La relation entre le conflit, la communication et la sexualité

Analyse psychométrique détaillée de la batterie d’évaluation The Relationship between Conflict, Communication, and Sex développée par Tammy Lowery Zacchilli (2007), intégrant la gestion des conflits, la communication intime et la sexualité.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 14, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 14, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

La batterie d’évaluation multidimensionnelle intitulée The Relationship between Conflict, Communication, and Sex, développée et systématisée par Tammy Lowery Zacchilli (2007) à l’Université Texas Tech sous la direction de Clyde Hendrick et Susan S. Hendrick, constitue un protocole psychométrique d’envergure conçu pour explorer les interconnexions dynamiques régissant la vie de couple. S’appuyant sur l’intégration rigoureuse de plusieurs instruments validés dans la littérature en psychologie sociale et conjugale, cette mesure compile 212 items évaluant les antécédents biographiques et relationnels, la satisfaction conjugale générale via la Relationship Assessment Scale (RAS ; Hendrick, 1988), les styles d’amour à travers la Love Attitudes Scale (LAS ; Hendrick & Hendrick, 1998), le respect mutuel et personnel (Hendrick & Hendrick, 2006), les attitudes sexuelles au moyen de la Sexual Attitudes Scale – Brief (Hendrick, Hendrick, & Reich, 2006), le dévoilement de soi avec le Self-disclosure Index (Miller, Berg, & Archer, 1983), la gestion dyadique des conflits par la Romantic Partner Conflict Scale (RPCS ; Zacchilli, Hendrick, & Hendrick, 2005) et l’Episode-Specific Conflict Tactics Scale (ESCT ; Canary, Cunningham, & Cody, 1988), la communication sexuelle dyadique via la Dyadic Sexual Communication Scale (DSC ; Catania, 1998), l’orientation sociosexuelle (SOI ; Simpson & Gangestad, 1991) et enfin l’estime de soi globale (Rosenberg, 1965). Les formats de réponse reposent principalement sur des échelles de type Likert en 4 ou 5 points ainsi que sur des questions catégorielles et ordinales adaptées. Les qualités psychométriques des composantes démontrent une cohérence interne élevée, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,72 et 0,93 selon les sous-échelles, une excellente validité de construit confirmée par des analyses factorielles exploratoires et confirmatoires, ainsi qu’une validité prédictive substantielle quant à la stabilité dyadique et au bien-être relationnel.

2. Mots-clés / Keywords

psychométrie, dynamique de couple, résolution de conflit, communication dyadique, sexualité, satisfaction relationnelle, styles d’amour, dévoilement de soi, sociosexualité, estime de soi

3. Auteurs / Authors

L’instrumentation intégrée et la formalisation de ce protocole de recherche ont été réalisées par le Dr Tammy Lowery Zacchilli dans le cadre de sa thèse doctorale en psychologie expérimentale à la Texas Tech University (2007), sous la supervision académique conjointe des professeurs émérites Clyde Hendrick et Susan S. Hendrick. Tammy Lowery Zacchilli est professeure de psychologie à la Saint Leo University (Floride, États-Unis), spécialisée dans l’étude des relations romantiques, des conduites agressives et des stratégies de résolution de conflit chez les jeunes adultes. Clyde Hendrick et Susan S. Hendrick figurent parmi les figures de proue internationales de l’étude psychologique de l’amour, des attitudes intimes et de l’évaluation relationnelle au sein du département des sciences psychologiques de la Texas Tech University. Pour toute correspondance académique contemporaine, les affiliations départementales universitaires de Saint Leo University ([email protected]) et les archives institutionnelles de Texas Tech University constituent les points de contact officiels.

4. Objectif / Purpose

L’objectif scientifique fondamental de la batterie The Relationship between Conflict, Communication, and Sex réside dans la modélisation empirique et exhaustive des mécanismes triadique et récursifs liant la gestion des désaccords interpersonnels, les modalités de communication générale et sexuelle, et les expériences intimes physiques au sein des relations amoureuses. Historiquement, la recherche sur les dynamiques dyadiques a souvent fractionné ces composantes, examinant soit les stratégies de conflit de manière isolée, soit la communication verbale, soit la satisfaction sexuelle. Le protocole de Zacchilli répond à une lacune empirique majeure en unifiant ces variables au sein d’un même dispositif d’évaluation afin d’élucider comment la régulation des tensions influence la qualité des interactions sexuelles et dans quelle mesure la communication intime amortit ou exacerbe l’effet délétère des conflits chroniques sur la pérennité du couple.

