1. Résumé / Abstract
Le Modèle des déterminants des préjugés chez les élèves-officiers de police (en anglais : Determinants of Prejudice Among Police Cadets–Model), conceptualisé et validé par Ismail Cenk Demirkol et Mahesh K. Nalla (2023), constitue un instrument psychométrique et un modèle d’équations structurelles conçu pour examiner de manière empirique les antécédents idéologiques, structurels et perceptuels des attitudes négatives et de l’hostilité manifestées à l’encontre des populations étrangères et minoritaires par de futurs agents des forces de l’ordre. Élaboré dans le contexte institutionnel d’écoles professionnelles de police en Turquie, cet outil opérationnalise l’intersection entre la théorie de la menace intergroupe (Intergroup Threat Theory, ITT) et des variables socio-idéologiques majeures telles que l’anomie, l’autoritarisme et le nationalisme.
L’instrument se compose d’un inventaire de 29 items distribués à travers six dimensions factorielles distinctes : les préjugés envers les étrangers, l’anomie, l’autoritarisme, le nationalisme, la menace réaliste et la menace symbolique. Les participants expriment leur degré d’accord à l’aide d’une échelle de réponse de type Likert en 5 points, s’étendant de 1 (« fortement en désaccord ») à 5 (« fortement d’accord »). Les items initiaux, adaptés de travaux empiriques classiques en psychologie sociale et en criminologie (notamment Scheepers et al., 2002 ; Altemeyer, 1981 ; Mummendey et al., 2001), ont suivi une méthodologie rigoureuse de rétro-traduction (back-translation) anglais-turc-anglais garantissant une stricte équivalence sémantique et conceptuelle.
Sur le plan des qualités psychométriques, les analyses factorielles confirmatoires ont corroboré l’adéquation globale du modèle de mesure à six facteurs latents (χ² (359) = 889,98, p < 0,001 ; CFI = 0,90 ; AGFI = 0,90 ; RMSEA = 0,05 ; SRMR = 0,05). La consistance interne des sous-échelles révèle des coefficients de fidélité oscillant entre 0,54 et 0,76, reflétant une hétérogénéité modérée propre à des sous-construits multidimensionnels administrés dans un environnement policier standardisé. L’instrument s’avère précieux pour l’évaluation diagnostique, la recherche criminologique et l’ingénierie pédagogique de la formation initiale des forces de l’ordre.
2. Mots-clés / Keywords
Préjugés, anomie, autoritarisme, nationalisme, menace réaliste, menace symbolique, théorie de la menace intergroupe, élèves-officiers de police, psychométrie, attitudes des forces de l’ordre, modélisation par équations structurelles, xénophobie.
3. Auteurs / Authors
Ce modèle de mesure a été développé et publié par une équipe de chercheurs spécialisés en criminologie comparée et en sociologie des forces de sécurité intérieure :
- Ismail Cenk Demirkol : Chercheur indépendant, expert des dynamiques policières et de la criminologie appliquée en Turquie.
- Mahesh K. Nalla : Professeur de justice criminelle à la School of Criminal Justice, Michigan State University, East Lansing, Michigan, États-Unis. Identifiant ORCID : 0000-0002-6337-7468. Adresse institutionnelle : 560 Baker Hall, East Lansing, MI 48824, États-Unis. Courriel institutionnel : [email protected].
4. Objectif / Purpose
L’objectif fondamental du Modèle des déterminants des préjugés chez les élèves-officiers de police est de fournir un cadre psychométrique empirique et quantitatif pour identifier, décomposer et mesurer les prédicteurs proximaux et distaux des attitudes hostiles ou préjudiciables manifestées par de futures recrues policières à l’égard des populations étrangères et des minorités ethnoculturelles. Dans un contexte mondial marqué par des flux migratoires accrus, des recompositions démographiques rapides et des tensions géopolitiques régionales, les services répressifs sont fréquemment confrontés à des défis aigus de cohésion sociale, de maintien de la paix publique et de respect de l’équité procédurale.
