Mesure des comportements suspects du partenaire

La Mesure des comportements suspects du partenaire (Weigel & Shrout, 2025) est un instrument psychométrique évaluant la fréquence perçue des comportements ambigus signalant une possible infidélité amoureuse. Dotée d’une structure unidimensionnelle solide (51,6 % de variance) et d’une remarquable consistance interne (α = 0,94), elle analyse les déclencheurs de suspicion au sein du couple.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 15, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 15, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

La Mesure des comportements suspects du partenaire (en anglais, The Partner’s Suspicious Behavior Measure), conçue par les chercheurs Daniel J. Weigel et M. Rosie Shrout en 2025, est un instrument psychométrique quantitatif développé pour évaluer la fréquence perçue des comportements manifestés par un partenaire amoureux qui sont susceptibles d’éveiller des soupçons d’infidélité. Fondée à l’origine sur les travaux de Hanson Sobraske, Gaulin et Boster (2014) relatifs aux indices comportementaux signalant la présence d’un rival potentiel, cette échelle a fait l’objet d’un remaniement rigoureux afin de cibler spécifiquement les signaux précurseurs ou concomitants à la suspicion d’adultère au sein des relations de couple, tout en excluant délibérément les actes qui constituent déjà en eux-mêmes une trahison avérée.

L’instrument administré initialement comportait 21 items évalués sur une échelle de type Likert en 7 points allant de 1 (« Jamais ») à 7 (« Tout le temps »). Les analyses psychométriques conduites auprès d’un échantillon d’individus soupçonnant leur partenaire d’infidélité révèlent une structure factorielle robuste dominée par un facteur unique majeur. L’analyse factorielle exploratoire (AFE) avec rotation promax indique que ce facteur principal explique à lui seul 51,6 % de la variance totale, reléguant les facteurs secondaires à des pourcentages résiduels (6,58 % et 5,72 %). Cette unidimensionnalité justifie l’utilisation d’un score composite global reflétant l’intensité des comportements suspects perçus. Sur le plan de la consistance interne, la mesure démontre une fiabilité exceptionnelle avec un coefficient alpha de Cronbach de α = 0,94. La Mesure des comportements suspects du partenaire constitue un outil scientifique de référence pour analyser la genèse des incertitudes relationnelles et les stratégies de recherche d’information déployées par les individus confrontés au doute conjugal.

2. Mots-clés / Keywords

Infidélité relationnelle, comportements suspects, suspicion, jalousie amoureuse, stratégies de recherche d’information, incertitude relationnelle, communication conjugale, psychométrie, évaluation de couple, fidélité psychométrique, analyse factorielle exploratoire, détection de la tromperie.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été conceptualisée et validée par une équipe de chercheurs spécialisés dans la communication relationnelle, le développement humain et la psychologie de la santé conjugale :

  • Daniel J. Weigel, Ph.D. : Professeur au sein du département Human Development & Family Science de l’Université du Nevada à Reno (États-Unis). Ses recherches portent principalement sur la communication interpersonnelle au sein des couples, le maintien des relations amoureuses, les processus d’engagement et la gestion des crises relationnelles. Adresse électronique institutionnelle : [email protected].
  • M. Rosie Shrout, Ph.D. : Professeure adjointe au département Human Development and Family Science de l’Université Purdue (États-Unis). Ses travaux interdisciplinaires examinent l’intersection entre le stress relationnel, la communication de couple, l’infidélité et leurs répercussions physiologiques et psychologiques sur la santé globale.

4. Objectif / Purpose

La Mesure des comportements suspects du partenaire a été conçue pour combler une lacune méthodologique et théorique majeure dans l’étude de l’infidélité amoureuse : la distinction empirique entre l’acte avéré d’infidélité et les signaux interpersonnels nébuleux qui précèdent ou accompagnent l’émergence du soupçon. Dans la majorité des recherches antérieures, les instruments se concentraient soit sur l’occurrence d’actes extraconjugaux explicites, soit sur la jalousie en tant que trait de personnalité ou état émotionnel subjectif. Cette échelle vise spécifiquement à opérationnaliser et quantifier les manifestations comportementales objectives ou perçues chez le partenaire qui agissent comme des déclencheurs cognitifs de méfiance.

