Grille d’évaluation de la douleur pour les personnes âgées ayant des capacités de communication limitées – Version néerlandaise

La Grille d’évaluation de la douleur pour les personnes âgées ayant des capacités de communication limitées – Version néerlandaise (PACSLAC néerlandaise / PACSLAC-D) est un instrument psychométrique d’observation clinique à 24 items, développé par Zwakhalen et al. à partir des travaux de Fuchs-Lacelle et Hadjistavropoulos. Structurée en trois sous-échelles comportementales, elle permet d’évaluer de manière fiable et valide la douleur chez les aînés non communicants ou atteints de démence avancée.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 18, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 18, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

La Grille d’évaluation de la douleur pour les personnes âgées ayant des capacités de communication limitées – Version néerlandaise (couramment désignée sous l’acronyme PACSLAC-D ou PACSLAC néerlandaise) est un instrument d’observation clinique standardisé conçu pour dépister et quantifier la douleur chez les personnes âgées atteintes de démence sévère ou présentant une déficience intellectuelle majeure entravant l’expression verbale spontanée de leurs éprouvés algiques. Développée à l’origine au Canada par Shannon Fuchs-Lacelle et Thomas Hadjistavropoulos (2004) sous une forme initiale comprenant 60 items, l’échelle a fait l’objet d’une adaptation transculturelle rigoureuse et d’un raffinement psychométrique menés aux Pays-Bas par Sandra M. G. Zwakhalen et ses collaborateurs (2007), réduisant l’instrument à 24 items ciblés afin d’en optimiser l’applicabilité en routine de soins infirmiers et gériatriques.

L’instrument repose sur une structure tri-factorielle validée englobant trois sous-échelles comportementales spécifiques : (1) les expressions faciales (8 items), (2) les mouvements corporels et la posture (8 items), et (3) le comportement socio-émotionnel, l’humeur et les vocalisations (8 items). Chaque item est coté selon un format dichotomique (0 = Absent, 1 = Présent), permettant d’obtenir un score global variant de 0 à 24 points. Sur le plan des propriétés métrologiques, la version néerlandaise démontre une consistance interne élevée (coefficient alpha de Cronbach global généralement compris entre 0,80 et 0,88), une excellente fidélité inter-juges (coefficients de corrélation intraclasse oscillant entre 0,74 et 0,89 selon les contextes d’observation), ainsi qu’une remarquable sensibilité au changement après l’administration d’antalgiques. La PACSLAC néerlandaise s’impose ainsi comme un outil de référence dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD / maisons de repos) et les unités de psychogériatrie.

2. Mots-clés / Keywords

Évaluation de la douleur, PACSLAC, gériatrie, démence avancée, déficience cognitive, psychométrie, observation comportementale, validité transculturelle, expressions faciales, soins infirmiers en gérontologie.

3. Auteurs / Authors

L’instrument original et son adaptation néerlandaise sont le fruit de collaborations universitaires internationales de premier plan en psychologie clinique, en gérontologie et en sciences infirmières :

  • Shannon Fuchs-Lacelle, Ph.D. : Psychologue clinicienne, co-développeuse de la version princeps canadienne au sein du Département de psychologie de l’Université de Regina (Saskatchewan, Canada).
  • Thomas Hadjistavropoulos, Ph.D., ABPP, FCAHS : Professeur de recherche en psychologie clinique et santé à l’Université de Regina, directeur du Centre on Aging and Health, autorité mondiale sur l’évaluation de la douleur chez les populations vulnérables non communicantes. Contact académique : [email protected].
  • Sandra M. G. Zwakhalen, Ph.D., RN : Professeure en sciences des soins et soins aux personnes âgées à l’Université de Maastricht (Département des services de santé et de recherche sur les soins, CAPHRI Care and Public Health Research Institute, Pays-Bas), instigatrice principale de la version néerlandaise abrégée à 24 items.
  • S. Chan, Ph.D. et collaborateurs (2014) : Équipe de recherche ayant contribué ultérieurement aux analyses comparatives et au développement de formes courtes dérivées (PACSLAC-II) à l’échelle internationale.

