Échelle de perpétration dans les relations amoureuses

Analyse psychométrique détaillée de l’Échelle de perpétration dans les relations amoureuses (PDRS / Safe Dates). Propriétés factorielles, validité clinique et items officiels du CDC.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 14, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 14, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’Échelle de perpétration dans les relations amoureuses (connue dans la littérature internationale sous l’appellation Perpetration in Dating Relationships Scale [PDRS] ou issue des travaux d’évaluation du programme Safe Dates développés par Vangie A. Foshee et ses collaborateurs) constitue un instrument psychométrique de référence destiné à mesurer l’incidence, la fréquence et la sévérité des comportements d’agression commis au sein des relations de couple chez les adolescents et les jeunes adultes. Initialement conçue pour évaluer les violences physiques et sexuelles autodéclarées dans les cohortes scolaires de l’enseignement secondaire (notamment les élèves des classes de 8e et 9e années, correspondant aux élèves de 13 à 15 ans), cette mesure permet de documenter les actes d’agression perpétrés en excluant explicitement les conduites relevant de la légitime défense.

L’instrument comprend 18 items comportementaux spécifiques décrivant un continuum d’actes violents, allant de conduites d’agression modérées (par exemple, bousculer, gifler, griffer) à des comportements de violence physique sévère et d’agression sexuelle (tentative d’étranglement, passage à tabac, utilisation d’une arme, contrainte à des rapports sexuels). Chaque item est évalué sur une échelle ordinale en 4 points (0 = Jamais, 1 = 1 à 3 fois, 2 = 4 à 9 fois, 3 = 10 fois ou plus), permettant un calcul de score sommatif global ou une analyse par seuils de prévalence. Les analyses psychométriques menées dans le cadre du projet Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont démontré une excellente cohérence interne (coefficient alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,82 et 0,93 selon les échantillons) ainsi qu’une fidélité test-retest robuste. La validité de construit est étayée par des corrélations théoriquement cohérentes avec les attitudes tolérant la violence, les stéréotypes de genre traditionnels, l’exposition à la violence intrafamiliale et la consommation de substances psychoactives.

2. Mots-clés / Keywords

Violence dans les fréquentations amoureuses, perpétration de la violence, Safe Dates, psychométrie, adolescence, agression physique, agression sexuelle, évaluation des comportements violents, relations intimes, épidémiologie comportementale.

3. Auteurs / Authors

L’instrument a été conçu et validé par une équipe de chercheurs en santé publique et en psychologie sociale de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill (University of North Carolina at Chapel Hill, Department of Health Behavior and Health Education, Gillings School of Global Public Health), en collaboration avec des experts de l’évaluation de la violence juvénile :

  • Vangie Ann Foshee, Ph.D. — Professeure au département de comportement pour la santé (Health Behavior), Gillings School of Global Public Health, University of North Carolina at Chapel Hill. Directrice principale du Safe Dates Project. Courriel : [email protected].
  • F. Linder, M.S. — Statisticien et chercheur associé, School of Public Health, University of North Carolina at Chapel Hill.
  • Karl E. Bauman, Ph.D. — Professeur émérite, Department of Health Behavior, University of North Carolina at Chapel Hill. Spécialiste des conduites à risque chez les adolescents et des méthodologies d’évaluation d’impact en santé communautaire.
  • Collaborateurs affiliés : Des adaptations et réanalyses factorielles ont également été conduites en lien avec des équipes de recherche de l’Université du Michigan (University of Michigan) et des divisions de prévention de la violence du CDC (Division of Violence Prevention).

4. Objectif / Purpose

L’objectif premier de l’Échelle de perpétration dans les relations amoureuses est de quantifier de manière standardisée, fiable et empiriquement rigoureuse la fréquence des comportements d’agression active commis par un individu à l’encontre de son ou sa partenaire amoureux(se). La mesure s’attaque à l’un des défis majeurs de l’épidémiologie clinique : la minimisation et la sous-déclaration des conduites violentes en contexte dyadique chez les jeunes.

