1. Résumé / Abstract
L’Inventaire des concepts religieux (en anglais, Inventory of Religious Concepts ou IRC) est un instrument d’évaluation psychométrique multidimensionnel conçu à la fin des années 1940 sous l’égide de l’American Council on Education par Harold Baker Dunkel. Développé initialement au sein d’une batterie plus large intitulée l’Inventory of General Life Goals (visant à évaluer l’impact de l’éducation générale dans les universités et collèges américains), l’IRC a été élaboré pour mesurer avec précision la structure, la nature et l’orientation des croyances religieuses, théologiques, éthiques et philosophiques d’étudiants de confession principalement protestante.
L’instrument comprend un total de 130 items : 120 items répartis équitablement à travers 10 domaines conceptuels majeurs de la pensée chrétienne et séculière (10 ou 20 items par domaine), ainsi que 10 items hétérogènes d’identification servant d’indices diagnostiques qualitatifs. Les 10 dimensions couvertes explorent : (1) les conceptions hébraïco-chrétiennes de Dieu, (2) l’opposition entre théisme et non-théisme, (3) les expressions non traditionnelles des valeurs religieuses, (4) les doctrines et pratiques chrétiennes historiques orthodoxes, (5) les attitudes envers la Bible et la critique biblique, (6) le soutien à l’Église institutionnelle, (7) les attitudes envers l’ordre socio-économique, (8) la guerre et l’usage de la force armée par les chrétiens, (9) le sentiment d’utilité ou de sens de la vie, et (10) le déterminisme universel face au libre arbitre.
Le format de réponse se démarque des échelles traditionnelles de type Likert en adoptant un modèle catégoriel à quatre options non hiérarchisées d’emblée : l’approbation (x), le désaccord (y), l’absence d’opinion en raison d’une ambiguïté sémantique perçue (n) et l’incertitude (u). Cette nomenclature a été intentionnellement choisie afin d’éviter les étiquetages réducteurs et polarisants tels que « conservateur contre libéral ». Sur le plan des qualités psychométriques, les coefficients de cohérence interne (estimés via la formule 21 de Kuder-Richardson sur un échantillon normatif d’environ 700 étudiants) varient entre 0,44 (pour l’ordre économique et le sens de la valeur personnelle) et 0,86 (pour les doctrines et pratiques historiques). Bien que la validation quantitative moderne de construit reste incomplète selon les normes contemporaines, des études de cas détaillées et des corrélations de critère préliminaires avec les échelles d’attitude de Thurstone attestent de la valeur heuristique et historique majeure de cet outil en psychologie de la religion.
2. Mots-clés / Keywords
Inventaire des concepts religieux, psychologie de la religion, psychométrie, croyances religieuses, théisme, orthodoxie chrétienne, pacifisme chrétien, libre arbitre et déterminisme, enseignement supérieur, Harold B. Dunkel.
3. Auteurs / Authors
L’instrument a été développé sous la direction du professeur Harold Baker Dunkel (1913–1990), éminent chercheur en éducation, psychométricien et philosophe de l’éducation à l’Université de Chicago. Dunkel a œuvré en étroite collaboration avec le Cooperative Study in General Education mis sur pied par l’American Council on Education (ACE), une organisation non gouvernementale majeure siégeant à Washington, D.C.
Le projet a mobilisé un consortium intercollégial regroupant des facultés de théologie, des départements de sciences humaines et des spécialistes de l’évaluation pédagogique issus de 22 universités et établissements d’enseignement supérieur américains. Les correspondances scientifiques institutionnelles relatives aux archives de cette étude sont conservées au sein des collections historiques des bibliothèques de l’Université de Chicago et des archives de l’American Council on Education.
4. Objectif / Purpose
La création de l’Inventory of Religious Concepts s’inscrit dans le cadre historique de l’après-Seconde Guerre mondiale, période caractérisée par une profonde interrogation sur les finalités éthiques, démocratiques et spirituelles des cursus universitaires d’humanités aux États-Unis. L’objectif premier était d’évaluer de façon systématique dans quelle mesure l’expérience universitaire modifiait la philosophie de vie globale des étudiants, et plus précisément si les cours d’humanités, d’éthique et de religion transformaient leurs convictions théologiques, dogmatiques et sociopolitiques.
