{"id":18151,"date":"2026-10-16T12:54:19","date_gmt":"2026-10-16T12:54:19","guid":{"rendered":"http:\/\/french.arabpsychology.com\/scales\/questionnaire-inquietude-penn-state-pswq-3\/"},"modified":"2026-10-16T12:54:19","modified_gmt":"2026-10-16T12:54:19","slug":"questionnaire-inquietude-penn-state-pswq-3","status":"publish","type":"psych_scale","link":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/?psych_scale=questionnaire-inquietude-penn-state-pswq-3","title":{"rendered":"Questionnaire d&rsquo;inqui\u00e9tude de Penn State (PSWQ)"},"content":{"rendered":"<h2>1. R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n<p>Le <strong>Questionnaire d&rsquo;inqui\u00e9tude de Penn State<\/strong> (<em>Penn State Worry Questionnaire<\/em>, ou <strong>PSWQ<\/strong>) est un instrument psychom\u00e9trique auto-rapport\u00e9 de r\u00e9f\u00e9rence internationale, initialement d\u00e9velopp\u00e9 par <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Thomas_D._Borkovec\">Thomas D. Borkovec<\/a> et ses collaborateurs en 1990 \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 d&rsquo;\u00c9tat de Pennsylvanie (Meyer et al., 1990). Con\u00e7u pour op\u00e9rationnaliser et quantifier le trait d&rsquo;inqui\u00e9tude ind\u00e9pendamment du contenu situationnel ou th\u00e9matique sp\u00e9cifique des pens\u00e9es anxieuses, le PSWQ s&rsquo;est impos\u00e9 comme l&rsquo;\u00e9talon-or (<em>gold standard<\/em>) dans l&rsquo;\u00e9valuation empirique et clinique de l&rsquo;inqui\u00e9tude excessive, incontr\u00f4lable et envahissante, caract\u00e9ristique cardinale du <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Trouble_anxieux_g%C3%A9n%C3%A9ralis%C3%A9\">trouble anxieux g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9<\/a> (TAG).<\/p>\n<p>L&rsquo;instrument se compose de seize (16) items formul\u00e9s sous la forme d&rsquo;affirmations \u00e9valuant la fr\u00e9quence, l&rsquo;intensit\u00e9, la g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9 et la per\u00e7ue incontr\u00f4labilit\u00e9 de l&rsquo;activit\u00e9 d&rsquo;inqui\u00e9tude. Les participants r\u00e9pondent au moyen d&rsquo;une \u00e9chelle de Likert \u00e0 5 points s&rsquo;\u00e9chelonnant de 1 (\u00ab Pas du tout repr\u00e9sentatif de moi \u00bb) \u00e0 5 (\u00ab Tout \u00e0 fait repr\u00e9sentatif de moi \u00bb). Cinq items sont r\u00e9dig\u00e9s sous une forme invers\u00e9e (items 1, 3, 8, 10 et 11) afin de limiter les biais d&rsquo;acquiescement. Le score composite total varie de 16 \u00e0 80 points, o\u00f9 une valeur \u00e9lev\u00e9e t\u00e9moigne d&rsquo;un niveau d&rsquo;inqui\u00e9tude pathologique accru.<\/p>\n<p>Sur le plan m\u00e9trologique, le PSWQ pr\u00e9sente des propri\u00e9t\u00e9s psychom\u00e9triques robustes \u00e9tablies dans des populations cliniques et non cliniques diversifi\u00e9es. La coh\u00e9rence interne est exceptionnellement \u00e9lev\u00e9e, avec des coefficients alpha de Cronbach g\u00e9n\u00e9ralement compris entre 0,86 et 0,95, et une stabilit\u00e9 temporelle satisfaisante confirm\u00e9e par des coefficients test-retest oscillant entre 0,74 et 0,93 sur des intervalles variant de deux \u00e0 dix semaines. Les analyses factorielles exploratoires et confirmatoires mettent en \u00e9vidence une structure sous-jacente unidimensionnelle robuste relative au trait d&rsquo;inqui\u00e9tude, bien que certains mod\u00e8les identifient un facteur m\u00e9thodologique r\u00e9siduel associ\u00e9 aux items invers\u00e9s. L&rsquo;outil d\u00e9montre une excellente validit\u00e9 convergente avec les mesures d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale, ainsi qu&rsquo;une validit\u00e9 discriminante remarquable permettant de distinguer le trouble anxieux g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 d&rsquo;autres pathologies internalis\u00e9es telles que le trouble panique, le trouble obsessionnel-compulsif ou la d\u00e9pression majeure.<\/p>\n<h2>2. Mots-cl\u00e9s<\/h2>\n<p>Questionnaire d&rsquo;inqui\u00e9tude de Penn State, PSWQ, inqui\u00e9tude trait, trouble anxieux g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9, TAG, psychom\u00e9trie, \u00e9valuation clinique, Thomas D. Borkovec, validit\u00e9 factorielle, th\u00e9rapie cognitive et comportementale, Rumination cognitive, anxi\u00e9t\u00e9 incontr\u00f4lable, \u00e9chelle d&rsquo;auto-\u00e9valuation.<\/p>\n<h2>3. Auteurs<\/h2>\n<p>Le PSWQ a \u00e9t\u00e9 \u00e9labor\u00e9 au sein du D\u00e9partement de Psychologie de l&rsquo;Universit\u00e9 d&rsquo;\u00c9tat de Pennsylvanie (<em>Pennsylvania State University<\/em>, University Park, \u00c9tats-Unis) par une \u00e9quipe de chercheurs de premier plan dans le domaine des <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Th%C3%A9rapie_cognitivo-comportementale\">th\u00e9rapies cognitivo-comportementales<\/a> et de la psychopathologie de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Timothy J. Meyer, Ph.D.<\/strong> : Chercheur en psychologie clinique \u00e0 la Pennsylvania State University au moment du d\u00e9veloppement de l&rsquo;outil, ayant principalement orient\u00e9 ses travaux sur la conceptualisation empirique des processus cognitifs anxieux et la m\u00e9thodologie d&rsquo;\u00e9valuation psychologique.<\/li>\n<li><strong>Michael L. Miller, Ph.D.<\/strong> : Psychologue clinicien et m\u00e9thodologiste, affili\u00e9 au d\u00e9partement de psychologie de la Pennsylvania State University, sp\u00e9cialiste de l&rsquo;analyse psychom\u00e9trique et des interventions comportementales appliqu\u00e9es aux troubles \u00e9motionnels.