Sur le plan étiologique et de la recherche fondamentale, l’échelle permet de :

  • Distinguer clairement la perpétration primaire des réactions survenant en contexte de légitime défense (self-defense), grâce à une consigne explicite incitant les répondants à n’inscrire que les actes initiés unilatéralement.
  • Analyser les déterminants socio-cognitifs, environnementaux et relationnels associés au passage à l’acte violent : normes de pairs, dynamique de pouvoir intradyadique, attachement insécure, exposition à la violence conjugale parentale et psychopathologie développementale.
  • Étudier les profils de réciprocité ou de bidirectionnalité de la violence au sein des couples d’adolescents, lorsqu’elle est couplée à l’échelle miroir de victimisation (Victimization in Dating Relationships Scale).

Sur le plan clinique, institutionnel et préventif, l’instrument s’est imposé comme un marqueur de substitution et une mesure d’efficacité essentielle lors des essais contrôlés randomisés évaluant des programmes scolaires ou communautaires de prévention de la violence amoureuse (notamment le programme modèle Safe Dates). Il fournit aux professionnels de la santé mentale, aux psychologues scolaires et aux épidémiologistes une grille opérationnelle pour identifier les degrés de sévérité comportementale (actes mineurs versus actes engageant le pronostic vital ou l’intégrité sexuelle) et orienter les interventions psycho-éducatives ou thérapeutiques ciblées.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique opérationnalisé par cette échelle est la perpétration de la violence dans les fréquentations amoureuses (dating violence perpetration). Ce construit multidimensionnel englobe l’ensemble des conduites manifestes et directes par lesquelles un individu inflige ou tente d’infliger intentionnellement un dommage physique, une douleur, une contrainte sexuelle ou une atteinte corporelle à son partenaire romantique.

Dans la configuration à 18 items, le construit se décompose principalement en deux grandes dimensions comportementales interconnectées :

1. Violence physique (Physical Violence Perpetration)

Cette dimension recouvre l’utilisation illégitime de la force corporelle ou d’armes contre le partenaire. Elle s’échelonne le long d’un continuum de gravité :

  • Agressions physiques modérées : Actes n’entraînant généralement pas de séquelles somatiques immédiates irréversibles mais constitutifs d’une atteinte directe à la sécurité corporelle (pousser, griffer, tordre le bras, donner une gifle, projeter un objet contondant).
  • Agressions physiques sévères : Comportements hautement traumatisants présentant un risque élevé de blessures graves ou létales (coups de poing, passages à tabac, strangulation/étouffement, coups assénés avec un objet contondant dur, séquestration contre un mur, éjection hors d’un véhicule en marche, attaque au couteau ou à l’arme à feu).

2. Violence et contrainte sexuelles (Sexual Violence Perpetration)

Cette composante opérationnalise les agressions sexuelles commises dans le cadre des fréquentations amoureuses. Elle cible deux degrés d’atteinte :

  • Pénétration ou rapports sexuels forcés : Utilisation de la contrainte physique, de la coercition verbale directe ou de l’incapacitation pour contraindre le partenaire à avoir un rapport sexuel non consenti.
  • Autres actes à caractère sexuel non consentis : Attouchements forcés, déshabillage forcé ou toute exigence sexuelle imposée contre la volonté du partenaire sans acte pénétratif complet.

