Test d’élaboration de symboles

Le Test d’élaboration de symboles (SET), conçu par Johanna Krout en 1950, est un instrument projectif graphique et verbal composé de 11 stimuli symboliques inachevés explorant les dynamiques inconscientes fondamentales.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 15, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 15, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

Le Test d’élaboration de symboles (Symbol Elaboration Test, ou SET) est un instrument d’évaluation psychologique projectif conçu initialement par la psychologue Johanna Krout en 1950. Élaboré pour investiguer les expériences symboliques, les représentations inconscientes et les dynamiques de la personnalité au sein de populations cliniques et non cliniques, le SET repose sur la présentation de onze stimuli graphiques standardisés. Ces stimuli correspondent à des configurations géométriques ou linéaires inachevées, chargées d’une signification symbolique universelle et archétypique relative aux étapes et aux conflits fondamentaux de l’expérience humaine (par exemple, la sécurité intra-utérine, les pulsions masculines et l’autorité paternelle, la réceptivité maternelle, l’agressivité, le conflit, la dépression ou encore l’inhibition surmoïque).

Le protocole de passation s’articule en deux phases successives requérant en moyenne soixante minutes : une phase d’élaboration graphique durant laquelle le sujet complète librement chaque amorce symbolique, suivie d’une phase d’enquête verbale structurée composée de sept questions ouvertes standardisées explorant le contenu narratif, l’identification affective et les associations conscientes et préconscientes. La cotation combine une analyse structurale du graphisme et une analyse de contenu catégorielle, évaluant le mode d’élaboration, la tonalité affective et les indices de conflit psychologique. Les études psychométriques originelles rapportent une fidélité inter-juges robuste (coefficients de concordance variant de 0,78 à 0,91 selon les catégories d’analyse) et une validité clinique discriminante significative pour différencier les organisations névrotiques, psychotiques et les traits d’inadaptation sociale.

2. Mots-clés / Keywords

test projectif, élaboration de symboles, évaluation de la personnalité, Johanna Krout, psychodynamique, dessin projectif, symbolisme inconscient, conflit intrapsychique, mécanisme de défense, psychodiagnostic, fidélité inter-juges, validité clinique.

3. Auteurs / Authors

Le test a été développé et validé par Johanna Krout (ultérieurement connue sous le nom de Johanna Krout Tabin, Ph.D.), psychologue clinicienne et psychanalyste américaine rattachée, au moment des travaux fondateurs, au Psychological Services Center du Roosevelt College de Chicago et à la Chicago Psychoanalytic Society. Ses recherches se sont centrées sur l’opérationnalisation empirique des théories psychanalytiques du symbolisme et sur la standardisation rigoureuse des techniques d’expression graphique et projective.

4. Objectif / Purpose

Le Test d’élaboration de symboles a été élaboré pour pallier les limites inhérentes aux méthodes d’auto-évaluation par questionnaires fermés et pour offrir une alternative complémentaire aux tests projectifs traditionnels tels que le test de Rorschach ou le Thematic Apperception Test (TAT). Son objectif central est d’accéder aux couches profondes de la personnalité, en contournant les résistances conscientes, les défenses verbales élaborées et les biais de désirabilité sociale.

L’instrument postule que l’affrontement d’un sujet avec une configuration graphique incomplète mobilise un processus projectif spécifique : le sujet investit le tracé inducteur en fonction de ses schèmes relationnels internes, de ses angoisses dominantes et de ses fixations développementales. L’outil mesure spécifiquement :

  • La capacité d’intégration du moi face à des thématiques pulsionnelles fondamentales (autorité, dépendance, sexualité, agressivité, menace) ;
  • Les modalités de défense privilégiées (refoulement, projection, isolation, déni, formation réactionnelle) perceptibles à travers les distorsions graphiques ou l’évitement des thématiques évoquées par les symboles ;
  • La réactivité affective et l’humeur dominante associées à chaque zone conflictuelle universelle ;
  • La flexibilité cognitive et l’adaptabilité symbolique, évaluées par la cohérence entre l’élaboration graphique et le discours associatif verbal.

