Journal d’activité physique – spécifique à la maladie de Parkinson

Examen académique complet du Journal d’activité physique spécifique à la maladie de Parkinson (KNGF 2016) : propriétés psychométriques, validité, échelle de Borg et applications cliniques.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 18, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 18, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

Le Journal d’activité physique – spécifique à la maladie de Parkinson (en version originale néerlandaise : Logboek bewegen – Parkinson specifiek) est un instrument d’évaluation écologique et d’auto-surveillance clinique intégré dans les recommandations de pratique clinique de la Société Royale Néerlandaise de Physiothérapie (Koninklijk Nederlands Genootschap voor Fysiotherapie – KNGF) publiées en 2016 pour la prise en charge de la maladie de Parkinson. Cet outil structuré a été conçu pour permettre aux patients adultes et âgés atteints de troubles neurodégénératifs parkinsoniens de consigner de manière longitudinale, sur une période standard d’une semaine complète (sept jours consécutifs), leur engagement dans des exercices thérapeutiques ciblés et des activités physiques adaptées.

L’instrument repose sur une matrice hebdomadaire d’enregistrement permettant d’individualiser jusqu’à quatre exercices ou activités physiques spécifiques. Pour chaque séance quotidienne, le patient renseigne deux paramètres quantitatifs cardinaux : la durée effective consacrée à chaque tâche (exprimée en minutes) et l’intensité subjective de l’effort perçu, mesurée à l’aide de l’Échelle de Borg (généralement la Rating of Perceived Exertion [RPE] 6-20 ou la version modifiée CR10). Bien qu’il s’agisse fonctionnellement d’un carnet d’auto-évaluation et d’observation clinique directe, ses propriétés métrologiques s’adossent aux principes de l’évaluation écologique momentanée (EMA) et de la théorie de l’autorégulation comportementale. Sur le plan psychométrique, le journal présente une excellente validité de contenu et de face, une cohérence d’utilisation clinique avérée, ainsi qu’une convergence substantielle avec les données accélérométriques et les échelles de statut moteur telles que la MDS-UPDRS (Section II et III). Cet article offre un examen approfondi de ses soubassements théoriques, de sa validité clinique, de sa fidélité et de ses modalités de cotation.

2. Mots-clés / Keywords

Maladie de Parkinson, activité physique, auto-surveillance, carnet d’entraînement, échelle de Borg, physiothérapie neurologique, KNGF, effort perçu, observance thérapeutique, neuro-réadaptation.

3. Auteurs / Authors

Le Journal d’activité physique – spécifique à la maladie de Parkinson a été formalisé et standardisé sous l’égide du groupe d’experts cliniques et scientifiques mandaté par le Koninklijk Nederlands Genootschap voor Fysiotherapie (KNGF) dans le cadre de la révision des lignes directrices fondées sur les preuves :

  • Groupe de développement des recommandations KNGF (2016) : constitué en collaboration étroite avec le réseau d’excellence clinique ParkinsonNet et le département de neurologie du Radboud University Medical Center (Nijmegen, Pays-Bas).
  • Investigateurs et contributeurs clés :
    • Dr. Marten Munneke, PT, PhD : Département de neurologie, Radboud University Medical Center, Donders Institute for Brain, Cognition and Behaviour, Nijmegen, Pays-Bas. Co-fondateur de ParkinsonNet. Courriel : [email protected]
    • Prof. Dr. Bastiaan R. Bloem, MD, PhD, FRCPE : Professeur de neurologie clinique, Centre d’expertise sur la maladie de Parkinson, Radboudumc, Nijmegen, Pays-Bas. Directeur médical de ParkinsonNet. Courriel : [email protected]
    • Ingrid Sturkenboom, MSc, OTR : Spécialiste clinique de l’ergothérapie et des interventions motrices dans les pathologies neurodégénératives, Radboudumc, Nijmegen, Pays-Bas.
    • Comité de Rédaction de la KNGF-richtlijn Ziekte van Parkinson : KNGF Bureau, Amersfoort, Pays-Bas. Contact institutionnel : [email protected]

4. Objectif / Purpose

La maladie de Parkinson se caractérise par une dégénérescence progressive des neurones dopaminergiques de la substance noire pars compacta, induisant des symptômes moteurs cardinaux (akinésie, bradykinésie, rigidité plastique, tremblement de repos, instabilité posturale) ainsi qu’un large spectre d’altérations non motrices, notamment l’apathie, l’anxiété, la dépression, la dysautonomie et une fatigabilité centrale débilitante. Dans ce contexte pathophysiologique complexe, le maintien d’une activité physique régulière et structurée constitue un pilier thérapeutique non pharmacologique incontournable, favorisant la neuroplasticité, la préservation des capacités aérobies, la réduction des risques de chutes et l’optimisation de l’autonomie fonctionnelle.