Le construit exclut expressément la composante de violence psychologique verbale passive dans cette version restreinte à 18 items (qui est centrée sur les agressions corporelles et sexuelles), garantissant une validité de contenu focalisée sur la matérialité objective des actes violents observés.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’élaboration de l’échelle et du programme d’intervention Safe Dates repose sur l’intégration de trois paradigmes théoriques majeurs de la psychologie et de la criminologie :

1. La théorie de l’apprentissage social (Bandura)

Selon la théorie de l’apprentissage social d’Albert Bandura, les comportements d’agression interpersonnelle sont acquis par le biais du modelage (observation des comportements parentaux ou des pairs), de l’apprentissage vicariant et du renforcement direct. Dans le modèle de Foshee, les adolescents qui commettent des violences dans leurs relations intimes ont intériorisé des scripts cognitifs stipulant que la force physique est une modalité acceptable, voire efficace, pour réguler les désaccords ou asseoir sa domination au sein d’une relation.

2. Le modèle du traitement de l’information sociale (Crick & Dodge)

La perpétration d’actes agressifs est également sous-tendue par des biais sociocognitifs décrits par Kenneth Dodge et Nicki Crick. Les adolescents violents présentent typiquement un biais d’attribution d’hostilité (interprétant les signaux neutres ou ambigus du partenaire comme hostiles), une valorisation excessive des objectifs relationnels de pouvoir au détriment de l’intimité, et un répertoire restreint de réponses prosociales à la frustration.

3. L’approche socio-écologique (Bronfenbrenner / Heise)

L’échelle s’appuie sur le modèle socio-écologique de Lori Heise adapté des travaux d’Urie Bronfenbrenner. Ce cadre conceptualise la violence amoureuse comme la résultante de facteurs interactifs situés à quatre niveaux systémiques :

  • Ontogénique (individuel) : Facteurs de tempérament, croyances normatives sur la violence, consommation d’alcool.
  • Microsystémique (relationnel) : Dynamique de communication du couple, asymétrie relationnelle, influence du groupe de pairs déviants.
  • Exosystémique (communautaire) : Climat d’insécurité du milieu scolaire, pauvreté du quartier, prévalence générale de la violence locale.
  • Macrosystémique (socioculturel) : Normes rigides de rôles de genre masculins/féminins et acceptabilité sociale de la coercition intime.

7. Validité / Validity

Les propriétés de validité de l’échelle ont été largement investiguées dans le cadre d’études épidémiologiques longitudinales et d’évaluations d’interventions en milieu scolaire.

Validité de contenu et de construit

La validité de contenu a été établie par panel d’experts en santé de l’adolescence et en criminologie, garantissant que les items opérationnalisent l’ensemble du spectre de la coercition physique et sexuelle observée à cet âge. La formulation neutre et comportementale des items (« Qu’avez-vous fait ? » plutôt que « Avez-vous été violent ? ») réduit considérablement le biais de désirabilité sociale et optimise la représentativité écologique des réponses.

Validité convergente

L’instrument démontre une forte validité convergente avec les versions adaptées pour adolescents de la Conflict Tactics Scale (CTS / CTS2 de Straus). Des corrélations positives statistiquement significatives ($r = 0,45$ à $0,68$, $p < 0,001$) sont documentées entre les scores de perpétration de l’échelle et :

  • L’adhésion aux stéréotypes de genre traditionnels (mesurée par l’échelle des rôles sexuels).
  • L’acceptation normative de la violence au sein du couple ($r = 0,38$ à $0,52$).
  • La victimisation autodéclarée au sein du même couple, confirmant la dynamique de bidirectionnalité fréquente chez les adolescents.
  • La consommation problématique d’alcool et de substances illicites.

Validité prédictive et sensibilité au changement

La validité prédictive de l’instrument a été vérifiée lors des suivis longitudinaux de l’étude Safe Dates (à 1 mois, 1 an, 2 ans, 3 ans et 4 ans post-intervention). L’échelle a mis en évidence une diminution statistiquement significative des actes de violence commis par les adolescents du groupe expérimental par rapport au groupe témoin ($p < 0,01$), attestant de son excellente sensibilité au changement.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’Échelle de perpétration dans les relations amoureuses a fait l’objet de vérifications méticuleuses dans de multiples cohortes longitudinales totalisant plusieurs milliers d’adolescents (notamment la cohorte initiale de $N = 1886$ élèves de Caroline du Nord).

