Échelle de l’obligation de diligence chez les propriétaires de chiens de compagnie

Analyse psychométrique détaillée de l’Échelle de l’obligation de diligence chez les propriétaires de chiens de compagnie (DCCDOS). Découvrez son cadre théorique, sa validité, sa fidélité et le questionnaire original complet.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 14, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 14, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé

L’Échelle de l’obligation de diligence chez les propriétaires de chiens de compagnie (en anglais : Duty of Care in Companion Dog Owners Scale [DCCDOS]), développée par Carmen R. Glanville, Lauren M. Hemsworth, Paul H. Hemsworth et Grahame J. Coleman (2023), constitue un instrument psychométrique novateur conçu pour évaluer et opérationnaliser les déterminants sous-jacents aux comportements des propriétaires canins, influençant de manière directe le bien-être animal. Reposant sur une intégration théorique rigoureuse articulant le Modèle d’activation des normes (Norm Activation Model [NAM] ; Schwartz, 1977) et le modèle de compétence en matière de soins aux animaux de compagnie (Pet Care Competency model [PCC] ; Glanville, Hemsworth, & Coleman, 2020), cet outil de 30 items quantifie un puissant levier motivationnel intégrant des composantes cognitives, affectives et morales.

L’échelle explore les mécanismes sociocognitifs et normatifs par lesquels un individu intériorise ses devoirs envers son animal, évalue sa propre responsabilité face aux états internes de ce dernier et déploie des conduites proactives d’attention et de soins préventifs. Les analyses psychométriques attestent d’une cohérence interne solide, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant entre .73 et .87 selon les sous-échelles. L’analyse par modélisation d’équations structurelles (SEM) confirme l’adéquation conceptuelle et statistique du modèle global (PCMIN/DF = 1,824 ; CFI = ,947 ; RMSEA = ,043 ; SRMR = ,0458). Le format de réponse combine une échelle de Likert en 7 points pour la majorité des assertions et une échelle en 5 points dédiée à l’attribution de responsabilité. Le DCCDOS fournit ainsi un cadre standardisé essentiel tant pour la recherche fondamentale en anthrozoologie que pour le ciblage d’interventions préventives contre la négligence animale.

2. Mots-clés

Obligation de diligence, Bien-être canin, Modèle d’activation des normes, Compétence de soins animaliers, Normes personnelles, Responsabilité morale, Anthrozoologie, Psychométrie, Relations homme-animal, Comportement du propriétaire, Négligence animale, Évaluation psychologique.

3. Auteurs

L’instrument a été conçu et validé par une équipe de chercheurs de l’Animal Welfare Science Centre, rattaché à la Faculty of Veterinary and Agricultural Sciences de l’Université de Melbourne (Australie) :

  • Carmen R. Glanville, PhD — Animal Welfare Science Centre, University of Melbourne (ORCID : 0000-0002-0754-0822 ; Correspondance : [email protected]).
  • Lauren M. Hemsworth, PhD — Animal Welfare Science Centre, University of Melbourne (ORCID : 0000-0002-7752-8917).
  • Paul H. Hemsworth, PhD — Animal Welfare Science Centre, University of Melbourne.
  • Grahame J. Coleman, PhD — Animal Welfare Science Centre, University of Melbourne.

4. Objectif

L’objectif fondamental de l’Échelle de l’obligation de diligence chez les propriétaires de chiens de compagnie est d’élucider et d’analyser les mécanismes motivationnels, cognitifs et déontologiques qui régissent le comportement de garde chez les propriétaires de chiens. Bien que l’attachement affectif envers les animaux de compagnie soit largement documenté dans la littérature scientifique, de nombreuses recherches indiquent que l’attachement émotionnel ne garantit pas, à lui seul, l’application de pratiques de soins optimales ni la prévention active de la négligence passive ou involontaire. L’échelle a été spécifiquement conceptualisée pour combler ce vide empirique en capturant le sentiment d’obligation morale, d’auto-efficacité et de responsabilité personnelle qu’un propriétaire associe au maintien de la santé physique et mentale de son chien.