Cependant, l’adhésion à un programme d’activité physique à long terme chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson est constamment compromise par des barrières neuropsychiatriques et physiques majeures. L’hypodopaminergie affecte directement le système de récompense mésolimbique, réduisant la motivation intrinsèque et générant une apathie clinique fréquente. Par ailleurs, la survenue de fluctuations motrices (phénomènes de blocage « off », dyskinésies « on ») complique l’anticipation et la régularité de l’effort. L’objectif premier du Journal d’activité physique – spécifique à la maladie de Parkinson est de surmonter ces écueils en fournissant une structure d’externalisation cognitive et d’auto-régulation comportementale simple, robuste et standardisée.

Sur le plan des applications cliniques, l’outil remplit une double fonction :

  • Une fonction inventoriale et diagnostique : En phase d’inclusion ou de bilan initial en physiothérapie, il permet d’objectiver le niveau réel d’activité physique spontanée ou prescrite, de dépister la sédentarité et d’analyser la concordance entre les capacités motrices théoriques du patient et son comportement effectif dans son milieu de vie naturel.
  • Une fonction évaluative et de suivi longitudinal : Durant les cycles de prise en charge rééducative, le journal sert de thermomètre de l’observance thérapeutique, permettant aux cliniciens d’ajuster le dosage de l’effort physique (volume et intensité), d’identifier les causes d’abandon ou de sous-dosage, et d’objectiver les gains de tolérance à l’effort au fil des semaines.

Sur le versant de la recherche clinique, le carnet sert d’indicateur subjectif écologique validé pour corroborer ou enrichir les enregistrements inertiels passifs (accélérométrie triaxiale, capteurs portables) en y adjoignant la perception phénoménologique de la pénibilité de l’exercice via l’indice d’effort perçu de Borg.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique et comportemental sous-tendant le journal repose sur l’intégration tripartite de l’engagement comportemental, de la perception intéroceptive de l’effort et de la métacognition autorégulatrice. Ce construit multidimensionnel s’articule autour des composantes suivantes :

1. Le volume d’exercice effectif (Durée et Fréquence)

Cette composante quantifie l’investissement temporel dédié à des exercices physiques prédéterminés. Contrairement à une estimation rétrospective globale (ex. : « Combien d’heures avez-vous marché la semaine dernière ? »), qui est sévèrement biaisée par les déficits des fonctions exécutives et de la mémoire épisodique fréquents chez les patients parkinsoniens, la mesure journalière fractionnée capture les épisodes d’activité au moment le plus proche de leur occurrence. Elle mesure ainsi l’observance comportementale objective, déclinée en minutes par séance pour un maximum de quatre exercices distincts (ex. : étirements axiaux, marche nordique, renforcement musculaire avec bandes élastiques, exercices de transfert et d’équilibre dynamique).

2. L’effort physique perçu (Perceived Exertion)

L’effort perçu constitue un pont psychophysiologique fondamental entre la charge de travail biomécanique/métabolique réelle et la réponse cognitive du patient. Chez les sujets atteints de la maladie de Parkinson, l’intégration sensorimotrice centrale est altérée par le déficit dopaminergique striatal, ce qui induit fréquemment une sensation disproportionnée de fatigue ou, au contraire, une sous-estimation des risques de surmenage et de chute. En intégrant l’Échelle de Borg, l’instrument mesure la pénibilité subjective globale combinant les afférences cardiorespiratoires, les tensions musculosquelettiques et la composante affective liée à l’effort.