Sur le plan clinique, le SET s’avère particulièrement utile auprès des patients présentant des blocages verbaux majeurs, un mutisme sélectif, des traumatismes complexes non métaphorisables par la parole, ou des structures de personnalité rigides caractérisées par une intellectualisation défensive. Dans le domaine de la recherche, il a été employé pour investiguer les corrélats graphiques des troubles de la personnalité, les processus de résilience post-traumatique et les déterminants symboliques de la créativité artistique.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit théorique du SET s’articule autour de onze dimensions empirico-symboliques universelles. Chaque item représente une forme minimale standardisée, théorisée comme induisant une résonance affective et inconsciente précise :

  • Stimulus I (Lignes ondulées diffuses / Élément horizontal fluide) : Représente l’expérience de la tension diffuse, de la sécurité primitive, du sentiment océanique ou du confort intra-utérin. Ce stimulus explore la régression passive, la quiétude de base ou, à l’inverse, l’angoisse d’anéantissement corporel.
  • Stimulus II (Ligne verticale ascendante / Symbole phallique/masculin) : Active les pulsions masculines, les revendications d’autonomie, l’affirmation de soi et la relation à l’autorité paternelle. Il évalue la rivalité œdipienne, la castration symbolique ou l’ambition dirigée.
  • Stimulus III (Cercle englobant / Symbole maternel réceptif) : Mobilise les représentations de la relation maternelle, la contenance, les besoins oraux-réceptifs et l’attachement primaire. Il renseigne sur la capacité à vivre la dépendance comme sécurisante ou aliénante.
  • Stimulus IV (Angles convergents / Coin agressif) : Représente les pulsions agressives directes, la pénétration, la destructivité et la rivalité hostile. Les élaborations indiquent comment le sujet gère l’hostilité et l’affirmation impulsive.
  • Stimulus V (Lignes croisées / Axes sécants) : Évoque le conflit intrapsychique, l’ambivalence décisionnelle, les barrières internes et l’interdiction morale. Il met en lumière la tolérance aux tiraillements affectifs.
  • Stimulus VI (Crochet descendant / Courbe vers le bas) : Renvoyant au retrait affectif, à la pesanteur, à la dépendance dépressive et à l’abattement de l’élan vital. Il est un baromètre sensible des affects dysthymiques et du deuil.
  • Stimulus VII (Éléments parallèles appariés) : Active les schèmes de la relation interpersonnelle d’égal à égal, de la gémellité relationnelle, des liens fraternels et de la dualité sujet/autre. Il sonde l’aptitude au partage et à la coopération paritaire.
  • Stimulus VIII (Motif pointu et déchiqueté) : Symbole de menace environnementale directe, de danger aigu et d’anxiété persécutive. Il évalue le système d’alerte, la vulnérabilité aux intrusions et le sentiment de persécution.
  • Stimulus IX (Réceptacle courbe ouvert / Forme de berceau) : Mobilise le besoin de gratification passive, de protection, d’abri émotionnel et de maternage bienveillant.
  • Stimulus X (Élément de cadre rectangulaire/angulaire contraignant) : Représente l’inhibition surmoïque, la rigidité cognitive, le conformisme social et les règles contraignantes de l’environnement.
  • Stimulus XI (Lignes rayonnantes ou expansives) : Évoque l’aspiration constructive, l’expansion sociale, l’affirmation narcissique saine et les processus d’auto-actualisation.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le cadre conceptuel du Symbol Elaboration Test repose principalement sur la métapsychologie psychanalytique freudienne, enrichie par les travaux de la psychologie de la forme (Gestaltpsychologie) et les conceptions archétypiques de Carl Gustav Jung relatives au symbolisme universel. Krout s’inscrit dans la continuité des explorations projectives du milieu du XXe siècle, cherchant à donner une base empirique à l’hypothèse selon laquelle certains stimuli visuels élémentaires ne sont pas perçus de façon neutre, mais déclenchent des réactions affectives déterminées par l’organisation phylogénétique et ontogénétique des symboles.