Sur le plan pratique et sociétal, l’identification de ces leviers psychologiques répond à des impératifs majeurs en santé publique vétérinaire et en bien-être animal. Dans de nombreux pays industrialisés, la maltraitance animale non intentionnelle — caractérisée par l’absence d’enrichissement environnemental adéquat, le manque d’exercice, une alimentation inappropriée conduisant à l’obésité ou le report de soins vétérinaires curatifs et préventifs — résulte moins d’une hostilité délibérée que d’un déficit d’attribution de responsabilité ou d’un manque de compétences perçues. Le DCCDOS permet d’isoler avec précision les failles cognitives (telles qu’une faible conscience des besoins de l’animal ou un sentiment d’impuissance face aux comportements indésirables) afin d’adapter les programmes d’éducation canine, les campagnes de sensibilisation et les protocoles d’intervention vétérinaire.

En contexte de recherche clinique et académique, l’échelle permet d’évaluer l’impact longitudinal de programmes éducatifs ou d’interventions comportementales auprès des propriétaires, de modéliser les trajectoires de risque d’abandon et d’étudier les déterminants psychosociaux de l’observance thérapeutique en médecine vétérinaire. Elle offre aux chercheurs un cadre standardisé pour opérationnaliser la dimension normative de la possession responsable d’animaux de compagnie.

5. Construit psychologique

L’obligation de diligence (duty of care) est un construit multidimensionnel qui fusionne des obligations éthico-légales et des dispositions psychologiques affectives et comportementales. Dans le cadre de cet instrument, le construit s’articule autour de composantes interconnectées qui capturent le continuum allant de la prise de conscience morale à l’action concrète :

1. Les croyances déontologiques et normes personnelles (Duty Beliefs / Personal Norms)

Cette dimension évalue l’intériorisation par l’individu d’un devoir éthique fondamental envers son chien. Contrairement aux normes sociales (ce que la société exige), les normes personnelles reflètent des attentes de rôle auto-imposées accompagnées d’anticipations affectives, telles que la fierté en cas de réussite ou la culpabilité en cas de manquement. L’individu considère la réponse aux besoins canins non comme une option facultative, mais comme une responsabilité inaliénable inhérente à l’engagement moral pris lors de l’adoption.

2. L’attribution de responsabilité (Ascription of Responsibility)

Ce volet mesure le degré auquel le propriétaire s’estime directement et personnellement responsable des états internes, émotionnels et physiologiques de son animal (ex. peur, anxiété, ennui, solitude, frustration comportementale). Un score élevé indique que le propriétaire refuse d’attribuer les déviances comportementales ou le mal-être de l’animal à la fatalité ou à la nature intrinsèque du chien, mais reconnaît l’impact direct de son propre rôle de tuteur.

3. L’efficacité personnelle et la compétence perçue (Efficacy / Pet Care Competency)

Fondée sur le sentiment d’auto-efficacité théorisé par Albert Bandura, cette dimension explore la confiance du propriétaire dans ses capacités pratiques à reconnaître les signes subtils de douleur ou de détresse, à gérer les comportements problématiques sans coercition, à structurer un environnement stimulant et à s’adapter aux exigences financières et logistiques du soin animalier.

4. La conscience du problème et de l’impact (Problem Awareness & Awareness of Impact)

Ces facettes évaluent la vigilance du propriétaire face aux possibilités d’amélioration de la qualité de vie de son chien, ainsi que sa compréhension lucide des relations de cause à effet entre ses propres actions de gestion quotidienne (stimulations mentales, exercice régulier) et le bien-être psychologique global de l’animal.

5. L’engagement comportemental et l’attention proactive (Attentive Care / Behavioural Commitment)

Cette dimension opérationnalise la traduction concrète des normes en conduites quotidiennes : surveillance de l’état physique, aménagement d’espaces de repos calmes, recours précoce aux soins vétérinaires et régularité des interactions sociales enrichissantes.