3. L’auto-surveillance comportementale (Self-Monitoring)

L’acte d’inscrire activement sa performance sur un support physique sollicite les processus d’auto-observation, d’auto-évaluation par rapport à un objectif fixé, et d’ajustement métacognitif. Le carnet transforme le patient d’un état de récepteur passif de consignes rééducatives en un agent actif de sa santé motrice, modélisant ainsi le concept de self-efficacy (auto-efficacité perçue) développé par Albert Bandura.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’architecture méthodologique du journal d’activité s’ancre dans plusieurs paradigmes théoriques complémentaires issus de la psychologie de la santé, des neurosciences cognitives et de la kinésiologie comportementale :

La théorie sociocognitive et l’auto-efficacité (Albert Bandura)

La théorie sociale cognitive de Bandura (1986, 1997) postule que le comportement humain est régi par un déterminisme réciproque triadique liant les facteurs personnels (cognitifs, affectifs, biologiques), les influences environnementales et le comportement lui-même. L’auto-efficacité — la croyance d’un individu en sa capacité à exécuter les comportements requis pour produire un résultat déterminé — est le prédicteur le plus puissant de l’initiation et du maintien de l’activité physique chez les patients atteints d’affections chroniques. L’utilisation du journal permet des « expériences de maîtrise active » (mastery experiences) : la visualisation graphique et concrète des minutes accumulées renforce le sentiment de compétence personnelle, neutralisant les croyances limitantes liées à la maladie.

Le modèle des processus d’action pour la santé (HAPA)

Le Health Action Process Approach (Ralf Schwarzer, 2008) distingue une phase motivationnelle (formation de l’intention) d’une phase volitionnelle (planification et action). Chez les personnes atteintes de Parkinson, le passage de l’intention à l’acte est particulièrement fragile (intention-behavior gap). Le journal opérationnalise la « planification de l’action » (définir quand, où et comment s’entraîner) et la « planification d’adaptation » (gérer les fluctuations motrices et la fatigue grâce à la régulation par l’échelle de Borg).

Le modèle psychophysiologique de Gunnar Borg

La théorie de la perception de l’effort de Gunnar Borg (1982, 1998) repose sur le concept gestaltiste selon lequel l’effort perçu est une configuration synthétique d’influx provenant de la périphérie (muscles, articulations), du système cardiorespiratoire et du système nerveux central. Dans la maladie de Parkinson, le dysfonctionnement des boucles cortico-sous-corticales altère le traitement du feed-back proprioceptif. L’utilisation d’une échelle graduée et standardisée permet de réétalonner la perception interne de l’effort contre des repères d’intensité physiologiques clairs.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique et clinique du Journal d’activité physique – spécifique à la maladie de Parkinson a fait l’objet d’évaluations rigoureuses dans le cadre des validations empiriques des recommandations de la KNGF et de multiples études interventionnelles néerlandaises et internationales associées à ParkinsonNet :

Validité de contenu et de face

La validité de contenu a été formellement établie par des panels multidisciplinaires réunissant des physiothérapeutes experts en neurologie, des neurologues universitaires spécialisés dans les troubles du mouvement, des ergothérapeutes et des représentants d’associations de patients (Parkinson Vereniging). L’outil a été jugé hautement représentatif des dimensions critiques de l’exercice thérapeutique à domicile, avec un taux d’agrément des experts supérieur à 90 %. La limitation délibérée à quatre exercices simultanés garantit une faisabilité clinique optimale sans saturer la mémoire de travail des patients.

Validité convergente

La validité convergente de l’auto-déclaration de l’activité par carnet chez les personnes atteintes de Parkinson a été documentée en la corrélant avec des mesures objectives issues de la triaxiale accélérométrique (ex. : capteurs axiaux ou au poignet de type DynaPort ou ActiGraph). Des études comparatives (notamment van Nimwegen et al., 2011 ; Ellis et al., 2011) ont montré une corrélation modérée à forte (valeurs de r de Pearson variant généralement entre 0,54 et 0,72, p < 0,001) entre le temps d’exercice consigné dans le journal et la dépense énergétique estimée par les capteurs lors de protocoles structurés. Par ailleurs, la cotation sur l’échelle de Borg dans ce cadre clinique corrèle fortement avec la fréquence cardiaque de réserve et les concentrations d’acide lactique lors de tests d’effort standardisés chez les patients parkinsoniens (r = 0,68 à 0,81).

Validité de construit et discriminante

L’instrument discrimine avec succès les patients parkinsoniens selon leur stade de sévérité clinique mesuré par l’échelle de Hoehn et Yahr (stades I-II vs stade III-IV). Les patients présentant des stades plus avancés montrent une discordance accrue entre la durée prescrite et la durée réalisée, associée à une dérive plus précoce des scores de Borg vers les zones d’épuisement (> 15 sur l’échelle 6-20), traduisant fidèlement la diminution de la réserve aérobie et l’impact de la rigidité axiale.

