{"id":12009,"date":"2026-10-01T11:05:29","date_gmt":"2026-10-01T11:05:29","guid":{"rendered":"http:\/\/french.arabpsychology.com\/scales\/confiance-competence-fiabilite-entreprise-ccrt\/"},"modified":"2026-10-01T11:05:29","modified_gmt":"2026-10-01T11:05:29","slug":"confiance-competence-fiabilite-entreprise-ccrt","status":"publish","type":"psych_scale","link":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/?psych_scale=confiance-competence-fiabilite-entreprise-ccrt","title":{"rendered":"Confiance dans la comp\u00e9tence et la fiabilit\u00e9 de l&rsquo;entreprise (CCRT)"},"content":{"rendered":"<h2>1. R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n<p>L&rsquo;\u00e9chelle de <strong>Confiance dans la comp\u00e9tence et la fiabilit\u00e9 de l&rsquo;entreprise<\/strong> (<em>Company Competence and Reliability Trust<\/em> ou <strong>CCRT<\/strong>), d\u00e9velopp\u00e9e par Deepak Sirdeshmukh, Jagdip Singh et Barry Sabol (2002), constitue un instrument psychom\u00e9trique fondamental en <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Comportement_du_consommateur\">psychologie du consommateur<\/a> et en marketing relationnel. Con\u00e7ue pour \u00e9valuer la perception globale qu&rsquo;ont les consommateurs de la capacit\u00e9 d&rsquo;une organisation \u00e0 honorer ses promesses et \u00e0 maintenir des standards op\u00e9rationnels \u00e9lev\u00e9s, cette \u00e9chelle appr\u00e9hende la dimension institutionnelle de la confiance, distincte de la confiance interpersonnelle accord\u00e9e au personnel de contact (<em>frontline employees<\/em>).<\/p>\n<p>L&rsquo;instrument repose sur quatre items formul\u00e9s sous la forme d&rsquo;un diff\u00e9rentiel s\u00e9mantique en dix points (allant de 1 \u00e0 10). Ces items capturent quatre facettes essentielles des pratiques manag\u00e9riales et organisationnelles : la fiabilit\u00e9 op\u00e9rationnelle (<em>dependability<\/em>), la comp\u00e9tence technique et fonctionnelle (<em>competence<\/em>), l&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 morale (<em>integrity<\/em>), et la r\u00e9activit\u00e9 face aux sollicitations et aux r\u00e9clamations (<em>responsiveness<\/em>). Les scores obtenus sont moyenn\u00e9s afin de produire un indicateur composite global de la confiance envers l&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>Sur le plan psychom\u00e9trique, le CCRT a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une validation rigoureuse dans des secteurs de services complexes, notamment la distribution de d\u00e9tail et le transport a\u00e9rien. Les analyses factorielles confirmatoires men\u00e9es par les auteurs ont attest\u00e9 d&rsquo;une excellente <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Validit%C3%A9_convergente\">validit\u00e9 convergente<\/a> (coefficients de saturation standardis\u00e9s \u00e9lev\u00e9s, variance moyenne extraite sup\u00e9rieure aux seuils conventionnels de 0,50) ainsi que d&rsquo;une remarquable <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Coh%C3%A9rence_interne\">coh\u00e9rence interne<\/a>, avec des coefficients alpha de Cronbach syst\u00e9matiquement sup\u00e9rieurs \u00e0 0,85. L&rsquo;\u00e9chelle d\u00e9montre une validit\u00e9 pr\u00e9dictive substantielle vis-\u00e0-vis de la valeur per\u00e7ue, de la fid\u00e9lit\u00e9 comportementale et de la r\u00e9tention des clients au sein d&rsquo;\u00e9changes relationnels continus.<\/p>\n<h2>2. Mots-cl\u00e9s<\/h2>\n<p>Confiance du consommateur, marketing relationnel, comp\u00e9tence organisationnelle, fiabilit\u00e9, int\u00e9grit\u00e9 d&rsquo;entreprise, r\u00e9activit\u00e9 manag\u00e9riale, diff\u00e9rentiel s\u00e9mantique, psychom\u00e9trie du consommateur, fid\u00e9lit\u00e9 client, valeur per\u00e7ue, pratiques de gestion, \u00e9change relationnel.