6. Cadre théorique

Le développement de l’Échelle de l’obligation de diligence repose sur l’intégration harmonieuse de deux cadres conceptuels majeurs de la psychologie sociale et du bien-être animal :

Le modèle d’activation des normes de Schwartz (1977)

Le Norm Activation Model (NAM) postule que les comportements altruistes ou pro-sociaux sont déclenchés lorsque les normes personnelles d’un individu sont activées. Selon Shalom Schwartz, cette activation nécessite plusieurs préconditions cognitives :

  • La conscience du besoin ou du problème (Awareness of Need) : la reconnaissance qu’une entité vulnérable requiert de l’aide ou que son bien-être peut être compromis ;
  • La conscience des conséquences (Awareness of Consequences / Impact) : la compréhension que les actions ou omissions de l’acteur ont des effets déterminants sur cette vulnérabilité ;
  • L’attribution de responsabilité (Ascription of Responsibility) : la conviction personnelle que l’on est responsable de la prévention des conséquences négatives ou de la promotion des bénéfices ;
  • L’efficacité perçue (Efficacy) : la certitude que l’on dispose des moyens réels d’agir efficacement pour modifier la situation.

Dans le DCCDOS, Glanville et al. adaptent ce modèle à l’interaction interespèces. Le chien est appréhendé comme une entité dépendante totalement soumise aux conditions de vie imposées par le propriétaire. L’obligation de diligence est alors conceptualisée comme un comportement pro-social/pro-animal activé par des impératifs moraux intériorisés.

Le modèle de compétence en soins aux animaux de compagnie (PCC Model)

Articulé par Glanville, Hemsworth et Coleman (2020), le Pet Care Competency model intègre les dimensions psychologiques de motivation morale avec les prérequis de compétences cognitives et comportementales. Il formalise que l’intention morale ne suffit pas à garantir un niveau optimal de soins sans connaissances appliquées (langage corporel canin, besoins nutritionnels, bien-être éthologique) et sans ressources perçues. Le modèle DCCDOS fusionne ainsi l’évaluation des devoirs moraux intériorisés avec celle des capacités d’intervention quotidienne, garantissant une cohérence théorique complète entre l’évaluation du sentiment de responsabilité et son exécution pratique.

7. Validité

Les études empiriques initiales menées sur des échantillons diversifiés de propriétaires canins en Australie ont démontré d’excellentes propriétés de validité psychométrique :

Validité de construit

La validité de construit a été documentée en examinant les relations entre les dimensions du DCCDOS et des échelles validées évaluant l’attachement animalier (notamment la Lexington Attachment to Pets Scale [LAPS]) et la relation homme-chien (telle que la Monash Dog Owner Relationship Scale [MDORS]). Conformément aux prédictions théoriques :

  • Les corrélations entre les sous-échelles de l’obligation de diligence et les scores globaux de relation propriétaire-chien étaient faibles à modérées, confirmant que le sens du devoir et la responsabilité morale mesurent un construit distinct de la simple proximité émotionnelle ou du soutien affectif perçu.
  • Les associations avec les scores d’attachement variaient de faibles à fortes selon les composantes : les normes personnelles et la volonté de sacrifice présentaient des liens modérés avec l’attachement affectif, tandis que la conscience critique des problèmes et l’auto-efficacité cognitive constituaient des construits différenciés, protégeant l’instrument du biais de redondance conceptuelle.

Validité structurelle et factorielle

L’adéquation des données empiriques à la structure théorique a été confirmée au moyen de modèles d’équations structurelles (SEM). Les indices d’ajustement globaux soutiennent fermement la configuration théorique supposée (voir Section 9), illustrant la validité factorielle confirmatoire de l’échelle globale et de ses domaines sous-jacents.

8. Fidélité

La fidélité de l’instrument a été évaluée à travers l’estimation de la cohérence interne des items composant l’échelle globale et ses différentes sous-échelles :

  • Cohérence interne : Les coefficients alpha de Cronbach (α) rapportés pour les sous-échelles oscillent entre .73 et .87, témoignant d’une fiabilité interne solide et homogène, dépassant largement le seuil psychométrique conventionnel de .70 préconisé dans la littérature méthodologique.
  • Corrélations item-total : Les corrélations item-total corrigées pour l’ensemble des dimensions démontrent une forte convergence interne sans saturation excessive, confirmant l’absence d’items redondants ou parasites.
  • Stabilité de la mesure : L’absence d’erreur standard de mesure excessive et la solidité des variances expliquées indiquent une stabilité substantielle des construits évalués face aux variations circonstancielles non contrôlées.