Applications en recherche scientifique

Dans le domaine académique, cet instrument permet aux chercheurs en communication, en psychologie sociale et en sciences de la famille d’examiner avec précision comment l’accumulation de comportements anormaux ou suspects influence la trajectoire relationnelle. Plus particulièrement, l’échelle a été développée dans l’étude séminale de Weigel et Shrout (2025) pour comprendre ce qui conduit un individu à adopter des stratégies actives de recherche d’information (telles que la surveillance secrète, la fouille de téléphone portable, ou le pistage sur les réseaux sociaux) par opposition à des stratégies d’évitement cognitif ou d’affrètement direct avec le partenaire. L’outil sert ainsi de variable indépendante ou médiatrice dans des modèles prédisant la détérioration de la confiance, l’anxiété relationnelle et les processus de rupture.

Applications cliniques et thérapeutiques

Dans le cadre de la thérapie de couple et du conseil conjugal, la mesure offre un support diagnostique et réflexif pertinent :

  • Clarification des perceptions : Elle permet aux cliniciens de différencier les soupçons fondés sur une accumulation tangible de changements comportementaux chez le partenaire (par exemple, le secret autour des outils de télécommunication, les changements inexpliqués d’emploi du temps) de la paranoïa relationnelle ou de la jalousie rétrospective sans fondement comportemental observable.
  • Désescalade des conflits : En décomposant le sentiment global d’angoisse en manifestations comportementales précises, le thérapeute peut aider les partenaires à engager un dialogue constructif sur les comportements déclencheurs de stress plutôt que de s’enfermer dans des accusations mutuelles vagues et destructrices.
  • Suivi de l’alliance thérapeutique : L’outil peut être administré à différents stades d’une intervention systémique pour évaluer si la transparence comportementale s’est restaurée au sein de la dyade après un épisode de crise.

5. Construit psychologique / Construct

Le concept central mesuré par l’échelle est le comportement suspect du partenaire (partner’s suspicious behavior). Sur le plan conceptuel, ce construit ne reflète pas l’infidélité elle-même (qui implique des relations émotionnelles ou sexuelles extradyadiques concrètes), mais plutôt l’ensemble des anomalies, incohérences et ruptures de motifs comportementaux habituels qui signalent à l’observateur une menace potentielle pour la stabilité de la relation exclusive.

Nature et manifestations du construit

Les comportements répertoriés sont issus d’une adaptation rigoureuse des indicateurs de rivalité identifiés par Hanson Sobraske et ses collègues (2014). Ces comportements se manifestent à travers plusieurs facettes observables de la vie quotidienne du couple :

  • L’opacité technologique et numérique : Dissimulation d’écrans de téléphones intelligents, modification impromptue des mots de passe, refus de laisser l’autre accéder aux outils informatiques partagés, ou posture défensive lors de la réception de notifications.
  • Le retrait affectif et communicationnel : Diminution inexpliquée de la disponibilité émotionnelle, évitement du contact visuel, conversations devenues impersonnelles ou réduction soudaine des échanges d’intimité verbale.
  • Les fluctuations de l’emploi du temps : Retards récurrents justifiés de manière ambiguë, présences prolongées et inédites sur le lieu de travail, annulations de dernière minute d’activités conjointes ou indisponibilités téléphoniques prolongées.
  • L’investissement physique et esthétique soudain : Changements notables et abrupts dans le style vestimentaire, l’hygiène personnelle, le parfum ou l’activité physique, survenant en l’absence de motivation conjointe ou partagée au sein de la dyade.
  • L’altération de la dynamique intime : Variations marquées de l’intérêt sexuel, se traduisant soit par un déclin drastique de l’intimité érotique, soit, paradoxalement, par l’introduction inhabituelle de nouvelles pratiques sans justification contextuelle.

L’élimination opérée par Weigel et Shrout (2025) des trois items de l’inventaire original qui constituaient des preuves flagrantes de tricherie (par exemple, la découverte directe de messages explicitement romantiques ou de preuves matérielles incontestables) est fondamentale : elle permet de préserver l’intégrité du construit en tant que mesure d’indices ambigus générateurs de suspicion, et non d’une certitude établie.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

La conceptualisation de la Mesure des comportements suspects du partenaire s’articule à l’intersection de trois courants théoriques majeurs de la psychologie sociale, de la communication interpersonnelle et de la biologie comportementale :

1. La théorie de la réduction de l’incertitude (Uncertainty Reduction Theory)

Initialement formulée par Charles Berger et Richard Calabrese (1975), cette théorie postule que les individus éprouvent un besoin fondamental de prédire et d’expliquer les comportements de leur partenaire dans les interactions sociales. Lorsque des comportements suspects émergent, ils créent un pic aigu d’« incertitude relationnelle » cognitive. Cette incertitude est aversive et pousse l’observateur à déployer des stratégies comportementales pour restaurer la prévisibilité. Les comportements mesurés par l’échelle agissent précisément comme des inducteurs d’incertitude qui rompent les attentes normatives de la relation.