Sur le plan des applications en recherche fondamentale, l’instrument permet d’opérationnaliser des modèles d’équations structurelles complexes visant à identifier les médiateurs et modérateurs de la satisfaction et de l’engagement conjugal. Il examine notamment comment des variables individuelles stables, telles que l’estime de soi de Rosenberg et l’orientation sociosexuelle, filtrent la perception des tactiques de négociation, d’évitement ou d’agression verbale. Dans le cadre clinique et thérapeutique, notamment en thérapie de couple cognitivo-comportementale et thérapie systémique, cette évaluation systématique offre un profil diagnostique approfondi des zones de blocage au sein du partenariat amoureux. Elle met en lumière les cercles vicieux où une communication sexuelle déficiente induit des frustrations sous-jacentes qui émergent sous forme de disputes destructrices, ou inversement, où l’incapacité à collaborer lors d’un différend cognitif érode l’intimité physique et émotionnelle des partenaires.

5. Construit psychologique / Construct

Le méta-construit mesuré par cette batterie englobe la compétence et l’ajustement relationnel global, articulé autour de dix dimensions psychologiques interdépendantes rigoureusement opérationnalisées :

  • Biographique et engagement relationnel (items 1 à 23) : Cette dimension quantifie les données démographiques, le statut d’officialisation de la relation, la cohabitation, la fréquence des contacts, le degré d’investissement amoureux (Lund, 1985), ainsi que la perception subjective de la probabilité de permanence du lien.
  • Satisfaction relationnelle globale (RAS, items 24 à 30) : Évaluée via l’échelle unidimensionnelle d’Hendrick (1988), elle mesure l’adéquation perçue entre les attentes individuelles et les apports effectifs du partenaire, l’intensité de l’amour éprouvé et l’évaluation globale de la qualité du couple par rapport à une norme perçue.
  • Styles d’amour (LAS, items 31 à 55) : Basée sur la typologie de Lee (1973), cette sous-échelle mesure six orientations amoureuses fondamentales : Éros (passion physique et intensité affective), Ludus (jeu amoureux, distance émotionnelle), Storgê (amour fondé sur l’amitié stable), Pragma (sélection rationnelle et critères pragmatiques), Mania (amour possessif, jaloux et dépendant) et Agapé (dévouement altruiste inconditionnel).
  • Respect relationnel mutuel (items 56 à 68) : Construit conceptualisé par Hendrick et Hendrick (2006) comme une considération positive inconditionnelle pour l’individualité, la valeur propre et l’intégrité du partenaire, distinguant le respect accordé, le respect reçu et l’amour-propre (self-respect).
  • Attitudes sexuelles (SAS-Brief, items 69 à 91) : Mesure quadri-factorielle des croyances entourant la sexualité, incluant la permissivité sexuelle (acceptation des rapports occasionnels), les pratiques sexuelles responsables (contraception partagée), la communion sexuelle (fusion mystique et émotionnelle par le sexe) et la vision instrumentale/physique de l’acte intime.
  • Dévoilement de soi (Self-Disclosure Index, items 92 à 101) : Évalue l’ouverture verbale et la disposition comportementale à partager des informations intimes, des vulnérabilités, des fautes passées et des espoirs existentiels avec le partenaire romantique.
  • Gestion dyadique des conflits (RPCS, items 102 à 144) : Développée par Zacchilli, Hendrick et Hendrick (2005), cette sous-échelle structure la négociation à travers six styles spécifiques : la collaboration (recherche active de gains mutuels), le compromis (concessions réciproques), l’évitement (esquive des sujets sensibles), la réactivité émotionnelle/domination (colère, insultes verbales, volonté de triompher), la prise de distance temporaire (période de refroidissement) et la soumission (capitulation systématique pour préserver la paix).
  • Tactiques spécifiques de conflit (ESCT, items 145 à 180) : Instrument situationnel mesurant le recours à des tactiques intégratives (discussion posée, écoute bienveillante), distributives (hostilité, menaces, sarcasmes, culpabilisation) et d’évitement cognitif ou thématique lors d’un épisode de dispute concret.
  • Communication sexuelle dyadique (DSC, items 181 à 193) : Évalue la capacité des conjoints à articuler ouvertement leurs besoins, désirs, préférences et réticences sur le plan sexuel, tout en mesurant la présence d’embarras ou d’anxiété conversationnelle.
  • Sociosexualité et estime de soi (SOI et RSE, items 194 à 212) : Quantifie d’une part la propension individuelle à s’engager dans des relations sexuelles sans engagement affectif préalable (Simpson & Gangestad, 1991), et d’autre part le sentiment global de valeur personnelle et d’auto-efficacité psychosociale (Rosenberg, 1965).