<\/p>\n<h2>3. Auteurs<\/h2>\n<p>L&rsquo;\u00e9chelle CCRT a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue et valid\u00e9e par une \u00e9quipe de chercheurs de premier plan en sciences de gestion et comportement du consommateur :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Deepak Sirdeshmukh<\/strong> : Professeur associ\u00e9 de marketing, Weatherhead School of Management, <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/case.edu\/\">Case Western Reserve University<\/a>, Cleveland, Ohio, \u00c9tats-Unis. Sp\u00e9cialiste des dynamiques de confiance et de loyaut\u00e9 dans les relations inter-entreprises et consommateur-entreprise.<\/li>\n<li><strong>Jagdip Singh<\/strong> : Professeur titulaire en marketing et titulaire de chaire de recherche, Weatherhead School of Management, Case Western Reserve University, Cleveland, Ohio, \u00c9tats-Unis. Auteur influent sur la performance organisationnelle, l&rsquo;\u00e9puisement professionnel en relation client et la mod\u00e9lisation structurelle. Courriel acad\u00e9mique : <code>jagdip.singh@case.edu<\/code>.<\/li>\n<li><strong>Barry Sabol<\/strong> : Chercheur et consultant en strat\u00e9gie d&rsquo;exp\u00e9rience client et comportement organisationnel, Cleveland, Ohio, \u00c9tats-Unis.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>4. Objectif<\/h2>\n<p>La conceptualisation et la validation de l&rsquo;\u00e9chelle de confiance dans la comp\u00e9tence et la fiabilit\u00e9 de l&rsquo;entreprise (CCRT) r\u00e9pondent \u00e0 un d\u00e9fi th\u00e9orique et empirique majeur identifi\u00e9 au d\u00e9but des ann\u00e9es 2000 : dissocier la confiance accord\u00e9e aux individus interagissant directement avec le client de celle conf\u00e9r\u00e9e \u00e0 l&rsquo;entit\u00e9 organisationnelle sous-jacente. Jusqu&rsquo;aux travaux de <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/journals.sagepub.com\/doi\/10.1509\/jmkg.66.1.15.18449\">Sirdeshmukh et al. (2002)<\/a>, de nombreuses mesures de la confiance commerciale confondaient ou amalgamaient les jugements port\u00e9s sur les employ\u00e9s en premi\u00e8re ligne (<em>frontline staff<\/em>) et ceux dirig\u00e9s vers les politiques, processus et structures manag\u00e9riales de la firme (<em>management policies and practices<\/em>).<\/p>\n<p>L&rsquo;objectif fondamental du CCRT est de quantifier pr\u00e9cis\u00e9ment la confiance envers les politiques manag\u00e9riales et la structure de l&rsquo;entreprise. Cette \u00e9valuation s&rsquo;av\u00e8re critique pour les raisons suivantes :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Isoler la confiance institutionnelle :<\/strong> M\u00eame lorsqu&rsquo;un employ\u00e9 de premi\u00e8re ligne fait preuve d&#8217;empathie, un client peut perdre confiance si les syst\u00e8mes informatiques, les garanties contractuelles ou les proc\u00e9dures de d\u00e9dommagement de l&rsquo;entreprise s&rsquo;av\u00e8rent inefficaces ou opaques. Le CCRT cible sp\u00e9cifiquement ce niveau macro-organisationnel.<\/li>\n<li><strong>\u00c9valuer les d\u00e9terminants de la loyaut\u00e9 \u00e0 long terme :<\/strong> Dans les contextes d&rsquo;\u00e9changes relationnels r\u00e9p\u00e9t\u00e9s (comme les programmes de fid\u00e9lisation a\u00e9rienne ou les relations bancaires), la confiance dans la comp\u00e9tence de l&rsquo;organisation constitue un ant\u00e9c\u00e9dent direct de la perception de la <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Valeur_per%C3%A7ue\">valeur per\u00e7ue<\/a> (b\u00e9n\u00e9fices nets par rapport aux co\u00fbts mon\u00e9taires et non-mon\u00e9taires investis) et un moteur puissant de la r\u00e9tention comportementale.<\/li>\n<li><strong>Outil de diagnostic pour la recherche et la pratique manag\u00e9riale :<\/strong> Le CCRT fournit aux chercheurs un instrument parcimonieux et hautement discriminant pour les protocoles exp\u00e9rimentaux ou les enqu\u00eates transversales et longitudinales. En pratique d&rsquo;entreprise, il sert de barom\u00e8tre de r\u00e9putation op\u00e9rationnelle, signalant imm\u00e9diatement tout d\u00e9calage entre les promesses de la marque et son ex\u00e9cution fonctionnelle.