4. Objectif / Purpose

Le sous-diagnostic et le sous-traitement de la douleur chez les aînés institutionnalisés constituent une problématique majeure de santé publique à l’échelle mondiale. Chez les individus atteints de troubles neurocognitifs majeurs parvenus à des stades modérés à sévères (tels que la maladie d’Alzheimer, la démence vasculaire, la démence à corps de Lewy ou les dégénérescences fronto-temporales), les capacités mnésiques, linguistiques et praxiques sont profondément altérées. Ces patients perdent progressivement l’aptitude à conceptualiser, quantifier et verbaliser leur douleur à l’aide des échelles d’auto-évaluation classiques, comme l’Échelle Visuelle Analogique (EVA) ou l’Échelle Numérique (EN).

En l’absence de verbalisation claire, la douleur se traduit fréquemment par des altérations comportementales aspécifiques — agitation motrice, agressivité, repli sur soi, gémissements, résistance aux soins quotidiens — qui risquent d’être interprétées de manière erronée comme des symptômes neuropsychiatriques de la démence (BPSD). Une telle méprise conduit souvent à une prescription inadéquate de psychotropes (neuroleptiques, benzodiazépines), exposant le patient à des effets indésirables sévères (chutes, sédation excessive, surmortalité) sans traiter la cause algique sous-jacente.

La version néerlandaise de la PACSLAC a été spécifiquement conçue pour combler cette impasse diagnostique. Ses objectifs opérationnels incluent :

  • L’évaluation de référence systématique : Réaliser une mesure basale du répertoire comportemental habituel lors de toute admission d’un nouveau résident ou lors d’une transition environnementale.
  • Le repérage lors des modifications comportementales : Déceler si l’apparition soudaine ou progressive d’agitation, de refus alimentaire ou d’apathie est sous-tendue par une souffrance physique.
  • La levée du doute clinique : Fournir une grille standardisée aux équipes soignantes pluridisciplinaires en cas de suspicion d’épisode douloureux aigu (ex. fracture occulte, rétention urinaire, fécalome, arthrose décompensée).
  • Le suivi de l’efficacité thérapeutique : Mesurer l’évolution des indices comportementaux avant et après la mise en œuvre d’une intervention analgésique (pharmacologique ou non pharmacologique) afin de titrer adéquatement les traitements.

5. Construit psychologique / Construct

L’instrument opérationnalise la douleur non comme un simple signal sensoriel unidimensionnel, mais comme un phénomène psychophysiologique complexe et multidimensionnel qui s’extériorise à travers le canal comportemental lorsque les filtres corticaux supérieurs sont altérés. La version néerlandaise de la PACSLAC articule l’évaluation autour de trois dimensions comportementales primordiales :

1. Expressions faciales (Gezichtsuitdrukkingen – Items 1 à 8)

Le visage humain constitue le vecteur le plus sensible et le plus précoce de la communication affective et nociceptive. Cette dimension capture des micro-mouvements et expressions stéréotypées régulés par le tronc cérébral et les circuits sous-corticaux, souvent préservés même à des stades très avancés de démence. Les items explorent :

  • Les déformations musculaires péri-orbitaires et frontales : froncement des sourcils (fronsen), clignement forcé ou yeux fermement serrés (ogen dichtknijpen).
  • Les mimiques péribuccales et globales : grimaces involontaires (grimassen trekken), bouche crispée ou pincée (verbeten / strakke mond), ouverture buccale figée (geopende mond).
  • Les indicateurs neurovégétatifs et affectifs visibles sur la face : pâleur soudaine (wit wegtrekken / bleek zien) et regard traduisant la tristesse ou l’accablement (verdrietige blik).