<\/li>\n<li><strong>Richard L. Metzger, Ph.D.<\/strong> : Professeur de psychologie cognitive et exp\u00e9rimentale, affili\u00e9 \u00e0 la Pennsylvania State University (Shenango Campus), reconnu pour ses recherches sur le traitement de l&rsquo;information cognitive, la m\u00e9moire de travail et l&rsquo;impact de l&rsquo;inqui\u00e9tude sur les fonctions ex\u00e9cutives.<\/li>\n<li><strong>Thomas D. Borkovec, Ph.D.<\/strong> : Professeur \u00e9m\u00e9rite distingu\u00e9 de psychologie \u00e0 la Pennsylvania State University. Pionnier mondialement reconnu pour ses travaux fondateurs sur l&rsquo;\u00e9tiologie, le maintien cognitif et le traitement cognitivo-comportemental de l&rsquo;inqui\u00e9tude chronique et du trouble anxieux g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9. Ses mod\u00e8les th\u00e9oriques ont red\u00e9fini la conceptualisation moderne de l&rsquo;\u00e9vitement cognitif et \u00e9motionnel. (Correspondance historique : Department of Psychology, The Pennsylvania State University, University Park, PA 16802, USA).<\/li>\n<\/ul>\n<h2>4. Objectif<\/h2>\n<p>L&rsquo;objectif fondamental du <strong>Penn State Worry Questionnaire (PSWQ)<\/strong> est de fournir une mesure quantitative, standardis\u00e9e, valide et fid\u00e8le du <em>trait d&rsquo;inqui\u00e9tude<\/em>, conceptualis\u00e9 comme une tendance cognitive chronique, g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e et stable \u00e0 g\u00e9n\u00e9rer des cha\u00eenes de pens\u00e9es \u00e0 tonalit\u00e9 n\u00e9gative et orient\u00e9es vers des menaces futures incertaines. Avant la cr\u00e9ation du PSWQ \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1980, l&rsquo;\u00e9valuation de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 reposait principalement sur des \u00e9chelles mesurant soit la d\u00e9tresse \u00e9motionnelle globale (comme l&rsquo;Inventaire d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 de Spielberger &#8211; STAI), soit la symptomatologie somatique et physiologique (comme l&rsquo;Inventaire d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 de Beck &#8211; BAI). Aucune mesure valid\u00e9e ne ciblait sp\u00e9cifiquement la nature cognitive, verbale et r\u00e9p\u00e9titive du processus d&rsquo;inqui\u00e9tude en tant que dimension psychopathologique autonome.<\/p>\n<p>La justification th\u00e9orique majeure du PSWQ repose sur la n\u00e9cessit\u00e9 de distinguer le <em>processus d&rsquo;inqui\u00e9tude<\/em> (sa chronicit\u00e9, son intensit\u00e9 et l&rsquo;incapacit\u00e9 per\u00e7ue du sujet \u00e0 y mettre un terme) du <em>contenu<\/em> conjoncturel de cette inqui\u00e9tude (sant\u00e9, finances, famille, travail, relations sociales). En s&rsquo;affranchissant d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment des domaines th\u00e9matiques circonstanciels, le PSWQ \u00e9vite le biais de contamination contextuelle : il n&rsquo;\u00e9value pas \u00ab de quoi \u00bb la personne s&rsquo;inqui\u00e8te, mais \u00ab dans quelle mesure \u00bb elle s&rsquo;inqui\u00e8te de fa\u00e7on envahissante, disproportionn\u00e9e et incontr\u00f4lable au quotidien.<\/p>\n<p>Dans la pratique clinique, le questionnaire remplit plusieurs fonctions essentielles :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le d\u00e9pistage et le diagnostic diff\u00e9rentiel :<\/strong> Le PSWQ constitue l&rsquo;outil diagnostique d&rsquo;appoint le plus largement utilis\u00e9 pour identifier les profils \u00e9vocateurs d&rsquo;un <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Trouble_anxieux_g%C3%A9n%C3%A9ralis%C3%A9\">trouble anxieux g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 (TAG)<\/a>. Il permet de discriminer avec pr\u00e9cision les patients souffrant de TAG des personnes pr\u00e9sentant d&rsquo;autres troubles anxieux (phobie sociale, trouble panique, trouble obsessionnel-compulsif) ou un trouble d\u00e9pressif caract\u00e9ris\u00e9, chez lesquels l&rsquo;inqui\u00e9tude peut \u00eatre pr\u00e9sente mais secondaire et restreinte \u00e0 des stimuli sp\u00e9cifiques.<\/li>\n<li><strong>L&rsquo;\u00e9valuation de la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 initiale :<\/strong> Il permet au praticien d&rsquo;\u00e9tablir une ligne de base quantitative de la gravit\u00e9 de l&rsquo;activit\u00e9 d&rsquo;inqui\u00e9tude avant l&rsquo;amorce de protocoles psychoth\u00e9rapeutiques ou pharmacologiques.<\/li>\n<li><strong>Le suivi th\u00e9rapeutique et l&rsquo;\u00e9valuation des r\u00e9sultats :<\/strong> Gr\u00e2ce \u00e0 son excellente sensibilit\u00e9 au changement th\u00e9rapeutique, le PSWQ est r\u00e9guli\u00e8rement administr\u00e9 au cours de la prise en charge (notamment dans les protocoles de TCC focalis\u00e9s sur l&rsquo;intol\u00e9rance \u00e0 l&rsquo;incertitude ou l&rsquo;exposition cognitive) pour mesurer l&rsquo;att\u00e9nuation objective des ruminations anxieuses et v\u00e9rifier l&rsquo;atteinte d&rsquo;une r\u00e9mission clinique normative.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Dans le domaine de la recherche, le PSWQ sert d&rsquo;instrument pivot dans les protocoles de psychologie cognitive exp\u00e9rimentale \u00e9tudiant les biais attentionnels, les d\u00e9ficits d&rsquo;inhibition ex\u00e9cutive et le r\u00f4le modulateur de l&rsquo;inqui\u00e9tude dans la flexibilit\u00e9 mentale. Il est \u00e9galement omnipr\u00e9sent dans les essais cliniques randomis\u00e9s comme crit\u00e8re de jugement principal ou secondaire d&rsquo;efficacit\u00e9 th\u00e9rapeutique.