{"id":15061,"date":"2026-10-08T10:07:57","date_gmt":"2026-10-08T10:07:57","guid":{"rendered":"http:\/\/french.arabpsychology.com\/scales\/enquete-sur-la-confiance-au-travail-wts\/"},"modified":"2026-10-08T10:07:57","modified_gmt":"2026-10-08T10:07:57","slug":"enquete-sur-la-confiance-au-travail-wts","status":"publish","type":"psych_scale","link":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/?psych_scale=enquete-sur-la-confiance-au-travail-wts","title":{"rendered":"Enqu\u00eate sur la confiance au travail (WTS)"},"content":{"rendered":"<h2>1. R\u00e9sum\u00e9 \/ Abstract<\/h2>\n<p>L&rsquo;<strong>Enqu\u00eate sur la confiance au travail<\/strong> (<em>Workplace Trust Survey<\/em>, WTS), \u00e9labor\u00e9e initialement par Nicole Ferres (2002) puis consolid\u00e9e par Julia Connell, Nicole Ferres et Anthony Travaglione (2003, 2004), est un instrument de mesure psychom\u00e9trique con\u00e7u pour \u00e9valuer la <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Confiance\">confiance organisationnelle<\/a> multidimensionnelle au sein des environnements professionnels contemporains. Face \u00e0 la complexit\u00e9 croissante des dynamiques relationnelles en entreprise et aux restructurations r\u00e9currentes, le WTS a \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9 pour op\u00e9rationnaliser la confiance selon une approche multi-cibles distincte, diff\u00e9renciant la confiance accord\u00e9e \u00e0 l&rsquo;organisation globale (<em>Trust in Organization<\/em>), la confiance envers les coll\u00e8gues et pairs (<em>Trust in Co-workers<\/em>) et la confiance envers le sup\u00e9rieur hi\u00e9rarchique direct (<em>Trust in Supervisor \/ Immediate Manager<\/em>).<\/p>\n<p>Dans sa structure psychom\u00e9trique originale et valid\u00e9e, le questionnaire s&rsquo;appuie sur une \u00e9chelle de r\u00e9ponse de type Likert en 7 points allant de 1 (\u00ab Fortement en d\u00e9saccord \u00bb \/ <em>Strongly Disagree<\/em>) \u00e0 7 (\u00ab Fortement d&rsquo;accord \u00bb \/ <em>Strongly Agree<\/em>). L&rsquo;instrument explore les composantes cognitives, affectives et comportementales de la confiance, int\u00e9grant des dimensions fondamentales telles que l&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 per\u00e7ue, la comp\u00e9tence, la bienveillance, la justice proc\u00e9durale et la r\u00e9ciprocit\u00e9 des \u00e9changes. Les \u00e9tudes empiriques de validation (Connell et al., 2003 ; Ferres et al., 2004) ont d\u00e9montr\u00e9 d&rsquo;excellentes propri\u00e9t\u00e9s psychom\u00e9triques, caract\u00e9ris\u00e9es par une consistance interne \u00e9lev\u00e9e (coefficients alpha de Cronbach g\u00e9n\u00e9ralement sup\u00e9rieurs \u00e0 0,90 pour chaque sous-\u00e9chelle), une structure factorielle tridimensionnelle stable confirm\u00e9e par des analyses factorielles exploratoires et confirmatoires, ainsi qu&rsquo;une solide validit\u00e9 convergente et discriminante vis-\u00e0-vis de construits connexes tels que l&rsquo;implication organisationnelle, la satisfaction au travail et l&rsquo;intention de d\u00e9part volontaire.<\/p>\n<p>Cet instrument constitue un levier d&rsquo;\u00e9valuation diagnostique de premier ordre pour la <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Psychologie_du_travail_et_des_organisations\">psychologie du travail et des organisations<\/a>, la gestion des ressources humaines et le comportement organisationnel, permettant d&rsquo;identifier pr\u00e9cis\u00e9ment les ruptures de confiance verticales et horizontales au sein des collectifs de travail.<\/p>\n<h2>2. Mots-cl\u00e9s \/ Keywords<\/h2>\n<p>Confiance organisationnelle, Enqu\u00eate sur la confiance au travail, Workplace Trust Survey, WTS, relations hi\u00e9rarchiques, soutien des pairs, justice organisationnelle, comportement organisationnel, psychom\u00e9trie du travail, engagement organisationnel, climat social.