9. Analyse factorielle

L’évaluation psychométrique de l’échelle a combiné des analyses factorielles exploratoires (AFE) et des modélisations par équations structurelles (SEM) afin d’éprouver la robustesse de l’architecture latente de l’instrument :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

L’exploration factorielle a révélé des solutions psychométriquement satisfaisantes à travers les axes postulés :

  • Normes personnelles / Croyances de devoir (Personal Norms / Duty Beliefs) : Un facteur unique expliquant 35,8 % de la variance totale de cette dimension.
  • Attribution de responsabilité (Ascription of Responsibility) : Une structure unifactorielle nette expliquant 47,44 % de la variance globale de la sous-échelle.
  • Efficacité (Efficacy) : Une solution unifactorielle particulièrement robuste rendant compte de 59,96 % de la variance des réponses.
  • Conscience du besoin (Awareness of Need) : Une solution finale à 10 items répartis sur deux facteurs distincts (Conscience du problème [Problem Awareness] et Conscience de l’impact [Awareness of Impact]), expliquant 43,58 % de la variance totale.

Modélisation par équations structurelles (SEM)

Tous les indicateurs ont été intégrés dans un modèle d’équations structurelles confirmant les liens hiérarchiques et interdimensionnels théorisés. Les indices statistiques de qualité d’ajustement obtenus se sont avérés remarquables, satisfaisant aux critères méthodologiques les plus rigoureux :

  • PCMIN/DF (χ² normé) : 1,824 (largement inférieur au seuil acceptable de 3,0, indiquant un ajustement parcimonieux remarquable) ;
  • Comparative Fit Index (CFI) : ,947 (dépassant le seuil d’adéquation de ,90 et proche de l’optimum de ,95) ;
  • Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) : ,043 (inférieur au seuil critique de ,05, reflétant une excellente approximation dans la population cible) ;
  • Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) : ,0458 (inférieur au plafond recommandé de ,08).

10. Instrument de mesure

  • Type de test : Questionnaire auto-rapporté d’évaluation psychologique et comportementale (inventaire standardisé).
  • Nombre total d’items : 30 items composant l’instrument opérationnel.
  • Population cible : Propriétaires adultes (≥ 18 ans) de chiens de compagnie, sans distinction de genre.
  • Format des réponses :
    • Format principal (items 1 à 20 et items du modèle d’attitudes/normes) : Échelle de Likert en 7 points : Strongly disagree (1), Disagree (2), Somewhat disagree (3), Neither agree nor disagree (4), Somewhat agree (5), Agree (6), Strongly agree (7).
    • Format spécifique d’attribution de responsabilité (items relatifs aux états émotionnels) : Échelle d’intensité en 5 points : Not at all responsible (1), Partly responsible (2), Somewhat responsible (3), Very responsible (4), Completely responsible (5).
  • Structure des sous-échelles et cotation : L’instrument se découpe en sous-échelles autonomes : Duty of Care Beliefs, Perceived Capability / Pet Care Competency, et Attentive Care / Behavioural Commitment (ou déclinées selon les dimensions NAM : Croyances de devoir, Conscience du problème, Conscience de l’impact, Efficacité, Attribution de responsabilité).

    Consigne de calcul : Les items de chaque sous-échelle doivent être sommés ou moyennés individuellement pour produire un score propre à chaque dimension. Il est formellement déconseillé de combiner l’ensemble des items en un score total composite unique sans profilage dimensionnel préalable, afin de ne pas masquer les disparités spécifiques entre sentiment de responsabilité, croyance et compétence pratique. Les items formulés négativement font l’objet d’une inversion de score avant tout calcul.

11. Permissions, Tarifs et Année du test

  • Année de publication officielle : 2023.
  • Droits d’utilisation et licence : L’échelle est publiée sous licence Creative Commons Attribution 4.0 International (CC BY 4.0).
  • Frais d’utilisation : Gratuit (aucun frais ni redevance). L’instrument est accessible librement pour tout usage académique, scientifique, pédagogique ou clinique, sous réserve de citer scrupuleusement la publication originale.
  • Utilisation commerciale : Restreinte aux conditions de la licence d’origine et aux autorisations spécifiques des auteurs et de l’Université de Melbourne.