Sur le plan de la recherche, cet instrument a été spécifiquement conçu pour tester la transférabilité de la théorie de la menace intergroupe (Stephan & Stephan, 2000) au sein d’une population institutionnelle fermée, soumise à une forte socialisation organisationnelle. Les recrues de police ne constituent pas un échantillon probabiliste conventionnel de la population civile : elles évoluent au sein d’académies militaires ou paramilitaires où la valorisation de l’autorité, de la loyauté nationale et du maintien de l’ordre moral est exacerbée. L’outil vise à élucider si les préjugés envers les groupes extérieurs (outgroups) résultent principalement d’une perception de concurrence matérielle et économique (menace réaliste), d’un sentiment de dissolution des valeurs culturelles et traditionnelles (menace symbolique), ou s’ils sont ancrés dans des constellations de personnalité socio-politique antérieures telles que l’autoritarisme de droite ou la désorganisation morale normative (l’anomie).
Sur le plan des applications appliquées et de la formation professionnelle, ce modèle permet aux directions des académies de police et aux psychologues du travail d’établir des diagnostics préalables sur le climat idéologique régnant parmi les promotions d’élèves-officiers. En identifiant précisément les leviers psychologiques de l’intolérance (par exemple, si la menace symbolique domine la menace réaliste), les formateurs peuvent concevoir des modules d’intervention ciblés, axés sur la gestion des biais implicites, le désamorçage de l’anomie institutionnelle et la réduction de l’altérité perçue. L’application clinique et organisationnelle réside donc dans la prévention des discriminations systémiques, des abus de pouvoir lors des contrôles d’identité discrétionnaires et de l’usage disproportionné de la force coercitive ciblant les minorités ethniques.
5. Construit psychologique / Construct
Le modèle conceptualise les attitudes intergroupes à travers un réseau nomologique de six construits latents interdépendants, associant des prédispositions idéologiques globales, des sentiments de déstabilisation normative et des perceptions subjectives de vulnérabilité collective :
Les préjugés envers les étrangers (Prejudice)
Ce construit constitue la variable d’aboutissement (critère) du modèle. En psychologie sociale, le préjugé est défini comme une attitude défavorable, hostile ou dépréciative dirigée de façon globale à l’encontre des membres d’un groupe distinct sur la base exclusive de leur affiliation catégorielle. Chez les élèves-officiers de police, ce construit opérationnalise le rejet affectif, la distance sociale désirée et l’évaluation péjorative systématique des résidents étrangers, perçus comme des éléments perturbateurs de la vie civique.
L’anomie (Anomie)
Puisant ses racines théoriques dans l’œuvre d’Émile Durkheim et de Robert K. Merton, l’anomie renvoie ici à la perception individuelle d’un effondrement des normes sociales régulatrices, à un sentiment de perte de repères éthiques, de désarroi moral et d’impuissance face à l’illisibilité de la structure sociopolitique. Les individus manifestant un niveau élevé d’anomie ont tendance à projeter leur incertitude existentielle et leur frustration sur des cibles externes vulnérables, assimilant les minorités et les immigrés à la cause tangible de l’érosion morale de leur environnement.
L’autoritarisme (Authoritarianism)
Inspiré du concept d’autoritarisme de droite (Right-Wing Authoritarianism, RWA) formulé par Bob Altemeyer (1981), ce construit mesure une constellation triadique comprenant : une soumission aveugle aux autorités jugées légitimes, une agressivité autoritaire dirigée contre les déviants ou les minorités rejetées par l’autorité, et un conventionnalisme rigide adhérant scrupuleusement aux codes moraux traditionnels. Dans une corporation policière, l’autoritarisme prédispose à une conception binaire et manichéenne de la société (« nous contre eux »), rendant le groupe extérieur étranger intrinsèquement suspect.
Le nationalisme (Nationalism)
Distinct du patriotisme (qui se traduit par un attachement affectif serein à son pays sans dévalorisation des autres peuples), le nationalisme capture une idéologie chauvine et exclusiviste proclamant la supériorité morale, culturelle ou civique de l’endogroupe national. Ce construit reflète la conviction que les intérêts des nationaux doivent prévaloir inconditionnellement sur ceux des étrangers et que la pureté des frontières territoriales et symboliques doit être préservée contre toute « contamination » étrangère.
La menace réaliste (Realistic Threat)
La menace réaliste renvoie aux craintes concrètes pesant sur le bien-être matériel, physique et économique de l’endogroupe. Dans le modèle, elle opérationnalise la perception que la présence étrangère compromet la sécurité publique, accroît la criminalité, pèse sur les ressources financières de l’État, monopolise les services sociaux et intensifie la concurrence déloyale sur le marché de l’emploi pour les nationaux.