Contrairement aux tests confessionnels traditionnels qui cherchaient à mesurer la simple ferveur ou l’assiduité religieuse, l’IRC a été pensé comme un outil diagnostique et d’aide à la décision curriculaire. Les collèges et universités partenaires souhaitaient répondre à plusieurs interrogations empiriques fondamentales :
- Les étudiants adhèrent-ils à un théisme transcendantal traditionnel ou s’orientent-ils vers un humanisme séculier ou un naturalisme philosophique au cours de leur cursus ?
- Existe-t-il une consistance cognitive entre les croyances doctrinales (par exemple, la rédemption, les miracles bibliques) et les prises de position civiques ou économiques (socialisme versus libre entreprise, pacifisme versus soutien militaire) ?
- Dans quelle mesure le doute spirituel, la confusion conceptuelle ou l’incertitude morale prévalent-ils chez les jeunes adultes confrontés à la pensée critique contemporaine ?
En pratique de recherche, l’instrument fournit un profilage multidimensionnel exceptionnellement riche permettant de tracer des cartographies idéologiques complexes plutôt que de réduire l’individu à un score continu unidimensionnel d’« orthodoxie » ou de « religiosité ». Dans les contextes cliniques ou d’orientation personnelle, l’inventaire a été utilisé dans des études de cas approfondies pour comprendre les crises existentielles, l’anomie spirituelle et la déconstruction des repères normatifs chez les étudiants de premier cycle.
5. Construit psychologique / Construct
L’IRC conceptualise la religiosité non pas comme un sentiment émotionnel flou ou une adhésion institutionnelle brute, mais comme un réseau interconnecté de propositions cognitives, de postures théologiques, de valeurs éthiques et de représentations socio-politiques. Les dix dimensions fondamentales du construit se déclinent de la manière suivante :
1. Conception hébraïco-chrétienne de Dieu (10 items)
Cette échelle évalue l’adhésion au Dieu personnel, anthropomorphique, aimant et souverain hérité des traditions juive et chrétienne. Le pôle x reflète la foi en une déité paternelle, providentielle et intime (par exemple, la conviction que Dieu partage les tragédies de l’existence humaine et possède une volonté bienveillante pour l’humanité), tandis que le pôle y indique le rejet de cette imagerie théiste classique au profit d’une vision impersonnelle ou sceptique.
2. Attitudes envers Dieu : Théisme et non-théisme (10 items)
Cette dimension examine la pertinence attribuée à l’idée d’une puissance surnaturelle face aux défis du monde contemporain. Le score x mesure la posture non-théiste, naturaliste et matérialiste (affirmant que l’idée d’un Dieu personnel est un concept obsolète ou un obstacle à la responsabilité humaine), alors que le score y défend la nécessité d’un fondement divin transcendant.
3. Expressions non traditionnelles des valeurs religieuses (10 items)
Elle capte les conceptions immanentes, panthéistes, naturalistes religieuses ou universalistes de la spiritualité. Les positions x soutiennent que Dieu désigne une force d’intégration, une dynamique universelle de justice sociale ou un symbole régulateur des idéaux moraux de l’humanité (par exemple, la transcendance vue comme fraternité humaine universelle indépendamment des dogmes christologiques traditionnels).
4. Doctrines et pratiques chrétiennes historiques (20 items)
Cette sous-échelle évalue l’attachement au credo orthodoxe protestant et aux sacrements historiques : virginité de Marie, résurrection corporelle du Christ, trinité, péché originel, réalité eschatologique du ciel et de l’enfer, nécessité de la foi expiatrice pour le salut, et existence personnelle de Satan.