2. La théorie de la turbulence relationnelle (Relational Turbulence Theory)

Développée par Solomon et Knobloch, la théorie de la turbulence relationnelle examine comment les périodes de transition et les interférences perçues amplifient la réactivité émotionnelle et cognitive des partenaires. Dans ce cadre, la perception de comportements suspects constitue une interférence directe dans la coordination dyadique. L’échelle opérationnalise les déclencheurs proximaux de cette turbulence, permettant de modéliser comment l’accumulation de micro-signaux suspects érode progressivement la sécurité d’attachement et intensifie les réactions de jalousie défensive.

3. La perspective évolutionniste de la rétention du partenaire (Mate Guarding)

Les fondements originaux de l’instrument puisent dans les travaux évolutionnistes de David Buss ainsi que de Hanson Sobraske, Gaulin et Boster (2014). D’un point de vue adaptationniste, les êtres humains ont développé des mécanismes cognitifs ultra-sensibles dédiés à la détection des menaces d’infidélité (coût d’investissement parental mal dirigé pour les hommes, risque de désengagement des ressources pour les femmes). Ces mécanismes reposent sur des modules de vigilance capables d’identifier les variations infimes dans l’attention et le comportement du partenaire. L’échelle de Weigel et Shrout capture ces indices comportementaux ancestraux réactualisés dans un contexte contemporain marqué par les technologies de l’information.

7. Validité / Validity

L’évaluation des propriétés psychométriques de la Mesure des comportements suspects du partenaire dans l’étude princeps de Weigel et Shrout (2025) a permis d’établir des preuves substantielles de validité de construit et de contenu.

Validité de contenu

La validité de contenu a été garantie par une démarche descendante rigoureuse : les auteurs sont partis d’un inventaire exhaustif préétabli par Hanson Sobraske et al. (2014), comprenant 24 items empiriquement identifiés comme des sources majeures d’inquiétude quant à la présence d’un rival amoureux. En soumettant cette liste à un filtrage d’experts, trois items ont été retranchés car ils franchissaient le seuil de l’ambiguïté pour devenir des preuves explicites d’adultère. Les 21 items retenus couvrent ainsi l’ensemble du domaine sémantique et comportemental de la méfiance sans contaminer la mesure par des éléments de confirmation finale.

Validité de construit et validité factorielle

La validité de construit est étayée par la clarté de sa structure interne mise en évidence par l’analyse factorielle. La prépondérance massive du premier facteur (51,6 % de variance) prouve que l’ensemble des comportements investigués converge vers un processus psychologique unifié : la manifestation perçue d’un éloignement et d’une duplicité potentielle chez le partenaire.

Validité convergente et prédictive

Bien que les auteurs indiquent l’absence de données formelles de validité divergente publiées sous forme de matrice multitrait-multiméthode classique dans le rapport primaire, l’échelle démontre une excellente validité prédictive et nomologique au sein du modèle global testé par Weigel et Shrout (2025). Des scores élevés à la mesure des comportements suspects corrèlent de façon significative et positive avec :

  • Le recours accru aux stratégies de surveillance active (fouille des effets personnels, espionnage numérique) ;
  • L’augmentation du niveau de suspicion subjective déclaré ;
  • L’adoption de stratégies directes d’interrogation ou, à l’inverse, d’évitement délibéré du sujet par peur d’une rupture imminente.

8. Fidélité / Reliability

La consistance interne de la Mesure des comportements suspects du partenaire a été documentée avec une grande précision psychométrique lors de son administration auprès de la population cible.

Consistance interne

L’évaluation de l’homogénéité des items au moyen du coefficient alpha de Cronbach a produit une valeur de :

  • α = 0,94

Une valeur d’alpha de 0,94 témoigne d’une cohérence interne remarquable, largement supérieure au seuil usuel de 0,80 préconisé dans la recherche psychosociale et répondant aux critères stricts d’évaluation individuelle (≥ 0,90) formulés par Nunnally et Bernstein. Cela indique que les items captent avec une erreur de mesure minimale le construit sous-jacent.

