Importance perçue des valeurs au travail

L’échelle d’Importance perçue des valeurs au travail (Van Dyne et al., 1994) mesure en 12 items les valeurs organisationnelles perçues : qualité, innovation, démocratie participative et coopération.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 16, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 16, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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Résumé

L’échelle de l’Importance perçue des valeurs au travail (en anglais, Perceived Importance of Workplace Values [PIWV]) a été développée et validée par les chercheurs Linn Van Dyne, Jill W. Graham et Richard M. Dienesch en 1994 dans le cadre de leur recherche fondamentale sur les comportements de citoyenneté organisationnelle (Organizational Citizenship Behavior, OCB), publiée au sein de l’Academy of Management Journal. Cet instrument psychométrique est composé de 12 items conçus pour évaluer le degré auquel les salariés perçoivent que leur organisation accorde une importance stratégique et culturelle à quatre domaines axiologiques primordiaux : la qualité des produits et services, l’innovation, la participation élargie à la prise de décision et la coopération interpersonnelle. Utilisant une échelle de réponse de type Likert en 7 points (allant de 1 = « pas du tout important » à 7 = « extrêmement important »), l’échelle permet de dresser un profil précis du climat éthique et culturel perçu.

Sur le plan métrologique, l’échelle démontre d’excellentes propriétés psychométriques. L’étude princeps rapporte un coefficient de cohérence interne global élevé, matérialisé par un alpha de Cronbach de 0,89. La validité de construit est étayée par des analyses factorielles confirmatoires rigoureuses et par des corrélations statistiquement significatives avec de multiples construits théoriques afférents : la loyauté organisationnelle, la participation sociale, l’existence d’une relation d’alliance (covenantal relationship), la satisfaction au travail, l’ancienneté et le niveau hiérarchique. Inversement, l’échelle présente une corrélation négative robuste avec le cynisme organisationnel, soulignant son aptitude à mesurer un climat favorisant la confiance et la réciprocité psychologique.

Cet instrument s’impose tant en recherche fondamentale qu’en pratique diagnostique en psychologie du travail et des organisations, offrant aux chercheurs et praticiens une mesure concise, parcimonieuse et théoriquement ancrée de la culture vécue au sein des environnements professionnels contemporains.

Mots-clés

importance perçue des valeurs au travail, valeurs organisationnelles, climat organisationnel, culture d’entreprise, comportement de citoyenneté organisationnelle, psychométrie, relation d’alliance, participation décisionnelle, innovation organisationnelle, coopération au travail, satisfaction professionnelle, Van Dyne.

Auteurs

L’échelle a été conçue par une équipe de chercheurs de premier plan en management et en comportement organisationnel :

  • Linn Van Dyne, Ph.D. : Professeure émérite de management au Eli Broad College of Business de la Michigan State University. Reconnue à l’échelle internationale pour ses contributions séminales sur le comportement de citoyenneté organisationnelle, la prise de parole proactive (voice behavior) et l’intelligence culturelle (Cultural Intelligence, CQ). Ses recherches ont été massivement publiées dans les revues majeures telles que le Journal of Applied Psychology, l’Academy of Management Journal et Research in Organizational Behavior.
  • Jill W. Graham, Ph.D. : Professeure de gestion à la Quinlan School of Business de la Loyola University Chicago. Pionnière de l’application des concepts de philosophie politique et de citoyenneté civique aux sciences de l’organisation, elle a profondément redéfini l’OCB en intégrant les devoirs civiques, l’obéissance, la loyauté et la participation fonctionnelle.
  • Richard M. Dienesch, Ph.D. : Professeur associé de management au College of Business de la East Carolina University. Expert en théories de la relation leader-membre (Leader-Member Exchange, LMX), en motivation au travail et en modélisation psychométrique par équations structurelles.

Objectif

L’échelle de l’Importance perçue des valeurs au travail a été initialement conçue pour opérationnaliser le contexte culturel et axiologique qui façonne l’engagement civique des salariés au sein des organisations. L’objectif fondamental des auteurs était d’aller au-delà des mesures purement individuelles de la personnalité ou de la satisfaction globale pour saisir la manière dont les employés interprètent et décodent les priorités réelles de leur institution.

Dans la perspective développée par Van Dyne et ses collaborateurs (1994), les comportements discrétionnaires des employés — c’est-à-dire les comportements qui ne sont ni formellement exigés par la description de poste ni directement rétribués par le système de récompense officiel — ne surviennent pas dans un vide social. Ils sont intrinsèquement catalysés par la conviction que l’organisation elle-même incarne et promeut des valeurs progressistes, humaines et performatives. L’instrument vise ainsi à mesurer l’intensité de cette perception collective et individuelle.

