\u00e9 une stabilit\u00e9 sup\u00e9rieure \u00e0 <strong>r = 0,85<\/strong> sur des p\u00e9riodes allant jusqu&rsquo;\u00e0 6 mois.<\/li>\n<li><strong>Corr\u00e9lations inter-items et item-total :<\/strong> Toutes les corr\u00e9lations item-total corrig\u00e9es d\u00e9passent le seuil recommand\u00e9 de 0,40, la grande majorit\u00e9 se situant entre 0,50 et 0,75, confirmant qu&rsquo;aucun item n&rsquo;est redondant ou aberrant.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>9. Analyse factorielle \/ Factor Analysis<\/h2>\n<p>La structure factorielle de la SPS a suscit\u00e9 de nombreux travaux en analyse factorielle exploratoire (AFE) et confirmatoire (AFC).<\/p>\n<h3>Mod\u00e8le unifactoriel vs mod\u00e8les multidimensionnels<\/h3>\n<p>\u00c0 l&rsquo;origine, Mattick et Clarke (1998) ont con\u00e7u la SPS comme une \u00e9chelle strictement unidimensionnelle \u00e9valuant le facteur g\u00e9n\u00e9ral de \u00ab peur du regard d&rsquo;autrui \u00bb (<em>scrutiny fear<\/em>). L&rsquo;analyse en composantes principales initiale indiquait un facteur dominant expliquant plus de 45 % de la variance totale, avec des saturations factorielles \u00e9lev\u00e9es pour l&rsquo;ensemble des 20 items (g\u00e9n\u00e9ralement &gt; 0,50).<\/p>\n<p>Cependant, des \u00e9tudes factorielles confirmatoires plus r\u00e9centes (ex. Habke et al., 1997 ; Brown et al., 1997 ; Safren et al., 1998) ont propos\u00e9 des structures hi\u00e9rarchiques ou \u00e0 plusieurs sous-facteurs corr\u00e9l\u00e9s :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Facteur 1 : Peur de la visibilit\u00e9 des r\u00e9actions physiques (Somatic \/ Autonomic Scrutiny) :<\/strong> Regroupe les items relatifs au rougissement, \u00e0 la sudation, aux tremblements et au fait d&rsquo;avoir l&rsquo;air malade (Items 5, 7, 9, 15, 16, 20).<\/li>\n<li><strong>Facteur 2 : Anxi\u00e9t\u00e9 de performance lors d&rsquo;activit\u00e9s motrices (Behavioral Performance) :<\/strong> Items concernant l&rsquo;\u00e9criture en public, manger, boire ou utiliser les toilettes publiques (Items 1, 2, 10, 11).<\/li>\n<li><strong>Facteur 3 : Peur de l&rsquo;observation globale et perte de contr\u00f4le (Public \/ Global Scrutiny) :<\/strong> Items \u00e9valuant le sentiment d&rsquo;\u00eatre regard\u00e9 dans la rue, entrer dans une pi\u00e8ce, \u00eatre \u00e9cout\u00e9, perdre ses moyens ou para\u00eetre ridicule (Items 3, 4, 6, 8, 12, 13, 14, 17, 18, 19).<\/li>\n<\/ul>\n<p>Malgr\u00e9 ces sous-dimensions empiriques utiles en recherche diff\u00e9rentielle, la majorit\u00e9 des psychom\u00e9tristes recommandent l&rsquo;utilisation du score total unidimensionnel en pratique clinique, les indices d&rsquo;ajustement pour un mod\u00e8le bifactoriel avec un facteur g\u00e9n\u00e9ral pr\u00e9dominant (CFI &gt; 0,95, RMSEA &lt; 0,06) justifiant pleinement cette utilisation synth\u00e9tique.<\/p>\n<h2>10. Instrument de mesure \/ Instrument<\/h2>\n<p>L&rsquo;instrument de mesure pr\u00e9sente les sp\u00e9cifications techniques et m\u00e9thodologiques suivantes :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Type d&rsquo;\u00e9valuation :<\/strong> Questionnaire d&rsquo;auto-\u00e9valuation psychom\u00e9trique (auto-questionnaire papier-crayon ou informatis\u00e9).<\/li>\n<li><strong>Nombre d&rsquo;items :<\/strong> 20 items formul\u00e9s sous forme d&rsquo;affirmations \u00e0 la premi\u00e8re personne du singulier.<\/li>\n<li><strong>\u00c9chelle de r\u00e9ponse :<\/strong> \u00c9chelle ordinale de Likert \u00e0 5 points :<br \/>\n    <strong>5-point Likert scale (0 = Not at all characteristic or true of me, 1 = Slightly characteristic or true of me, 2 = Moderately characteristic or true of me, 3 = Very characteristic or true of me, 4 = Extremely characteristic or true of me)<\/strong><\/li>\n<li><strong>Cotation et calcul du score :<\/strong> Chaque item est cot\u00e9 de 0 \u00e0 4. Le score total s&rsquo;obtient en effectuant la somme arithm\u00e9tique simple de l&rsquo;ensemble des 20 items.<\/li>\n<li><strong>Items invers\u00e9s :<\/strong> Aucun. Tous les items sont formul\u00e9s dans le sens de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9.<\/li>\n<li><strong>\u00c9tendue des scores :<\/strong> De 0 \u00e0 80 points.