Volonté de communiquer (WTC)

Analyse psychométrique détaillée de l’échelle Willingness to Communicate (WTC) de McCroskey et Richmond : cadre théorique, dimensions, validité, fidélité et grille de cotation.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 18, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 18, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle de Volonté de communiquer (Willingness to Communicate, ou WTC), développée initialement par James C. McCroskey et Virginia P. Richmond en 1987 puis validée formellement par McCroskey en 1992, représente un instrument psychométrique d’auto-évaluation pionnier conçu pour mesurer la prédisposition fondamentale d’un individu à initier ou à éviter l’acte de communication verbale lorsqu’il dispose du libre choix d’interagir. Composée d’un protocole de 20 énoncés situationnels, l’échelle comprend 12 items cibles évalués et 8 items distracteurs destinés à atténuer les biais de désirabilité sociale et d’orientation attentionnelle. Les répondants évaluent leur propension comportementale sur une échelle de probabilité continue allant de 0 % (« Jamais ») à 100 % (« Toujours »).

L’architecture multidimensionnelle de la WTC permet de générer un score global de volonté d’entrer en relation, ainsi que sept sous-scores factoriels déterminés par deux axes orthogonaux : le type de contexte communicationnel (discussion en petit groupe, réunions, conversations interpersonnelles, prise de parole en public) et le niveau de familiarité avec les récepteurs (inconnus, connaissances, amis). Sur le plan des qualités métrologiques, l’instrument présente une consistance interne robuste, attestée par des coefficients alpha de Cronbach oscillant de .85 à plus de .92 pour le score composite global, tandis que les sous-échelles présentent des indices satisfaisants pour la recherche empirique (.65 à .88). La validité de construit et la validité prédictive ont été établies à travers de nombreuses corrélations négatives avec l’appréhension à la communication, l’introversion et la timidité, et des corrélations positives avec l’estime de soi, l’extraversion et la fréquence effective d’interaction verbale tant en langue maternelle (L1) qu’en langue seconde ou étrangère (L2).

2. Mots-clés / Keywords

Volonté de communiquer, Willingness to Communicate, WTC, McCroskey, communication interpersonnelle, psychométrie, appréhension à la communication, prise de parole en public, interactions verbales, acquisition des langues étrangères, dynamique de groupe, évaluation des dispositions, désirabilité sociale, validité prédictive.

3. Auteurs / Authors

L’échelle WTC est l’œuvre de deux figures majeures de la recherche en communication interpersonnelle et pédagogique :

  • James C. McCroskey, Ed.D. (1938–2012) : Professeur émérite et directeur de recherche au Département d’études en communication de l’université de Virginie-Occidentale (West Virginia University, Morgantown, États-Unis). Auteur prolifique de référence mondiale sur l’anxiété de communication verbale (communication apprehension), l’évitement communicatif et l’efficacité professorale.
  • Virginia P. Richmond, Ph.D. : Professeure émérite au Département d’études en communication de West Virginia University et directrice exécutive de l’Eastern Communication Association. Ses travaux portent sur le climat d’apprentissage, la communication non verbale et les dynamiques de pouvoir pédagogiques.

4. Objectif / Purpose

Dans l’arsenal de l’évaluation psychométrique, la volonté d’entrer en communication représente la disposition la plus élémentaire et déterminante sous-tendant toute dynamique humaine relationnelle. En effet, la majorité des individus répondent mécaniquement lorsqu’ils sont interpellés par une question directe ou confrontés à une injonction d’interaction immédiate. Néanmoins, une proportion substantielle de personnes s’abstient d’engager, de perpétuer ou d’enrichir une conversation si le choix absolu d’interagir ou de se taire leur est laissé. L’objectif primaire de l’échelle Willingness to Communicate (WTC) est précisément de quantifier cette impulsion proactive ou cette réticence délibérée à l’égard de l’initiation du discours.

Historiquement, l’étude des orientations envers la communication s’est fragmentée en trois traditions de recherche complémentaires mais distinctes :

  • Les construits émotionnels et affectifs : axés sur l’inhibition phobique, le trac, l’anxiété oratoire et l’appréhension de la communication ;
  • Les construits comportementaux manifestes : mesurant la fréquence objective de verbalisation, le temps de parole (talkativeness) et le débit acoustique global ;
  • Les construits décisionnels et prédispositionnels : évaluant le choix cognitif et motivationnel d’approcher ou de fuir l’acte communicatif (réticence, refus d’interagir et volonté de communiquer).