<\/p>\n<h2>5. Construit psychologique<\/h2>\n<p>Le concept central mesur\u00e9 par le PSWQ est le <strong>trait d&rsquo;inqui\u00e9tude<\/strong> (<em>trait worry<\/em>). L&rsquo;inqui\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 formellement d\u00e9finie par Borkovec, Robinson, Pruzinsky et DePree (1983) comme \u00ab une cha\u00eene de pens\u00e9es et d&rsquo;images charg\u00e9e d&rsquo;affect n\u00e9gatif et relativement incontr\u00f4lable, repr\u00e9sentant une tentative de s&rsquo;engager dans une r\u00e9solution mentale de probl\u00e8mes concernant une issue incertaine contenant la possibilit\u00e9 d&rsquo;un ou plusieurs \u00e9v\u00e9nements n\u00e9gatifs \u00bb. Le PSWQ op\u00e9rationnalise ce construit complexe en ciblant quatre dimensions structurales interconnect\u00e9es, qui forment une entit\u00e9 clinique unifi\u00e9e :<\/p>\n<h3>1. La g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9 et l&rsquo;omnipr\u00e9sence (Pervasiveness)<\/h3>\n<p>Cette composante explore le caract\u00e8re ubiquitaire et non contingent des pens\u00e9es anxieuses. Les personnes affichant un score \u00e9lev\u00e9 manifestent une tendance syst\u00e9matique \u00e0 s&rsquo;inqui\u00e9ter face \u00e0 une multitude de stimuli de la vie courante, quelle que soit leur gravit\u00e9 objective. L&rsquo;inqui\u00e9tude n&rsquo;est pas confin\u00e9e \u00e0 un secteur d&rsquo;activit\u00e9 particulier (par exemple, la sant\u00e9 physique ou la performance professionnelle), mais infiltre l&rsquo;ensemble de l&rsquo;exp\u00e9rience quotidienne. Des items tels que <em>\u00ab Many situations make me worry \u00bb<\/em> (Item 4) ou <em>\u00ab I am always worrying about something \u00bb<\/em> (Item 7) illustrent directement cette diffusion trans-situationnelle de l&rsquo;appr\u00e9hension.<\/p>\n<h3>2. L&rsquo;incontr\u00f4labilit\u00e9 per\u00e7ue (Perceived Uncontrollability)<\/h3>\n<p>Caract\u00e9ristique diagnostique cardinale du TAG selon le DSM-5, le sentiment d&rsquo;impuissance cognitive face aux pens\u00e9es intrusives est central dans la pathog\u00e9nicit\u00e9 de l&rsquo;inqui\u00e9tude. Le sujet reconna\u00eet la nature st\u00e9rile, excessive ou irrationnelle de ses anticipations n\u00e9gatives mais se d\u00e9clare incapable de freiner ou d&rsquo;interrompre l&#8217;emballement mental. Les items <em>\u00ab I know I should not worry about things, but I just cannot help it \u00bb<\/em> (Item 5) et <em>\u00ab Once I start worrying, I cannot stop \u00bb<\/em> (Item 14) capturent cette sensation d&rsquo;ali\u00e9nation volontaire et d&rsquo;\u00e9chec des m\u00e9canismes d&rsquo;autor\u00e9gulation attentionnelle.<\/p>\n<h3>3. L&rsquo;intensit\u00e9 et la propension \u00e0 \u00eatre submerg\u00e9 (Excessive Intensity and Overwhelm)<\/h3>\n<p>Cette dimension renvoie \u00e0 la charge cognitive et \u00e9motionnelle d\u00e9mesur\u00e9e g\u00e9n\u00e9r\u00e9e par l&rsquo;activit\u00e9 d&rsquo;inqui\u00e9tude. Lorsque l&rsquo;inqui\u00e9tude se d\u00e9ploie, elle consomme une part pr\u00e9pond\u00e9rante des ressources de la m\u00e9moire de travail et induit un sentiment de saturation subjective de la conscience. L&rsquo;item 2, <em>\u00ab My worries overwhelm me \u00bb<\/em>, synth\u00e9tise cette sensation d&rsquo;engloutissement psychique, o\u00f9 l&rsquo;individu se sent d\u00e9sarm\u00e9 et psychologiquement paralys\u00e9 par le flot de ses propres sc\u00e9narios catastrophistes.<\/p>\n<h3>4. La chronicit\u00e9 temporelle (Chronicity)<\/h3>\n<p>Le PSWQ mesure l&rsquo;inqui\u00e9tude en tant que disposition stable de la personnalit\u00e9 plut\u00f4t qu&rsquo;en tant qu&rsquo;\u00e9tat \u00e9motionnel transitoire induit par un stresseur imm\u00e9diat aigu. Cette composante temporelle ancre le construit dans l&rsquo;histoire de vie du participant. L&rsquo;item 12, <em>\u00ab I have been a worrier all my life \u00bb<\/em>, exemplifie cette identification durable du soi \u00e0 la figure du \u00ab tourment\u00e9 \u00bb permanent, distinguant l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9-trait d&rsquo;une simple r\u00e9action adaptative de stress conjoncturel.<\/p>\n<p>En miroir, l&rsquo;instrument inclut des affirmations refl\u00e9tant l&rsquo;aisance \u00e0 cong\u00e9dier les pens\u00e9es perturbatrices et la capacit\u00e9 \u00e0 tol\u00e9rer l&rsquo;inactivit\u00e9 face aux probl\u00e8mes insolubles (items invers\u00e9s, tels que <em>\u00ab I find it easy to dismiss worrisome thoughts \u00bb<\/em>, Item 8). L&rsquo;ensemble converge vers une mesure unifi\u00e9e de la vuln\u00e9rabilit\u00e9 cognitive anxieuse.<\/p>\n<h2>6. Cadre th\u00e9orique<\/h2>\n<p>Le fondement th\u00e9orique du PSWQ s&rsquo;enracine dans la tradition cognitive et comportementale, et plus sp\u00e9cifiquement dans le <strong>mod\u00e8le d&rsquo;\u00e9vitement cognitif de l&rsquo;inqui\u00e9tude<\/strong> d\u00e9velopp\u00e9 par Borkovec (1994 ; Borkovec et al., 2004). Selon ce mod\u00e8le r\u00e9volutionnaire, l&rsquo;inqui\u00e9tude chronique n&rsquo;est pas simplement un sympt\u00f4me passif de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9, mais une strat\u00e9gie active d&rsquo;adaptation cognitive dysfonctionnelle, maintenue par des m\u00e9canismes de renforcement n\u00e9gatif.