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le cadre conceptuel unificateur de cette batterie prend racine dans la théorie de l’interdépendance formulée initialement par Harold Kelley et John Thibaut (1978), combinée aux axiomes de la théorie de l’échange social de George Homans. Selon l’interdépendance dyadique, les résultats interactifs d’une relation (coûts et bénéfices perçus) déterminent la dépendance mutuelle et le niveau d’engagement. Dans cette perspective, la communication et la résolution des conflits représentent les processus régulateurs fondamentaux à travers lesquels les partenaires coordonnent leurs comportements et réajustent leurs matrices de contingence. Un conflit non résolu engendre des coûts psychologiques majeurs qui saturent les ressources cognitives et diminuent la valence positive attribuée au partenaire, affectant directement le désir et l’intimité corporelle.

Parallèlement, le protocole intègre la théorie de l’attachement chez l’adulte (Bowlby, 1969 ; Hazan & Shaver, 1987). Les représentations cognitives internes des modèles de soi et d’autrui façonnent les réactions affectives face aux désaccords : les individus manifestant une anxiété d’abandon ont tendance à adopter des styles de conflit hyperactivés (réactivité émotionnelle de la RPCS, style Mania de la LAS) et à utiliser la sexualité comme moyen de réassurance affective. En revanche, l’évitement de l’attachement conduit à des tactiques de retrait, à une réticence au dévoilement de soi (Miller et al., 1983) et à une sexualité déconnectée de l’engagement affectif, mesurée par la sociosexualité sans restriction (Simpson, 1998).

Enfin, le modèle transactionnel de la communication conjugale (Gottman, 1994) soutient l’architecture de l’outil. Les travaux de Gottman ont démontré que la pérennité d’un couple n’est pas déterminée par l’absence de conflit, mais par le ratio d’interactions positives par rapport aux interactions négatives lors de l’épisode litigieux. L’instrumentation de Zacchilli intègre cette perspective en opposant explicitement les tactiques de résolution constructives (collaboration, compromis, écoute) aux tactiques destructrices (agression verbale, domination, refus d’écouter), documentant leurs répercussions immédiates sur la sphère sexuelle et la satisfaction globale.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique des échelles regroupées dans la batterie a fait l’objet de validations empiriques rigoureuses et indépendantes au sein de multiples cohortes d’adultes et de jeunes adultes en couple :

  • Validité de construit et factorielle : Les sous-échelles de la Romantic Partner Conflict Scale (RPCS) démontrent une adéquation structurale remarquable. L’analyse en composantes principales et l’analyse factorielle confirmatoire ont confirmé l’existence de six facteurs bien différenciés expliquant plus de 55 % de la variance totale des stratégies conflictuelles, attestant de l’indépendance dimensionnelle de la collaboration, du compromis et de la domination.
  • Validité convergente : La satisfaction conjugale mesurée par la RAS (Hendrick, 1988) présente des corrélations positives substantielles avec les tactiques de collaboration de la RPCS (r = 0,45 à 0,58, p < 0,001), avec le respect mutuel (r > 0,60) et avec la communication sexuelle positive mesurée par la DSC (r = 0,48, p < 0,001). Inversement, elle corrèle négativement et significativement avec la réactivité émotionnelle au conflit (r = -0,42 à -0,51) et les tactiques d’évitement défensif.
  • Validité discriminante : Les échelles de respect (Hendrick & Hendrick, 2006) et d’amour (LAS) partagent une variance commune tout en restant psychométriquement distinctes, le respect prédisant de manière unique le sentiment d’équité et la longévité relationnelle au-delà de la passion amoureuse seule. De même, l’orientation sociosexuelle (SOI) se dissocie nettement des indices d’attachement sécurisant et d’engagement permanent.
  • Validité prédictive : Les profils de communication obtenus via cette batterie permettent de prédire les risques de rupture à moyen terme (6 à 12 mois). Des scores élevés en agression verbale, combinés à un faible dévoilement de soi et une incapacité à dialoguer sereinement sur la sexualité, constituent un prédicteur robuste et indépendant de dissolution du couple, confirmant la pertinence clinique de l’outil.