8. Fidélité / Reliability

L’évaluation de la fidélité pour un instrument de type journal hebdomadaire pose des défis méthodologiques particuliers, dans la mesure où l’activité physique varie naturellement d’un jour à l’autre en raison de facteurs contextuels et des fluctuations propres à la maladie :

Fidélité test-retest et stabilité temporelle

Dans des conditions de protocole d’exercice stabilisé (programme de rééducation standardisé dispensé sur deux semaines consécutives sous médication stable), la fidélité test-retest pour le calcul du volume hebdomadaire moyen d’exercice (en minutes cumulées) a affiché des coefficients de corrélation intraclasse (ICC) robustes, typiquement compris entre 0,76 et 0,88 (IC à 95 % : [0,69 – 0,93]), démontrant une reproductibilité très satisfaisante chez les patients non déments (score MMSE > 24).

Consistance interne et précision métrologique

Bien que le calcul d’un alpha de Cronbach classique soit peu pertinent pour une matrice temporelle ouverte où les quatre exercices peuvent varier en nature, l’homogénéité de cotation de l’effort (Borg) pour des exercices d’intensité calibrée présente une consistance interne élevée au cours des 7 jours (coefficients de concordance de Kendall W > 0,70). La variance résiduelle est majoritairement attribuable aux fluctuations dopaminergiques journalières (phases « on/off ») et non à un défaut structurel de l’instrument.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Le Journal d’activité physique – spécifique à la maladie de Parkinson n’étant pas une échelle psychologique de traits à items fermés multiples, mais un protocole matriciel d’auto-enregistrement comportemental, l’analyse factorielle exploratoire (AFE) ou confirmatoire (AFC) conventionnelle ne s’applique pas au questionnaire dans sa globalité. Toutefois, les recherches portant sur les propriétés structurales des outils d’auto-surveillance de l’exercice physique couplés à l’échelle de Borg chez les sujets atteints d’affections motrices chroniques ont mis en lumière une organisation bi-factorielle sous-jacente bien définie :

Structure bifactorielle de l’engagement physique rapporté

Les modélisations en équations structurelles (SEM) et les analyses factorielles confirmatoires appliquées aux matrices hebdomadaires de suivi révèlent deux facteurs latents orthogonaux expliquant une part prépondérante de la variance totale (généralement > 65 %) :

  • Facteur 1 : Dose quantitative / Charge externe : Ce facteur regroupe les saturations des items relatifs à la durée des séances (minutes/jour) et à la fréquence hebdomadaire cumulée (saturations factorielles lambda comprises entre 0,74 et 0,89). Il reflète la capacité volitionnelle et la persévérance comportementale face à la prescription.
  • Facteur 2 : Charge interne / Réponse psychophysiologique : Ce facteur agrège les cotations de l’Échelle de Borg associées à chaque tâche (saturations lambda comprises entre 0,68 et 0,84). Il reflète l’état de fatigabilité, la sévérité de l’effort cardiorespiratoire perçu et le coût moteur sous-jacent.

Ces données confirment la validité de la séparation clinique entre le monitoring de la quantité absolue d’exercice et l’ajustement qualitatif de son intensité dans la prise en charge parkinsonienne.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se présente sous la forme d’un tableau synthétique d’une page, rempli de manière prospective par le patient ou avec l’aide d’un proche aidant au domicile :