2. Mouvements corporels et posture (Lichaamsbewegingen en houding – Items 9 à 16)

La composante motrice traduit les mécanismes réflexes de retrait, de protection anatomique et d’hypertonie déclenchés par la transmission nociceptive dans les voies spinothalamiques et motrices :

  • Les comportements d’évitement et de protection : protéger ou repousser une main touchant une zone algique (aangeraakte / pijnlijke plek afweren of beschermen), retrait brusque d’un membre à la palpation (terugtrekken van een lichaamsdeel bij aanraking), friction répétitive d’une région corporelle douloureuse (wrijven over een pijnlijke plek).
  • L’altération du tonus et de la dynamique motrice : posture générale crispée ou antalgique (verkrampte houding), raideur ou démarche figée (verstijfd / stijve bewegingen).
  • L’agitation non dirigée et la résistance physique : déambulation fébrile, tripotage constant d’objets (rusteloos / friemelen), opposition physique ou refus d’aide lors de la mobilisation ou des soins d’hygiène (weerstand bieden bij verzorging / beweging ; verzet / weigeren mee te werken).

3. Comportement socio-émotionnel, humeur et vocalisations (Sociaal-emotioneel gedrag / stemming / stemgeluid – Items 17 à 24)

Cette sous-échelle évalue l’impact de la détresse physique sur l’homéostasie émotionnelle et relationnelle de la personne :

  • Les vocalisations paralinguistiques : gémissements, soupirs audibles et profonds (kreunen / zuchten), plaintes continues ou lamentations (jammeren / kermen), sanglots et pleurs (huilen / tranen), cris d’appel ou hurlements (schreeuwen / roepen).
  • Les états émotionnels disruptifs : irritabilité exacerbée (geagiteerd / prikkelbaar), détresse panique ou tension manifeste (angstig / gespannen).
  • L’altération du lien interpersonnel : accès d’agressivité verbale ou physique (agressief) et impossibilité de soulager la détresse par des manœuvres de réassurance habituelles (moeilijk te troosten / gerust te stellen).

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le développement de la PACSLAC s’enracine dans le modèle communicationnel de la douleur (Communications Model of Pain) développé par Thomas Hadjistavropoulos et Kenneth D. Craig. Ce cadre conceptuel postule que l’expérience douloureuse déclenche automatiquement une séquence de signaux comportementaux expressifs programmés phylogénétiquement pour alerter l’environnement social d’une menace pour l’intégrité de l’organisme. Chez le sujet sain, ces signaux non-verbaux sont modulés, inhibés ou relayés par un langage verbal sophistiqué. En revanche, lorsque les altérations neuropathologiques (lésions fronto-corticales associées à la maladie d’Alzheimer, perte de connexions axonales cortico-sous-corticales) privent le sujet de l’accès à la sémantique et au contrôle volontaire, l’expression comportementale régresse vers des patterns d’expression motrice et mimique involontaires et primaires.

Ce paradigme s’articule également avec la théorie comportementale opérante de la douleur initiée par Wilbert E. Fordyce (1976), qui met en lumière la distinction entre l’entrée nociceptive interne et les comportements manifestes observables (pain behaviors). Dans le contexte de la démence, ces conduites deviennent le seul baromètre clinique accessible aux tiers soignants. L’approche théorique de Zwakhalen et de ses collègues aux Pays-Bas a consisté à appliquer les critères de la théorie moderne de la mesure psychométrique afin de décanter la grille originelle de 60 items de Fuchs-Lacelle et Hadjistavropoulos. Les items redondants, trop rares en pratique quotidienne ou manifestant une trop grande ambiguïté avec des symptômes psychiatriques purs (tels que les stéréotypies démencielles sans substrat algique) ont été éliminés au profit d’un ensemble de 24 marqueurs comportementaux dotés de la plus forte valeur prédictive discriminante.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de la PACSLAC néerlandaise a fait l’objet d’évaluations exhaustives menées au sein de cohortes de résidents en psycho-gériatrie :