8. Fidélité / Reliability

Les propriétés métrologiques relatives à la cohérence interne et à la stabilité temporelle des instruments composant ce protocole témoignent d’une fidélité élevée :

  • Cohérence interne (Alpha de Cronbach) :
    • Relationship Assessment Scale (RAS) : Les études de Hendrick (1988) et Zacchilli (2007) rapportent un coefficient α compris entre 0,86 et 0,90, soulignant une homogénéité remarquable pour une échelle brève de 7 items.
    • Romantic Partner Conflict Scale (RPCS) : Les six sous-échelles présentent des indices de cohérence interne robustes : Collaboration (α = 0,87 à 0,91), Compromis (α = 0,78 à 0,85), Évitement (α = 0,76 à 0,82), Réactivité/Domination (α = 0,82 à 0,88), Séparation/Pause (α = 0,77 à 0,83) et Soumission (α = 0,72 à 0,79).
    • Dyadic Sexual Communication Scale (DSC) : Le coefficient α rapporté par Catania (1998) et confirmé par Zacchilli s’établit de manière récurrente entre 0,81 et 0,86.
    • Love Attitudes Scale (LAS-Brief) : Les coefficients de cohérence interne des sous-échelles varient de 0,71 (Pragma) à 0,84 (Éros et Agapé).
    • Rosenberg Self-Esteem Scale (RSE) : Maintient des valeurs d’alpha systématiquement supérieures à 0,85 au sein de la cohorte d’étude.
  • Stabilité test-retest : Les coefficients de corrélation intraclasse évalués sur des intervalles de quatre à six semaines indiquent une stabilité temporelle satisfaisante (coefficients oscillant entre 0,74 et 0,88 pour les attitudes fondamentales et les styles de gestion de conflit), confirmant que l’outil capte des dispositions relationnelles stables tout en restant sensible aux interventions dyadiques ciblées.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’architecture factorielle des mesures intégrées dans l’inventaire a été établie par des démarches exploratoires (AFE avec rotation oblique Promax ou Varimax selon l’intercorrélation attendue des facteurs) et confirmatoires (AFC par estimation du maximum de vraisemblance) :

Pour la Romantic Partner Conflict Scale (RPCS), les analyses factorielles menées par Zacchilli, Hendrick et Hendrick (2005) sur des échantillons de plus de 600 participants ont révélé une structure sous-jacente claire en six facteurs indépendants répondant au critère de Kaiser-Guttman (valeurs propres > 1,0) et à l’examen du diagramme d’éboulis :

  • Facteur 1 (Collaboration) : Regroupe les items liés à la recherche de solutions conjointes bénéfiques (items 111 à 115) avec des saturations factorielles solides comprises entre 0,62 et 0,84.
  • Facteur 2 (Compromis) : Sature sur les énoncés de négociation intermédiaire et concessions (items 104 à 110), saturations entre 0,55 et 0,78.
  • Facteur 3 (Domination/Agressivité verbale) : Isole les items de confrontation hostile et de prise de contrôle (items 119 à 127 et 133 à 138), saturations entre 0,58 et 0,81.
  • Facteur 4 (Évitement) : Items évaluant l’esquive délibérée des discussions conflictuelles (items 116 à 118), saturations > 0,70.
  • Facteur 5 (Séparation temporaire) : Items décrivant la prise de recul pour « refroidir » la dispute (items 128 à 132), saturations entre 0,65 et 0,79.
  • Facteur 6 (Soumission) : Items mesurant le renoncement unilatéral aux besoins personnels (items 139 à 143), saturations entre 0,51 et 0,74.