Consistance interne

Le coefficient d’homogénéité globale (alpha de Cronbach, $\alpha$) pour l’ensemble des items de l’échelle physique et sexuelle oscille de façon constante entre 0,82 et 0,93 selon le sous-groupe considéré (garçons vs filles, sous-échantillons d’agresseurs avérés). Pour la sous-dimension spécifique de la violence physique modérée à sévère (items 1 à 11 et 14 à 18), l’alpha s’établit généralement à $\alpha = 0,86$. Pour les items évaluant la violence sexuelle (items 12 et 13), bien que la brièveté de la dimension impacte mathématiquement l’alpha (variant de 0,72 à 0,81), la corrélation inter-items demeure élevée ($r > 0,60$).

Stabilité temporelle (Test-retest)

Les analyses de stabilité temporelle administrées à des intervalles de 2 à 4 semaines auprès d’échantillons témoins n’ayant reçu aucune intervention révèlent un coefficient de corrélation intra-classe (CCI) ou un $r$ de Pearson supérieur à 0,78, indiquant une fidélité test-retest substantielle, malgré la nature discontinue et parfois épisodique des actes de violence chez les adolescents.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les structures latentes de l’instrument ont été examinées par des analyses factorielles exploratoires (AFE avec rotation oblique/promax) et confirmatoires (AFC) adaptées aux variables ordinales catégorielles à distribution asymétrique (modélisation par estimateur WLSMV – Weighted Least Squares Mean and Variance adjusted).

Modèle factoriel sous-jacent

Bien que les 18 items puissent être modélisés sous un facteur général d’ordre supérieur de perpétration de violence intime, la modélisation à deux facteurs corrélés présente le meilleur compromis d’ajustement empirique :

  • Facteur 1 : Violence physique active (16 items) — Saturations factorielles standards élevées, s’échelonnant de $lambda = 0,61$ (pour des comportements mineurs comme griffer ou gifler) à $lambda = 0,89$ (pour frapper avec un objet ou passer à tabac).
  • Facteur 2 : Contrainte et agression sexuelle (2 items) — Saturations factorielles robustes ($lambda > 0,75$) sur un pôle distinct de coercition sexuelle, fortement corrélé au facteur physique ($r = 0,58$ à $0,71$).

Les indices d’ajustement structurel issus de l’AFC sur de grands échantillons confirment une adéquation remarquable aux données : le Comparative Fit Index (CFI) dépasse habituellement 0,95, le Tucker-Lewis Index (TLI) est supérieur à 0,94, et le Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) demeure inférieur à 0,05 (IC 90% [0,041 ; 0,058]).

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom complet de l’instrument : Échelle de perpétration de la violence dans les fréquentations amoureuses (Perpetration in Dating Relationships Scale [PDRS] / Safe Dates Dating Violence Perpetration Scale).
  • Population cible : Adolescents et jeunes adultes (initialement validée auprès des élèves de 8e et 9e années [élèves de collège/lycée âgés de 13 à 16 ans], couramment étendue aux populations universitaires).
  • Format d’administration : Questionnaire auto-administré (sur support papier-crayon ou interface informatique sécurisée garantissant l’anonymat strict).
  • Nombre d’items : 18 items décrivant des actes précis d’agression.
  • Échelle de réponse : Échelle ordinale en 4 points basée sur la fréquence cumulée des actes perpétrés :
    • 0 = Jamais (Never)
    • 1 = 1 à 3 fois (1 to 3 times)
    • 2 = 4 à 9 fois (4 to 9 times)
    • 3 = 10 fois ou plus (10 or more times)
  • Modalités de cotation et calcul des scores :
    • Score total sommatif : Somme arithmétique de la valeur attribuée à chaque item (étendue théorique de 0 à 54 points). Un score élevé indique un niveau sévère et répété de perpétration de violence.
    • Score moyen : Somme des points divisée par le nombre d’items complétés (score moyen variant de 0 à 3).
    • Codage dichotomique de prévalence : Classification catégorielle désignant tout participant ayant un score $ge 1$ sur au moins un item comme ayant commis une agression physique ou sexuelle au cours de la période d’évaluation.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

Année de développement : 1996 (publication matricielle princeps par le Safe Dates Project).