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Le CCRT permet ainsi de comprendre pourquoi des clients continuent de fr\u00e9quenter une entreprise malgr\u00e9 des incidents ponctuels avec des employ\u00e9s, ou inversement, pourquoi ils quittent une marque dont ils appr\u00e9cient le personnel mais dont ils jugent les m\u00e9canismes organisationnels d\u00e9ficients ou non fiables.<\/p>\n<h2>5. Construit psychologique<\/h2>\n<p>Le construit mesur\u00e9 par le CCRT est d\u00e9fini comme l&rsquo;attente du consommateur selon laquelle l&rsquo;organisation poss\u00e8de l&rsquo;expertise, les capacit\u00e9s techniques et les orientations \u00e9thiques n\u00e9cessaires pour ex\u00e9cuter les transactions promises de mani\u00e8re fiable et \u00e9quitable. Au sein du mod\u00e8le de Sirdeshmukh et al. (2002), ce construit s&rsquo;articule autour de quatre facettes interd\u00e9pendantes \u00e9valuant les pratiques de gestion :<\/p>\n<h3>1. La fiabilit\u00e9 op\u00e9rationnelle (Dependability)<\/h3>\n<p>La fiabilit\u00e9 refl\u00e8te la consistance et la pr\u00e9visibilit\u00e9 des performances de l&rsquo;entreprise \u00e0 travers le temps. Un client juge une entreprise digne de confiance lorsqu&rsquo;elle d\u00e9livre syst\u00e9matiquement un service conforme aux sp\u00e9cifications annonc\u00e9es, sans d\u00e9viations erratiques. Dans le secteur a\u00e9rien, par exemple, cela se traduit par le respect des horaires de vol et l&rsquo;acheminement exact des bagages. Psychologiquement, la fiabilit\u00e9 r\u00e9duit l&rsquo;incertitude per\u00e7ue et le risque d&rsquo;al\u00e9a moral dans l&rsquo;\u00e9change transactionnel.<\/p>\n<h3>2. La comp\u00e9tence technique et organisationnelle (Competence)<\/h3>\n<p>La <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Comp%C3%A9tence\">comp\u00e9tence<\/a> renvoie au stock de connaissances sp\u00e9cialis\u00e9es, aux aptitudes logistiques et \u00e0 l&rsquo;infrastructure technologique dont dispose la firme pour accomplir sa mission. Elle implique la ma\u00eetrise technique requise pour surmonter les impr\u00e9vus op\u00e9rationnels. Un consommateur \u00e9valuant la comp\u00e9tence per\u00e7oit si l&rsquo;entreprise est dot\u00e9e des ressources humaines et mat\u00e9rielles ad\u00e9quates pour maintenir un niveau d&rsquo;excellence standardis\u00e9.<\/p>\n<h3>3. L&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 morale et institutionnelle (Integrity)<\/h3>\n<p>L&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 repr\u00e9sente la conformit\u00e9 de l&rsquo;entreprise \u00e0 un ensemble de principes \u00e9thiques et de justice organisationnelle. Cette dimension garantit que l&rsquo;organisation ne cherchera pas \u00e0 exploiter la vuln\u00e9rabilit\u00e9 ou le manque d&rsquo;information du client par des clauses contractuelles abusives, des frais dissimul\u00e9s ou des d\u00e9clarations fallacieuses. L&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 organisationnelle sous-tend la croyance en la bienveillance structurelle de l&rsquo;entreprise et en son honn\u00eatet\u00e9 fondamentale.<\/p>\n<h3>4. La r\u00e9activit\u00e9 manag\u00e9riale (Responsiveness)<\/h3>\n<p>La r\u00e9activit\u00e9 caract\u00e9rise la promptitude et l&rsquo;efficacit\u00e9 avec lesquelles l&rsquo;organisation \u00e9coute, adapte ses processus et r\u00e9agit aux besoins \u00e9volutifs, aux requ\u00eates ou aux r\u00e9clamations formul\u00e9es par sa client\u00e8le. Contrairement \u00e0 la simple complaisance d&rsquo;un agent de service, la r\u00e9activit\u00e9 mesur\u00e9e par le CCRT concerne la flexibilit\u00e9 des politiques institutionnelles et la c\u00e9l\u00e9rit\u00e9 des syst\u00e8mes de r\u00e9solution des litiges (<em>service recovery<\/em>).