Concernant la Relationship Assessment Scale (RAS), l’analyse factorielle confirme invariablement une solution strictement unidimensionnelle, où le premier facteur extrait explique entre 58 % et 68 % de la variance totale, tous les items présentant des saturations supérieures à 0,60. Les modèles confirmatoires de la communication sexuelle dyadique (DSC) et de l’estime de soi (Rosenberg) ont démontré des indices d’adéquation robustes (CFI > 0,93 ; RMSEA < 0,06 ; SRMR < 0,05), validant la configuration structurale des modules opératoires de l’inventaire.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nature de l’évaluation : Batterie de questionnaires psychométriques auto-rapportés (auto-évaluation individuelle sur la dyade).
  • Format d’administration : Papier-crayon ou passation informatisée en ligne via plateformes universitaires sécurisées.
  • Nombre total d’items : 212 items ordonnés séquentiellement.
  • Échelles et formats de cotation :
    • Items 1 à 23 (Données biographiques et relationnelles) : Choix multiples catégoriels, échelles ordinales personnalisées à 5 points (de très peu probable/engagé à extrêmement probable/engagé).
    • Items 24 à 30 (RAS) : Échelle de Likert à 5 points variant selon l’item (ex. A = Médiocrement à E = Extrêmement bien ; A = Jamais à E = Très souvent). Cotation inversée pour les items 27 et 30.
    • Items 31 à 55 (LAS), Items 56 à 68 (Respect), Items 69 à 91 (SAS-Brief), Items 92 à 101 (Self-Disclosure), Items 102 à 143 (RPCS), Items 181 à 193 (DSC) : Échelle de type Likert en 5 points ancrée de A = Fortement d’accord (Strongly agree) à E = Fortement en désaccord (Strongly disagree) [ou inversement selon l’orientation des tests sources].
    • Items 144 (Similitude perçue) : Choix ordonné à 5 points de A = Complètement différent à E = Extrêmement similaire.
    • Items 145 à 180 (ESCT) : Échelle de fréquence en 5 points allant de A = Très vrai pour moi (Very true of me) à E = Pas du tout vrai pour moi (Not at all true of me).
    • Items 194 à 197 (SOI – Composante comportementale) : Échelles catégorielles/ordinales à 5 modalités numériques.
    • Items 198 à 200 (SOI – Composante attitudinale) : Échelle de Likert à 5 points de A = Fortement en désaccord à E = Fortement d’accord.
    • Items 201 à 210 (Rosenberg Self-Esteem) : Échelle de Likert en 4 points (A = Fortement d’accord, B = D’accord, C = En désaccord, D = Fortement en désaccord), avec inversion des items négatifs (203, 205, 208, 209, 210).
    • Items 211 à 212 (Estime de soi globale et directe) : Échelles d’auto-évaluation en 5 points.
  • Temps moyen de complétion : 35 à 45 minutes pour l’ensemble du protocole exhaustif.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de standardisation de la batterie : 2007 (compilation formelle dans la thèse doctorale de Tammy Lowery Zacchilli, Texas Tech University). Les échelles individuelles datent de 1965 (Rosenberg), 1983 (Miller et al.), 1988 (Hendrick), 1998 (Hendrick & Hendrick), 2005 (Zacchilli et al.) et 2006 (Hendrick & Hendrick).
  • Droits d’auteur et permissions : Les instruments constitutifs sont protégés par le droit d’auteur académique. L’inventaire global est disponible dans le domaine public académique à des fins exclusives de recherche scientifique non commerciale et d’enseignement supérieur via le dépôt institutionnel de Texas Tech University.
  • Conditions d’utilisation : Toute utilisation clinique commerciale, diffusion dans des logiciels payants ou modification des énoncés nécessite l’accord explicite préalable des auteurs respectifs et des détenteurs de copyright des revues publiantes (notamment l’American Psychological Association, Wiley-Blackwell et Sage Publications).
  • Tarification : Accès libre et gratuit pour la recherche académique et les thèses universitaires. Aucun coût d’acquisition direct pour les items dans le cadre de projets institutionnels sans but lucratif.

12. Références / References

Canary, D. J., Cunningham, E. M., & Cody, M. J. (1988). Goal impediment, interpersonal blame, and aggressive communication. Communication Monographs, 55(4), 300–319. https://doi.org/10.1080/03637758809376174

Catania, J. A. (1998). Dyadic Sexual Communication Scale. In C. M. Davis, W. L. Yarber, R. Bauserman, G. Schreer, & S. L. Davis (Eds.), Handbook of sexuality-related measures (pp. 131–133). Sage Publications.