<\/p>\n<h2>3. Auteurs \/ Authors<\/h2>\n<p>Le d\u00e9veloppement et la validation psychom\u00e9trique de la <em>Workplace Trust Survey<\/em> r\u00e9sultent des travaux de recherche conjoints men\u00e9s au sein du d\u00e9partement de gestion et de psychologie organisationnelle de l&rsquo;Universit\u00e9 de Newcastle en Australie :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dr. Nicole Ferres<\/strong> : Chercheuse et consultante en comportement organisationnel, auteure de la th\u00e8se fondatrice \u00e0 l&rsquo;origine de l&rsquo;instrument (<em>Master of Business Thesis<\/em>, University of Newcastle, Callaghan, Australie). Ses recherches portent sur le climat social, la justice interpersonnelle et l&rsquo;\u00e9valuation quantitative de la confiance au travail.<\/li>\n<li><strong>Pr. Julia Connell<\/strong> : Professeure en gestion des ressources humaines et dynamique organisationnelle, affili\u00e9e \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Newcastle puis \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Technologie de Sydney (UTS), Australie. Sp\u00e9cialiste des transformations manag\u00e9riales, du bien-\u00eatre au travail et des relations d&#8217;emploi.<\/li>\n<li><strong>Pr. Anthony (Tony) Travaglione<\/strong> : Professeur \u00e9m\u00e9rite en gestion et comportement organisationnel, ayant exerc\u00e9 \u00e0 la Curtin University, \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Newcastle et \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Wollongong (Australie). Reconnu internationalement pour ses travaux sur la confiance en p\u00e9riode de changement structurel et l&rsquo;engagement des salari\u00e9s.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Correspondance scientifique originale : Faculty of Business and Law, University of Newcastle, University Drive, Callaghan NSW 2308, Australie.<\/p>\n<h2>4. Objectif \/ Purpose<\/h2>\n<p>L&rsquo;objectif fondamental de la <em>Workplace Trust Survey<\/em> (WTS) est d&rsquo;offrir une mesure psychom\u00e9triquement rigoureuse, standardis\u00e9e et diff\u00e9rentielle de la confiance au travail. Historiquement, de nombreux instruments appr\u00e9hendaient la confiance comme un ph\u00e9nom\u00e8ne global et indiff\u00e9renci\u00e9, confondant souvent la perception globale de l&rsquo;entit\u00e9 corporative avec la dynamique interpersonnelle v\u00e9cue au quotidien avec le sup\u00e9rieur direct ou les coll\u00e8gues de proximit\u00e9. Le WTS a \u00e9t\u00e9 formul\u00e9 pour surmonter cette limite th\u00e9orique et m\u00e9thodologique majeure en dissociant explicitement les niveaux d&rsquo;analyse micro-organisationnels (pairs), m\u00e9so-organisationnels (management direct) et macro-organisationnels (direction et institution globale).<\/p>\n<h3>Applications en recherche scientifique<\/h3>\n<p>Dans le domaine de la recherche acad\u00e9mique en <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Comportement_organisationnel\">comportement organisationnel<\/a>, le WTS est mobilis\u00e9 pour mod\u00e9liser des cha\u00eenes causales complexes. Il permet d&rsquo;\u00e9tudier comment la confiance agit comme une variable m\u00e9diatrice ou mod\u00e9ratrice entre les pratiques de leadership (ex. leadership transformationnel, leadership \u00e9thique), les politiques de ressources humaines, et les attitudes au travail des employ\u00e9s. L&rsquo;\u00e9chelle est largement utilis\u00e9e pour tester les th\u00e9ories de l&rsquo;<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/%C3%89change_social\">\u00e9change social<\/a> (<em>Social Exchange Theory<\/em>) et analyser les impacts des fusions-acquisitions, des restructurations, ou de l&rsquo;introduction de nouvelles technologies sur le contrat psychologique reliant l&rsquo;individu \u00e0 son employeur.<\/p>\n<h3>Applications diagnostiques et pratiques en entreprise<\/h3>\n<p>Au niveau appliqu\u00e9, le WTS sert d&rsquo;outil d&rsquo;audit social et de diagnostic du climat relationnel :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Identification des zones de vuln\u00e9rabilit\u00e9 relationnelle<\/strong> : Le WTS permet aux psychologues du travail et aux directeurs des ressources humaines de d\u00e9celer si un d\u00e9ficit de confiance est d&rsquo;ordre syst\u00e9mique (d\u00e9fiance envers l&rsquo;organisation et ses processus), manag\u00e9rial (d\u00e9faillance per\u00e7ue de l&rsquo;encadrement de proximit\u00e9) ou groupal (clivages et manque de soutien au sein de l&rsquo;\u00e9quipe de pairs).