  • Validité de construit et validité discriminante : Les études conduites par Sandra Zwakhalen et son équipe (2007) ont comparé les scores obtenus par les mêmes patients lors de conditions basales de repos physique et lors de situations sollicitantes mobilisant l’appareil musculo-squelettique (toilette matinale, transferts lit-fauteuil, marche). Les scores moyens à la PACSLAC néerlandaise s’élèvent de façon statistiquement significative pendant les mouvements potentiellement douloureux comparés aux périodes de repos (différence moyenne de plusieurs points, p < 0,001), prouvant la capacité de l’échelle à discriminer la charge douloureuse liée à l’effort corporel.
  • Validité convergente : Une forte corrélation a été documentée entre la PACSLAC-D et d’autres outils validés d’évaluation hétéro-évaluative de la douleur, tels que la DOLOPLUS-2 (coefficients de Pearson ou de Spearman généralement observés r > 0,65, p < 0,001) et la PAINAD (Pain Assessment in Advanced Dementia) avec laquelle les corrélations atteignent fréquemment des valeurs comprises entre 0,70 et 0,82. De même, les corrélations avec le jugement clinique global des infirmiers experts mesuré sur échelle visuelle analogique d’observation confirment une excellente convergence clinique.
  • Sensibilité au changement thérapeutique (validité longitudinale) : L’administration d’un traitement analgésique standardisé (paracétamol ou opioïdes selon l’indication) chez des résidents identifiés comme douloureux induit une baisse significative et reproductible du score total à la PACSLAC néerlandaise, démontrant la sensibilité pharmacodynamique de l’outil.

8. Fidélité / Reliability

Les données empiriques recueillies auprès du personnel soignant (infirmiers diplômés, aides-soignants, psychologues) confirment la robustesse métrologique de la version à 24 items :

  • Cohérence interne : Le coefficient alpha de Cronbach calculé pour l’échelle globale de 24 items se situe de façon cohérente au-delà du seuil conventionnel de 0,80 (variant entre 0,80 et 0,88 selon les échantillons étudiés par Zwakhalen et coll., 2007). Les sous-échelles individuelles présentent des alphas satisfaisants compte tenu de leur concision (généralement compris entre 0,65 et 0,78).
  • Fidélité inter-évaluateurs : Deux observateurs indépendants évaluant simultanément le même résident lors d’une séance de soins obtiennent une concordance élevée. Les coefficients de corrélation intraclasse (CCI) pour le score global s’échelonnent entre 0,74 et 0,89. Les indices Kappa de Cohen calculés au niveau des items individuels révèlent un accord modéré à quasi-parfait (allant de 0,45 pour les mimiques les plus subtiles à plus de 0,85 pour les vocalisations et les réflexes d’évitement moteur).
  • Fidélité test-retest : Dans des conditions stables sans modification de l’état clinique ou de la médication analgésique, les scores conservent une forte stabilité temporelle à court terme (intervalles de 24 à 48 heures).

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Alors que la version princeps canadienne de 60 items comprenait initialement quatre facteurs théoriques (expressions faciales, mouvements corporels, indicateurs socio-émotionnels et modifications vasculaires/autonomes), les travaux psychométriques de Zwakhalen et al. (2007) portant sur l’adaptation néerlandaise ont conduit à une restructuration factorielle optimisée :