La WTC se focalise expressément sur cette troisième catégorie : elle se positionne en amont du comportement observé en évaluant l’intention comportementale dans des conditions théoriques d’autonomie intégrale. Sur le plan pratique, l’échelle s’avère indispensable dans trois contextes clés :

  1. En milieu organisationnel : identification des styles d’interaction des cadres, prédisposition à la collaboration pluridisciplinaire, aptitudes à l’animation de réunions et diagnostic des barrières à la remontée d’informations.
  2. En pédagogie et didactique des langues (L1 et L2) : mesure de l’engagement spontané des étudiants, prédiction de la prise de parole en classe de langue étrangère selon le modèle heuristique de MacIntyre et ses collègues, et conception de programmes de remédiation contre le silence académique.
  3. En psychologie clinique et du conseil : dépistage des profils évitants, évaluation des compétences sociales et mesure du gain thérapeutique à la suite de désensibilisations systématiques ou d’entraînements à l’affirmation de soi.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit de Willingness to Communicate est défini sur le plan opérationnel comme la probabilité stable, généralisée et transférable qu’un individu choisisse d’initier la parole lorsqu’il dispose d’une liberté totale de choix situationnelle. McCroskey et Richmond postulent que ce construit fonctionne comme une disposition de trait de personnalité, tout en étant modulé par des récepteurs et des contextes spécifiques.

L’instrument permet d’opérationnaliser la WTC selon une structure matricielle croisée à deux dimensions étudiées au travers des 12 items dédiés au calcul :

Axe 1 : Les types de contextes communicationnels (4 sous-scores)

  • Discussion de groupe (Group Discussion) : Évalue l’aisance et le désir d’intervenir au sein de petits collectifs informels ou collaboratifs (3 à 6 individus). Cet espace exige une répartition équilibrée de la parole et une prise de risque modérée (items 8, 15, 19).
  • Réunions (Meetings) : Concerne la prise de parole au sein d’assemblées plus formelles et structurées, généralement régies par un ordre du jour ou une hiérarchie explicite (items 6, 11, 17).
  • Interactions interpersonnelles (Interpersonal Conversations) : Mesure la propension à amorcer un échange dyadique (face-à-face) dans des configurations de proximité, par exemple lors d’une attente partagée (items 4, 9, 12).
  • Prise de parole en public (Public Speaking) : Mesure la disposition à délivrer un discours face à un auditoire réuni, représentant la situation générant le niveau d’anxiété évaluative le plus élevé (items 3, 14, 20).

Axe 2 : Les types de récepteurs (3 sous-scores)

  • Inconnus (Strangers) : Mesure le seuil de tolérance à l’altérité absolue et l’audace sociale requise pour entrer en relation avec des personnes dont les normes, attitudes et intentions sont totalement inconnues (items 3, 8, 12, 17).
  • Connaissances (Acquaintances) : Concerne les partenaires d’interaction périphériques (collègues lointains, voisins), avec lesquels un lien de familiarité minime existe, sans constituer un réseau de sécurité affective (items 4, 11, 15, 20).
  • Amis (Friends) : Mesure l’inclination à initier des verbalisations dans un cadre sécurisant, auprès de pairs éprouvés chez qui le risque de désapprobation sociale ou de rejet est réduit au minimum (items 6, 9, 14, 19).

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le socle conceptuel de l’échelle de volonté de communiquer s’enracine dans la psychologie des traits et la théorie cognitive et affective des communications humaines développée par McCroskey et Richmond (1987). Ce modèle postule que la décision d’entrer en relation n’est pas un acte aléatoire, mais la résultante proximale de deux déterminants cognitifs et affectifs majeurs :

  1. L’appréhension à la communication (Communication Apprehension – CA) : Conceptualisée par McCroskey dès 1970, la CA représente un niveau individuel de peur ou d’anxiété associé à la communication réelle ou anticipée avec une ou plusieurs personnes. Une appréhension élevée génère une inhibition comportementale conditionnée, conduisant systématiquement à l’évitement verbal.
  2. La compétence communicative perçue (Self-Perceived Communication Competence – SPCC) : Issue des travaux sur le sentiment d’auto-efficacité d’Albert Bandura, cette variable désigne l’auto-évaluation subjective qu’un sujet porte sur ses propres habiletés à émettre un message clair, adapté et pertinent.