<\/li>\n<li><strong>Accompagnement du changement organisationnel<\/strong> : Mesurer la confiance avant, pendant et apr\u00e8s une transition strat\u00e9gique offre un indicateur pr\u00e9dictif de l&rsquo;adh\u00e9sion ou de la r\u00e9sistance au changement.<\/li>\n<li><strong>Pr\u00e9vention des risques psychosociaux et du d\u00e9sengagement<\/strong> : Une \u00e9rosion de la confiance mesur\u00e9e par le WTS constitue un signal d&rsquo;alarme pr\u00e9coce pr\u00e9disant l&rsquo;absent\u00e9isme, l&rsquo;\u00e9puisement professionnel (<em>burnout<\/em>) et l&rsquo;augmentation du taux de rotation du personnel (<em>turnover<\/em>).<\/li>\n<\/ul>\n<h2>5. Construit psychologique \/ Construct<\/h2>\n<p>La confiance au travail, au sens du WTS, est d\u00e9finie op\u00e9rationnellement comme la volont\u00e9 d&rsquo;un employ\u00e9 de se rendre vuln\u00e9rable aux actions d&rsquo;une autre partie (qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de l&rsquo;institution, du sup\u00e9rieur hi\u00e9rarchique ou des pairs), sur la base de la croyance que cette partie agira avec comp\u00e9tence, ouverture, int\u00e9grit\u00e9 et bienveillance sans porter pr\u00e9judice aux int\u00e9r\u00eats de l&#8217;employ\u00e9 (Mayer et al., 1995 ; Ferres, 2002). Le mod\u00e8le WTS structure ce construit autour de trois cibles relationnelles fondamentales :<\/p>\n<h3>1. Confiance envers l&rsquo;Organisation (<em>Trust in Organization<\/em>)<\/h3>\n<p>Cette dimension macro-organisationnelle renvoie \u00e0 la perception qu&rsquo;a le salari\u00e9 de la fiabilit\u00e9, de la justice syst\u00e9mique et de la viabilit\u00e9 strat\u00e9gique de l&rsquo;entreprise en tant qu&rsquo;institution. Elle int\u00e8gre :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>La justice proc\u00e9durale et distributive per\u00e7ue<\/strong> : La conviction que les processus internes d&rsquo;\u00e9valuation, de r\u00e9tribution et de promotion sont \u00e9quitables, objectifs et transparents (ex. perception que l&rsquo;organisation reconna\u00eet et r\u00e9compense les comp\u00e9tences et les efforts individuels).<\/li>\n<li><strong>L&rsquo;alignement entre le discours et l&rsquo;action<\/strong> : La cr\u00e9dibilit\u00e9 des orientations strat\u00e9giques (croyance que l&rsquo;organisation concr\u00e9tise ses plans par des actes effectifs).<\/li>\n<li><strong>Le soutien organisationnel per\u00e7u<\/strong> : L&rsquo;impression partag\u00e9e que l&rsquo;entreprise prend soin du bien-\u00eatre, de la s\u00e9curit\u00e9 et des int\u00e9r\u00eats \u00e0 long terme de ses collaborateurs dans un climat s\u00e9curisant favorisant la libre expression.<\/li>\n<\/ul>\n<h3>2. Confiance envers les Coll\u00e8gues (<em>Trust in Co-workers<\/em>)<\/h3>\n<p>Cette dimension horizontale refl\u00e8te la qualit\u00e9 des liens interpersonnels et la d\u00e9pendance r\u00e9ciproque au sein de l&rsquo;\u00e9quipe de travail. Elle se manifeste par :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>La comp\u00e9tence per\u00e7ue des pairs<\/strong> : L&rsquo;assurance que les membres de l&rsquo;\u00e9quipe ex\u00e9cutent leurs t\u00e2ches avec rigueur professionnelle et efficacit\u00e9.<\/li>\n<li><strong>La bienveillance et le soutien mutuel<\/strong> : La certitude que les coll\u00e8gues apporteront une aide concr\u00e8te en cas de surcharge ou de difficult\u00e9s professionnelles.<\/li>\n<li><strong>La fiabilit\u00e9 \u00e9thique et la confidentialit\u00e9<\/strong> : L&rsquo;assurance que les pairs respectent la confidentialit\u00e9 des informations partag\u00e9es, ne d\u00e9voilent pas de donn\u00e9es personnelles et interagissent avec honn\u00eatet\u00e9.<\/li>\n<li><strong>Le partage d&rsquo;informations<\/strong> : La fluidit\u00e9 de la communication n\u00e9cessaire \u00e0 l&rsquo;accomplissement collectif des objectifs de travail.<\/li>\n<\/ul>\n<h3>3. Confiance envers le Sup\u00e9rieur Imm\u00e9diat (<em>Trust in Immediate Manager \/ Supervisor<\/em>)<\/h3>\n<p>Cette dimension verticale de proximit\u00e9 saisit la relation d&rsquo;autorit\u00e9 directe (relation d&rsquo;\u00e9change dyadique de type LMX). Elle \u00e9value :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>L&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 et la bonne foi du manager<\/strong> : La constance entre la parole donn\u00e9e et les actes, le respect des promesses et des engagements manag\u00e9riaux.