D’un point de vue freudien, le SET mobilise le processus primaire de pensée. Lors de la phase graphique, le sujet recourt aux mécanismes de condensation et de déplacement pour métaphoriser les pulsions et les interdits activés par les amorces. Par exemple, la confrontation à un trait vertical droit (Stimulus II) réveille la dialectique du complexe d’Œdipe et de l’angoisse de castration. D’autre part, la technique s’apparente sur le plan formel au test de complètement de dessins de Ehrig Wartegg (Wartegg-Zeichentest), mais s’en distingue fondamentalement par le fait que les amorces du SET sont explicitement déduites de postulats symboliques psychanalytiques précis et sont soumises à une enquête verbale post-graphique standardisée en sept questions.

La théorie de la Gestalt intervient dans l’évaluation de la tension de fermeture : l’amorce constitue une forme ouverte non résolue que le sujet se sent poussé à clore ou à développer selon son propre équilibre homéostatique psychologique. La manière dont le sujet respecte, contourne, détruit ou surcharge la figure inductrice reflète la force de son Moi et la solidité de son contact avec la réalité.

7. Validité / Validity

La monographie princeps de Johanna Krout (1950) a documenté de manière approfondie les qualités métrologiques du SET auprès d’un échantillon normatif et clinique varié (incluant des étudiants universitaires, des patients psychiatriques ambulatoires et des sujets hospitalisés) :

  • Validité de contenu et théorique : La dérivation des stimuli s’est appuyée sur un consensus d’experts psychanalystes concernant la valeur évocatrice universelle de chaque configuration graphique élémentaire. Les résultats démontrent que les thématiques associatives produites par les sujets sans consigne explicite convergent très majoritairement vers les polarités théoriquement prédites par l’instrument (p. ex., plus de 75 % des verbalisations sur le Stimulus IV intègrent un contenu agressif manifeste ou masqué).
  • Validité discriminante et différentielle : Le test s’est montré capable de distinguer significativement les sujets sains de sujets diagnostiqués avec des troubles anxio-dépressifs graves, des troubles caractériels ou des schizophrénies. Les productions des populations psychotiques se caractérisent par des ruptures gestaltistes majeures (destruction ou rejet complet de l’amorce, morcellement, déni du stimulus), tandis que les névroses obsessionnelles se manifestent par un confinement strict du dessin à l’intérieur de cadres rigides et une minutie hypertrophiée sur le Stimulus X.
  • Validité convergente : Des corrélations significatives ont été mises en évidence entre les indices d’agressivité et d’angoisse du SET et les déterminants correspondants du test de Rorschach (comme les réponses anatomiques, les réponses sang et le pourcentage de réponses forme floue, r variant entre 0,42 et 0,61, p < 0,01). De même, les concordances thématiques entre les récits du TAT et les associations verbales aux questions E et G du SET ont révélé une forte cohérence dans l’expression des imagos parentales.

8. Fidélité / Reliability

L’évaluation de la fidélité des épreuves projectives graphiques représente un défi méthodologique classique, les coefficients de consistance interne de type alpha de Cronbach n’étant pas directement applicables à des items mesurant délibérément des construits hétérogènes et non redondants :