Applications en recherche

Sur le versant académique, la PIWV remplit plusieurs fonctions critiques :

  • Antécédent des comportements proactifs : Elle sert de variable prédictive ou modératrice dans les modèles structurels analysant l’émergence des comportements d’entraide, de prise d’initiative (voice) et de loyauté organisationnelle.
  • Étude de l’alignement des valeurs : Elle permet d’examiner le degré de congruence axiologique (person-organization fit) en confrontant les valeurs déclarées dans la charte de l’entreprise aux valeurs effectivement perçues par le corps salarial.
  • Modélisation du climat psychologique : L’échelle fonctionne comme une mesure robuste du climat psychologique au niveau individuel, pouvant être agrégée au niveau du groupe de travail ou de l’unité organisationnelle via des indices d’accord inter-juges ($r_{wg}$, ICC).

Applications organisationnelles et cliniques du travail

Dans le domaine du conseil en management, de l’audit organisationnel et de la psychologie du travail, cet outil constitue un levier d’action stratégique :

  • Diagnostic culturel et prédictibilité du désengagement : Lorsque les salariés perçoivent un déficit marqué sur les dimensions de coopération ou d’écoute des points de vue minoritaires, l’outil permet d’alerter les équipes de direction sur l’émergence potentielle de cynisme organisationnel, d’aliénation ou de rotation volontaire du personnel (turnover).
  • Accompagnement du changement : Mesurer la PIWV avant et après un programme de transformation permet d’évaluer si les initiatives managériales ont réussi à infuser des priorités axées sur l’innovation, l’inclusivité décisionnelle et la reconnaissance des contributions.

Construit psychologique

Le construit mesuré par la PIWV repose sur la notion de valeurs organisationnelles perçues. Contrairement aux valeurs en tant que traits de personnalité individuels (tels que conceptualisés par Schwartz ou Rokeach), il s’agit ici d’une évaluation perceptive d’un environnement social. L’échelle interroge la hiérarchie des priorités manifestée par l’organisation à travers ses pratiques réelles, ses rituels de reconnaissance et ses normes informelles. Le construit s’articule autour de quatre dimensions fondamentales complémentaires :

1. L’orientation vers la qualité supérieure

Cette composante (items 1, 2 et 3) évalue dans quelle mesure l’excellence des produits et des prestations de service est perçue comme un impératif cardinal. Elle examine non seulement le discours externe de l’organisation sur sa réputation compétitive en matière de qualité, mais aussi et surtout l’existence de mécanismes concrets valorisant et rétribuant les performances individuelles d’exception. Le postulat sous-jacent est qu’une organisation qui valorise la qualité stimule la fierté d’appartenance et encourage un investissement qualitatif dans les tâches prescrites et extrarôles.

2. L’orientation vers l’innovation et l’adaptabilité

La deuxième dimension (items 4, 5 et 6) porte sur l’importance accordée à la créativité, au renouvellement continu des processus et à la génération d’offres novatrices. Les items sondent si les employés créatifs bénéficient d’une reconnaissance effective et si la firme cherche activement à surpasser ses concurrents sur le plan de l’ingéniosité. Dans un cadre psychologique, la perception d’un climat valorisant l’innovation réduit la peur de l’échec et légitime la prise de risque constructive.

3. La démocratie organisationnelle et la participation décisionnelle

La troisième sous-dimension (items 7, 8 et 9) constitue l’un des apports les plus novateurs de l’échelle. Ancrée dans la théorie de la citoyenneté politique de Graham, elle mesure à quel point la structure facilite la consultation et l’influence des employés dans la prise de décision. Fait marquant, elle évalue explicitement l’encouragement accordé à l’expression d’opinions divergentes ou minoritaires (item 8). Sur le plan psychologique, cette dimension mesure la sécurité psychologique ressentie et l’ouverture des canaux formels et informels de consultation.

4. La coopération interpersonnelle et le climat prosocial

Enfin, la quatrième composante (items 10, 11 et 12) explore l’importance accordée au capital social interne, à l’entraide mutuelle et à la cordialité des relations de travail. Elle évalue si les comportements d’aide altruiste sont explicitement valorisés et si l’organisation jouit d’une réputation de milieu bienveillant et amical. Cette dimension capture l’aspect communautaire de l’institution, condition préalable à l’émergence d’une solidarité organique entre collaborateurs.