  • Analyses factorielles exploratoires (AFE) : L’analyse en composantes principales assortie de rotations orthogonales (Varimax) et obliques (Oblimin) a révélé que de nombreux items de la dimension autonome/physiologique d’origine (tels que la sudation, les modifications pupillaires ou les changements de température cutanée) présentaient de faibles saturations factorielles (< 0,30), une forte variabilité résiduelle et une difficulté majeure d’observation fiable au lit du malade.
  • Structure tri-factorielle confirmée : Les analyses factorielles confirmatoires (AFC) ont corroboré la supériorité d’une solution parcimonieuse à trois facteurs distincts mais corrélés, expliquant une part substantielle de la variance totale : (1) Expressions faciales, (2) Mouvements corporels et posture, et (3) Comportements socio-émotionnels, humeur et voix.
  • Saturations des items : Les 24 items conservés dans la grille définitive présentent tous des saturations factorielles dominantes supérieures à 0,40 sur leur facteur respectif, avec des saturations croisées minimes, ce qui atteste d’une clarté conceptuelle et d’une validité structurelle exemplaire.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Dénomination complète de l’outil : Pain Assessment Checklist for Seniors with Limited Ability to Communicate – Dutch version (PACSLAC néerlandaise / PACSLAC-D).
  • Domaine clinique : Fonctions sensorielles et gestion de la douleur, psychogériatrie, démences avancées, troubles neurodéveloppementaux graves.
  • Type d’évaluation : Grille d’observation hétéro-rapportée standardisée par un tiers (soignant, infirmier, médecin ou aidant formé).
  • Nombre total d’items : 24 items comportementaux répartis en 3 sous-échelles de 8 items chacune :
    • Sous-échelle 1 : Gezichtsuitdrukkingen (Expressions faciales, items 1 à 8)
    • Sous-échelle 2 : Lichaamsbewegingen en houding (Mouvements corporels et posture, items 9 à 16)
    • Sous-échelle 3 : Sociaal-emotioneel gedrag / stemming / stemgeluid (Comportement socio-émotionnel, humeur et sons vocaux, items 17 à 24)
  • Échelle de réponse : Format dichotomique rigoureusement codé :
    • 0 = Afwezig (Absent : le comportement n’a pas été observé durant la période d’évaluation).
    • 1 = Aanwezig (Présent : le comportement a été clairement identifié au moins une fois durant l’observation).
  • Modalités de cotation et score global : Chaque item coté « Aanwezig » attribue 1 point. Le score total s’obtient en sommant l’intégralité des items observés. L’étendue du score total varie de 0 à 24 points. Un score plus élevé reflète une intensité et une fréquence accrues de comportements évocateurs de douleur.
  • Interprétation clinique : Bien qu’un seuil absolu universel doive être mis en regard du niveau basal du patient (mesure de référence à l’admission), une augmentation de plusieurs points par rapport au niveau de base ou un score supérieur à 4-5 items présents justifie l’amorce immédiate d’une démarche diagnostique étiologique et d’un protocole d’apaisement ou d’analgésie adapté.
  • Durée de passation : Environ 5 minutes d’observation ciblée (par exemple durant la mobilisation ou la toilette) suivies de 1 à 2 minutes pour compléter la grille.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Années de parution de référence : 2004 pour la publication originale canadienne (Fuchs-Lacelle & Hadjistavropoulos) ; 2007 pour l’adaptation et validation néerlandaise abrégée (Zwakhalen et al.) ; 2014 pour les analyses complémentaires comparatives (Chan et al.).
  • Propriété intellectuelle et droits d’auteur : Les droits d’auteur moraux appartiennent aux auteurs originaux et aux équipes universitaires de recherche (Université de Regina, Université de Maastricht).
  • Conditions d’utilisation et tarification : L’instrument est mis à la disposition de la communauté médicale, des chercheurs et des établissements gériatriques à titre gratuit (Open Access) pour un usage clinique et de recherche non commercial. Aucune redevance n’est exigée pour son administration au lit du patient. Toute reproduction massive à des fins commerciales ou d’intégration dans des progiciels propriétaires payants requiert une autorisation écrite préalable de la part des titulaires des droits.