5. Attitudes envers la Bible (20 items)
Ce construit juxtapose le littéralisme biblique à l’approche historico-critique. Le pôle x rassemble les énoncés postulant l’infaillibilité scripturaire, l’historicité littérale des miracles et la vérité prophétique directe de l’Écriture. À l’inverse, les réponses y valorisent l’herméneutique critique, reconnaissant l’influence des mythes proche-orientaux et la condition humaine historique des auteurs bibliques.
6. Soutien à l’Église institutionnelle (10 items)
Cette dimension mesure l’engagement envers l’ecclésiologie visible. Elle oppose la conviction que l’Église constitue le vecteur indispensable de l’action morale et spirituelle dans le monde (position x) à une posture critique dénonçant l’hypocrisie, l’inutilité ou le corporatisme des institutions religieuses (position y).
7. Ordre économique (10 items)
Cette sous-échelle relie la vision chrétienne de la société aux modèles économiques. Elle contraste l’apologie du libre marché compétitif, de la propriété privée absolue et de la non-intervention étatique (position x) avec l’impératif moral d’une économie socialisée, coopérative et régulée pour le bien-être commun (position y).
8. Guerre et usage de la force armée (10 items)
Ce pôle éthique fondamental oppose le réalisme chrétien défendant la légitimité théologique de la coercition armée et du devoir patriotique en période de conflit (position x) au pacifisme évangélique strict, incarné notamment par la tradition des Quakers ou Société des Amis (position y).
9. Sens de la valeur et de la finalité personnelle (10 items)
Cette dimension évalue l’espérance existentielle et la finalité téléologique. Elle distingue le sentiment aigu d’une vocation divine et d’une utilité substantielle dans l’existence (position x) de l’angoisse ontologique, de la désillusion, de l’absurde ou de l’anomie (position y).
10. Déterminisme et liberté humaine (10 items)
Ce construit métaphysique oppose le fatalisme ou le déterminisme strict (biologique, psychologique inconscient ou environnemental, position x) à l’affirmation du libre arbitre, de la souveraineté de la volonté et de la responsabilité morale individuelle (position y).
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
L’ancrage théorique de l’Inventory of Religious Concepts repose sur la philosophie de l’éducation générale promue par l’Université de Chicago au cours des décennies 1930 et 1940, fortement influencée par les travaux de John Dewey, Robert Maynard Hutchins et Ralph W. Tyler. Dans cette tradition, la maturité intellectuelle ne se réduit pas à l’accumulation de données empiriques, mais exige l’articulation d’une « philosophie de vie » cohérente, réflexive et émancipée des préjugés non examinés.
Sur le plan de la psychologie de la religion, l’IRC s’inscrit dans la filiation ouverte par William James dans The Varieties of Religious Experience (1902), qui envisageait la religion comme une gamme diversifiée d’expériences phénoménologiques et de constructions conceptuelles plutôt que comme un dogme rigide et uniforme. Dunkel a également incorporé les paradigmes de la psychologie sociale des attitudes alors en plein essor sous l’impulsion de Louis Leon Thurstone. Thurstone avait démontré dès 1929 que les attitudes envers Dieu, l’Église ou la guerre pouvaient être mesurées rigoureusement le long de continuums d’acceptation et de rejet.
Dunkel a toutefois rejeté l’idée qu’une simple échelle linéaire d’attitude (par exemple du libéralisme au fondamentalisme) puisse rendre justice à la complexité des profils théologiques individuels. Le cadre théorique postule que la pensée religieuse d’un individu est fragmentée, souvent contradictoire et intrinsèquement reliée à des enjeux sociopolitiques et existentiels. L’intégration des dimensions relatives à la guerre, à l’économie et au déterminisme témoigne d’une vision holistique où la théologie informe directement la praxis sociétale.
7. Validité / Validity
L’évaluation de la validité de l’IRC doit être appréhendée à l’aune des méthodologies de l’époque de sa parution (1947). Comme le mentionne explicitement Dunkel dans son rapport pour l’American Council on Education, le chercheur initialement chargé d’analyser les propriétés psychométriques quantitatives (validité de construit, validité prédictive et validité discriminante formelles) n’a pu mener son travail à terme en raison de circonstances imprévues indépendantes de sa volonté.