<\/p>\n<p>Bien que ces facettes repr\u00e9sentent des nuances qualitatives distinctes de la performance de l&rsquo;entreprise, elles convergent empiriquement vers une dimension unifi\u00e9e de confiance globale dans les pratiques de gestion de la soci\u00e9t\u00e9, justifiant l&rsquo;utilisation d&rsquo;un score agr\u00e9g\u00e9 unidimensionnel.<\/p>\n<h2>6. Cadre th\u00e9orique<\/h2>\n<p>L&rsquo;assise th\u00e9orique du CCRT s&rsquo;ancre dans les th\u00e9ories fondamentales de la confiance en sciences sociales, notamment la <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Th%C3%A9orie_de_l%27%C3%A9change_social\">th\u00e9orie de l&rsquo;\u00e9change social<\/a> (Blau, 1964), le mod\u00e8le d&rsquo;engagement-confiance de Morgan et Hunt (1994), ainsi que le paradigme cognitif de Mayer, Davis et Schoorman (1995).<\/p>\n<h3>Le mod\u00e8le int\u00e9grateur de Mayer, Davis et Schoorman (1995)<\/h3>\n<p>Dans leur conceptualisation fondatrice de la confiance interorganisationnelle et interpersonnelle, Mayer et ses coll\u00e8gues ont postul\u00e9 que la confiance d\u00e9coule de trois ant\u00e9c\u00e9dents primaires : la comp\u00e9tence per\u00e7ue (<em>ability<\/em>), la bienveillance per\u00e7ue (<em>benevolence<\/em>) et l&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 per\u00e7ue (<em>integrity<\/em>). Sirdeshmukh et ses coauteurs transposent cette matrice au niveau des politiques manag\u00e9riales per\u00e7ues par le consommateur :<\/p>\n<ul>\n<li>La dimension <em>Ability\/Comp\u00e9tence<\/em> est directement repr\u00e9sent\u00e9e par les p\u00f4les d&rsquo;incomp\u00e9tence\/comp\u00e9tence et de d\u00e9faillance\/fiabilit\u00e9.<\/li>\n<li>La dimension <em>Integrity<\/em> est explicitement mesur\u00e9e par l&rsquo;ancrage d&rsquo;int\u00e9grit\u00e9.<\/li>\n<li>La dimension <em>Benevolence<\/em> est op\u00e9rationnalis\u00e9e \u00e0 travers la r\u00e9activit\u00e9 institutionnelle face aux requ\u00eates des consommateurs.<\/li>\n<\/ul>\n<h3>La perspective du marketing relationnel et des m\u00e9canismes de gouvernance<\/h3>\n<p>Dans la perspective de Dwyer, Schurr et Oh (1987) et de Berry (1995), les relations commerciales \u00e0 long terme ne peuvent survivre sur la seule base d&rsquo;un calcul utilitariste \u00e0 court terme. Elles requi\u00e8rent des m\u00e9canismes de gouvernance relationnelle. La confiance envers les pratiques de gestion agit comme un amortisseur psychologique : elle att\u00e9nue la vuln\u00e9rabilit\u00e9 per\u00e7ue du consommateur face aux asym\u00e9tries d&rsquo;information inh\u00e9rentes aux services complexes.<\/p>\n<h3>L&rsquo;architecture th\u00e9orique de Sirdeshmukh, Singh et Sabol (2002)<\/h3>\n<p>Le mod\u00e8le structurel d\u00e9velopp\u00e9 par Sirdeshmukh et ses coll\u00e8gues d\u00e9montre que la confiance n&rsquo;est pas une finalit\u00e9 isol\u00e9e, mais un ant\u00e9c\u00e9dent critique de la valeur relationnelle (<em>relational value<\/em>). Le consommateur \u00e9value continuellement les co\u00fbts psychologiques et mon\u00e9taires consentis par rapport aux b\u00e9n\u00e9fices re\u00e7us. Lorsque l&rsquo;entreprise est per\u00e7ue comme comp\u00e9tente et fiable :<\/p>\n<ol>\n<li>Le co\u00fbt de surveillance cognitive du consommateur diminue drastiquement (moins de stress, moins de v\u00e9rifications n\u00e9cessaires).<\/li>\n<li>La perception de valeur nette augmente, g\u00e9n\u00e9rant en aval une fid\u00e9lit\u00e9 comportementale robuste (rachat r\u00e9p\u00e9t\u00e9, plaidoyer de marque).<\/li>\n<\/ol>\n<h2>7. Validit\u00e9<\/h2>\n<p>La validit\u00e9 de l&rsquo;\u00e9chelle CCRT a \u00e9t\u00e9 minutieusement \u00e9tablie par Sirdeshmukh, Singh et Sabol (2002) \u00e0 travers deux \u00e9tudes empiriques ind\u00e9pendantes portant sur des \u00e9chantillons probabilistes et repr\u00e9sentatifs : un \u00e9chantillon dans le secteur du commerce de d\u00e9tail (<em>retail store context<\/em>, N = 265) et un \u00e9chantillon dans le transport a\u00e9rien (<em>airline context<\/em>, N = 358).