<\/p>\n<p>Borkovec postule que l&rsquo;inqui\u00e9tude est une activit\u00e9 mentale principalement verbale et linguistique plut\u00f4t qu&rsquo;imag\u00e9e. Lorsqu&rsquo;un individu est confront\u00e9 \u00e0 une menace potentielle, le recours \u00e0 un monologue int\u00e9rieur verbal abstrait (\u00ab et si tel drame survenait ? \u00bb) permet d&rsquo;inhiber l&rsquo;activation de repr\u00e9sentations imag\u00e9es vives et charg\u00e9es d&rsquo;\u00e9motion. Or, le traitement affectif complet et l&rsquo;extinction de la peur n\u00e9cessitent la confrontation \u00e0 des images mentales \u00e9motionnelles et l&rsquo;activation des r\u00e9ponses physiologiques associ\u00e9es. En maintenant l&rsquo;activit\u00e9 cognitive dans un registre linguistique abstrait, l&rsquo;individu \u00e9vite le pic d&rsquo;activation autonome (sensation somatique de panique). Ce soulagement relatif \u00e0 court terme renforce n\u00e9gativement l&rsquo;habitude de s&rsquo;inqui\u00e9ter, tout en emp\u00eachant le traitement \u00e9motionnel correct et l&rsquo;habituation, p\u00e9rennisant ainsi la peur \u00e0 long terme.<\/p>\n<p>De surcro\u00eet, le cadre th\u00e9orique int\u00e8gre deux paradigmes compl\u00e9mentaires essentiels :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le mod\u00e8le d&rsquo;intol\u00e9rance \u00e0 l&rsquo;incertitude (Freeston, Dugas et al.) :<\/strong> D\u00e9velopp\u00e9 par l&rsquo;\u00e9cole de recherche qu\u00e9b\u00e9coise (Dugas, Gagnon, Ladouceur, &amp; Freeston, 1998), ce mod\u00e8le avance que les individus souffrant d&rsquo;inqui\u00e9tude pathologique traitent l&rsquo;incertitude et l&rsquo;ambigu\u00eft\u00e9 comme intrins\u00e8quement intol\u00e9rables, mena\u00e7antes et d\u00e9stabilisantes. L&rsquo;inqui\u00e9tude est alors mise en \u0153uvre comme une tentative vaine de planifier mentalement toutes les \u00e9ventualit\u00e9s possibles afin d&rsquo;\u00e9radiquer toute incertitude future, ce qui nourrit le caract\u00e8re inextinguible et envahissant \u00e9valu\u00e9 par le PSWQ.<\/li>\n<li><strong>Le mod\u00e8le m\u00e9tacognitif de Wells :<\/strong> Adrian Wells (1995, 2005) distingue deux types d&rsquo;inqui\u00e9tudes : les inqui\u00e9tudes de Type 1 (portant sur des \u00e9v\u00e9nements externes ou des sensations corporelles) et les inqui\u00e9tudes de Type 2 (m\u00e9ta-inqui\u00e9tudes, c&rsquo;est-\u00e0-dire le fait de \u00ab s&rsquo;inqui\u00e9ter de s&rsquo;inqui\u00e9ter \u00bb). Wells soutient que la transition vers la pathologie clinique survient lorsque l&rsquo;individu d\u00e9veloppe des croyances n\u00e9gatives sur l&rsquo;incontr\u00f4labilit\u00e9 et le danger de ses propres pens\u00e9es (\u00ab mes inqui\u00e9tudes vont me rendre fou ou me d\u00e9truire \u00bb). Le PSWQ accorde une place centrale \u00e0 l&rsquo;incontr\u00f4labilit\u00e9 per\u00e7ue, refl\u00e9tant parfaitement ce niveau m\u00e9tacognitif dysfonctionnel.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>7. Validit\u00e9<\/h2>\n<p>L&rsquo;accumulation de donn\u00e9es empiriques depuis 1990 confirme l&rsquo;excellente validit\u00e9 m\u00e9trologique du PSWQ \u00e0 travers divers contextes culturels et linguistiques.<\/p>\n<h3>Validit\u00e9 de construit et validit\u00e9 convergente<\/h3>\n<p>La validit\u00e9 de construit du PSWQ est solidement attest\u00e9e par des corr\u00e9lations positives \u00e9lev\u00e9es et statistiquement significatives avec d&rsquo;autres \u00e9chelles mesurant des dimensions conceptuellement proches :<\/p>\n<ul>\n<li>Des corr\u00e9lations fortes sont observ\u00e9es avec l&rsquo;Inventaire d&rsquo;Anxi\u00e9t\u00e9 \u00c9tat-Trait de Spielberger (STAI-Trait), oscillant g\u00e9n\u00e9ralement entre <em>r<\/em> = 0,64 et <em>r<\/em> = 0,79 (Meyer et al., 1990 ; Brown et al., 1992).<\/li>\n<li>Une corr\u00e9lation substantielle est document\u00e9e avec le questionnaire d&rsquo;inqui\u00e9tudes de worry domains (WDQ) de Tallis et al. (<em>r<\/em> = 0,65 \u00e0 0,72), confirmant que le PSWQ mesure l&rsquo;intensit\u00e9 du processus cognitif commun qui sous-tend les diff\u00e9rents domaines de pr\u00e9occupation.<\/li>\n<li>Les associations avec les mesures de d\u00e9pression (telles que le <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Inventaire_de_d%C3%A9pression_de_Beck\">Beck Depression Inventory &#8211; BDI<\/a>) se situent \u00e0 un niveau mod\u00e9r\u00e9 \u00e0 \u00e9lev\u00e9 (<em>r<\/em> = 0,40 \u00e0 0,60), ce qui concorde avec la comorbidit\u00e9 clinique fr\u00e9quente entre anxi\u00e9t\u00e9 et d\u00e9pression tout en pr\u00e9servant la sp\u00e9cificit\u00e9 du construit.<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Validit\u00e9 discriminante<\/h3>\n<p>La force cardinale du PSWQ r\u00e9side dans sa remarquable validit\u00e9 discriminante. Dans l&rsquo;\u00e9tude clinique fondatrice de Brown, Antony et Barlow (1992) portant sur un \u00e9chantillon de patients consultant pour des troubles anxieux (N = 414), les individus diagnostiqu\u00e9s avec un TAG ont obtenu des scores moyens significativement plus \u00e9lev\u00e9s (M = 67,8 ; \u00c9T = 9,2) que les patients atteints d&rsquo;un <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Trouble_obsessionnel_compulsif\">trouble obsessionnel-compulsif<\/a> (TOC ; M = 55,2), d&rsquo;un trouble panique avec agoraphobie (M = 53,6) ou d&rsquo;une phobie sociale (M = 54,8). Ces diff\u00e9rences demeuraient hautement significatives m\u00eame apr\u00e8s contr\u00f4le statistique des niveaux d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale et de d\u00e9pression.