Selon le modèle théorique intégré, la volonté de communiquer agit comme le médiateur décisif entre ces dispositions internes et la production effective du discours. Un individu doté d’une compétence perçue élevée et d’une appréhension réduite développera une forte WTC, maximisant son débit et ses opportunités d’initiation. À l’inverse, l’existence d’une appréhension élevée écrase la volonté d’interagir, même lorsque la compétence linguistique objective est intacte.

Ce cadre a été étendu de façon spectaculaire à la fin des années 1990 par Peter D. MacIntyre, Richard Clément, Zoltán Dörnyei et Kimberly A. Noels (1998) à travers leur modèle pyramidal de WTC en langue seconde (L2). Ce modèle démontre que la WTC transitionne continuellement d’un état de trait stable (personnalité, motivation générale, climat intergroupe) vers un état situationnel dynamique (désir immédiat d’interagir avec un interlocuteur précis dans un environnement donné).

7. Validité / Validity

Les propriétés de validité de l’échelle WTC ont été explorées exhaustivement au moyen de cohortes universitaires et professionnelles américaines et internationales.

Validité de contenu et d’apparence (Face & Content Validity)

L’instrument bénéficie d’une validité apparente évidente : les situations décrites incarnent de façon transparente les contextes quotidiens réels (attendre dans une file, participer à une réunion formelle, converser avec un ami). L’inclusion rigoureuse de huit items leurres (distractors) évoquant des professionnels de service (policier, éboueur, pompiste, serveur) protège le test contre les réponses stéréotypées ou la complaisance sociale en évitant que le répondant n’identifie le patron mathématique 4 contextes × 3 récepteurs.

Validité convergente et discriminante

Dans l’étude séminale de McCroskey (1992), la WTC démontre de puissantes corrélations convergentes :

  • Corrélation négative hautement significative avec l’appréhension générale à la communication (mesurée par la PRCA-24), avec des coefficients $r$ oscillant entre -.44 et -.62 selon les échantillons.
  • Corrélation positive prononcée avec l’auto-évaluation de la compétence communicative (SPCC), avec des valeurs de $r$ comprises entre +.55 et +.68 ($p < .001$).
  • Corrélations significatives avec les traits du modèle des Big Five : corrélation positive avec l’extraversion ($r \approx +.40$) et négative avec le névrosisme ($r \approx -.30$).

La validité discriminante a été établie en constatant que la WTC ne corrélait pas de façon significative avec des construits cognitifs indépendants comme l’intelligence générale, le raisonnement quantitatif ou le dogmatisme idéologique.

Validité prédictive et critérielle

Sur le plan expérimental, des études observationnelles en laboratoire ont révélé que les participants obtenant des scores élevés à la WTC (> 82) initient des interactions en moyenne 3,4 fois plus rapidement avec un pair inconnu dans une salle d’attente que les sujets présentant une WTC faible (< 52). En contexte académique, la WTC prédit directement le nombre d’interventions volontaires en classe au cours d’un semestre universitaire ($r = .48$).

8. Fidélité / Reliability

Les évaluations psychométriques répétées attestent de la très forte fiabilité métrique de l’instrument :

Consistance interne (Alpha de Cronbach)

L’indice global de consistance interne de la WTC (calculé sur les 12 items cibles) dépasse systématiquement le seuil d’excellence conventionnel de .80 :

  • Score total WTC : les coefficients $\alpha$ publiés s’échelonnent régulièrement de .85 à .92 dans les cohortes américaines (McCroskey, 1992), et dépassent régulièrement .88 lors des adaptations multilingues.
  • Sous-scores contextuels :
    • Discussion de groupe : $\alpha = .70 \text{ à } .82$
    • Réunions : $\alpha = .72 \text{ à } .85$
    • Interactions interpersonnelles : $\alpha = .65 \text{ à } .76$
    • Prise de parole en public : $\alpha = .78 \text{ à } .88$
  • Sous-scores récepteurs :
    • Inconnus : $\alpha = .75 \text{ à } .84$
    • Connaissances : $\alpha = .68 \text{ à } .79$
    • Amis : $\alpha = .62 \text{ à } .74$

Bien que les sous-scores génèrent des indices légèrement inférieurs à l’échelle globale (ce qui est mathématiquement attendu compte tenu du faible nombre d’items — 3 ou 4 items par facette), ils conservent une précision statistique pleinement recevable pour la recherche scientifique et le profilage clinique.