<\/li>\n<li><strong>Seuils cliniques indicatifs :<\/strong>\n<ul>\n<li><em>0 \u00e0 18 points :<\/em> Niveau d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 d&rsquo;observation situ\u00e9 dans les normes de la population g\u00e9n\u00e9rale (non clinique).<\/li>\n<li><em>19 \u00e0 25 points :<\/em> Anxi\u00e9t\u00e9 mod\u00e9r\u00e9e sous le regard d&rsquo;autrui, vigilance clinique conseill\u00e9e.<\/li>\n<li><em>26 points et plus :<\/em> Seuil clinique sugg\u00e9rant une probabilit\u00e9 tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e de trouble d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 sociale (phobie sociale) n\u00e9cessitant une prise en charge sp\u00e9cialis\u00e9e.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li><strong>Temps de passation :<\/strong> Environ 5 \u00e0 8 minutes.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>11. Permissions, Tarifs et Ann\u00e9e du test \/ Permissions &#038; Fee and Test Year<\/h2>\n<ul>\n<li><strong>Ann\u00e9e de publication princeps :<\/strong> 1998 (d\u00e9veloppements pr\u00e9liminaires diffus\u00e9s dans la communaut\u00e9 scientifique d\u00e8s 1989\/1995).<\/li>\n<li><strong>Statut des droits et acc\u00e8s :<\/strong> L&rsquo;\u00e9chelle a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e par Richard P. Mattick et J. Christopher Clarke dans la revue scientifique \u00e0 comit\u00e9 de lecture <em>Behaviour Research and Therapy<\/em>. Dans le cadre de la recherche acad\u00e9mique, de l&rsquo;enseignement et de la pratique clinique non commerciale, l&rsquo;utilisation de l&rsquo;instrument est g\u00e9n\u00e9ralement libre et gratuite (libre d&rsquo;acc\u00e8s dans le domaine public acad\u00e9mique), sous r\u00e9serve de citer scrupuleusement la publication originale.<\/li>\n<li><strong>Tarification :<\/strong> Aucun co\u00fbt de licence pour un usage clinique individuel ou pour la recherche scientifique standard. Les adaptations commerciales logicielles ou int\u00e9grations dans des batteries de tests priv\u00e9es requi\u00e8rent l&rsquo;autorisation expresse des d\u00e9tenteurs des droits ou de l&rsquo;\u00e9diteur scientifique (Elsevier).<\/li>\n<\/ul>\n<h2>12. R\u00e9f\u00e9rences \/ References<\/h2>\n<ul>\n<li>Brown, E. J., Turovsky, J., Heimberg, R. G., Juster, H. R., Brown, T. A., &amp; Barlow, D. H. (1997). Validation of the Social Interaction Anxiety Scale and the Social Phobia Scale across the anxiety disorders. <em>Journal of Psychopathology and Behavioral Assessment<\/em>, 19(2), 99\u2013119. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1007\/BF02249767\">https:\/\/doi.org\/10.1007\/BF02249767<\/a><\/li>\n<li>Carleton, R. N., Collimore, K. C., Asmundson, G. J. G., McCabe, R. E., Rowa, K., &amp; Antony, M. M. (2009). Refining and validating the Social Phobia Scale and the Social Interaction Anxiety Scale. <em>Depression and Anxiety<\/em>, 26(2), E71\u2013E81. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1002\/da.20480\">https:\/\/doi.org\/10.1002\/da.20480<\/a><\/li>\n<li>Clark, D. M., &amp; Wells, A. (1995). A cognitive model of social phobia. In R. G. Heimberg, M. R. Liebowitz, D. A. Hope, &amp; F. R. Schneier (Eds.), <em>Social phobia: Diagnosis, assessment, and treatment<\/em> (pp. 69\u201393). Guilford Press.<\/li>\n<li>Habke, A. M., Hewitt, P. L., Norton, G. R., &amp; Asmundson, G. J. G. (1997). The Social Phobia and Social Interaction Anxiety Scales: An exploration of the dimensions of social anxiety and sex differences in psychopathology and personality features. <em>Journal of Psychopathology and Behavioral Assessment<\/em>, 19(1), 21\u201339. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1007\/BF02249673\">https:\/\/doi.org\/10.1007\/BF02249673<\/a><\/li>\n<li>Heimberg, R. G., Mueller, G. P., Holt, C. S., Hope, D. A., &amp; Liebowitz, M. R. (1992). Assessment of anxiety in social situations and examination of the Social Phobia and Social Interaction Anxiety Scales. <em>Journal of Anxiety Disorders<\/em>, 6(4), 317\u2013335. <a https:\/\/doi.org\/10.1080\/16506070701421313\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1002\/1097-4679(199211)48:6787::AID-JCLP22704806113.0.CO;2-H\u00a0\u00bb%20target=\u00a0\u00bb_blank\u00a0\u00bbhttps:\/\/doi.org\/10.1016\/0887-6185(92)90044-8\/a\/liliHofmann,%20S.%20G.%20(2007).