Erreur standard de mesure (SEM) et stabilité temporelle

En vertu de ce haut niveau de fidélité, l’erreur standard de mesure (SEM = s × √(1 – α)) associée à l’échelle est particulièrement faible, ce qui garantit que les variations observées dans les scores reflètent de véritables différences individuelles dans la perception des comportements du partenaire plutôt que du bruit aléatoire. En raison de la nature dynamique et volatile des soupçons d’infidélité (qui évoluent rapidement vers une confirmation, une rupture ou une résolution des doutes), la stabilité test-retest à long terme n’est généralement pas recherchée pour cet instrument, celui-ci étant conçu pour évaluer un état relationnel aigu plutôt qu’un trait de personnalité immuable.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les propriétés dimensionnelles de l’instrument ont été examinées par Weigel et Shrout (2025) à l’aide d’une analyse factorielle exploratoire (AFE) menée sur les 21 items adaptés.

Procédure et rotation

L’analyse a été conduite en utilisant une méthode d’extraction en facteurs communs couplée à une rotation oblique de type promax. Le choix d’une rotation promax est justifié sur le plan théorique par l’interdépendance attendue des différentes manifestations comportementales de la duplicité (par exemple, un partenaire qui devient secret avec son téléphone est également susceptible d’avoir des horaires changeants).

Structure factorielle et critères de rétention

L’analyse initiale a révélé la présence de trois facteurs distincts présentant des valeurs propres (eigenvalues) supérieures au critère classique de Kaiser (valeurs propres > 1,0). Cependant, l’examen attentif du test du coude (scree plot de Cattell) a mis en évidence une discontinuité marquée :

  • Facteur 1 (dominant) : Explique à lui seul 51,6 % de la variance totale.
  • Facteur 2 : N’explique que 6,58 % de la variance.
  • Facteur 3 : N’explique que 5,72 % de la variance.

Compte tenu de l’hégémonie statistique absolue du premier facteur et du fait que les facteurs 2 et 3 représentaient une fraction marginale de variance sans cohérence théorique substantielle justifiant une scission sous-dimensionnelle, les auteurs ont conclu à la pertinence d’une solution unidimensionnelle. L’échelle finale fonctionne ainsi comme une mesure globale unifiée de l’intensité des comportements suspects émis par le partenaire amoureux.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se présente sous la forme d’un auto-questionnaire standardisé facile et rapide à administrer :

  • Type de test : Instrument original de mesure psychométrique (auto-évaluation par questionnaire).
  • Format d’administration : Administration électronique (en ligne via des plateformes d’enquêtes informatisées sécurisées).
  • Nombre d’items : 21 items administrés dans la version d’analyse factorielle (un modèle court à 15 items a également été dérivé dans le protocole final de recherche).
  • Échelle de réponse : Échelle ordinale de fréquence de type Likert en 7 points :
    • 1 = Jamais (Never)
    • 2 = Très rarement
    • 3 = Rarement
    • 4 = Parfois
    • 5 = Assez souvent
    • 6 = Souvent
    • 7 = Tout le temps (All of the time)
  • Consigne : Les répondants sont invités à évaluer la fréquence à laquelle chacun des comportements listés s’est produit chez leur partenaire actuel ou au cours de la période récente au sein de leur relation de couple.
  • Cotation et calcul du score : Les réponses sont codées de 1 à 7. Le score total peut être calculé par la somme des items ou, plus couramment, par la moyenne arithmétique de l’ensemble des items complétés. Un score moyen plus élevé indique une fréquence plus importante de comportements suspects perçus chez le partenaire amoureux.
  • Population cible : Adultes (âgés de 18 à 47 ans dans l’échantillon de validation initiale), hommes et femmes engagés dans une relation amoureuse hétérosexuelle ou homosexuelle et rapportant un doute ou une suspicion d’infidélité.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication officielle : 2025 (disponible en ligne dès 2024 dans les prépublications de la revue).
  • Coût et tarification : Aucun coût financier n’est exigé pour l’utilisation de cet instrument à des fins exclusives de recherche scientifique non commerciale ou d’enseignement universitaire (utilisation gratuite sous réserve de citation appropriée).
  • Conditions d’accès et permissions : Les droits moraux et d’auteur appartiennent aux chercheurs Daniel J. Weigel et M. Rosie Shrout, ainsi qu’à la maison d’édition Taylor & Francis (qui publie le Western Journal of Communication). Les chercheurs et praticiens souhaitant employer l’instrument complet dans leurs protocoles doivent contacter l’auteur correspondant pour obtenir l’autorisation écrite et l’inventaire officiel définitif :
    • Auteur correspondant : Daniel J. Weigel, Ph.D.
    • Affiliation : Human Development & Family Science, University of Nevada Reno
    • Adresse postale : 4955 Energy Way, Reno, Nevada, 89502, États-Unis
    • Courriel : [email protected]