12. Références / References

  • Chan, S., Hadjistavropoulos, T., Williams, J., & Lints-Martindale, A. (2014). Evidence-based development and initial validation of the Pain Assessment Checklist for Seniors with Limited Ability to Communicate-II (PACSLAC-II). The Clinical Journal of Pain, 30(9), 816–824. https://doi.org/10.1097/AJP.0000000000000039
  • Fordyce, W. E. (1976). Behavioral methods for chronic pain and illness. C.V. Mosby.
  • Fuchs-Lacelle, S., & Hadjistavropoulos, T. (2004). Development and preliminary validation of the Pain Assessment Checklist for Seniors with Limited Ability to Communicate (PACSLAC). Pain Management Nursing, 5(1), 37–49. https://doi.org/10.1016/j.pmn.2003.10.001
  • Hadjistavropoulos, T., Craig, K. D., Duck, S., Cano, A., Goubert, L., Jackson, P. L., Mogil, J. S., Rainville, P., Sullivan, M. J., de C. Williams, A. C., Vervoort, T., & Fitzgerald, T. D. (2011). A biopsychosocial formulation of pain communication. Psychological Bulletin, 137(6), 910–939. https://doi.org/10.1037/a0023876
  • Zwakhalen, S. M. G., Hamers, J. P. H., Abu-Saad, H. H., & Berger, M. P. F. (2006). Pain in elderly people with severe dementia: A systematic review of behavioural pain assessment tools. BMC Geriatrics, 6, Article 3. https://doi.org/10.1186/1471-2318-6-3
  • Zwakhalen, S. M. G., Hamers, J. P. H., & Berger, M. P. F. (2007). Improving the clinical usefulness of a behavioural pain tool for older people with dementia. Journal of Advanced Nursing, 58(5), 493–502. https://doi.org/10.1111/j.1365-2648.2007.04260.x

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response scale: Dichotomous (Aanwezig / Afwezig; 0 = Afwezig, 1 = Aanwezig)

Scoring: Elk aanwezig item krijgt 1 punt. De totale score is de som van alle aanwezige items (bereik 0 – 24).

Subscale 1: Gezichtsuitdrukkingen

  1. Grimassen trekken
  2. Gezichtsuitdrukking van pijn
  3. Fronsen
  4. Ogen dichtknijpen / strak gesloten ogen
  5. Verbeten / strakke mond
  6. Verdrietige blik
  7. Geopende mond
  8. Wit wegtrekken / bleek zien

Subscale 2: Lichaamsbewegingen en houding

  1. Aangeraakte / pijnlijke plek afweren of beschermen
  2. Rusteloos / friemelen
  3. Verkrampte houding
  4. Terugtrekken van een lichaamsdeel bij aanraking
  5. Weerstand bieden bij verzorging / beweging
  6. Verstijfd / stijve bewegingen
  7. Verzet / weigeren mee te werken
  8. Wrijven over een pijnlijke plek

Subscale 3: Sociaal-emotioneel gedrag / stemming / stemgeluid

  1. Kreunen / zuchten
  2. Jammeren / kermen
  3. Huilen / tranen
  4. Schreeuwen / roepen
  5. Geagiteerd / prikkelbaar
  6. Agressief (verbaal of fysiek)
  7. Angstig / gespannen
  8. Moeilijk te troosten / gerust te stellen
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Looti, M. (2026, octobre 18). Grille d’évaluation de la douleur pour les personnes âgées ayant des capacités de communication limitées – Version néerlandaise. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=grille-evaluation-douleur-personnes-agees-capacites-communication-limitees-version-neerlandaise
Looti, Mohammed. “Grille d’évaluation de la douleur pour les personnes âgées ayant des capacités de communication limitées – Version néerlandaise.” Base de données de psychologie en français, 18 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=grille-evaluation-douleur-personnes-agees-capacites-communication-limitees-version-neerlandaise.
Looti, Mohammed. “Grille d’évaluation de la douleur pour les personnes âgées ayant des capacités de communication limitées – Version néerlandaise.” Base de données de psychologie en français. octobre 18, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=grille-evaluation-douleur-personnes-agees-capacites-communication-limitees-version-neerlandaise.