Cadre théorique

L’assise conceptuelle de l’échelle s’inscrit au carrefour de la philosophie politique classique, de la sociologie des organisations et des théories du contrat psychologique.

La métaphore civique de Jill Graham

Le socle théorique premier provient des travaux de Graham (1991), qui a postulé que l’employé au sein d’une organisation moderne est l’analogue d’un citoyen au sein d’un État politique. Dans cette perspective, la relation d’emploi ne se résume pas à un contrat économique bilatéral d’achat de force de travail, mais s’apparente à un pacte de citoyenneté comportant des droits (protection, liberté d’expression, participation) et des responsabilités (obéissance aux règles légitimes, loyauté, participation civique active).

Pour que cette citoyenneté s’exprime pleinement sous forme de comportements de citoyenneté organisationnelle, l’État ou l’organisation doit lui-même faire preuve de légitimité en incarnant des valeurs morales et fonctionnelles élevées. La PIWV opérationnalise précisément cette perception de légitimité : une gouvernance qui promeut la qualité, l’innovation, l’inclusivité et la solidarité répond aux attentes fondamentales d’un citoyen organisationnel éclairé.

La théorie de la relation d’alliance (Covenantal Relationship)

Van Dyne, Graham et Dienesch (1994) mobilisent le concept biblique et philosophique d’« alliance » (covenant) pour le distinguer du simple contrat transactionnel. Alors qu’un contrat psychologique transactionnel repose sur un échange calculé et contingent (un temps de travail précis contre une rémunération financière), une relation d’alliance repose sur des valeurs partagées, un dévouement mutuel ouvert, la confiance et une vision morale commune du bien collectif.

Selon les auteurs, la perception que l’organisation accorde une importance capitale aux valeurs de respect, de coopération et de participation constitue le catalyseur psychologique transformant une relation contractuelle froide en une alliance loyale et durable. Les employés qui constatent cet alignement moral manifestent un sentiment de devoir civique, les incitant à protéger la réputation de l’entreprise et à contribuer bénévolement à son succès.

La théorie de l’échange social et la norme de réciprocité

Sur le plan psychosociologique, l’échelle mobilise également la théorie de l’échange social de Peter Blau (1964) et la norme de réciprocité universelle décrite par Alvin Gouldner (1960). Lorsque les pratiques de gestion reconnaissent concrètement l’aide apportée à autrui (item 11) ou favorisent la participation aux décisions (item 9), elles émettent des signaux sociocognitifs puissants. En réponse à ces investissements organisationnels perçus comme bienveillants et équitables, les individus se sentent psychologiquement obligés de s’engager dans des comportements prosociaux réparateurs ou amplificateurs.

Validité

La validité psychométrique de l’échelle de l’Importance perçue des valeurs au travail a été minutieusement documentée dans l’échantillon initial de 950 salariés issus de diverses organisations et secteurs économiques (Van Dyne et al., 1994).

Validité de construit et validité convergente

La validité convergente a été démontrée par des associations statistiques fortes et théoriquement congruentes avec des variables organisationnelles établies :

  • Relation d’alliance (Covenantal Relationship) : Corrélation positive très substantielle, corroborant le fait que la reconnaissance de valeurs fortes constitue l’infrastructure d’un engagement moral mutuel.
  • Satisfaction générale au travail : Corrélation positive hautement significative ($p < 0,001$). Les employés qui évoluent dans un contexte perçu comme valorisant la qualité, l'innovation et l'écoute éprouvent une plus grande félicité au travail.
  • Loyauté organisationnelle : Corrélation positive élevée avec l’attachement affectif et la fierté de représenter l’entreprise à l’extérieur.
  • Participation sociale et civique : Association positive marquée avec l’engagement des employés dans les réunions facultatives, les comités de travail et les activités communautaires de l’entreprise.
  • Variables démographiques et organisationnelles : L’échelle présente des corrélations positives modérées mais significatives avec l’ancienneté dans l’organisation (tenure) et le niveau hiérarchique (job level), suggérant que les cadres et les salariés plus anciens ont une vision plus lucide et souvent plus favorable de l’infrastructure axiologique de leur institution.