12. Références / References

Les sources bibliographiques suivantes constituent le fondement théorique et empirique de la mesure :

  • Berger, C. R., & Calabrese, R. J. (1975). Some explorations in initial interaction and beyond: Toward a developmental theory of interpersonal communication. Human Communication Research, 1(2), 99–112. https://doi.org/10.1111/j.1468-2958.1975.tb00258.x
  • Buss, D. M. (2000). The dangerous passion: Why jealousy is as necessary as love and sex. Free Press.
  • Hanson Sobraske, K. N., Gaulin, S. J. C., & Boster, J. S. (2014). An evolutionary approach to behavioral cues of potential rivals in romantic relationships. Evolutionary Psychology, 12(4), 812–835. https://doi.org/10.1177/147470491401200410
  • Knobloch, L. K., & Solomon, D. H. (2004). Interference and facilitation from partners in dating relationships: Which is more important for relational uncertainty? Personal Relationships, 11(4), 481–500. https://doi.org/10.1111/j.1475-6811.2004.00094.x
  • Weigel, D. J., & Shrout, M. R. (2025). Are you cheating on me? Identifying factors contributing to the use of suspicion confirmation and avoidance strategies. Western Journal of Communication, 89(1), 108–131. https://doi.org/10.1080/10570314.2024.2324382

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Les items officiels complets composant la Mesure des comportements suspects du partenaire (dérivés des travaux originaux de Hanson Sobraske et al., 2014, adaptés par Weigel & Shrout, 2025) sont soumis au droit d’auteur et protégés par les conventions de publication scientifique. Conformément aux dispositions de protection intellectuelle et aux règles psychométriques strictes, la reproduction in extenso du libellé exact des 21 items administrés n’est pas versée dans le domaine public sans autorisation de l’éditeur ou des auteurs.

Le protocole d’administration repose sur l’évaluation par les participants de comportements cibles via l’échelle d’évaluation suivante :

Format d’échelle de réponse (Response Scale) :

  • 1 = Never (Jamais)
  • 2 = Very rarely (Très rarement)
  • 3 = Rarely (Rarement)
  • 4 = Sometimes (Parfois)
  • 5 = Fairly often (Assez souvent)
  • 6 = Often (Souvent)
  • 7 = All of the time (Tout le temps)

Domaines comportementaux opérationnalisés dans le questionnaire :

  1. Comportements de dissimulation numérique (garder son téléphone verrouillé, cacher les notifications, changer les codes d’accès).
  2. Altérations et indisponibilités inexplicables de l’emploi du temps habituel.
  3. Diminution spontanée de la chaleur affective, des marques d’attachement et de la complicité habituelle.
  4. Modifications suspectes de l’attention accordée à l’apparence physique en dehors de la présence du conjoint.
  5. Évitement systématique des conversations portant sur les projets futurs ou sur les activités personnelles récentes.
  6. Réactions disproportionnées d’agacement ou de défensive lorsque des questions anodines sont posées sur ses journées.

Pour obtenir le protocole complet verbatim contenant la totalité des énoncés exacts dans leur version originale en anglais pour un usage académique ou clinique, veuillez vous référer directement à l’article publié dans le Western Journal of Communication ou contacter l’auteur correspondant, le Dr Daniel J. Weigel ([email protected]).

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Looti, M. (2026, octobre 15). Mesure des comportements suspects du partenaire. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=mesure-des-comportements-suspects-du-partenaire
Looti, Mohammed. “Mesure des comportements suspects du partenaire.” Base de données de psychologie en français, 15 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=mesure-des-comportements-suspects-du-partenaire.
Looti, Mohammed. “Mesure des comportements suspects du partenaire.” Base de données de psychologie en français. octobre 15, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=mesure-des-comportements-suspects-du-partenaire.