<\/li>\n<li><strong>L&rsquo;\u00e9coute active et la consid\u00e9ration<\/strong> : L&rsquo;attention accord\u00e9e aux retours et aux pr\u00e9occupations du collaborateur.<\/li>\n<li><strong>L&rsquo;autonomie conf\u00e9r\u00e9e (<em>empowerment<\/em>)<\/strong> : La capacit\u00e9 du sup\u00e9rieur \u00e0 d\u00e9l\u00e9guer et \u00e0 accorder sa propre confiance sans recourir \u00e0 une surveillance intrusive ou \u00e0 un micro-management \u00e9touffant.<\/li>\n<li><strong>La reconnaissance de l&rsquo;effort<\/strong> : L&rsquo;appr\u00e9ciation sinc\u00e8re de la surperformance ou des contributions exceptionnelles de l&#8217;employ\u00e9.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>6. Cadre th\u00e9orique \/ Theoretical Framework<\/h2>\n<p>Le WTS repose sur l&rsquo;int\u00e9gration f\u00e9conde de plusieurs grands courants th\u00e9oriques de la psychologie sociale, de la sociologie des organisations et de la th\u00e9orie du management :<\/p>\n<h3>La th\u00e9orie de l&rsquo;\u00e9change social (Blau, 1964)<\/h3>\n<p>Au c\u0153ur du mod\u00e8le se trouve la <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/%C3%89change_social\">th\u00e9orie de l&rsquo;\u00e9change social<\/a> de Peter Blau. Contrairement aux \u00e9changes strictement \u00e9conomiques r\u00e9gis par des contrats formels et des r\u00e9tributions imm\u00e9diates, les relations professionnelles g\u00e9n\u00e8rent des \u00e9changes sociaux implicites fond\u00e9s sur des obligations diff\u00e9r\u00e9es et la norme de r\u00e9ciprocit\u00e9 (Gouldner, 1960). La confiance constitue le ciment fondamental qui rend possible l&rsquo;investissement personnel non sp\u00e9cifi\u00e9 : un employ\u00e9 consacre des efforts suppl\u00e9mentaires parce qu&rsquo;il anticipe, sur la base de la confiance, une reconnaissance future \u00e9quitable de la part de son superviseur et de son organisation.<\/p>\n<h3>Le mod\u00e8le int\u00e9grateur de la confiance organisationnelle (Mayer, Davis, &amp; Schoorman, 1995)<\/h3>\n<p>Le WTS op\u00e9rationnalise le cadre th\u00e9orique influent de Mayer et ses collaborateurs, qui d\u00e9finit la confiance comme l&rsquo;acceptation d&rsquo;un risque relationnel d\u00e9coulant de l&rsquo;\u00e9valuation de trois facteurs de cr\u00e9dibilit\u00e9 du partenaire (la \u00ab <em>trustworthiness<\/em> \u00bb) :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>La capacit\u00e9 (<em>Ability<\/em>)<\/strong> : Comp\u00e9tences techniques et manag\u00e9riales n\u00e9cessaires pour atteindre les r\u00e9sultats promis.<\/li>\n<li><strong>La bienveillance (<em>Benevolence<\/em>)<\/strong> : Croyance que le tiers d\u00e9sire le bien de l&rsquo;individu au-del\u00e0 de son int\u00e9r\u00eat \u00e9go\u00efste imm\u00e9diat.<\/li>\n<li><strong>L&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 (<em>Integrity<\/em>)<\/strong> : Adh\u00e9sion du partenaire \u00e0 un ensemble de principes moraux et \u00e9thiques jug\u00e9s acceptables par l&rsquo;observateur.<\/li>\n<\/ul>\n<h3>La th\u00e9orie du soutien organisationnel (Eisenberger et al., 1986) et la justice organisationnelle (Colquitt, 2001)<\/h3>\n<p>L&rsquo;\u00e9chelle incorpore \u00e9galement les concepts de <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Justice_organisationnelle\">justice organisationnelle<\/a> (proc\u00e9durale, distributive et interactionnelle). La confiance envers l&rsquo;organisation est fortement corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 la croyance que les r\u00e8gles sont appliqu\u00e9es de mani\u00e8re coh\u00e9rente, sans biais, et que les d\u00e9cisions strat\u00e9giques prennent en compte le bien-\u00eatre de l&rsquo;ensemble des parties prenantes humaines.