12. Références

Glanville, C. R., Hemsworth, L. M., Hemsworth, P. H., & Coleman, G. J. (2020). A model of pet care competency in companion dog owners. Animals, 10(6), Article 1087. https://doi.org/10.3390/ani10061087

Glanville, C. R., Hemsworth, L. M., Hemsworth, P. H., & Coleman, G. J. (2023). Duty of care in companion dog owners: Preliminary scale development and empirical exploration. PLoS ONE, 18(5), Article e0285278. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0285278

Schwartz, S. H. (1977). Normative influences on altruism. In L. Berkowitz (Ed.), Advances in Experimental Social Psychology (Vol. 10, pp. 221-279). Academic Press. https://doi.org/10.1016/S0065-2601(08)60358-5

13. Questions et items du questionnaire

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response scale instructions:
Most items are rated on a 7-point Likert scale: Strongly disagree, Disagree, Somewhat disagree, Neither agree nor disagree, Somewhat agree, Agree, and Strongly agree. All items, except for the first, from the Ascription of responsibility subscale are rated on a 5-point scale: Not at all responsible, Partly responsible, Somewhat responsible, Very responsible, and Completely responsible.

  1. I have a moral obligation to ensure all of my dog’s welfare needs are met.
  2. It is solely my responsibility to make sure my dog lives a healthy and happy life.
  3. Failing to meet my dog’s needs would make me feel guilty.
  4. I feel personally responsible for preventing any harm or distress from coming to my dog.
  5. Providing proper care for my dog is an essential personal duty, not just an option.
  6. Neglecting my dog’s physical or emotional well-being goes against my core personal values.
  7. I believe that taking on a dog means accepting full responsibility for their entire lifespan.
  8. I am keenly aware that my actions directly dictate the quality of life my dog experiences.
  9. Making sacrifices in my own routine to care for my dog is an expected part of pet ownership.
  10. I feel a strong ethical commitment to advocate for my dog’s best interests at all times.
  11. I am confident in my ability to recognise subtle signs of pain, illness, or distress in my dog.
  12. I have the knowledge required to provide my dog with an appropriate, balanced diet.
  13. I know how to manage and address problem behaviours in my dog effectively without using force.
  14. I am capable of providing the mental and physical stimulation my dog needs each day.
  15. I feel competent in my understanding of canine body language and communication.
  16. I am prepared to handle unexpected financial expenses related to my dog’s veterinary care.
  17. I know what environmental conditions are necessary to keep my dog safe, comfortable, and secure.
  18. I am confident that I can find reliable, evidence-based advice when I have questions about my dog’s care.
  19. I know how to structure my dog’s routine to prevent boredom, anxiety, and stress.
  20. Even when life gets busy, I am able to manage my time to consistently meet my dog’s daily needs.
  21. I actively monitor my dog’s physical health, coat condition, and weight on a regular basis.
  22. I regularly set aside dedicated time each day to interact, train, or play with my dog.
  23. I take preventative health measures (e.g., vaccinations, parasite control, dental checks) very seriously.
  24. I adjust my home environment or daily routine if I notice my dog seems stressed or uncomfortable.
  25. I make sure my dog has regular opportunities to safely explore new environments and exercise.
  26. I seek professional veterinary advice as soon as I suspect a health issue, rather than waiting.
  27. I ensure that my dog has a quiet, comfortable space where they can rest undisturbed.
  28. I carefully consider my dog’s emotional comfort when introducing them to unfamiliar people or dogs.
  29. I consistently follow through with training, health, and care regimens recommended by experts.
  30. I pay close attention to my dog’s daily mood, appetite, and energy levels to catch problems early.
★

Rate This Scale

5.0 / 5 • 1 vote

Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 14). Échelle de l’obligation de diligence chez les propriétaires de chiens de compagnie. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-obligation-de-diligence-proprietaires-chiens-compagnie
Looti, Mohammed. “Échelle de l’obligation de diligence chez les propriétaires de chiens de compagnie.” Base de données de psychologie en français, 14 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-obligation-de-diligence-proprietaires-chiens-compagnie.
Looti, Mohammed. “Échelle de l’obligation de diligence chez les propriétaires de chiens de compagnie.” Base de données de psychologie en français. octobre 14, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-obligation-de-diligence-proprietaires-chiens-compagnie.