Néanmoins, plusieurs éléments substantiels fournissent des preuves de validité empirique et conceptuelle :
- Validité de contenu et d’apparence (Face & Content Validity) : Les 120 items principaux et les 10 items d’identification ont été rédigés, révisés et validés par des comités d’enseignants, de théologiens et de spécialistes des humanités représentant 22 universités confessionnelles et publiques américaines. La formulation des assertions doctrinales reflète fidèlement les tensions théologiques majeures du protestantisme du milieu du XXe siècle.
- Validité de critère préliminaire : Une note méthodologique rapportée dans les travaux de Dunkel atteste de corrélations élevées entre les scores obtenus à l’IRC dans les domaines de la conception de Dieu et du soutien à l’Église et les échelles standardisées d’attitude de Thurstone (notamment l’échelle d’attitude envers l’Église de Thurstone et Chave).
- Validité par études de cas clinico-qualitatives : La validité de l’outil a été étayée par la publication d’analyses de cas longitudinales et exhaustives d’étudiants. Ces études de cas démontrent une congruence étroite entre les profils de fréquences de réponses (x, y, u, n) et les entretiens cliniques qualitatifs, les dissertations philosophiques et les comportements déclarés des sujets.
- Limites de transférabilité : L’étude originale a documenté que l’inventaire présentait une validité écologique médiocre auprès des populations étudiantes catholiques (dont la structure dogmatique et sacramentelle n’était pas adéquatement captée par les formulations des items protestants) et s’avérait complètement inapplicable aux étudiants issus de traditions non chrétiennes (judaïsme, islam, traditions orientales).
8. Fidélité / Reliability
La consistance interne des dix sous-échelles de l’Inventory of Religious Concepts a été évaluée sur un échantillon empirique d’environ 700 étudiants universitaires américains à l’aide de la formule 21 de Kuder-Richardson (KR-20/KR-21), standard psychométrique de référence pour les données dichotomiques ou catégorielles converties. Les indices de fidélité observés révèlent une hétérogénéité marquée selon la nature plus ou moins dogmatique ou socio-économique des construits explorés :
- Doctrines et pratiques chrétiennes historiques (20 items) : $r_{KR21} = 0,86$ (excellente cohérence interne reflétant la codification stricte du dogme protestant orthodoxe).
- Conceptions hébraïco-chrétiennes de Dieu (10 items) : $r_{KR21} = 0,81$ (très bonne consistance).
- Attitudes envers la Bible (20 items) : $r_{KR21} = 0,81$ (très bonne homogénéité des items opposant littéralisme et haute critique).
- Guerre et usage de la force armée (10 items) : $r_{KR21} = 0,70$ (cohérence interne acceptable).
- Liberté et déterminisme (10 items) : $r_{KR21} = 0,67$ (cohérence modérée).
- Attitudes envers Dieu : Théisme et non-théisme (10 items) : $r_{KR21} = 0,63$ (cohérence modérée).
- Soutien à l’Église (10 items) : $r_{KR21} = 0,62$ (cohérence modérée).
- Expressions non traditionnelles des valeurs religieuses (10 items) : $r_{KR21} = 0,59$ (consistance modérée, liée à la dispersion sémantique des concepts spirituels libéraux).
- Attitudes envers l’ordre économique (10 items) : $r_{KR21} = 0,44$ (faible consistance interne).
- Sentiment de valeur ou de but personnel (10 items) : $r_{KR21} = 0,44$ (faible consistance interne).
Les faibles coefficients constatés pour l’ordre économique et le sens de la vie reflètent la multidimensionnalité inhérente à ces notions et l’ambivalence idéologique des étudiants, dont beaucoup n’avaient pas cristallisé de position systématique dans ces domaines. Aucune donnée relative à la fidélité test-retest n’a été publiée dans le rapport original de 1947.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
Au moment de la publication de l’instrument en 1947, les techniques d’analyse factorielle exploratoire (AFE) computationnelle selon les méthodes de Thurstone ou de Hotelling commençaient à peine à se diffuser, exigeant des calculs matriciels manuels colossaux pour une matrice de 130 items. Par conséquent, aucune analyse factorielle formelle exploratoire ou confirmatoire (AFC) n’a été originellement réalisée sur l’IRC.