Stabilité temporelle (Test-Retest)

Les évaluations de fidélité test-retest réalisées à un intervalle de trois semaines indiquent un coefficient de corrélation intra-classe (CCI) élevé ($r = .81$), confirmant que la WTC capture une disposition de personnalité durable et structurelle au niveau L1 plutôt qu’une simple fluctuation d’humeur éphémère.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure factorielle de la WTC a été élucidée par des analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) à travers diverses études méthodologiques :

Analyses Factorielles Exploratoires (AFE)

Les premières analyses en composantes principales menées par McCroskey (1992) avec rotation orthogonale (Varimax) et oblique (Promax) ont mis en évidence un facteur général dominant — la volonté globale d’initier la communication — qui capture à lui seul près de 45 à 50 % de la variance totale du test. L’ensemble des 12 items cibles présentent des saturations factorielles solides sur ce facteur de premier ordre (valeurs comprises entre .52 et .78).

Analyses Factorielles Confirmatoires (AFC) et modèle bifactoriel

Dans les modélisations structurelles modernes en équations structurales (SEM), les données démontrent que l’ajustement optimal des indices statistiques est atteint via une structure bi-factorielle ou matricielle :

  • Un facteur général ($G$) incarnant la disposition globale de volonté d’interagir.
  • Deux ensembles corrélés de facteurs spécifiques ($S$) : les quatre dimensions de contexte et les trois dimensions liées à la nature des récepteurs.

Les indicateurs d’ajustement typiquement rapportés pour ce modèle structural indiquent une excellente adéquation aux données empiriques : $\chi^2/df < 2.5$, Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) compris entre .042 et .058, Comparative Fit Index (CFI) > .94, et Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) < .050. Les 8 items distracteurs sont systématiquement écartés des matrices factorielles de cotation pour préserver l’orthogonalité et la cohérence du patron factoriel.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se présente sous forme de questionnaire auto-administré standardisé :

  • Type d’épreuve : Échelle psychométrique d’auto-évaluation comportementale et dispositionnelle.
  • Nombre d’items : 20 items au total (12 items scolarisables répartis stratégiquement, complétés par 8 items leurres ou distracteurs écartés du calcul).
  • Format et échelle de réponse : Estimation subjective continue en pourcentage de probabilité allant de 0 (« Jamais ») à 100 (« Toujours »).
  • Modalité de passation : Individuelle ou collective, sur support papier ou support informatisé en ligne. Durée moyenne : 5 à 10 minutes.
  • Formules de cotation (Scoring) :
    • Sous-scores par contexte :
      • Group Discussion : $\frac{\text{Item } 8 + \text{Item } 15 + \text{Item } 19}{3}$
      • Meetings : $\frac{\text{Item } 6 + \text{Item } 11 + \text{Item } 17}{3}$
      • Interpersonal Conversations : $\frac{\text{Item } 4 + \text{Item } 9 + \text{Item } 12}{3}$
      • Public Speaking : $\frac{\text{Item } 3 + \text{Item } 14 + \text{Item } 20}{3}$
    • Sous-scores par récepteur :
      • Stranger : $\frac{\text{Item } 3 + \text{Item } 8 + \text{Item } 12 + \text{Item } 17}{4}$
      • Acquaintance : $\frac{\text{Item } 4 + \text{Item } 11 + \text{Item } 15 + \text{Item } 20}{4}$
      • Friend : $\frac{\text{Item } 6 + \text{Item } 9 + \text{Item } 14 + \text{Item } 19}{4}$
    • Score Total WTC :
      • $\frac{\text{Sous-score Stranger} + \text{Sous-score Acquaintance} + \text{Sous-score Fri\end}}{3}$
  • Normes et seuils d’interprétation (Norms) :
    • Group Discussion : > 89 = Élevé ; < 57 = Faible
    • Meetings : > 80 = Élevé ; < 39 = Faible
    • Interpersonal Conversations : > 94 = Élevé ; < 64 = Faible
    • Public Speaking : > 78 = Élevé ; < 33 = Faible
    • Stranger : > 63 = Élevé ; < 18 = Faible
    • Acquaintance : > 92 = Élevé ; < 57 = Faible
    • Friend : > 99 = Élevé ; < 71 = Faible
    • Score Global Total WTC : > 82 = Volonté générale élevée ; < 52 = Volonté générale faible