La menace symbolique (Symbolic Threat)
La menace symbolique correspond à l’appréhension diffuse d’une détérioration de l’identité collective, de la langue, de la religion, des traditions et des valeurs fondamentales de la nation d’accueil. Ce construit saisit la conviction des cadets selon laquelle l’installation de communautés étrangères altère l’héritage socioculturel indigène et fragilise l’harmonie des repères sociétaux historiques.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
Le socle théorique principal de l’instrument réside dans la théorie intégrée de la menace intergroupe (Integrated Threat Theory), introduite par Walter G. Stephan et Cookie White Stephan (2000). Cette approche postule que l’émergence des stéréotypes dénigrants, de l’hostilité et des comportements discriminatoires à l’encontre d’un groupe minoritaire découle principalement de l’anticipation d’un préjudice ou d’un danger par les membres de l’endogroupe. Stephan et ses collaborateurs ont formellement distingué deux matrices fondamentales d’insécurité perçue :
- La menace réaliste, fondée sur des enjeux tangibles de survie, de compétition pour le pouvoir politique, d’allocation de ressources matérielles et de préservation de l’intégrité physique.
- La menace symbolique, découlant de disparités perçues entre les visions du monde, les morales, les systèmes de croyances religieuses et les normes culturelles des deux groupes en contact.
Demirkol et Nalla (2023) ont enrichi cette armature conceptuelle en intégrant des antécédents idéologiques et sociologiques majeurs. Le modèle s’appuie sur la tradition des théories de la compétition sociale (notamment Scheepers et al., 2002) et sur les théories critiques de la personnalité autoritaire amorcées par Adorno, Frenkel-Brunswik, Levinson et Sanford (1950) puis renouvelées par Altemeyer (1981). Selon ce modèle élargi, les prédispositions idéologiques individuelles (l’anomie ambiante, la ferveur nationaliste et l’autoritarisme structurel) agissent comme des prismes cognitifs distaux qui amplifient la saillance des menaces réalistes et symboliques (médiateurs proximaux), débouchant inexorablement sur la cristallisation des préjugés xénophobes.
Dans le domaine policier, ce cadre théorique est d’une pertinence aiguë. Les sociologues de la police (tels que Jerome Skolnick et son concept d’« artisan du travail policier » confronté au danger) ont historiquement mis en lumière l’existence d’une sous-culture policière caractérisée par la méfiance, le conservatisme et la solidarité de corps. En testant ces dynamiques chez de futurs policiers avant leur pleine immersion sur le terrain, Demirkol et Nalla explorent dans quelle mesure la formation académique renforce ou atténue ces constructions théoriques de la menace.
7. Validité / Validity
L’évaluation psychométrique du modèle s’est appuyée sur des méthodes d’analyse multivariée rigoureuses, principalement menées par l’intermédiaire de la modélisation par équations structurelles (SEM) et d’analyses factorielles confirmatoires (AFC) appliquées aux données recueillies auprès des cadets de trois académies de police en Turquie.
Validité de construit et validité convergente
La validité de construit a été documentée par l’adéquation globale satisfaisante du modèle structurel à six facteurs latents. L’examen des saturations factorielles standardisées indique que la totalité des 29 items constitutifs présentaient des liens statistiquement significatifs (p < 0,001) avec leurs dimensions latentes respectives, démontrant que chaque indicateur empirique converge de manière substantielle vers le facteur théorique auquel il est assigné. L’analyse des résidus et des indices de modification a confirmé l’absence de redondances de contenu aberrantes entre les items d’une même sous-échelle.
Validité discriminante
La validité discriminante a fait l’objet d’une attention méthodologique poussée afin de prouver que les construits du modèle mesurent des réalités psychologiques empiriquement distinctes et non des artefacts de colinéarité. Les corrélations entre les variables latentes ont été systématiquement estimées : bien que des associations modérées à élevées existent (notamment entre la menace réaliste et la menace symbolique, ou entre le nationalisme et l’autoritarisme), aucune corrélation n’a approché l’unité. De plus, les modèles rivaux regroupant la menace réaliste et la menace symbolique en un facteur unique de « menace globale », ou fusionnant l’anomie et l’autoritarisme, ont montré une dégradation significative des indices d’ajustement statistique, validant formellement l’autonomie conceptuelle et empirique des six construits opérationnalisés.