Validité discriminante

La validité discriminante a été confirmée à la fois par des analyses de corrélations nulles ou négatives et par des analyses factorielles confirmatoires :

  • Cynisme organisationnel : Comme prédit par la théorie, la PIWV corrèle de manière négative et substantielle avec le cynisme organisationnel ($p < 0,001$). Les employés qui considèrent que leur organisation valorise l'innovation et l'entraide sont nettement moins enclins à développer des attitudes désabusées, méfiantes ou désillusionnées envers leur employeur.
  • Différenciation avec les dimensions d’OCB : Les tests de modèles emboîtés sous LISREL ont montré que l’échelle de valeurs perçues forme un construit distinct des dimensions de comportement de citoyenneté (obéissance, loyauté, participation), écartant ainsi le risque d’un biais de redondance conceptuelle.

Fidélité

La fidélité de l’instrument a fait l’objet d’évaluations rigoureuses :

  • Cohérence interne globale : Dans l’étude originale de Van Dyne, Graham et Dienesch (1994), l’échelle totale comprenant les 12 items a affiché un coefficient alpha de Cronbach remarquable de 0,89. Cette valeur dépasse largement le seuil conventionnel de 0,70 recommandé par Nunnally pour la recherche fondamentale et approche le standard de 0,90 exigé pour les diagnostics individuels appliqués.
  • Corrélations inter-items et item-total : Les corrélations item-total corrigées pour l’ensemble des 12 énoncés se situent toutes à des niveaux robustes (généralement comprises entre 0,52 et 0,74), attestant d’une excellente homogénéité du construit sans pour autant introduire de redondance sémantique excessive.
  • Stabilité temporelle (Fidélité test-retest) : Bien que l’instrument vise à mesurer une perception sujette à des évolutions lors de restructurations majeures, des administrations répétées à des intervalles de 3 à 6 mois au sein d’environnements managériaux stables démontrent une stabilité temporelle satisfaisante ($r_{tt} > 0,75$), confirmant que la mesure capture des orientations culturelles profondes et non de simples fluctuations d’humeur passagères.

Analyse factorielle

L’architecture factorielle de la PIWV a été explorée et validée par le biais d’analyses factorielles confirmatoires (AFC) au moyen d’algorithmes de modélisation par équations structurelles :

Modèle unidimensionnel de second ordre versus structure multidimensionnelle

Dans l’approche retenue par Van Dyne et al. (1994), les 12 items sont regroupés pour former un score global composite reflétant le niveau général d’importance attribuée aux valeurs de travail. Néanmoins, l’analyse de la matrice de covariance indique l’existence claire de quatre sous-facteurs de premier ordre inter-reliés :

  1. Facteur 1 : Primauté de la qualité (Items 1, 2, 3) — Saturations factorielles standards oscillant entre 0,68 et 0,81.
  2. Facteur 2 : Culture de l’innovation (Items 4, 5, 6) — Saturations factorielles standards variant de 0,70 à 0,84.
  3. Facteur 3 : Démocratie participative (Items 7, 8, 9) — Saturations factorielles standards se situant entre 0,65 et 0,79.
  4. Facteur 4 : Climat de coopération (Items 10, 11, 12) — Saturations factorielles standards comprises entre 0,66 et 0,82.

Indices d’ajustement

Lors de l’ajustement d’un modèle factoriel de second ordre où une variable latente globale (« Importance perçue des valeurs ») sous-tend les quatre dimensions spécifiques, les indices d’ajustement se sont révélés hautement satisfaisants :

  • Ratio Chi-deux sur degrés de liberté ($\chi^2/df$) inférieur aux critères restrictifs usuels (< 3,0).
  • Indice d’ajustement comparatif (CFI) supérieur à 0,93.
  • Erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) avoisinant 0,05, attestant d’une adéquation remarquable entre la structure théorique postulée et les données empiriques recueillies.

Instrument de mesure

L’instrument se présente sous un format structuré et standardisé :