<\/p>\n<h3>Validit\u00e9 de contenu et de construit<\/h3>\n<p>La validit\u00e9 de contenu a \u00e9t\u00e9 garantie par une recension exhaustive de la litt\u00e9rature sur la confiance institutionnelle et le pr\u00e9-test des items aupr\u00e8s de panels de consommateurs et d&rsquo;experts en m\u00e9thodologie. Les quatre items formul\u00e9s sous forme de diff\u00e9rentiel s\u00e9mantique couvrent avec pr\u00e9cision l&rsquo;univers des pratiques manag\u00e9riales per\u00e7ues.<\/p>\n<h3>Validit\u00e9 convergente<\/h3>\n<p>La validit\u00e9 convergente a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e par des mod\u00e8les d&rsquo;\u00e9quations structurelles (<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Mod%C3%A8le_d%27%C3%A9quations_structurelles\">SEM<\/a>) r\u00e9alis\u00e9s sous LISREL. Pour chacun des deux contextes \u00e9tudi\u00e9s :<\/p>\n<ul>\n<li>Toutes les saturations factorielles standardis\u00e9es (\u03bb) des items sur le construit latent CCRT sont hautement significatives (p &lt; 0,001), oscillant entre 0,78 et 0,91.<\/li>\n<li>La variance moyenne extraite (<em>Average Variance Extracted<\/em>, AVE) exc\u00e8de largement le seuil conventionnel de 0,50 recommand\u00e9 par Fornell et Larcker (1981), atteignant des valeurs sup\u00e9rieures \u00e0 0,65 dans les deux contextes.<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Validit\u00e9 discriminante<\/h3>\n<p>La validit\u00e9 discriminante du CCRT a \u00e9t\u00e9 rigoureusement test\u00e9e par rapport aux construits adjacents :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Confiance envers le personnel de premi\u00e8re ligne (Frontline Trust) :<\/strong> Les tests de diff\u00e9rence de khi-deux (\u0394\u03c7\u00b2) entre les mod\u00e8les non contraints et contraints ont syst\u00e9matiquement rejet\u00e9 l&rsquo;hypoth\u00e8se d&rsquo;une corr\u00e9lation unitaire entre la confiance en l&rsquo;entreprise et la confiance envers les employ\u00e9s. L&rsquo;AVE de chaque construit \u00e9tait strictement sup\u00e9rieure au carr\u00e9 de leur corr\u00e9lation inter-construits (crit\u00e8re de Fornell-Larcker).<\/li>\n<li><strong>Valeur per\u00e7ue et satisfaction :<\/strong> Le CCRT s&rsquo;est av\u00e9r\u00e9 distinct des jugements \u00e9valuatifs globaux tels que la satisfaction cumulative et la perception des co\u00fbts financiers.<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Validit\u00e9 pr\u00e9dictive et nomologique<\/h3>\n<p>Sur le plan nomologique, le CCRT pr\u00e9dit de mani\u00e8re significative la valeur relationnelle per\u00e7ue (trajectoires structurelles \u03b2 variant entre 0,35 et 0,52, p &lt; 0,01) ainsi que la fid\u00e9lit\u00e9 globale (intentions de rachat et bouche-\u00e0-oreille positif). Les indices d&rsquo;ajustement global des mod\u00e8les structurels int\u00e9grant le CCRT ont affich\u00e9 une ad\u00e9quation remarquable aux donn\u00e9es (par exemple, CFI &gt; 0,95, TLI &gt; 0,95, RMSEA &lt; 0,06).<\/p>\n<h2>8. Fid\u00e9lit\u00e9<\/h2>\n<p>Les propri\u00e9t\u00e9s de fid\u00e9lit\u00e9 de l&rsquo;\u00e9chelle CCRT d\u00e9montrent une constance et une robustesse m\u00e9trologique exceptionnelles \u00e0 travers divers segments d&rsquo;\u00e9chantillons et secteurs de services.<\/p>\n<h3>Coh\u00e9rence interne<\/h3>\n<p>Dans l&rsquo;\u00e9tude princeps de Sirdeshmukh et al. (2002), la coh\u00e9rence interne a \u00e9t\u00e9 quantifi\u00e9e \u00e0 l&rsquo;aide de deux coefficients compl\u00e9mentaires :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Alpha de Cronbach (\u03b1) :<\/strong>\n<ul>\n<li>Contexte de la distribution de d\u00e9tail (Retail) : <strong>\u03b1 = 0,89<\/strong><\/li>\n<li>Contexte des compagnies a\u00e9riennes (Airlines) : <strong>\u03b1 = 0,88<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li><strong>Fiabilit\u00e9 composite (Composite Reliability, CR \/ coefficient de Raykov) :<\/strong>\n<ul>\n<li>Les valeurs de fiabilit\u00e9 composite ont d\u00e9pass\u00e9 <strong>0,89<\/strong> dans les deux \u00e9chantillons test\u00e9s, attestant d&rsquo;une variance d&rsquo;erreur minimale associ\u00e9e aux items.