Validité prédictive et structurelle
Dans l’évaluation structurelle globale réalisée par Demirkol et Nalla (2023), les voies causales hypothétisées ont été corroborées : les perceptions de menace réaliste et de menace symbolique jouent un rôle médiateur direct et statistiquement significatif dans la transmission des effets de l’anomie, de l’autoritarisme et du nationalisme sur la variance des préjugés envers les étrangers, démontrant une excellente robustesse prédictive du système théorique opérationnalisé par l’instrument.
8. Fidélité / Reliability
La fidélité de l’instrument a été évaluée à travers l’estimation de la consistance interne de chacun de ses six facteurs constitutifs. Les coefficients calculés (notamment l’alpha de Cronbach) s’échelonnent dans une fourchette allant de 0,54 à 0,76 parmi les différentes sous-échelles du modèle :
- Les dimensions explorant les composantes attitudinales les plus cohérentes et homogènes, telles que les Préjugés et la Menace symbolique, ont enregistré des coefficients de fidélité satisfaisants (se situant dans le haut de la fourchette, autour de 0,70 à 0,76), répondant aux critères standards d’admissibilité pour des instruments de recherche en sciences sociales (Nunnally & Bernstein, 1994).
- En revanche, des sous-échelles complexes comme l’Anomie ont affiché des valeurs de consistance interne plus modérées (approchant le seuil plancher de 0,54). Cette fidélité plus faible s’explique sur le plan théorique par la nature multidimensionnelle et diffuse du concept d’anomie, qui agrège des composantes de désorientation cognitive, de pessimisme social et d’aliénation institutionnelle au sein d’un nombre restreint d’items.
Aucune étude de fidélité temporelle par test-retest n’a été menée dans le devis initial transversal de 2023, la passation ayant été administrée de manière synchronisée afin d’évaluer la structure interne du modèle dans un cadre représentatif des écoles de formation policière. Les indices de fidélité composite et les saturations factorielles observées demeurent globalement adaptés aux exigences de la modélisation par équations structurelles, qui modélise explicitement l’erreur de mesure non corrélée.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
L’architecture multidimensionnelle du modèle a été testée au moyen de l’analyse factorielle confirmatoire (AFC) basée sur la matrice de covariance des items, mise en œuvre via un estimateur du maximum de vraisemblance adapté aux distributions de données ordinales.
Indices d’adéquation du modèle de mesure
L’analyse du modèle de mesure à six facteurs latents oblique (permettant la corrélation libre entre les facteurs) a démontré un ajustement statistique satisfaisant aux données empiriques collectées dans les écoles professionnelles de police. Les paramètres d’adéquation rapportés par Demirkol et Nalla (2023) sont les suivants :
- Chi-deux d’ajustement : χ² (359) = 889,98 avec p < 0,001. Bien que le test du chi-deux soit statistiquement significatif (situation classique attribuable à la sensibilité de ce test aux échantillons de grande taille), le ratio χ²/dl s’établit à 2,48, ce qui se situe nettement en dessous du seuil critique conservateur de 3,0, attestant d’une bonne parcimonie du modèle.
- Comparative Fit Index (CFI) : 0,90. Cette valeur atteint le seuil standard d’acceptabilité conventionnelle pour les modèles structurels complexes en criminologie.
- Adjusted Goodness of Fit Index (AGFI) : 0,90. Cet indice ajusté pour les degrés de liberté corrobore la qualité de la reproduction de la matrice empirique par le modèle théorique.
- Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) : 0,05 (avec un intervalle de confiance corroborant une excellente précision). Un score de 0,05 reflète une très faible divergence par degré de liberté entre le modèle théorique et la population cible.
- Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) : 0,05. Cette valeur indique des résidus moyens standardisés particulièrement faibles, bien en deçà du plafond usuel de 0,08.
Toutes les saturations factorielles (λ) liant les 29 items à leurs construits respectifs étaient positives et significatives au seuil p < 0,001, confirmant que chaque variable manifeste reflète de manière probante le trait latent théorique qui lui est associé.