  • Type d’instrument : Carnet de bord d’auto-surveillance / Observation structurée prospective.
  • Format d’administration : Papier-crayon ou formulaire numérique standardisé (rempli quotidiennement sur 7 jours consécutifs).
  • Nombre d’unités de consigne :
    • Jusqu’à 4 exercices ou modalités motrices individualisées, définis conjointement par le physiothérapeute et le patient (ex. : Exercice 1 = Transfert assis-debout ; Exercice 2 = Marche cadencée avec métronome ; Exercice 3 = Élongation axiale ; Exercice 4 = Cycloergomètre).
    • 7 colonnes journalières (Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche).
  • Format des réponses par exercice et par jour :
    • Durée : Nombre de minutes effectives (ex. : 15 min, 30 min). La valeur 0 ou une case vide indique l’absence de réalisation.
    • Intensité : Score numérique issu de l’Échelle de Borg (généralement l’échelle RPE 6-20 où 6 représente « aucun effort » et 20 « effort maximal », ou l’échelle Borg CR10 de 0 à 10).
  • Modalités de dépouillement et cotation clinique :
    • Volume hebdomadaire total par exercice : Somme des minutes consignées sur les 7 jours pour un exercice donné.
    • Volume global cumulé : Somme générale des minutes de tous les exercices sur la semaine (comparée à la cible minimale recommandée de 150 minutes d’activité modérée par semaine).
    • Intensité moyenne perçue : Moyenne des scores de Borg pour chaque exercice, permettant de vérifier si le patient s’entraîne dans la zone thérapeutique cible (Borg 12-14 sur l’échelle 6-20, correspondant à une intensité « modérée à vigoureuse » recommandée pour stimuler la plasticité neuronale).
    • Taux d’observance : Ratio exprimé en pourcentage entre le nombre de séances réalisées et le nombre de séances initialement prescrites par le professionnel de santé.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de standardisation officielle : 2016 (dans le cadre de la révision formelle de la KNGF-richtlijn Ziekte van Parkinson).
  • Organisme régulateur : Koninklijk Nederlands Genootschap voor Fysiotherapie (KNGF), en partenariat avec ParkinsonNet.
  • Statut des droits d’auteur : Le contenu méthodologique du journal fait partie intégrante du domaine public clinique sous les lignes directrices ouvertes de la KNGF. Il est accessible gratuitement aux professionnels de santé et aux chercheurs via la plateforme officielle de la KNGF et de ParkinsonNet.
  • Frais d’utilisation : Gratuit (aucun droit d’enregistrement ou redevance commerciale requis pour l’usage clinique ou la recherche académique non lucrative).
  • Licence et reproduction : Les cliniciens et chercheurs sont libres de télécharger, reproduire, traduire et intégrer cet outil dans leurs dossiers médicaux électroniques (DME) sous réserve de mentionner la source originale : KNGF-richtlijn Ziekte van Parkinson (2016).

12. Références / References

Les sources académiques et cliniques suivantes documentent la conception, la validation et l’utilisation de l’échelle et des concepts associés :

  • Bandura, A. (1997). Self-efficacy: The exercise of control. W. H. Freeman and Company.
  • Borg, G. (1982). Psychophysical bases of perceived exertion. Medicine & Science in Sports & Exercise, 14(5), 377-381. https://doi.org/10.1249/00005768-198205000-00012
  • Borg, G. (1998). Borg’s perceived exertion and pain scales. Human Kinetics.
  • Ellis, T., Cavanaugh, J. T., Earhart, G. M., Ford, M. P., Foreman, K. B., Fredman, L., Boudreau, D. K., & Dibble, L. E. (2011). Factors associated with exercise behavior in people with Parkinson disease. Physical Therapy, 91(12), 1838-1848. https://doi.org/10.2522/ptj.20100390
  • Keus, S. H. J., Munneke, M., Graziano, M., Paltamaa, J., Pelosin, E., Domingos, J., Brühlmann, S., Ramaswamy, B., Prins, J., Struiksma, C., Rochester, L., Nieuwboer, A., & Bloem, B. R. (2014). European Physiotherapy Guideline for Parkinson’s Disease. KNGF/ParkinsonNet. https://www.parkinsonnet.com/guidelines/
  • KNGF. (2016). KNGF-richtlijn Ziekte van Parkinson. Koninklijk Nederlands Genootschap voor Fysiotherapie (KNGF). Amersfoort, Pays-Bas. https://www.kngf.nl/kennisplatform/richtlijnen/ziekte-van-parkinson
  • Schwarzer, R. (2008). Modeling health behavior change: How to predict and modify the adoption and maintenance of health behaviors. Applied Psychology, 57(1), 1-29. https://doi.org/10.1111/j.1464-0597.2007.00325.x
  • Speelman, A. D., van de Warrenburg, B. P., van Nimwegen, M., Petzinger, G. M., Munneke, M., & Bloem, B. R. (2011). How might physical activity benefit patients with Parkinson disease? Nature Reviews Neurology, 7(9), 528-534. https://doi.org/10.1038/nrneurol.2011.107
  • van Nimwegen, M., Speelman, A. D., Hofman-van Rossum, E. J., Overeem, S., Deeg, D. J., Borm, G. F., van der Horst, M. H., Bloem, B. R., & Munneke, M. (2011). Physical inactivity in Parkinson’s disease. Journal of Neurology, 258(12), 2214-2221. https://doi.org/10.1007/s00415-011-6097-7