<\/p>\n<p>Gillis, Haaga et Ford (1995) ont corrobor\u00e9 ces r\u00e9sultats en \u00e9tablissant des normes pour la population g\u00e9n\u00e9rale adulte (N = 244), o\u00f9 le score moyen se situe \u00e0 41,5 (\u00c9T = 13,8), soit plus de deux \u00e9carts-types en dessous de la moyenne typique des patients souffrant de TAG. De m\u00eame, les travaux de Turk, Fresco, Mennin et Heimberg (2001) ont d\u00e9montr\u00e9 au moyen de courbes ROC (<em>Receiver Operating Characteristic<\/em>) qu&rsquo;un seuil clinique situ\u00e9 autour de 62 \u00e0 65 points permet de discriminer de fa\u00e7on optimale les sujets pr\u00e9sentant un TAG de ceux souffrant d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 sociale (N = 132), avec une sensibilit\u00e9 sup\u00e9rieure \u00e0 85 % et une sp\u00e9cificit\u00e9 avoisinant 80 %.<\/p>\n<h3>Validit\u00e9 pr\u00e9dictive et sensibilit\u00e9 au changement<\/h3>\n<p>Le PSWQ d\u00e9montre une excellente sensibilit\u00e9 aux effets des interventions psychoth\u00e9rapeutiques. Dans de multiples essais cliniques contr\u00f4l\u00e9s \u00e9valuant l&rsquo;efficacit\u00e9 de la TCC pour le TAG, une r\u00e9duction statistiquement et cliniquement significative des scores au PSWQ a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e entre le pr\u00e9-traitement et le post-traitement, les scores post-th\u00e9rapeutiques se maintenant durablement lors des suivis \u00e0 6 et 12 mois (Borkovec &amp; Costello, 1993). La normalisation des scores au PSWQ (g\u00e9n\u00e9ralement un score final inf\u00e9rieur \u00e0 45-50) constitue un indice pr\u00e9dictif robuste de r\u00e9mission stable sans rechute \u00e0 moyen terme.<\/p>\n<h2>8. Fid\u00e9lit\u00e9<\/h2>\n<p>La fid\u00e9lit\u00e9 m\u00e9trologique du PSWQ a fait l&rsquo;objet d&rsquo;\u00e9valuations exhaustives, d\u00e9montrant des indices de pr\u00e9cision et de consistance parmi les plus \u00e9lev\u00e9s de la litt\u00e9rature psychom\u00e9trique clinique.<\/p>\n<h3>Coh\u00e9rence interne<\/h3>\n<p>Dans l&rsquo;\u00e9tude originale de d\u00e9veloppement men\u00e9e par Meyer, Miller, Metzger et Borkovec (1990) aupr\u00e8s de plusieurs cohortes d&rsquo;\u00e9tudiants universitaires (totalisant plus de 1 000 participants), le coefficient <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Alpha_de_Cronbach\">alpha de Cronbach<\/a> \u00e9tait de 0,91. Dans l&rsquo;\u00e9chantillon clinique de Brown, Antony et Barlow (1992), la coh\u00e9rence interne a atteint 0,93 chez les patients atteints de troubles anxieux et 0,95 chez les participants du groupe t\u00e9moin sans trouble psychopathologique.<\/p>\n<p>Les corr\u00e9lations item-total corrig\u00e9es sont uniform\u00e9ment robustes, variant typiquement entre 0,45 et 0,78 pour les items directement cot\u00e9s, attestant que chaque item contribue de fa\u00e7on substantielle et coh\u00e9rente \u00e0 la mesure du macro-construit de l&rsquo;inqui\u00e9tude.<\/p>\n<h3>Fid\u00e9lit\u00e9 test-retest (Stabilit\u00e9 temporelle)<\/h3>\n<p>La stabilit\u00e9 du score a \u00e9t\u00e9 document\u00e9e sur divers intervalles temporels, consolidant le statut de l&rsquo;inqui\u00e9tude en tant que disposition stable de type \u00ab trait \u00bb :<\/p>\n<ul>\n<li>Meyer et al. (1990) ont rapport\u00e9 un coefficient de corr\u00e9lation test-retest de <em>r<\/em> = 0,92 sur un intervalle de 8 \u00e0 10 semaines chez des \u00e9tudiants n&rsquo;ayant re\u00e7u aucune intervention.<\/li>\n<li>Dans un sous-\u00e9chantillon de patients en liste d&rsquo;attente \u00e9valu\u00e9s par Brown et al. (1992), le coefficient de stabilit\u00e9 temporelle \u00e9tait de <em>r<\/em> = 0,74 sur une p\u00e9riode moyenne de 4 semaines, confirmant que le score ne fluctue pas spontan\u00e9ment de mani\u00e8re al\u00e9atoire en l&rsquo;absence de th\u00e9rapie active.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>9. Analyse factorielle<\/h2>\n<p>La dimensionalit\u00e9 du PSWQ a suscit\u00e9 un d\u00e9bat scientifique de haute vol\u00e9e en psychom\u00e9trie moderne, stimulant une vaste s\u00e9rie d&rsquo;analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC).<\/p>\n<h3>L&rsquo;hypoth\u00e8se initiale de l&rsquo;unidimensionnalit\u00e9<\/h3>\n<p>Lors de la validation initiale, Meyer et al. (1990) ont conclu \u00e0 une structure strictement <strong>unidimensionnelle<\/strong>. L&rsquo;analyse en composantes principales r\u00e9v\u00e9lait un facteur g\u00e9n\u00e9ral dominant expliquant une part pr\u00e9pond\u00e9rante de la variance totale, sur lequel l&rsquo;ensemble des 16 items saturaient de fa\u00e7on substantielle (coefficients de saturation compris entre 0,47 et 0,79). Sur cette base conceptuelle, le calcul d&rsquo;un score composite global unique a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9conis\u00e9.<\/p>\n<h3>La mise en \u00e9vidence de deux facteurs : contenu vs artefact m\u00e9thodologique<\/h3>\n<p>Ult\u00e9rieurement, plusieurs chercheurs utilisant l&rsquo;analyse factorielle confirmatoire (notamment Brown, 2003 ; Hazlett-Stevens, Ullman, &amp; Craske, 2004) ont constat\u00e9 qu&rsquo;un mod\u00e8le \u00e0 deux facteurs corr\u00e9l\u00e9s offrait fr\u00e9quemment un meilleur ajustement statistique qu&rsquo;un mod\u00e8le unifactoriel standard :<\/p>\n<ul>\n<li>Un premier facteur regroupant les 11 items formul\u00e9s positivement, d\u00e9sign\u00e9 sous le terme d&rsquo;<strong>\u00ab Inqui\u00e9tude \u00bb<\/strong> ou d&rsquo;<strong>\u00ab Engagement dans l&rsquo;inqui\u00e9tude \u00bb<\/strong> (items 2, 4, 5, 6, 7, 9, 12, 13, 14, 15, 16).