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

L’échelle de Volonté de communiquer (WTC) a été formulée pour la première fois en 1987 et formalisée psychométriquement en 1992 sous la plume de James C. McCroskey.

  • Statut des droits d’auteur : Dans la tradition établie par James C. McCroskey pour l’avancement de la recherche scientifique en communication, l’instrument est placé dans le domaine public pour les applications de recherche universitaire, pédagogique et non commerciale sans nécessité de redevance ou de permission formelle écrite, sous réserve d’une citation bibliographique rigoureuse des publications princeps.
  • Tarification : Accès libre et gratuit (open access measurement tool) pour les études et l’enseignement. Toute exploitation commerciale intégrée à des suites logicielles payantes requiert l’autorisation préalable des ayants droit.

12. Références / References

Les publications fondatrices et validations de référence au format APA 7e édition comprennent :

  • MacIntyre, P. D., Clément, R., Dörnyei, Z., & Noels, K. A. (1998). Conceptualizing willingness to communicate in a L2: A situational model of L2 confidence and affiliation. The Modern Language Journal, 82(4), 545–562. https://doi.org/10.1111/j.1540-4781.1998.tb05543.x
  • McCroskey, J. C. (1970). Measures of communication-bound anxiety. Speech Monographs, 37(4), 269–277. https://doi.org/10.1080/03637757009375677
  • McCroskey, J. C. (1992). Reliability and validity of the willingness to communicate scale. Communication Quarterly, 40(1), 16–25. https://doi.org/10.1080/01463379209369817
  • McCroskey, J. C., & Baer, J. E. (1985). Willingness to communicate: The construct and its measurement. Paper presented at the annual convention of the Speech Communication Association, Denver, CO.
  • McCroskey, J. C., & Richmond, V. P. (1987). Willingness to communicate. In J. C. McCroskey & J. A. Daly (Eds.), Personality and interpersonal communication (pp. 119–131). Sage Publications.
  • McCroskey, J. C., & Richmond, V. P. (1990). Willingness to communicate: Differing cultural perspectives. Southern Communication Journal, 56(1), 72–77. https://doi.org/10.1080/10417949009372817
  • Richmond, V. P., & McCroskey, J. C. (1998). Communication: Apprehension, avoidance, and effectiveness (5th ed.). Allyn & Bacon.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Directions: Below are 20 situations in which a person might choose to communicate or not to communicate. Presume you have completely free choice. Indicate the percentage of times you would choose to communicate in each type of situation. Indicate in the space at the left of the item what percent of the time you would choose to communicate. (0 = Never to 100 = Always)

  1. Talk with a service station
  2. Talk with a
  3. Present a talk to a group of
  4. Talk with an acquaintance while standing in
  5. Talk with a salesperson in a
  6. Talk in a large meeting of
  7. Talk with a police officer.
  8. Talk in a small group of
  9. Talk with a friend while standing in
  10. Talk with a waiter/waitress in a restaurant.
  11. Talk in a large meeting of
  12. Talk with a stranger while standing in
  13. Talk with a
  14. Present a talk to a group of
  15. Talk in a small group of
  16. Talk with a garbage
  17. Talk in a large meeting of
  18. Talk with a spouse (or girl/boyfriend).
  19. Talk in a small group of
  20. Present a talk to a group of
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Looti, M. (2026, octobre 18). Volonté de communiquer (WTC). Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=volonte-de-communiquer-wtc-2
Looti, Mohammed. “Volonté de communiquer (WTC).” Base de données de psychologie en français, 18 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=volonte-de-communiquer-wtc-2.
Looti, Mohammed. “Volonté de communiquer (WTC).” Base de données de psychologie en français. octobre 18, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=volonte-de-communiquer-wtc-2.