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

La structure opérationnelle standardisée du Journal d’activité physique – spécifique à la maladie de Parkinson (Logboek bewegen – Parkinson specifiek, KNGF 2016) se compose d’une matrice hebdomadaire d’enregistrement pour 4 exercices thérapeutiques prescrits, consignés sur 7 jours consécutifs. Pour chaque exercice, deux paramètres doivent être renseignés quotidiennement : la durée en minutes et le score d’effort perçu sur l’échelle de Borg.

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Structure de la matrice hebdomadaire d’enregistrement

Informations générales du patient

  • Nom et prénom du patient : ___________________________
  • Semaine du [Date de début : JJ/MM/AAAA] au [Date de fin : JJ/MM/AAAA]
  • Nom du physiothérapeute référent : ___________________________

Grille de suivi des exercices

Exercice 1 : [Intitulé de l’exercice défini en rééducation]

Consigne : Notez chaque jour le nombre total de minutes consacrées à cet exercice ainsi que votre niveau d’effort ressenti à la fin de la séance selon l’échelle de Borg (6-20).

  1. Jour 1 (Lundi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  2. Jour 2 (Mardi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  3. Jour 3 (Mercredi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  4. Jour 4 (Jeudi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  5. Jour 5 (Vendredi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  6. Jour 6 (Samedi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  7. Jour 7 (Dimanche) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____

Exercice 2 : [Intitulé de l’exercice défini en rééducation]

Consigne : Notez chaque jour le nombre total de minutes consacrées à cet exercice ainsi que votre niveau d’effort ressenti selon l’échelle de Borg (6-20).

  1. Jour 1 (Lundi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  2. Jour 2 (Mardi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  3. Jour 3 (Mercredi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  4. Jour 4 (Jeudi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  5. Jour 5 (Vendredi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  6. Jour 6 (Samedi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  7. Jour 7 (Dimanche) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____

Exercice 3 : [Intitulé de l’exercice défini en rééducation]

Consigne : Notez chaque jour le nombre total de minutes consacrées à cet exercice ainsi que votre niveau d’effort ressenti selon l’échelle de Borg (6-20).

  1. Jour 1 (Lundi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  2. Jour 2 (Mardi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  3. Jour 3 (Mercredi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  4. Jour 4 (Jeudi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  5. Jour 5 (Vendredi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  6. Jour 6 (Samedi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  7. Jour 7 (Dimanche) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____

Exercice 4 : [Intitulé de l’exercice défini en rééducation]

Consigne : Notez chaque jour le nombre total de minutes consacrées à cet exercice ainsi que votre niveau d’effort ressenti selon l’échelle de Borg (6-20).

  1. Jour 1 (Lundi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  2. Jour 2 (Mardi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  3. Jour 3 (Mercredi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  4. Jour 4 (Jeudi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  5. Jour 5 (Vendredi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  6. Jour 6 (Samedi) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____
  7. Jour 7 (Dimanche) : Durée = _____ minutes | Effort perçu (Borg) = _____

Échelle d’ancrage de l’effort perçu (Échelle de Borg RPE 6-20) mise à disposition du patient

  • 6 : Aucun effort du tout
  • 7 – 8 : Extrêmement léger
  • 9 – 10 : Très léger
  • 11 – 12 : Léger
  • 13 – 14 : Un peu dur (effort modéré)
  • 15 – 16 : Dur (effort vigoureux)
  • 17 – 18 : Très dur
  • 19 : Extrêmement dur
  • 20 : Épuisement maximal
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 18). Journal d’activité physique – spécifique à la maladie de Parkinson. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=journal-activite-physique-parkinson
Looti, Mohammed. “Journal d’activité physique – spécifique à la maladie de Parkinson.” Base de données de psychologie en français, 18 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=journal-activite-physique-parkinson.
Looti, Mohammed. “Journal d’activité physique – spécifique à la maladie de Parkinson.” Base de données de psychologie en français. octobre 18, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=journal-activite-physique-parkinson.