La structuration en 10 échelles a été opérée par une méthode de clustering théorique et rationnelle (validité basée sur le contenu déductif), supervisée par les experts du Cooperative Study in General Education. Chaque groupe d’items a été constitué pour présenter une homogénéité conceptuelle maximale autour d’un débat philosophique précis.
Les données corrélationnelles rapportées ultérieurement suggèrent une structure latente d’ordre supérieur subdivisée en trois macro-facteurs :
- Facteur I : Orthodoxie théologique et dogmatique (regroupant les échelles 1, 4 et 5, avec des saturations conceptuelles croisées élevées relatives à la divinité du Christ, l’infaillibilité des Écritures et la foi en un Dieu personnel et providentiel).
- Facteur II : Engagement éthico-social et pacifisme (reliant les échelles 7 et 8, explorant la tension entre capitalisme individuel/militarisme civique et socialisme démocratique/non-violence radicale).
- Facteur III : Immanence humaniste et incertitude existentielle (agrégeant les échelles 2, 3, 9 et 10, mesurant la transition de la transcendance vers le naturalisme, le déterminisme scientifique et la quête de sens individuel).
10. Instrument de mesure / Instrument
- Type d’instrument : Questionnaire d’auto-évaluation multidimensionnel de croyances et attitudes philosophiques et religieuses.
- Format d’administration : Format papier-crayon (administrable individuellement ou en passation collective standardisée).
- Nombre total d’items : 130 items (120 items répartis dans 10 échelles conceptuelles de 10 ou 20 items, plus 10 items d’identification divers non scorés dans les 10 domaines de base).
- Format de réponse : Système à 4 choix exclusifs codés nominalement :
- x : Accord avec l’affirmation (agree).
- y : Désaccord avec l’affirmation (disagree).
- n : Absence d’opinion / déclaration dénuée de sens, ambiguë ou reposant sur des prémisses inacceptables (no opinion).
- u : Incertitude ou indécision personnelle quant à la position à adopter (uncertain).
- Modalités de cotation et de calcul des scores :
- Méthode originale (Dunkel, 1947) : Établissement d’un profil de fréquences brutes des catégories $x$, $y$, $n$ et $u$ pour chacune des dix dimensions. Les items marqués d’un astérisque (*) font l’objet d’une inversion de polarité théorique ($x = y$ et $y = x$) pour aligner la directionnalité de l’interprétation.
- Méthode métrique alternative proposée : Attribution de scores numériques pondérés : $x = 3$, $n = 2$, $u = 2$ et $y = 1$ (ou inversement pour les items inversés), permettant d’extraire un score continu moyen ou sommatif par sous-échelle.
- Temps moyen de passation : Environ 45 à 60 minutes pour l’ensemble des 130 items.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de conception et publication princeps : 1947.
- Titulaire des droits d’auteur : American Council on Education (Washington, D.C.).
- Statut juridique et licence d’utilisation : En raison de son ancienneté (publication aux États-Unis en 1947 sans renouvellement de copyright spécifique répertorié pour l’instrument individuel), l’échelle est considérée comme appartenant au domaine public à des fins de recherche universitaire et d’enseignement académique.
- Tarification : Accès libre et gratuit pour l’expérimentation académique. Aucune redevance commerciale n’est exigée pour son utilisation dans un contexte de recherche.
12. Références / References
Dunkel, H. B. (1947). General education in the humanities. American Council on Education. https://archive.org/details/generaleducation0000dunk
Thurstone, L. L., & Chave, E. J. (1929). The measurement of attitude: A psychophysical method and some experiments with a scale for measuring attitude toward the church. The University of Chicago Press. https://psycnet.apa.org/record/1930-01140-000
James, W. (1902). The varieties of religious experience: A study in human nature. Longmans, Green & Co. https://doi.org/10.1037/10004-000