<\/li>\n<li>Un second facteur regroupant les 5 items formul\u00e9s de mani\u00e8re invers\u00e9e, souvent labellis\u00e9 <strong>\u00ab Absence d&rsquo;inqui\u00e9tude \u00bb<\/strong> (items 1, 3, 8, 10, 11).<\/li>\n<\/ul>\n<p>Cependant, les travaux m\u00e9thodologiques approfondis men\u00e9s par Brown (2003) et Rodebaugh, Holaway et Heimberg (2008) ont r\u00e9solu ce paradoxe structural. En appliquant des mod\u00e8les d&rsquo;\u00e9quations structurelles incluant un facteur de trait substantif global et un facteur de m\u00e9thode r\u00e9siduel sp\u00e9cifique aux items invers\u00e9s (<em>bifactor model<\/em> ou <em>method effect model<\/em>), les auteurs ont prouv\u00e9 que la scission en deux facteurs ne refl\u00e8te pas deux dimensions psychologiques distinctes, mais un <strong>artefact m\u00e9thodologique<\/strong> classique caus\u00e9 par le sens de formulation syntaxique des items (effet de m\u00e9thode li\u00e9 \u00e0 l&rsquo;inversion des \u00e9nonc\u00e9s). Le facteur substantiel sous-jacent est bel et bien unitaire. En cons\u00e9quence, le consensus psychom\u00e9trique actuel soutient formellement l&rsquo;utilisation du score total unidimensionnel du PSWQ dans la pratique clinique et la recherche empirique.<\/p>\n<h2>10. Instrument de mesure<\/h2>\n<ul>\n<li><strong>Type de test :<\/strong> Instrument psychom\u00e9trique d&rsquo;auto-\u00e9valuation (auto-questionnaire).<\/li>\n<li><strong>Format d&rsquo;administration :<\/strong> Papier-crayon ou passation informatis\u00e9e \/ num\u00e9rique standardis\u00e9e.<\/li>\n<li><strong>Nombre d&rsquo;items :<\/strong> 16 questions d&rsquo;auto-\u00e9valuation.<\/li>\n<li><strong>Population cible :<\/strong> Adultes et adolescents (d\u00e8s 16 ans) en contexte clinique (psychiatrie, psychologie m\u00e9dicale) ou non clinique (recherche, milieu universitaire, population g\u00e9n\u00e9rale). Des adaptations sp\u00e9cifiques existent pour les enfants (PSWQ-C).<\/li>\n<li><strong>Dur\u00e9e de passation :<\/strong> Environ 5 \u00e0 10 minutes.<\/li>\n<li><strong>\u00c9chelle de r\u00e9ponse (authentique Likert en 5 points) :<\/strong>\n<ul>\n<li><code>1<\/code> = Not at all typical of me (Pas du tout repr\u00e9sentatif de moi)<\/li>\n<li><code>2<\/code> = Rarely typical of me (Rarement repr\u00e9sentatif de moi)<\/li>\n<li><code>3<\/code> = Somewhat typical of me (Assez repr\u00e9sentatif de moi)<\/li>\n<li><code>4<\/code> = Often typical of me (Souvent repr\u00e9sentatif de moi)<\/li>\n<li><code>5<\/code> = Very typical of me (Tout \u00e0 fait repr\u00e9sentatif de moi)<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li><strong>R\u00e8gles de cotation et calcul des scores :<\/strong>\n<ul>\n<li><strong>Items invers\u00e9s :<\/strong> Les items <strong>1, 3, 8, 10 et 11<\/strong> sont formul\u00e9s positivement (refl\u00e9tant l&rsquo;absence d&rsquo;inqui\u00e9tude). Leurs scores doivent imp\u00e9rativement \u00eatre invers\u00e9s avant le calcul du total : <code>1 = 5<\/code>, <code>2 = 4<\/code>, <code>3 = 3<\/code>, <code>4 = 2<\/code>, <code>5 = 1<\/code>.<\/li>\n<li><strong>Items directs :<\/strong> Les items <strong>2, 4, 5, 6, 7, 9, 12, 13, 14, 15 et 16<\/strong> sont cot\u00e9s directement selon la valeur choisie (de 1 \u00e0 5).<\/li>\n<li><strong>Score total :<\/strong> Somme des 16 items apr\u00e8s inversion. L&rsquo;\u00e9tendue th\u00e9orique des scores varie de <strong>16 \u00e0 80 points<\/strong>.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li><strong>Rep\u00e8res d&rsquo;interpr\u00e9tation clinique :<\/strong>\n<ul>\n<li><strong>Score de 16 \u00e0 39 :<\/strong> Niveau d&rsquo;inqui\u00e9tude faible \u00e0 mod\u00e9r\u00e9, typique de la population g\u00e9n\u00e9rale saine.<\/li>\n<li><strong>Score de 40 \u00e0 59 :<\/strong> Niveau d&rsquo;inqui\u00e9tude mod\u00e9r\u00e9 \u00e0 \u00e9lev\u00e9, fr\u00e9quent dans les populations \u00e9tudiantes stress\u00e9es ou chez des personnes manifestant des traits anxieux sous-cliniques.<\/li>\n<li><strong>Score de 60 \u00e0 80 :<\/strong> Niveau d&rsquo;inqui\u00e9tude s\u00e9v\u00e8re et pathologique. Un score sup\u00e9rieur ou \u00e9gal \u00e0 62-65 sugg\u00e8re tr\u00e8s fortement la pr\u00e9sence d&rsquo;un Trouble Anxieux G\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 (TAG) et justifie une investigation diagnostique clinique structur\u00e9e approfondie.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2>11. Permissions, Tarifs et Ann\u00e9e du test<\/h2>\n<ul>\n<li><strong>Ann\u00e9e de publication initiale :<\/strong> 1990 (article princeps publi\u00e9 dans la revue <em>Behaviour Research and Therapy<\/em>).<\/li>\n<li><strong>Statut des droits d&rsquo;auteur et accessibilit\u00e9 :<\/strong> Le PSWQ est consid\u00e9r\u00e9 dans la communaut\u00e9 scientifique internationale comme un instrument dans le domaine public \u00e0 vis\u00e9e acad\u00e9mique et clinique (<em>open-access research tool<\/em>). Les auteurs originaux (Meyer, Borkovec et al.) n&rsquo;ont pas restreint l&rsquo;usage de l&rsquo;instrument sous un brevet commercial payant.<\/li>\n<li><strong>Frais d&rsquo;utilisation :<\/strong> Gratuit pour une utilisation clinique non commerciale, la recherche universitaire et les contextes d&rsquo;enseignement. Aucune redevance (<em>royalty<\/em>) par passation n&rsquo;est exig\u00e9e.