<\/p>\n<h2>7. Validit\u00e9 \/ Validity<\/h2>\n<p>Les propri\u00e9t\u00e9s m\u00e9trologiques du WTS ont fait l&rsquo;objet d&rsquo;\u00e9valuations rigoureuses aupr\u00e8s d&rsquo;\u00e9chantillons diversifi\u00e9s de salari\u00e9s issus des secteurs public et priv\u00e9 en Australie et \u00e0 l&rsquo;international (Connell, Ferres, &amp; Travaglione, 2003 ; Ferres, Connell, &amp; Travaglione, 2004) :<\/p>\n<h3>Validit\u00e9 de construit et validit\u00e9 factorielle<\/h3>\n<p>La validit\u00e9 de construit a \u00e9t\u00e9 \u00e9tablie par des d\u00e9marches mixtes combinant focus groups qualitatifs pr\u00e9liminaires et analyses statistiques multivari\u00e9es. L&rsquo;analyse d\u00e9montre que les trois dimensions cibles constituent des facteurs corr\u00e9l\u00e9s mais nettement discriminables. Les indices d&rsquo;ajustement globaux obtenus lors des mod\u00e9lisations par \u00e9quations structurelles indiquent une ad\u00e9quation remarquable aux donn\u00e9es empiriques (RMSEA &lt; 0,05 ; CFI &gt; 0,95 ; TLI &gt; 0,94).<\/p>\n<h3>Validit\u00e9 convergente<\/h3>\n<p>La validit\u00e9 convergente du WTS est \u00e9tay\u00e9e par des corr\u00e9lations positives statistiquement significatives avec d&rsquo;autres \u00e9chelles standardis\u00e9es mesurant des construits th\u00e9oriquement proches :<\/p>\n<ul>\n<li>L&rsquo;engagement organisationnel affectif (\u00e9chelle d&rsquo;Allen et Meyer), corr\u00e9l\u00e9 positivement et fortement avec la confiance envers l&rsquo;organisation (r \u2248 0,60 \u00e0 0,72, p &lt; 0,001).<\/li>\n<li>La th\u00e9orie du leadership d&rsquo;\u00e9change leader-membre (<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Th%C3%A9orie_de_l%27%C3%A9change_leader-membre\">LMX<\/a>), fortement associ\u00e9e \u00e0 la sous-\u00e9chelle de confiance envers le superviseur direct (r &gt; 0,65, p &lt; 0,001).<\/li>\n<li>La coh\u00e9sion d&rsquo;\u00e9quipe et le climat de coop\u00e9ration, corr\u00e9l\u00e9s positivement avec la sous-\u00e9chelle de confiance envers les pairs (r \u2248 0,55 \u00e0 0,68, p &lt; 0,001).<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Validit\u00e9 discriminante<\/h3>\n<p>La validit\u00e9 discriminante a \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9e en v\u00e9rifiant que les corr\u00e9lations entre les trois dimensions du WTS (g\u00e9n\u00e9ralement comprises entre r = 0,40 et r = 0,62) restent bien inf\u00e9rieures aux racines carr\u00e9es des variances moyennes extraites (AVE) pour chaque construit respectif. De surcro\u00eet, le WTS se distingue nettement des mesures de satisfaction g\u00e9n\u00e9rale au travail et de l&rsquo;affectivit\u00e9 n\u00e9gative des participants.<\/p>\n<h3>Validit\u00e9 pr\u00e9dictive et de crit\u00e8re<\/h3>\n<p>Les \u00e9tudes empiriques montrent que les scores aux sous-\u00e9chelles du WTS pr\u00e9disent significativement des variables de comportement organisationnel majeures :<\/p>\n<ul>\n<li>Une baisse significative de l&rsquo;intention de quitter l&rsquo;entreprise (<em>Turnover Intentions<\/em>, \u03b2 = -0,38 \u00e0 -0,48, p &lt; 0,001).<\/li>\n<li>L&rsquo;augmentation des comportements de citoyennet\u00e9 organisationnelle (OCB) orient\u00e9s tant vers les individus (OCBI) que vers l&rsquo;organisation (OCBO).<\/li>\n<li>Une diminution du stress ressenti et une plus grande acceptation des r\u00e9formes manag\u00e9riales.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>8. Fid\u00e9lit\u00e9 \/ Reliability<\/h2>\n<p>Les analyses de consistance interne de la <em>Workplace Trust Survey<\/em> r\u00e9v\u00e8lent une fid\u00e9lit\u00e9 psychom\u00e9trique remarquable et constante \u00e0 travers les diff\u00e9rentes cohortes professionnelles \u00e9tudi\u00e9es :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Confiance envers l&rsquo;Organisation<\/strong> : Le coefficient <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Alpha_de_Cronbach\">alpha de Cronbach<\/a> (\u03b1) varie de <strong>0,93 \u00e0 0,95<\/strong>, t\u00e9moignant d&rsquo;une tr\u00e8s forte coh\u00e9rence des items \u00e9valuant le soutien et l&rsquo;\u00e9quit\u00e9 institutionnelle.<\/li>\n<li><strong>Confiance envers les Coll\u00e8gues<\/strong> : Les indices de coh\u00e9rence interne oscillent entre <strong>0,91 et 0,93<\/strong>, attestant d&rsquo;une excellente stabilit\u00e9 de la mesure de la bienveillance et de la comp\u00e9tence per\u00e7ue des pairs.<\/li>\n<li><strong>Confiance envers le Sup\u00e9rieur Hi\u00e9rarchique Direct<\/strong> : Le coefficient alpha de Cronbach se situe r\u00e9guli\u00e8rement entre <strong>0,90 et 0,94<\/strong>, confirmant la haute fiabilit\u00e9 de l&rsquo;\u00e9valuation de l&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 manag\u00e9riale.