%20Cognitive%20factors%20that%20maintain%20social%20anxiety%20disorder:%20A%20comprehensive%20model%20and%20its%20treatment%20implications.%20emCognitive%20Behaviour%20Therapy\/em,%2036(4),%20193\u2013209.%20a%20href=\">https:\/\/doi.org\/10.1080\/16506070701421313<\/a><\/li>\n<li>Mattick, R. P., &amp; Clarke, J. C. (1998). Development and validation of measures of social phobia scrutiny fear and social interaction anxiety. <em>Behaviour Research and Therapy<\/em>, 36(4), 455\u2013470. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/S0005-7967(97)10031-6\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/S0005-7967(97)10031-6<\/a><\/li>\n<li>Peters, L. (2000). Discriminant validity of the Social Phobia and Social Interaction Anxiety Scales. <em>Behaviour Research and Therapy<\/em>, 38(9), 943\u2013950. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/S0005-7967(99)00130-1\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/S0005-7967(99)00130-1<\/a><\/li>\n<li>Safren, S. A., Turk, C. L., &amp; Heimberg, R. G. (1998). Factor structure of the Social Phobia Scale and the Social Interaction Anxiety Scale. <em>Behaviour Research and Therapy<\/em>, 36(4), 443\u2013453. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/S0005-7967(98)00032-1\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/S0005-7967(98)00032-1<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<h2>13. Questions et items du questionnaire \/ Scale Items<\/h2>\n<p>1. I become anxious if I have to write in front of other people.<br \/>\n2. I become self-conscious when using public toilets.<br \/>\n3. I can suddenly become aware of my own voice and of others listening to me.<br \/>\n4. I get nervous that people are staring at me as I walk down the street.<br \/>\n5. I fear I may blush when I am with others.<br \/>\n6. I feel self-conscious if I have to enter a room where others are already seated.<br \/>\n7. I worry about shaking or trembling when I&rsquo;m watched by other people.<br \/>\n8. I would get tense if I had to sit facing other people on a bus or a train.<br \/>\n9. I get panicky that others might see me to be faint, sick or ill.<br \/>\n10. I would feel awkward if I had to drink in public.<br \/>\n11. I become self-conscious when I eat in front of other people.<br \/>\n12. I worry that I may become the center of attention in a group.<br \/>\n13. I worry that I might do something embarrassing in front of other people.<br \/>\n14. I find it difficult to make hand gestures or express myself naturally when talking to someone.<br \/>\n15. I fear others will notice when I am sweating.<br \/>\n16. I worry that others might think that I am clumsy.<br \/>\n17. I worry that I will spill a drink or drop food while eating with other people.<br \/>\n18. I am afraid of losing my train of thought when speaking in front of a group.<br \/>\n19. I worry that I will get a sudden tremor when I am carrying a tray.<br \/>\n20. I worry about others noticing my hands shaking.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u00e9couvrez l&rsquo;\u00c9chelle de Phobie Sociale (SPS) d\u00e9velopp\u00e9e par Mattick et Clarke : analyse psychom\u00e9trique compl\u00e8te, validit\u00e9, fid\u00e9lit\u00e9, cotation et items authentiques.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","template":"","categories":[1742,31,2],"tags":[730,194,1658,1257,16,1744,1743,289],"class_list":["post-619","psych_scale","type-psych_scale","status-publish","hentry","category-anxiete-et-phobies","category-evaluations-psychologiques","category-psychometrie","tag-anxiete-sociale","tag-evaluation-clinique","tag-mattick-et-clarke","tag-phobie-sociale","tag-psychometrie","tag-scrutiny-fear","tag-sps","tag-tcc"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/psych_scale\/619","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/psych_scale"}],"about":[{"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/psych_scale"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=619"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/psych_scale\/619\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=619"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=619"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=619"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}