<\/li>\n<li><strong>Conditions d&rsquo;utilisation :<\/strong> Les cliniciens et chercheurs sont libres d&rsquo;administrer le questionnaire \u00e0 condition de citer fid\u00e8lement la source princeps (Meyer et al., 1990) et de ne pas modifier le texte ni la structure des items afin d&rsquo;en pr\u00e9server les propri\u00e9t\u00e9s m\u00e9trologiques standardis\u00e9es. Pour toute int\u00e9gration dans des logiciels commerciaux ou des plateformes num\u00e9riques payantes, l&rsquo;autorisation pr\u00e9alable des d\u00e9tenteurs moraux des droits et de l&rsquo;\u00e9diteur du journal d&rsquo;origine (Elsevier) est requise.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>12. R\u00e9f\u00e9rences<\/h2>\n<p>Borkovec, T. D. (1994). The nature, functions, and origins of worry. In G. C. L. Davey &amp; F. Tallis (Eds.), <em>Worrying: Perspectives on theory, assessment and treatment<\/em> (pp. 5-33). John Wiley &amp; Sons.<\/p>\n<p>Borkovec, T. D., Alcaine, O., &amp; Behar, E. (2004). Avoidance theory of worry and generalized anxiety disorder. In R. G. Heimberg, C. L. Turk, &amp; D. S. Mennin (Eds.), <em>Generalized anxiety disorder: Advances in research and practice<\/em> (pp. 77-108). The Guilford Press.<\/p>\n<p>Borkovec, T. D., &amp; Costello, E. (1993). Experimental analysis of the effects of relaxation training and cognitive therapy on generalized anxiety disorder. <em>Journal of Consulting and Clinical Psychology<\/em>, 61(4), 611-619. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1037\/0022-006X.61.4.611\">https:\/\/doi.org\/10.1037\/0022-006X.61.4.611<\/a><\/p>\n<p>Borkovec, T. D., Robinson, E., Pruzinsky, T., &amp; DePree, J. A. (1983). Preliminary exploration of worry: Some characteristics and processes. <em>Behaviour Research and Therapy<\/em>, 21(1), 9-16. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/0005-7967(83)90121-3\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/0005-7967(83)90121-3<\/a><\/p>\n<p>Brown, T. A. (2003). Confirmatory factor analysis of the Penn State Worry Questionnaire: Multiple latent factors or method effects? <em>Behaviour Research and Therapy<\/em>, 41(2), 141-155. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/S0005-7967(01)00134-2\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/S0005-7967(01)00134-2<\/a><\/p>\n<p>Brown, T. A., Antony, M. M., &amp; Barlow, D. H. (1992). Psychometric properties of the Penn State Worry Questionnaire in a clinical anxiety disorders sample. <em>Behaviour Research and Therapy<\/em>, 30(1), 33-37. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/0005-7967(92)90093-V\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/0005-7967(92)90093-V<\/a><\/p>\n<p>Dugas, M. J., Gagnon, F., Ladouceur, R., &amp; Freeston, M. H. (1998). Generalized anxiety disorder: A preliminary test of a conceptual model. <em>Behaviour Research and Therapy<\/em>, 36(2), 215-226. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/S0005-7967(97)00070-3\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/S0005-7967(97)00070-3<\/a><\/p>\n<p>Gillis, M. M., Haaga, D. A., &amp; Ford, G. T. (1995). Normative values for the Beck Anxiety Inventory, Fear Questionnaire, Penn State Worry Questionnaire, and Social Phobia and Anxiety Inventory. <em>Psychological Assessment<\/em>, 7(4), 450-455. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1037\/1040-3590.7.4.450\">https:\/\/doi.org\/10.1037\/1040-3590.7.4.450<\/a><\/p>\n<p>Hazlett-Stevens, H., Ullman, J. B., &amp; Craske, M. G. (2004). Factor analysis of the Penn State Worry Questionnaire: Further evidence for a two-factor structure. <em>Journal of Anxiety Disorders<\/em>, 18(6), 843-855. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/j.janxdis.2003.10.003\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/j.janxdis.2003.10.003<\/a><\/p>\n<p>Meyer, T. J., Miller, M. L., Metzger, R. L., &amp; Borkovec, T. D. (1990). Development and validation of the Penn State Worry Questionnaire. <em>Behaviour Research and Therapy<\/em>, 28(6), 487-495. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/0005-7967(90)90135-6\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/0005-7967(90)90135-6<\/a><\/p>\n<p>Rodebaugh, T. L., Holaway, R. M., &amp; Heimberg, R. G. (2008). The Penn State Worry Questionnaire: Reaction to reverse-scored items. <em>Journal of Anxiety Disorders<\/em>, 22(8), 1450-1460. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/j.janxdis.2008.02.006\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/j.janxdis.2008.02.006<\/a><\/p>\n<p>Turk, C. L., Fresco, D. M., Mennin, D. S., &amp; Heimberg, R. G. (2001). <em>Using the Penn State Worry Questionnaire to distinguish individuals with generalized anxiety disorder from individuals with social anxiety disorder<\/em>. Poster presentation at the 35th Annual Meeting of the Association for Advancement of Behavior Therapy, Philadelphia, PA.<\/p>\n<p>Wells, A. (1995). Meta-cognition and worry: A cognitive model of generalized anxiety disorder. <em>Behavioural and Cognitive Psychotherapy<\/em>, 23(3), 301-320. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1017\/S1352465800015897\">https:\/\/doi.org\/10.1017\/S1352465800015897<\/a><\/p>\n<p>Wells, A. (2005). The metacognitive model of GAD: Assessment of meta-worry and treatment status with cognitive therapy. <em>Cognitive Therapy and Research<\/em>, 29(1), 73-85. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1007\/s10608-005-1652-z\">https:\/\/doi.org\/10.1007\/s10608-005-1652-z<\/a><\/p>\n<h2>13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)<\/h2>\n<div class=\"wpt-scale-items-container\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:12px; margin:28px 0; overflow:hidden; box-shadow:0 4px 12px rgba(0,0,0,0.03);\">\n<div class=\"wpt-scale-notice\" style=\"direction:ltr; text-align:left; background:#f8fafc; border-bottom:1px solid #e2e8f0; padding:14px 20px; font-size:13.5px; color:#475569; font-weight:500;\">\n    Voici les items originaux de l&rsquo;\u00e9chelle tels que publi\u00e9s dans les \u00e9tudes psychom\u00e9triques de r\u00e9f\u00e9rence, sans modification ni traduction, afin de pr\u00e9server la validit\u00e9 et la fid\u00e9lit\u00e9 de l&rsquo;instrument :\n  <\/div>\n<div class=\"wpt-scale-english-box\" style=\"direction:ltr; text-align:left; padding:20px 24px; font-family:-apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size:14.5px; color:#1e293b; line-height:1.7;\">\n<div class=\"wpt-scale-instructions\" style=\"background:#f1f5f9; border-left:4px solid #64748b; border-radius:0 8px 8px 0; padding:12px 16px; margin-bottom:16px; font-size:13.5px; color:#334155;\">\n      <strong style=\"color:#0f172a;\">Instructions \/ Directions:<\/strong> Rate each of the following statements on a scale of 1 (&#039;not at all typical of me&#039;) to 5 (&#039;very typical of me&#039;). Please do not leave any items blank.\n    <\/div>\n<div class=\"wpt-scale-response-format\" style=\"background:#eff6ff; border-left:4px solid #3b82f6; border-radius:0 8px 8px 0; padding:12px 16px; margin-bottom:14px; font-size:13.5px; color:#1e40af;\">\n      <strong style=\"color:#1e3a8a;\">Response Scale:<\/strong> 5-point Likert scale: 1 = Not at all typical of me, 2 = Rarely typical of me, 3 = Somewhat typical of me, 4 = Often typical of me, 5 = Very typical of me\n    <\/div>\n<div class=\"wpt-scale-reverse-scoring\" style=\"background:#fffbeb; border-left:4px solid #f59e0b; border-radius:0 8px 8px 0; padding:12px 16px; margin-bottom:14px; font-size:13.5px; color:#92400e;\">\n      <strong style=\"color:#78350f;\">Scoring \/ Reverse Items:<\/strong> Items 1, 3, 8, 10, and 11 are reverse-scored (1=5, 2=4, 3=3, 4=2, 5=1). Total score is calculated by summing all 16 items, with scores ranging from 16 to 80.\n    <\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">1<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">If I do not have enough time to do everything, I do not worry about it.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">2<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">My worries overwhelm me.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">3<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">I do not tend to worry about things.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">4<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">Many situations make me worry.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">5<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">I know I should not worry about things, but I just cannot help it.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">6<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">When I am under pressure I worry a lot.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">7<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">I am always worrying about something.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">8<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">I find it easy to dismiss worrisome thoughts.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">9<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">As soon as I finish one task, I start to worry about everything else I have to do.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">10<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">I never worry about anything.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">11<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">When there is nothing more I can do about a concern, I do not worry about it any more.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">12<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">I have been a worrier all my life.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">13<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">I notice that I have been worrying about things.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">14<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">Once I start worrying, I cannot stop.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">15<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">I worry all the time.<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-item-row\" style=\"background:#ffffff; border:1px solid #e2e8f0; border-radius:8px; padding:12px 16px; margin-bottom:10px; display:flex; align-items:flex-start; gap:12px; box-shadow:0 1px 2px rgba(0,0,0,0.02);\">\n  <span style=\"display:inline-flex; align-items:center; justify-content:center; min-width:28px; height:28px; background:#2563eb; color:#ffffff; font-weight:700; font-size:12.5px; border-radius:50%; flex-shrink:0; margin-top:1px;\">16<\/span><\/p>\n<div style=\"flex:1; color:#0f172a; font-size:14.5px; font-weight:500; line-height:1.6;\">I worry about projects until they are all done.<\/div>\n<\/div><\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Questionnaire d&rsquo;inqui\u00e9tude de Penn State (PSWQ) est l&rsquo;\u00e9chelle psychom\u00e9trique de r\u00e9f\u00e9rence pour mesurer le trait d&rsquo;inqui\u00e9tude et \u00e9valuer le trouble anxieux g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 (TAG). 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