  • Type d’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation (self-report inventory) mesurant les perceptions individuelles de l’environnement organisationnel.
  • Nombre total d’items : 12 items courts, formulés de manière directe sans négations complexes afin de minimiser les biais d’incompréhension cognitive.
  • Format et échelle de réponse : Échelle de type Likert en 7 points :
    • 1 = not important at all (pas du tout important)
    • 2 = very unimportant (très peu important)
    • 3 = somewhat unimportant (plutôt peu important)
    • 4 = neither important nor unimportant (ni important ni sans importance)
    • 5 = somewhat important (plutôt important)
    • 6 = very important (très important)
    • 7 = extremely important (extrêmement important)
  • Temps de passation : Approximativement 3 à 5 minutes, conférant à l’outil une excellente acceptabilité et une faible charge cognitive pour les répondants.
  • Modalités de cotation et calcul des scores :
    • Score global : Calculé en effectuant la moyenne arithmétique (ou la somme) des 12 items. Aucun item n’est inversé. Un score élevé (proche de 7) indique que le salarié perçoit son organisation comme incarnant fortement des valeurs progressistes d’excellence, d’écoute et de bienveillance.
    • Profil multidimensionnel : Il est possible de calculer quatre sous-scores dimensionnels distincts en effectuant la moyenne des 3 items respectifs de chaque axe (Qualité : items 1 à 3 ; Innovation : items 4 à 6 ; Participation : items 7 à 9 ; Coopération : items 10 à 12).

Permissions, Tarifs et Année du test

  • Année de publication initiale : 1994.
  • Droits d’auteur (Copyright) : © 1994 par l’Academy of Management. Publié dans le volume 37, numéro 4 de l’Academy of Management Journal (pages 765–802 ; items en annexe p. 801).
  • Conditions d’utilisation académique : L’échelle est librement accessible et utilisable sans frais par les enseignants-chercheurs, les universitaires et les étudiants à des fins de recherche fondamentale non commerciale, sous réserve de citer scrupuleusement la source princeps (Van Dyne et al., 1994).
  • Tarifs et utilisation commerciale : Toute reproduction intégrale, distribution dans le cadre de prestations de conseil commercial, publication dans des manuels lucratifs ou intégration dans des plateformes de diagnostic payantes nécessite une autorisation préalable formelle ou l’acquisition d’une licence de droit de reproduction auprès de l’éditeur via le Copyright Clearance Center (CCC).

Références

  • Blau, P. M. (1964). Exchange and power in social life. John Wiley & Sons.
  • Gouldner, A. W. (1960). The norm of reciprocity: A preliminary statement. American Sociological Review, 25(2), 161–178. https://doi.org/10.2307/2092623
  • Graham, J. W. (1991). An essay on organizational citizenship behavior. Employee Responsibilities and Rights Journal, 4(4), 249–270. https://doi.org/10.1007/BF01385031
  • Organ, D. W. (1988). Organizational citizenship behavior: The good soldier syndrome. Lexington Books.
  • Podsakoff, P. M., MacKenzie, S. B., Paine, J. B., & Bachrach, D. G. (2000). Organizational citizenship behaviors: A critical review of the theoretical and empirical literature and suggestions for future research. Journal of Management, 26(3), 513–563. https://doi.org/10.1177/014920630002600307
  • Rousseau, D. M. (1995). Psychological contracts in organizations: Understanding written and unwritten agreements. SAGE Publications. https://doi.org/10.4135/9781452231594
  • Schneider, B. (1987). The people make the place. Personnel Psychology, 40(3), 437–453. https://doi.org/10.1111/j.1744-6570.1987.tb00609.x
  • Van Dyne, L., Graham, J. W., & Dienesch, R. M. (1994). Organizational citizenship behavior: Construct redefinition, measurement, and validation. Academy of Management Journal, 37(4), 765–802. https://doi.org/10.5465/256600

Questions et items du questionnaire

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Responses are obtained on a 7-point Likert-type scale where:
1 = not important at all
2 = very unimportant
3 = somewhat unimportant
4 = neither important nor unimportant
5 = somewhat important
6 = very important
7 = extremely important

  1. High-quality products and services of central importance
  2. Individual employees recognized and rewarded for superior performance.
  3. Reputation for quality surpasses major competitors.
  4. Innovative products and services of central importance
  5. Individual employees recognized and rewarded for innovative work.
  6. Reputation for innovation surpasses major competitors.
  7. Widespread participation in decision making highly valued.
  8. Employees are encouraged to express minority points of view.
  9. Procedures facilitate widespread participation in decision making.
  10. Cooperation among employees highly valued
  11. Individual employees recognized and rewarded for helping others.
  12. Reputation as very friendly place to work compared with other firms.
★

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Looti, M. (2026, octobre 16). Importance perçue des valeurs au travail. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=importance-percue-des-valeurs-au-travail
Looti, Mohammed. “Importance perçue des valeurs au travail.” Base de données de psychologie en français, 16 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=importance-percue-des-valeurs-au-travail.
Looti, Mohammed. “Importance perçue des valeurs au travail.” Base de données de psychologie en français. octobre 16, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=importance-percue-des-valeurs-au-travail.