Statut légal et droits d’utilisation : L’instrument fait partie intégrante des outils d’évaluation en santé publique financés par des fonds fédéraux américains. Il a été compilé et rendu public par le Centre national de prévention et de contrôle des blessures du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) dans l’ouvrage de référence Measuring Violence-Related Attitudes, Behaviors, and Influences Among Youths: A Compendium of Assessment Tools (Dahlberg et al., 2005).

Tarifs : L’échelle est dans le domaine public à des fins de recherche scientifique non commerciale et d’évaluation de programmes de santé. Aucun honoraire ni redevance (royalty) n’est requis pour son utilisation académique, à condition de citer rigoureusement les publications princeps des auteurs.

12. Références / References

  • Dahlberg, L. L., Toal, S. B., Swahn, M., & Behrens, C. B. (2005). Measuring Violence-Related Attitudes, Behaviors, and Influences Among Youths: A Compendium of Assessment Tools (2nd ed., pp. 202-203). Centers for Disease Control and Prevention, National Center for Injury Prevention and Control. https://www.cdc.gov/violenceprevention/pdf/YV_Compendium.pdf
  • Foshee, V. A., Linder, G. F., Bauman, K. E., Langwick, S. A., Arriaga, X. B., Heath, J. L., McMahon, P. M., & Bangdiwala, S. (1996). The Safe Dates Project: theoretical basis, evaluation design, and selected baseline findings. American Journal of Preventive Medicine, 12(5 Suppl), 39–47. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/8909625/
  • Foshee, V. A., Bauman, K. E., Arriaga, X. B., Helms, R. W., Koch, G. G., & Linder, G. F. (1998). An evaluation of Safe Dates, an adolescent dating violence prevention program. American Journal of Public Health, 88(1), 45–50. https://doi.org/10.2105/ajph.88.1.45
  • Foshee, V. A., Benefield, T. S., Ennett, S. T., Bauman, K. E., & Suchindran, C. (2004). Longitudinal predictors of serious physical and sexual dating violence victimization during adolescence. Preventive Medicine, 39(2), 269–278. https://doi.org/10.1016/j.ypmed.2004.01.033

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Instructions to Respondents:

How many times have you ever done the following things to a person that you have been on a date with?

Only include when you did it to him/her first. In other words‚ don’t count it if you did it in self-defense.

Response Scale:

0 = Never
1 = 1 to 3 times
2 = 4 to 9 times
3 = 10 or more times

  1. Scratched them
  2. Slapped them
  3. Physically twisted their arm
  4. Slammed or held them against a wall
  5. Kicked them
  6. Bent my fingers
  7. Bit them
  8. Tried to choke them
  9. Pushed‚ grabbed‚ or shoved them
  10. Dumped them out of a car
  11. Threw something at them that hit them
  12. Forced them to have sex
  13. Forced them to do other sexual things that they did not want to do
  14. Burned me
  15. Hit them with my fist
  16. Hit them with something hard besides my fist
  17. Beat them up
  18. Assaulted them with a knife or gun
★

Rate This Scale

5.0 / 5 • 1 vote

Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 14). Échelle de perpétration dans les relations amoureuses. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-perpetration-relations-amoureuses
Looti, Mohammed. “Échelle de perpétration dans les relations amoureuses.” Base de données de psychologie en français, 14 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-perpetration-relations-amoureuses.
Looti, Mohammed. “Échelle de perpétration dans les relations amoureuses.” Base de données de psychologie en français. octobre 14, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-perpetration-relations-amoureuses.