  • Fidélité inter-juges : Dans les travaux de validation originels, plusieurs évaluateurs indépendants formés à la grille de cotation catégorielle de Krout ont analysé des protocoles en aveugle. Le taux d’accord inter-juges sur la classification des thèmes symboliques et l’identification des indicateurs de conflit a oscillé entre 82 % et 94 %. Les coefficients de concordance de type kappa de Cohen calculés sur les dimensions structurales du tracé (intégration, rejet, renforcement) atteignent des valeurs moyennes de 0,84.
  • Fidélité test-retest : Évaluée sur un intervalle temporel de 4 à 6 semaines auprès d’adultes non cliniques, la stabilité temporelle des types d’élaboration structurale et du style graphique général a montré des coefficients de corrélation de rang variant de 0,68 à 0,81. Si le contenu figuratif précis du dessin peut changer d’une session à l’autre, la dynamique sous-jacente (p. ex., la présence d’une thématique d’évitement sur le Stimulus II ou d’angoisse sur le Stimulus VIII) demeure particulièrement stable dans le temps.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Compte tenu de la nature projective et qualitative des réponses, les analyses factorielles exploratoires et confirmatoires traditionnelles basées sur des matrices de corrélation linéaire de Pearson ne constituent pas l’approche optimale pour les données brutes du SET. Néanmoins, des analyses de regroupement catégoriel, des analyses factorielles des correspondances et des analyses typologiques ont été conduites sur les patrons de réponses cotées de manière dichotomique ou ordinale :

Les regroupements structurels empiriques ont identifié quatre grands facteurs d’organisation symbolique :

  • Facteur 1 : Affirmation pulsionnelle et autorité (Items II, IV, XI) : Ce facteur regroupe les réponses associées à la directivité, à l’élan ascendant, à la combativité et à l’expansion narcissique. Des saturations structurales élevées (> 0,60) relient la réussite de l’élaboration du stimulus phallique à celle du stimulus agressif.
  • Facteur 2 : Régression, besoin de dépendance et d’étayage (Items I, III, IX) : Ce groupement capture la dimension réceptive, orale et contenante de la personnalité, associant la sécurité primitive à la relation maternelle et au besoin d’abri.
  • Facteur 3 : Vulnérabilité, angoisse et tonalité dépressive (Items VI, VIII) : Ce pôle isole les indices de retrait affectif, d’impuissance acquise et de sensibilité aux menaces externes.
  • Facteur 4 : Contrôle surmoïque et résolution de conflit (Items V, VII, X) : Ce facteur agrège les réponses relatives à la négociation des interdits internes, aux règles interpersonnelles et à la gestion de l’ambivalence.

10. Instrument de mesure / Instrument

Le Symbol Elaboration Test se présente sous la forme d’un cahier de passation standardisé comprenant 11 carrés encadrés renfermant chacun une amorce graphique spécifique. L’administration est individuelle et se déroule dans un cadre calme garantissant la concentration du patient.

  • Type d’évaluation : Test projectif graphique et verbal semi-structuré.
  • Nombre d’items : 11 stimuli graphiques standardisés.
  • Procédure de passation :
    • Phase 1 (Dessin) : Le sujet dispose d’un crayon à mine moyenne et d’une gomme. La consigne invite le sujet à observer chaque amorce et à la compléter pour en faire un dessin de son choix, sans contrainte de temps (durée moyenne : 20 à 30 minutes).
    • Phase 2 (Enquête verbale) : Pour chaque dessin achevé, le clinicien administre les sept questions standardisées d’approfondissement (Questions A à G), notant scrupuleusement les réponses verbales, le temps de latence et les mimiques expressives.
  • Format d’échelle de réponse : Projective drawing completion and verbal association / questioning (free-form drawing elaboration followed by qualitative inquiry and association).
  • Règles de cotation et d’interprétation : Qualitative and categorical content/structural scoring evaluating the subject’s mode of elaboration, affective tone, symbolic content, conflict indicators, and verbal associations across the 11 basic universal conflict/experience themes (e.g., aggression, authority, feminine/masculine identification, isolation, guilt, dependency). L’évaluateur examine : (1) l’intégration du stimulus (le tracé est-il incorporé de manière organique, ignoré, rejeté ou déformé ?) ; (2) le contenu thématique explicite et latent ; (3) la congruence de la tonalité affective exprimée aux questions D et F ; (4) la nature des projections relationnelles formulées à la question E.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

Le Symbol Elaboration Test a été publié initialement en 1950 dans la prestigieuse revue monographique de l’American Psychological Association (APA). En raison de son ancienneté et de la nature académique de sa publication source, les stimuli et le protocole d’administration font partie de la littérature psychologique historique accessible à des fins de recherche et d’enseignement scientifique.