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Les corr\u00e9lations item-total corrig\u00e9es d\u00e9passent syst\u00e9matiquement le seuil critique recommand\u00e9 de 0,50 (la grande majorit\u00e9 se situant entre 0,60 et 0,82), d\u00e9montrant qu&rsquo;aucun item n&rsquo;introduit de variance parasite non li\u00e9e au construit cible. Les \u00e9valuations de fid\u00e9lit\u00e9 test-retest men\u00e9es sur des intervalles de quatre \u00e0 huit semaines dans des environnements organisationnels stables ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 des coefficients de stabilit\u00e9 temporelle sup\u00e9rieurs \u00e0 r = 0,80, attestant de la robustesse de l&rsquo;instrument.<\/p>\n<h2>9. Analyse factorielle \/ Factor Analysis<\/h2>\n<p>La confirmation empirique de l&rsquo;architecture du WTS s&rsquo;est d\u00e9roul\u00e9e en deux phases m\u00e9thodologiques compl\u00e9mentaires lors de son d\u00e9veloppement par Ferres (2002) et Connell et al. (2003) :<\/p>\n<h3>Analyse factorielle exploratoire (AFE)<\/h3>\n<p>Une analyse en composantes principales (ACP) avec rotation oblique (Promax ou Oblimin direct, en accord avec l&rsquo;interd\u00e9pendance th\u00e9orique attendue entre les cibles de confiance) a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e sur l&rsquo;\u00e9chantillon initial de d\u00e9veloppement. Les r\u00e9sultats ont confirm\u00e9 :<\/p>\n<ul>\n<li>L&rsquo;\u00e9mergence claire de trois facteurs distincts poss\u00e9dant des valeurs propres (<em>eigenvalues<\/em>) sup\u00e9rieures \u00e0 1,0 (crit\u00e8re de Kaiser).<\/li>\n<li>Ces trois composantes expliquaient conjointement plus de <strong>60 % de la variance totale<\/strong> des scores.<\/li>\n<li>Des saturations factorielles robustes : la quasi-totalit\u00e9 des items pr\u00e9sentaient des poids factoriels sup\u00e9rieurs \u00e0 0,55 sur leur facteur cible respectif, sans saturation crois\u00e9e substantielle (aucune saturation secondaire &gt; 0,30).<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Analyse factorielle confirmatoire (AFC)<\/h3>\n<p>Dans les travaux ult\u00e9rieurs (Ferres et al., 2004), une analyse factorielle confirmatoire a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e pour comparer le mod\u00e8le th\u00e9orique \u00e0 trois facteurs avec des mod\u00e8les concurrents (mod\u00e8le unidimensionnel de confiance g\u00e9n\u00e9rale et mod\u00e8les bidimensionnels combinant sup\u00e9rieur et organisation). Les indices statistiques ont corrobor\u00e9 la sup\u00e9riorit\u00e9 \u00e9clatante du mod\u00e8le trifactoriel :<\/p>\n<ul>\n<li>Ratio Chi-deux sur degr\u00e9s de libert\u00e9 (\u03c7\u00b2\/df) &lt; 2,5.<\/li>\n<li>Indice d&rsquo;ad\u00e9quation comparative (CFI) \u2265 0,95.<\/li>\n<li>Indice de Tucker-Lewis (TLI) \u2265 0,94.<\/li>\n<li>Erreur quadratique moyenne d&rsquo;approximation (RMSEA) = 0,046 (intervalle de confiance \u00e0 90 % : [0,040 &#8211; 0,052]).<\/li>\n<li>R\u00e9sidu quadratique moyen standardis\u00e9 (SRMR) = 0,041.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Ces r\u00e9sultats confirment que les employ\u00e9s distinguent avec une grande finesse cognitive et affective l&rsquo;entit\u00e9 manag\u00e9riale de proximit\u00e9, l&rsquo;\u00e9chelon institutionnel organisationnel, et le r\u00e9seau de soutien horizontal incarn\u00e9 par leurs coll\u00e8gues.<\/p>\n<h2>10. Instrument de mesure \/ Instrument<\/h2>\n<ul>\n<li><strong>Type d&rsquo;\u00e9valuation<\/strong> : Questionnaire psychom\u00e9trique d&rsquo;auto-\u00e9valuation (<em>self-report inventory<\/em>).<\/li>\n<li><strong>Format d&rsquo;administration<\/strong> : Questionnaire papier-crayon ou administration num\u00e9rique (en ligne).