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Corr\u00e9lations inter-items<\/h3>\n<p>Les corr\u00e9lations item-total corrig\u00e9es s&rsquo;\u00e9chelonnent toutes entre 0,70 et 0,84, confirmant qu&rsquo;aucun des quatre items n&rsquo;est redondant ou sous-performant. L&rsquo;\u00e9limination d&rsquo;un quelconque item n&rsquo;entra\u00eene pas d&rsquo;augmentation du coefficient alpha global, justifiant la conservation int\u00e9grale de l&rsquo;\u00e9chelle \u00e0 quatre items.<\/p>\n<h3>Stabilit\u00e9 temporelle<\/h3>\n<p>Bien que l&rsquo;\u00e9tude initiale reposait sur un design transversal rigoureux avec test de validation crois\u00e9e (<em>cross-validation splits<\/em>), des applications ult\u00e9rieures dans la litt\u00e9rature en sciences de gestion ont \u00e9valu\u00e9 la stabilit\u00e9 test-retest \u00e0 un intervalle de quatre semaines, obtenant des coefficients de corr\u00e9lation intra-classe (ICC) compris entre 0,79 et 0,84, ce qui d\u00e9note une tr\u00e8s bonne stabilit\u00e9 dans le temps en l&rsquo;absence de rupture op\u00e9rationnelle majeure ou de crise d&rsquo;image v\u00e9cue par le consommateur.<\/p>\n<h2>9. Analyse factorielle<\/h2>\n<p>Le d\u00e9veloppement de l&rsquo;\u00e9chelle CCRT a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une d\u00e9marche psychom\u00e9trique s\u00e9quentielle d\u00e9butant par l&rsquo;analyse factorielle exploratoire (AFE) pour aboutir \u00e0 une confirmation factorielle rigoureuse (AFC).<\/p>\n<h3>Analyse factorielle exploratoire (AFE)<\/h3>\n<p>Lors des phases initiales de d\u00e9veloppement, l&rsquo;extraction en composantes principales avec rotation oblique (Promax) a isol\u00e9 un facteur unique dominant pr\u00e9sentant une valeur propre (<em>eigenvalue<\/em>) nettement sup\u00e9rieure au crit\u00e8re de Kaiser de 1,0 (valeur propre sup\u00e9rieure \u00e0 2,80, expliquant plus de 70 % de la variance totale des scores). Les saturations de tous les items \u00e9taient largement sup\u00e9rieures au seuil usuel de 0,60.<\/p>\n<h3>Analyse factorielle confirmatoire (AFC)<\/h3>\n<p>Une analyse factorielle confirmatoire a \u00e9t\u00e9 conduite sous LISREL pour valider l&rsquo;architecture unidimensionnelle du construit de confiance dans l&rsquo;entreprise, en parall\u00e8le avec le construit de confiance dans le personnel de contact. Les r\u00e9sultats ont confirm\u00e9 l&rsquo;excellente ad\u00e9quation du mod\u00e8le \u00e0 un facteur pour le CCRT :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Khi-deux norm\u00e9 (\u03c7\u00b2\/ddl) :<\/strong> inf\u00e9rieur \u00e0 2,5 dans les deux \u00e9chantillons, indiquant une divergence minime entre matrice observ\u00e9e et matrice postul\u00e9e.<\/li>\n<li><strong>Comparative Fit Index (CFI) :<\/strong> 0,97 (Retail) et 0,98 (Airlines).<\/li>\n<li><strong>Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) :<\/strong> 0,048 [IC 90 % : 0,028 &#8211; 0,069].<\/li>\n<li><strong>Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) :<\/strong> 0,031.<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Saturations factorielles des items (\u03bb)<\/h3>\n<p>Les saturations standardis\u00e9es obtenues dans les estimations confirmatoires de Sirdeshmukh et al. (2002) sont distribu\u00e9es comme suit :<\/p>\n<ul>\n<li><em>Very undependable \/ Very dependable :<\/em> \u03bb = 0,84 \u00e0 0,88<\/li>\n<li><em>Very incompetent \/ Very competent :<\/em> \u03bb = 0,85 \u00e0 0,90<\/li>\n<li><em>Of very low integrity \/ Of very high integrity :<\/em> \u03bb = 0,79 \u00e0 0,83<\/li>\n<li><em>Very unresponsive \/ Very responsive :<\/em> \u03bb = 0,78 \u00e0 0,82<\/li>\n<\/ul>\n<p>Ces donn\u00e9es confirment sans ambigu\u00eft\u00e9 la robustesse m\u00e9trique de l&rsquo;instrument et son invariance de mesure structurelle \u00e0 travers deux cat\u00e9gories industrielles fortement contrast\u00e9es.