Hendrick, S. S. (1988). A generic measure of relationship satisfaction. Journal of Marriage and the Family, 50(1), 93–98. https://doi.org/10.2307/352430

Hendrick, C., & Hendrick, S. S. (1998). The Love Attitudes Scale: Short form. Journal of Social and Personal Relationships, 15(2), 147–159. https://doi.org/10.1177/0265407598152001

Hendrick, S. S., & Hendrick, C. (2006). Measuring respect in close relationships. Journal of Social and Personal Relationships, 23(6), 881–899. https://doi.org/10.1177/0265407506070471

Hendrick, C., Hendrick, S. S., & Reich, D. A. (2006). The brief Sexual Attitudes Scale. The Journal of Sex Research, 43(1), 76–86. https://doi.org/10.1080/00224490609552301

Miller, L. C., Berg, J. H., & Archer, R. L. (1983). Openers: Individuals who elicit intimate self-disclosure. Journal of Personality and Social Psychology, 44(6), 1234–1244. https://doi.org/10.1037/0022-3514.44.6.1234

Rosenberg, M. (1965). Society and the adolescent self-image. Princeton University Press. https://doi.org/10.1515/9781400876136

Simpson, J. A., & Gangestad, S. W. (1991). Individual differences in sociosexuality: Evidence for convergent and discriminant validity. Journal of Personality and Social Psychology, 60(6), 870–883. https://doi.org/10.1037/0022-3514.60.6.870

Zacchilli, T. L. (2007). The relationship between conflict and communication, sex, relationship satisfaction, and other relational variables in dating relationships (Doctoral dissertation, Texas Tech University). Texas Tech University Libraries Repository. http://repositories.tdl.org/ttu-ir/bitstream/handle/2346/9978/Zacchilli_Tammy_Diss.pdf?sequence=1

Zacchilli, T. L., Hendrick, C., & Hendrick, S. S. (2009). The Romantic Partner Conflict Scale: A new scale to measure relationship conflict. Journal of Social and Personal Relationships, 26(8), 1073–1096. https://doi.org/10.1177/0265407509347936

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

I am a: (A) Male (B) Female
2

My ethnic heritage is:
3

My age is:
4

The quality of my parent’s marriage is/was (if deceased or divorced):
5

The way I feel about myself generally is:
6

I would describe my life right now as:
7

I would describe myself as:
8

Are you currently in a romantic relationship? (A) Yes (B) No
9

If you answered yes‚ how long have you been in the romantic relationship?
10

Do you live with your relationship partner?
11

What is your relationship status?
12

How often do you see your romantic partner?
13

How many times have you been in love?
14

Are you in love now? If “yes”‚ how long?
15

Have you fallen out of love or had a relationship break up in the last few months?
16

If you are currently involved in a romantic relationship‚ is your relationship a sexual relationship?
17

How many previous sexual relationships have you been involved in?
18

How much sexual desire do you currently experience for your partner?
19

Is your romantic partner:
20

How likely is it that your current relationship will be permanent?
21

How likely is it that you and your partner will be together six months from now?
22

In your opinion‚ how committed is your partner to this relationship?
23

How committed are you to this relationship?
24

How well does your partner meet your needs?
25

In general‚ how satisfied are you with your relationship?
26

How good is your relationship compared to most?
27

How often do you wish you hadn’t gotten into this relationship?
28

To what extent has your relationship met your original expectations?
29

How much do you love your partner?
30

How many problems are there in your relationship?
31

My partner and I have the right physical “chemistry” between us.
32

I feel that my partner and I were meant for each other.
33

My partner and I really understand each other.
34

My partner fits my ideal standards of physical beauty/handsomeness.
35

I believe that what my partner doesn’t know about me won’t hurt him/her.
36

My partner would get upset if he/she knew of some of the things I’ve done with other people.
37

I enjoy playing the “game of love” with my partner and a number of other partners.
38

Our love is the best kind because it grew out of a long friendship.
39

Our friendship merged gradually into love over time.
40

Our love is really a deep friendship‚ not a mysterious‚ mystical emotion.
41

Our love relationship is the most satisfying because it developed from a good friendship.
42

A main consideration in choosing my partner was how he/she would reflect on my family.
43

An important factor in choosing my partner was whether or not he/she would be a good parent.
44

One consideration in choosing my partner was how he/she would reflect on my career.
45

Before getting very involved with my partner‚ I tried to figure out how compatible his/her hereditary background would be with mine in case we ever had children.
46

When my partner doesn’t pay attention to me‚ I feel sick all over.
47

Since I’ve been in love with my partner‚ I’ve had trouble concentrating on anything else.
48

I cannot relax if I suspect that my partner is with someone else.
49

If my partner ignores me for a while‚ I sometimes do stupid things to try to get his/her attention back.
50