10. Instrument de mesure / Instrument
La fiche technique de l’instrument s’organise selon les modalités suivantes :
- Nom complet de l’instrument : Modèle des déterminants des préjugés chez les élèves-officiers de police (Determinants of Prejudice Among Police Cadets–Model).
- Type de mesure : Échelle attitudinale psychométrique d’auto-évaluation (self-report inventory) et modèle structurel d’analyse.
- Format d’administration : Questionnaire auto-administré sur support électronique ou papier-crayon.
- Nombre total d’items : 29 items répartis entre six sous-échelles.
- Échelle de réponse : Échelle ordinale de type Likert en 5 points : 1 = « Fortement en désaccord » (Strongly disagree), 2 = « En désaccord » (Disagree), 3 = « Ni en désaccord ni d’accord / Neutre » (Neither agree nor disagree), 4 = « D’accord » (Agree), 5 = « Fortement d’accord » (Strongly agree).
- Population cible : Adultes (18 ans et plus), jeunes adultes (18-29 ans), principalement élèves-officiers, cadets et stagiaires des académies et écoles professionnelles de police. L’échantillon d’étalonnage incluait des hommes et des femmes.
- Langue d’origine et langues disponibles : Conçu initialement en anglais, adapté et validé empiriquement en turc via une procédure standardisée de traduction-rétrotraduction.
- Cotation et calcul des scores :
- Pour chaque sous-échelle, les scores d’items sont sommés puis moyennés afin d’obtenir un score dimensionnel allant de 1,00 à 5,00.
- Un score plus élevé sur chaque sous-échelle traduit un niveau plus marqué du trait mesuré (préjugés accrus, niveau d’anomie supérieur, tendances autoritaires renforcées, nationalisme exacerbé, sensibilité accrue à la menace réaliste et symbolique).
- Les items formulés de manière inversée (le cas échéant selon les versions originales d’Altemeyer ou Scheepers) font l’objet d’un recodage préalable (1 devenant 5, 2 devenant 4, etc.).
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de développement et de publication : 2023.
- Statut des droits d’auteur : Propriété intellectuelle détenue par les auteurs (Ismail Cenk Demirkol & Mahesh K. Nalla) et la revue éditrice (SAGE Publications / Criminology & Criminal Justice).
- Frais d’utilisation (Fee) : Aucune redevance commerciale n’est exigée pour une utilisation académique, pédagogique ou de recherche non commerciale (accès gratuit sous condition d’autorisation de l’auteur).
- Modalités d’obtention et permissions : Les chercheurs ou évaluateurs institutionnels souhaitant administrer l’instrument dans sa version intégrale en langue turque ou adapter ses items à d’autres contextes linguistiques et nationaux doivent contacter directement l’auteur correspondant : Dr. Mahesh K. Nalla ([email protected]), Michigan State University.
12. Références / References
Les publications fondatrices, théoriques et méthodologiques associées au modèle sont répertoriées ci-dessous au format APA (7e édition) :
- Altemeyer, B. (1981). Right-wing authoritarianism. University of Manitoba Press.
- Adorno, T. W., Frenkel-Brunswik, E., Levinson, D. J., & Sanford, R. N. (1950). The authoritarian personality. Harper & Brothers.
- Demirkol, I. C., & Nalla, M. K. (2023). Sources of prejudice among police cadets toward foreigners: A test of intergroup threat theory. Criminology & Criminal Justice: An International Journal, 23(2), 237–256. https://doi.org/10.1177/17488958211037464
- Mummendey, A., Klink, A., & Brown, R. (2001). Nationalism and patriotism: National identification and out-group rejection. British Journal of Social Psychology, 40(2), 159–172. https://doi.org/10.1348/014466601164740
- Nunnally, J. C., & Bernstein, I. H. (1994). Psychometric theory (3rd ed.). McGraw-Hill.
- Scheepers, P., Gijsberts, M., & Coenders, M. (2002). Ethnic exclusionism in European countries: Public opposition to civil rights for legal migrants as a response to perceived ethnic competition. European Sociological Review, 18(1), 17–34. https://doi.org/10.1093/esr/18.1.17
- Stephan, W. G., & Stephan, C. W. (2000). An integrated threat theory of prejudice. In S. Oskamp (Ed.), Reducing prejudice and discrimination (pp. 23–45). Lawrence Erlbaum Associates Publishers.