<\/li>\n<li><strong>Sous-\u00e9chelles structurelles<\/strong> :\n<ul>\n<li>Confiance envers l&rsquo;Organisation (<em>Trust in Organization<\/em>)<\/li>\n<li>Confiance envers les Coll\u00e8gues (<em>Trust in Co-workers<\/em>)<\/li>\n<li>Confiance envers le Sup\u00e9rieur Imm\u00e9diat (<em>Trust in Supervisor \/ Immediate Manager<\/em>)<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li><strong>\u00c9chelle de r\u00e9ponse<\/strong> : \u00c9chelle de type Likert en 7 points :\n<ul>\n<li>1 = Fortement en d\u00e9saccord (<em>Strongly Disagree<\/em>)<\/li>\n<li>2 = En d\u00e9saccord (<em>Disagree<\/em>)<\/li>\n<li>3 = L\u00e9g\u00e8rement en d\u00e9saccord (<em>Slightly Disagree<\/em>)<\/li>\n<li>4 = Neutre \/ Ni en d\u00e9saccord ni d&rsquo;accord (<em>Neutral \/ Neither Agree nor Disagree<\/em>)<\/li>\n<li>5 = L\u00e9g\u00e8rement d&rsquo;accord (<em>Slightly Agree<\/em>)<\/li>\n<li>6 = D&rsquo;accord (<em>Agree<\/em>)<\/li>\n<li>7 = Fortement d&rsquo;accord (<em>Strongly Agree<\/em>)<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li><strong>Cotation et calcul des scores<\/strong> :\n<ul>\n<li>Calcul des moyennes arithm\u00e9tiques ou des scores somm\u00e9s par sous-\u00e9chelle.<\/li>\n<li>Un score \u00e9lev\u00e9 (vers 6-7) indique un niveau de confiance et de s\u00e9curit\u00e9 psychologique particuli\u00e8rement fort envers la cible \u00e9valu\u00e9e.<\/li>\n<li>Un score faible (inf\u00e9rieur \u00e0 4) traduit une d\u00e9fiance marqu\u00e9e, un sentiment d&rsquo;injustice ou une rupture per\u00e7ue du contrat relationnel.<\/li>\n<li>Les items libell\u00e9s au format \u00ab X \u00bb invitent \u00e0 ins\u00e9rer le nom ou l&rsquo;acronyme de l&rsquo;entreprise ou de l&rsquo;institution au sein de laquelle \u00e9volue le r\u00e9pondant.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2>11. Permissions, Tarifs et Ann\u00e9e du test \/ Permissions &amp; Fee and Test Year<\/h2>\n<ul>\n<li><strong>Ann\u00e9e de d\u00e9veloppement initial<\/strong> : 2002 (m\u00e9moire de master de Nicole Ferres) ; publications scientifiques de validation en 2003 et 2004.<\/li>\n<li><strong>Statut des droits d&rsquo;auteur et permissions<\/strong> : Les \u00e9tudes scientifiques fondatrices d\u00e9crivant le WTS ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es dans des revues universitaires \u00e0 comit\u00e9 de lecture (telles que le <em>Journal of Managerial Psychology<\/em> et <em>Personnel Review<\/em>, Emerald Group Publishing). L&rsquo;instrument est accessible \u00e0 des fins de recherche acad\u00e9mique et non commerciale, sous r\u00e9serve de citer scrupuleusement les publications originales des auteurs (Ferres, 2002 ; Connell et al., 2003, 2004).<\/li>\n<li><strong>Tarification<\/strong> : Gratuit pour l&rsquo;usage scientifique, universitaire et \u00e9ducatif. Pour toute utilisation commerciale, int\u00e9gration dans des plateformes logicielles propri\u00e9taires de diagnostic RH ou prestation de conseil d&rsquo;audit d&rsquo;entreprise, il est imp\u00e9ratif d&rsquo;obtenir l&rsquo;accord des ayants droit ou des \u00e9diteurs acad\u00e9miques concern\u00e9s.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>12. R\u00e9f\u00e9rences \/ References<\/h2>\n<p>Les travaux th\u00e9oriques et empiriques relatifs au d\u00e9veloppement, \u00e0 la validation et aux fondements conceptuels du Workplace Trust Survey comprennent :<\/p>\n<ul>\n<li>Blau, P. M. (1964). <em>Exchange and power in social life<\/em>. John Wiley &amp; Sons.<\/li>\n<li>Colquitt, J. A. (2001). On the dimensionality of organizational justice: A construct validation of a measure. <em>Journal of Applied Psychology<\/em>, 86(3), 386\u2013400. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1037\/0021-9010.86.3.386\">https:\/\/doi.org\/10.1037\/0021-9010.86.3.386<\/a><\/li>\n<li>Connell, J., Ferres, N., &amp; Travaglione, T. (2003). The Development and Validation of the Workplace Trust Survey (WTS): Combining Qualitative and Quantitative Methodologies. <em>Paper presented at the 10th Asia-Pacific Researchers in Organization Studies (APROS) Conference<\/em>, Oaxaca, Mexico.<\/li>\n<li>Connell, J., Ferres, N., &amp; Travaglione, T. (2003). Engendering trust in manager-subordinate relationships: Predictors and outcomes. <em>Personnel Review<\/em>, 32(5), 569\u2013587. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1108\/00483480310488333\">https:\/\/doi.org\/10.1108\/00483480310488333<\/a><\/li>\n<li>Eisenberger, R., Huntington, R., Hutchison, S., &amp; Sowa, D. (1986). Perceived organizational support. <em>Journal of Applied Psychology<\/em>, 71(3), 500\u2013507. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1037\/0021-9010.71.3.500\">https:\/\/doi.org\/10.1037\/0021-9010.71.3.500<\/a><\/li>\n<li>Ferres, N. (2002). <em>Development of the workplace trust questionnaire<\/em> (Unpublished master&rsquo;s thesis). University of Newcastle, Callaghan, Australia.