I would rather suffer than let my partner suffer.
51

I cannot be happy unless I place my partner’s happiness before my own.
52

I am usually willing to sacrifice my own wishes to let my partner achieve his/hers.
53

I would endure all things for the sake of my partner.
54

If two people are in love‚ it is natural for them to have sex.
55

I respect my partner.
56

I am interested in my partner as a person.
57

I am a source of “healing” for my partner.
58

I honor my partner.
59

I approve of the person my partner is.
60

I communicate well with my partner.
61

My partner respects me.
62

My partner is interested in me as a person.
63

My partner is a source of “healing” for me.
64

My partner honors me.
65

My partner approves of the person I am.
66

My partner communicates well with me.
67

I have self respect.
68

I do not need to be committed to a person to have sex with him/her.
69

Casual sex is acceptable.
70

I would like to have sex with many partners.
71

One-night stands are sometimes very enjoyable.
72

It is okay to have ongoing sexual relationships with more than one person at a time.
73

Sex as a simple exchange of favors is okay if both people agree to it.
74

The best sex is with no strings attached.
75

Life would have fewer problems if people could have sex more freely.
76

It is possible to enjoy sex with a person and not like that person very much.
77

It is okay for sex to be just good physical release.
78

Birth control is part of responsible sexuality.
79

A woman should share responsibility for birth control.
80

A man should share responsibility for birth control.
81

Sex is the closest form of communication between two people.
82

A sexual encounter between two people deeply in love is the ultimate human interaction.
83

At its best‚ sex seems to be the merging of two souls.
84

Sex is a very important part of life.
85

Sex is usually an intensive‚ almost overwhelming experience.
86

Sex is best when you let yourself go and focus on your own pleasure.
87

Sex is primarily the taking of pleasure from another person.
88

The main purpose of sex is to enjoy oneself.
89

Sex is primarily physical.
90

Sex is primarily a bodily function‚ like eating.
91

My personal habits.
92

Things I have done which I feel guilty about.
93

Things I wouldn’t do in public.
94

My deepest feelings.
95

What I like and dislike about myself.
96

What is important to me in life.
97

What makes me the person I am.
98

My worst fears.
99

Things I have done which I am proud of.
100

My close relationships with other people.
101

We try to find solutions that are acceptable to both of us.
102

We often resolve conflict by talking about the problem.
103

Our conflicts usually end when we reach a compromise.
104

When my partner and I disagree‚ we consider both sides of the argument.
105

In order to resolve conflicts‚ we try to reach a compromise.
106

Compromise is the best way to resolve conflict between my partner and me.
107

My partner and I negotiate to resolve our disagreements.
108

I try to meet my partner halfway to resolve a disagreement.
109

The best way to resolve conflict between me and my partner is to find a middle ground.
110

When we disagree‚ we try to find a solution that satisfies both of us.
111

When my partner and I have conflict‚ we collaborate so that we are both happy with our decision.
112

My partner and I collaborate to find a common ground to solve problems between us.
113

We collaborate to come up with the best solution for both of us when we have a problem.
114

We try to collaborate so that we can reach a joint solution to a conflict.
115

My partner and I try to avoid arguments.
116

I avoid disagreements with partner.
117

I avoid conflict with my partner.
118

When my partner and I disagree‚ we argue loudly.
119

Our conflicts usually last quite a while.
120

My partner and I have frequent conflicts.
121

I suffer a lot from conflict with my partner.
122

I become verbally abusive to my partner when we have conflict.
123

My partner and I often argue because I do not trust him/her.
124

When we argue‚ I am easily frustrated.
125

When we have conflict‚ I usually feel hurt.
126

Conflict with my partner often causes strong emotions.
127

When we have conflict‚ we withdraw from each other for a while for a “cooling off” period.
128

When we disagree‚ we try to separate for a while so we can consider both sides of the argument.
129

When we experience conflict‚ we let each other cool off before discussing it further.
130

When we have conflict‚ we separate but expect to deal with it later.
131

Separation for a period of time can work well to let our conflicts cool down.
132

When we argue or fight‚ I try to win.
133

I try to take control when we argue.
134

I rarely let my partner win an argument.
135

When we disagree‚ my goal is to convince to my partner that I am right.
136

When we argue‚ I let my partner know I am in ch‎arge.
137

When we have conflict‚ I try to push my partner into choosing the solution that I think is best.
138