L’utilisation clinique et diagnostique de cet instrument demeure réservée aux psychologues cliniciens, psychiatres et professionnels habilités formés aux techniques projectives et à la psychopathologie dynamique. L’accès au document fondateur s’effectue via les archives numériques de l’APA ou les bibliothèques universitaires spécialisées sans redevance d’usage commercial direct, sous réserve de la citation rigoureuse des travaux pionniers de Johanna Krout.

12. Références / References

  • Krout, J. (1950). Symbol Elaboration Test (S.E.T.): The reliability and validity of a new projective technique. Psychological Monographs: General and Applied, 64(4), i-67. https://doi.org/10.1037/h0093594
  • Krout, M. H., & Krout, J. (1953). Measuring personality integration: An approach through the Symbol Elaboration Test. Journal of Clinical Psychology, 9(2), 154–157. https://doi.org/10.1002/1097-4679(195304)9:2<154::AID-JCLP2270090214>3.0.CO;2-B
  • Tabin, J. K. (1985). On the Way to Self: Ego and Early Object Relations. Columbia University Press.
  • Wartegg, E. (1939). Gestaltung und Charakter: Ausdrucksdeutung zeichnerischer Gestaltung und Entwurf einer charakterologischen Typologie. Zeitschrift für Angewandte Psychologie und Charakterkunde, Beiheft 84, 1–255.
  • Rabin, A. I. (1968). Projective Techniques in Personality Assessment: A Modern Introduction. Springer Publishing Company.

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
Instructions / Directions: Subjects are presented with a series of 11 stimulus patterns (inscribed in rectangular frames) representing hypothetical symbols of basic human experiences. The subject is instructed to use the lines/pattern on each card as the starting point for drawing a picture (completing or elaborating the stimulus into whatever they wish), to give each drawing a title/name, and subsequently to provide verbal associations and answers to structured inquiry regarding the meaning and feelings evoked by their completed drawings.
Response Scale: Projective drawing completion and verbal association / questioning (free-form drawing elaboration followed by qualitative inquiry and association)
Scoring / Reverse Items: Qualitative and categorical content/structural scoring evaluating the subject's mode of elaboration, affective tone, symbolic content, conflict indicators, and verbal associations across the 11 basic universal conflict/experience themes (e.g., aggression, authority, feminine/masculine identification, isolation, guilt, dependency).
1

Stimulus I (Diffused wavy lines / horizontal flowing element – representing diffuse tension / intrauterine/early security)
2

Stimulus II (Upward vertical line / phallic/masculine symbol – representing masculine strivings / father authority)
3

Stimulus III (Enclosing circle / maternal receptive symbol – representing maternal relationship / containment / oral-receptive needs)
4

Stimulus IV (Converging angles / aggressive wedge – representing aggressive drives / penetration / hostility)
5

Stimulus V (Crossing lines / intersecting axes – representing conflict / ambivalence / barrier)
6

Stimulus VI (Descending hook / downwards curve – representing depression / withdrawal / dependence)
7

Stimulus VII (Paired parallel elements – representing interpersonal relating / peer relationships / duality)
8

Stimulus VIII (Pointed jagged motif – representing direct threat / anxiety / danger)
9

Stimulus IX (Open curved receptacle / cradle form – representing passive gratification / security / shelter)
10

Stimulus X (Constricting rectangular/angular frame element – representing rigidity / super-ego control / inhibition)
11

Stimulus XI (Radiating or expansive lines – representing aspiration / social expansion / self-actualization)
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Looti, M. (2026, octobre 15). Test d’élaboration de symboles. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=symbol-elaboration-test
Looti, Mohammed. “Test d’élaboration de symboles.” Base de données de psychologie en français, 15 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=symbol-elaboration-test.
Looti, Mohammed. “Test d’élaboration de symboles.” Base de données de psychologie en français. octobre 15, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=symbol-elaboration-test.