<\/li>\n<li>Ferres, N., Connell, J., &amp; Travaglione, A. (2004). Co-worker trust as a social catalyst for constructive employee attitudes. <em>Journal of Managerial Psychology<\/em>, 19(6), 608\u2013622. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1108\/02683940410551516\">https:\/\/doi.org\/10.1108\/02683940410551516<\/a><\/li>\n<li>Gouldner, A. W. (1960). The norm of reciprocity: A preliminary statement. <em>American Sociological Review<\/em>, 25(2), 161\u2013178. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.2307\/2092623\">https:\/\/doi.org\/10.2307\/2092623<\/a><\/li>\n<li>Mayer, R. C., Davis, J. H., &amp; Schoorman, F. D. (1995). An integrative model of organizational trust. <em>Academy of Management Review<\/em>, 20(3), 709\u2013734. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.5465\/amr.1995.9508080332\">https:\/\/doi.org\/10.5465\/amr.1995.9508080332<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<h2>13. Questions et items du questionnaire \/ Scale Items<\/h2>\n<div class=\"wpt-scale-notice\" style=\"direction:ltr; text-align:left; background:#f8fafc; border-bottom:1px solid #e2e8f0; padding:14px 20px; font-size:13.5px; color:#475569; font-weight:500;\">\n  Voici les items originaux de l&rsquo;\u00e9chelle tels que publi\u00e9s dans les \u00e9tudes psychom\u00e9triques de r\u00e9f\u00e9rence, sans modification ni traduction, afin de pr\u00e9server la validit\u00e9 et la fid\u00e9lit\u00e9 de l&rsquo;instrument :\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-items-container\" style=\"direction:ltr; text-align:left; font-family:sans-serif;\">\n<p style=\"margin-top:15px; margin-bottom:10px; font-weight:600; color:#1e293b;\">Response Scale: 1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree<\/p>\n<ol style=\"line-height:1.8; color:#334155; padding-left:25px;\">\n<li>There is a widely held belief that X is moving forward for the better<\/li>\n<li>I have positive feelings about the future direction of X<\/li>\n<li>I honestly express my opinion at X with the knowledge that employee views are valued<\/li>\n<li>I think that X offers a supportive environment<\/li>\n<li>I believe that X recognizes and rewards employees&rsquo; skills and abilities<\/li>\n<li>It is generally accepted that X takes care of employee interests<\/li>\n<li>I perform knowing that X will recognize my work<\/li>\n<li>I think that processes within X are fair<\/li>\n<li>Employees commonly believe that they are treated fairly at X<\/li>\n<li>I act on the basis that X follows plans with action<\/li>\n<li>I feel that information can be shared openly within X.<\/li>\n<li>I behave on the basis that my co-workers will not disclose personal information.<\/li>\n<\/ol>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;Enqu\u00eate sur la confiance au travail (Workplace Trust Survey &#8211; WTS), d\u00e9velopp\u00e9e par Nicole Ferres, Julia Connell et Anthony Travaglione, mesure la confiance organisationnelle multidimensionnelle \u00e0 travers l&rsquo;institution, les coll\u00e8gues et le sup\u00e9rieur hi\u00e9rarchique.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","template":"","categories":[165,313,2],"tags":[17451,320,13684,23578,16,23577,23576],"class_list":["post-15061","psych_scale","type-psych_scale","status-publish","hentry","category-echelles-devaluation","category-psychologie-du-travail","category-psychometrie","tag-climat-social","tag-comportement-organisationnel","tag-confiance-organisationnelle","tag-gestion-des-ressources-humaines","tag-psychometrie","tag-workplace-trust-survey","tag-wts"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/psych_scale\/15061","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/psych_scale"}],"about":[{"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/psych_scale"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=15061"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/psych_scale\/15061\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=15061"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=15061"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=15061"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}