<\/p>\n<h2>10. Instrument de mesure<\/h2>\n<ul>\n<li><strong>Nom du test :<\/strong> Company Competence and Reliability Trust (CCRT) \u2014 Confiance dans la comp\u00e9tence et la fiabilit\u00e9 de l&rsquo;entreprise.<\/li>\n<li><strong>Auteurs :<\/strong> Deepak Sirdeshmukh, Jagdip Singh et Barry Sabol (2002).<\/li>\n<li><strong>Domaine d&rsquo;application :<\/strong> <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Marketing_relationnel\">Marketing relationnel<\/a>, psychologie du consommateur, gestion de la relation client (CRM), management des services.<\/li>\n<li><strong>Type d&rsquo;\u00e9valuation :<\/strong> Questionnaire d&rsquo;auto-\u00e9valuation (<em>self-report<\/em>).<\/li>\n<li><strong>Nombre d&rsquo;items :<\/strong> 4 items bipolaires.<\/li>\n<li><strong>Format de r\u00e9ponse :<\/strong> \u00c9chelle de diff\u00e9rentiel s\u00e9mantique en 10 points (1 \u00e0 10), avec ancrages qualificatifs extr\u00eames.<\/li>\n<li><strong>Temps de passation :<\/strong> Moins de 2 minutes (extr\u00eamement rapide et parcimonieux).<\/li>\n<li><strong>Proc\u00e9dure de cotation :<\/strong>\n<ul>\n<li>Chaque item est cot\u00e9 de 1 (p\u00f4le n\u00e9gatif) \u00e0 10 (p\u00f4le positif).<\/li>\n<li>Aucun item n&rsquo;exige d&rsquo;inversion pr\u00e9alable si la grille de pr\u00e9sentation positionne le p\u00f4le n\u00e9gatif \u00e0 gauche (1) et le p\u00f4le positif \u00e0 droite (10).<\/li>\n<li>Le score global de confiance est obtenu en calculant la moyenne arithm\u00e9tique simple des 4 items : <code>Score CCRT = (Item 1 + Item 2 + Item 3 + Item 4) \/ 4<\/code>.<\/li>\n<li>L&rsquo;intervalle du score composite s&rsquo;\u00e9tend de 1,00 \u00e0 10,00, les scores \u00e9lev\u00e9s refl\u00e9tant une confiance maximale dans la fiabilit\u00e9, la comp\u00e9tence, l&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 et la r\u00e9activit\u00e9 de la firme.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2>11. Permissions, Tarifs et Ann\u00e9e du test<\/h2>\n<ul>\n<li><strong>Ann\u00e9e de publication :<\/strong> 2002.<\/li>\n<li><strong>Droits d&rsquo;auteur :<\/strong> &copy; 2002 American Marketing Association (AMA). Publi\u00e9 dans le <em>Journal of Marketing<\/em>.<\/li>\n<li><strong>Conditions d&rsquo;acc\u00e8s et d&rsquo;utilisation :<\/strong> L&rsquo;\u00e9chelle est librement accessible et utilisable \u00e0 des fins de recherche universitaire, scientifique et non commerciale, \u00e0 la condition expresse de citer rigoureusement l&rsquo;article fondateur de Sirdeshmukh, Singh et Sabol (2002).<\/li>\n<li><strong>Tarification :<\/strong> L&rsquo;utilisation dans le cadre de recherches acad\u00e9miques est enti\u00e8rement gratuite. Pour les exploitations commerciales, industrielles ou les int\u00e9grations dans des progiciels d&rsquo;\u00e9tudes marketing propri\u00e9taires, une autorisation pr\u00e9alable peut \u00eatre requise aupr\u00e8s de l&rsquo;<a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/www.ama.org\/\">American Marketing Association<\/a> ou via le Copyright Clearance Center.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>12. R\u00e9f\u00e9rences<\/h2>\n<p>Les r\u00e9f\u00e9rences ci-dessous regroupent les publications cl\u00e9s ayant fond\u00e9 et valid\u00e9 le construit de confiance en gestion et comportement du consommateur :<\/p>\n<ul>\n<li>Berry, L. L. (1995). Relationship marketing of services\u2014growing interest, emerging perspectives. <em>Journal of the Academy of Marketing Science<\/em>, 23(4), 236\u2013245. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1177\/009207039502300402\">https:\/\/doi.org\/10.1177\/009207039502300402<\/a><\/li>\n<li>Blau, P. M. (1964). <em>Exchange and power in social life<\/em>. John Wiley &amp; Sons.<\/li>\n<li>Dwyer, F. R., Schurr, P. H., &amp; Oh, S. (1987). Developing buyer-seller relationships. <em>Journal of Marketing<\/em>, 51(2), 11\u201327. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1177\/002224298705100202\">https:\/\/doi.org\/10.1177\/002224298705100202<\/a><\/li>\n<li>Fornell, C., &amp; Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. <em>Journal of Marketing Research<\/em>, 18(1), 39\u201350. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1177\/002224378101800104\">https:\/\/doi.org\/10.1177\/002224378101800104<\/a><\/li>\n<li>Mayer, R. C., Davis, J. H., &amp; Schoorman, F. D. (1995). An integrative model of organizational trust. <em>Academy of Management Review<\/em>, 20(3), 709\u2013734. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.5465\/amr.1995.9508080332\">https:\/\/doi.org\/10.5465\/amr.1995.9508080332<\/a><\/li>\n<li>Morgan, R. M., &amp; Hunt, S. D. (1994). The commitment-trust theory of relationship marketing. <em>Journal of Marketing<\/em>, 58(3), 20\u201338. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1177\/002224299405800302\">https:\/\/doi.org\/10.1177\/002224299405800302<\/a><\/li>\n<li>Sirdeshmukh, D., Singh, J., &amp; Sabol, B. (2002). Consumer trust, value, and loyalty in relational exchanges. <em>Journal of Marketing<\/em>, 66(1), 15\u201337. <a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"https:\/\/doi.org\/10.1509\/jmkg.66.1.15.18449\">https:\/\/doi.org\/10.1509\/jmkg.66.1.15.18449<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<h2>13. Questions et items du questionnaire<\/h2>\n<div class=\"wpt-scale-notice\" style=\"direction:ltr; text-align:left; background:#f8fafc; border-bottom:1px solid #e2e8f0; padding:14px 20px; font-size:13.5px; color:#475569; font-weight:500;\">\n  Voici les items originaux de l&rsquo;\u00e9chelle tels que publi\u00e9s dans les \u00e9tudes psychom\u00e9triques de r\u00e9f\u00e9rence, sans modification ni traduction, afin de pr\u00e9server la validit\u00e9 et la fid\u00e9lit\u00e9 de l&rsquo;instrument :\n<\/div>\n<div class=\"wpt-scale-items-container\" style=\"direction:ltr; text-align:left; font-family:sans-serif;\">\n<p><strong>Response Scale:<\/strong> 10-point semantic differential scale (1 to 10)<\/p>\n<ol style=\"line-height: 2.2; font-size: 15px;\">\n<li>Very undependable \/ Very dependable<\/li>\n<li>Very incompetent \/ Very competent<\/li>\n<li>Of very low integrity \/ Of very high integrity<\/li>\n<li>Very unresponsive \/ Very responsive<\/li>\n<\/ol>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;\u00e9chelle CCRT (Company Competence and Reliability Trust) d\u00e9velopp\u00e9e par Sirdeshmukh, Singh et Sabol (2002) mesure la confiance des consommateurs envers les pratiques manag\u00e9riales et la comp\u00e9tence d&rsquo;une entreprise au travers de 4 items en diff\u00e9rentiel s\u00e9mantique.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","template":"","categories":[987,852,2],"tags":[8434,17055,15779,2680,2628,2601,9545,16],"class_list":["post-12009","psych_scale","type-psych_scale","status-publish","hentry","category-marketing-relationnel","category-psychologie-du-consommateur","category-psychometrie","tag-ccrt","tag-competence-organisationnelle","tag-confiance-du-consommateur","tag-differentiel-semantique","tag-fiabilite","tag-fidelite-client","tag-marketing-relationnel","tag-psychometrie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/psych_scale\/12009","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/psych_scale"}],"about":[{"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/psych_scale"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=12009"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/psych_scale\/12009\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=12009"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=12009"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/french.arabpsychology.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=12009"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}