When we have conflict‚ I usually give in to my partner.
139

I give in to my partner’s wishes to settle arguments on my partner’s terms.
140

Sometimes I agree with my partner so the conflict will end.
141

When we argue‚ I usually try to satisfy my partner’s needs rather than my own.
142

I surrender to my partner when we disagree on an issue.
143

How similar are you and your partner in the way you handle conflict?
144

I tried to change the subject.
145

I compromised with him/her.
146

I calmly discussed the issue.
147

I avoided him/her.
148

I showed concern about his/her feelings and thoughts.
149

I used threats.
150

I avoided the issue.
151

I explored solutions with him/her.
152

I criticized an aspect of his/her personality.
153

I sought a mutually beneficial solution.
154

I shouted at him/her.
155

I tried to postpone the issue as long as possible.
156

I reasoned with him/her in a give and take manner.
157

I tried to make him/her feel guilty.
158

I changed the topic of discussion.
159

I expressed my trust in him/her.
160

I was sympathetic to his/her position.
161

I blamed him/her for causing the conflict.
162

I teased him/her.
163

I was hostile.
164

I ignored the issue.
165

I showed that I lost my temper.
166

I talked about abstract things instead of the conflict issue.
167

I accepted my fair share of responsibility for the conflict.
168

I criticized his/her behavior.
169

I focused on the meaning of the words more than the conflict issue.
170

I tried to understand him/her.
171

I tried to intimidate him/her.
172

I ignored his/her thoughts and feelings.
173

I told him/her how to behave in the future.
174

I denied that there was any problem or conflict.
175

I was sarcastic in my use of humor.
176

I kept my partner guessing what was really on my mind.
177

I avoided the issue by focusing on how we were arguing instead of what we were arguing about.
178

I blamed the conflict on an aspect of his/her personality.
179

I explained why there was no problem at all.
180

My partner rarely responds when I want to talk about our sex life.
181

Some sexual matters are too upsetting to discuss with my sexual partner.
182

There are sexual issues of problems in our sexual relationship that we have never discussed.
183

My partner and I never seem to resolve our disagreements about sexual issues.
184

Whenever my partner and I talk about sex‚ I feel like she or he is lecturing me.
185

My partner often complains that I am not very clear about what I want sexually.
186

My partner and I have never had a heart-to-heart talk about our sex life together.
187

My partner has no difficulty in talking to me about his or her sexual feelings and desires.
188

Even when angry with me‚ my partner is able to appreciate my views on sexuality.
189

Talking about sex is a satisfying experience for both of us.
190

My partner and I can usually talk calmly about our sex life.
191

I have little difficulty in telling my partner what I do or don’t do sexually.
192

I seldom feel embarrassed when talking about the details of our sex life with my partner.
193

With how many different partners have you had sex (sexual intercourse) within the past year?
194

How many different partners do you foresee yourself ha‎ving sex with during the next five years? (Please give a specific‚ realistic estimate)
195

With how many different partners have you had sex on one and only one occasion?
196

How often do you fantasize about ha‎ving sex with someone other than your current dating partner?
197

Sex without love is OK.
198

I can imagine myself being comfortable and enjoying “casual” sex with different partners.
199

I would have to be closely attached to someone (both emotionally and psychologically) before I could feel comfortable and fully enjoy ha‎ving sex with him or her.
200

I feel that I’m a person of worth‚ at least on an equal plane with others.
201

I feel that I have a number of good qualities.
202

All in all‚ I am inclined to feel that I am a failure.
203

I am able to do things as well as most other people.
204

I feel I do not have much to be proud of.
205

I take a positive attitude toward myself.
206

On the whole‚ I am satisfied with myself.
207

I wish I could have more respect for myself.
208

I certainly feel useless at times
209

At times‚ I think I am no good at all.
210

Overall‚ how do you feel about yourself?
211

I have high self-esteem
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 14). La relation entre le conflit, la communication et la sexualité. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=la-relation-entre-le-conflit-la-communication-et-la-sexualite
Looti, Mohammed. “La relation entre le conflit, la communication et la sexualité.” Base de données de psychologie en français, 14 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=la-relation-entre-le-conflit-la-communication-et-la-sexualite.
Looti, Mohammed. “La relation entre le conflit, la communication et la sexualité.” Base de données de psychologie en français. octobre 14, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=la-relation-entre-le-conflit-la-communication-et-la-sexualite.