1. Résumé / Abstract
L’Échelle des modes de coping (connue dans la littérature internationale sous le nom de Ways of Coping Questionnaire [WCQ] ou Ways of Coping Scale, adaptée et diffusée notamment par le Centre for AIDS Prevention Studies [CAPS]) est un instrument psychométrique de référence conçu par Susan Folkman et Richard S. Lazarus. Développé pour opérationnaliser le modèle transactionnel et cognitif du stress, cet outil évalue les processus cognitifs et comportementaux spécifiques mobilisés par un individu pour gérer les exigences internes ou externes lors d’une transaction stressante donnée. Contrairement aux approches dispositionnelles mesurant des « styles » rigides ou des traits de personnalité stables, la version révisée de cette échelle (Folkman & Lazarus, 1985 ; Folkman et al., 1986) appréhende le coping comme un processus dynamique, contextuel et multidimensionnel.
Le questionnaire révisé se compose originellement de 66 items administrés à la suite de la description qualitative ou standardisée d’un événement stressant récent. Les participants évaluent l’intensité d’utilisation de chaque stratégie sur une échelle de Likert en 4 points (allant de 0 = « Not used » [non utilisé / ne s’applique pas] à 3 = « Used a great deal » [beaucoup utilisé]). L’analyse factorielle exploratoire en rotation oblique menée sur un échantillon communautaire d’adultes a identifié une structure empirique à 8 facteurs regroupant 50 items : (1) Coping confrontatif, (2) Mise à distance, (3) Contrôle de soi, (4) Recherche de soutien social, (5) Acceptation de la responsabilité, (6) Fuite-Évitement, (7) Résolution planifiée de problème et (8) Réévaluation positive. Une variante factorielle à 8 échelles a également été dérivée auprès d’une population étudiante en contexte d’examens universitaires. Les coefficients de cohérence interne (alpha de Cronbach) s’échelonnent de 0,59 à 0,79 dans l’échantillon communautaire et atteignent 0,88 pour certaines dimensions chez les étudiants, démontrant des propriétés psychométriques robustes adaptées à l’analyse intra-individuelle et longitudinale des processus adaptatifs.
2. Mots-clés / Keywords
Coping transactionnel, Ways of Coping Questionnaire, Susan Folkman, Richard Lazarus, évaluation cognitive, processus d’adaptation, stress perçu, soutien social, régulation émotionnelle, psychométrie, analyse factorielle, modèle transactionnel, réévaluation positive, résolution de problèmes.
3. Auteurs / Authors
L’échelle a été conceptualisée et développée principalement par deux figures majeures de la psychologie de la santé et des émotions de l’Université de Californie à Berkeley, en collaboration ultérieure avec des équipes de recherche clinique :
- Susan Folkman, Ph.D. : Professeure émérite de médecine à l’Université de Californie à San Francisco (UCSF), ancienne directrice de l’Institute for Health & Aging et chercheuse affiliée au Centre for AIDS Prevention Studies (CAPS). Ses travaux pionniers ont redéfini l’étude de l’adaptation face aux maladies chroniques et aux événements de vie majeurs.
- Richard S. Lazarus, Ph.D. (1922–2002) : Professeur émérite de psychologie à l’Université de Californie à Berkeley, considéré comme le père fondateur de la théorie cognitive et transactionnelle du stress et des émotions.
- Collaborateurs principaux aux études de validation : Anita DeLongis, Ronald J. Gruen et Christine Dunkel-Schetter, ayant activement contribué aux études factorielles et longitudinales publiées en 1985 et 1986 dans le Journal of Personality and Social Psychology.
- Affiliation institutionnelle de diffusion clinique : Centre for AIDS Prevention Studies (CAPS), University of California, San Francisco (UCSF), San Francisco, Californie, États-Unis.
4. Objectif / Purpose
L’objectif fondamental de la Ways of Coping Scale est de quantifier et d’analyser la diversité des pensées et des actions qu’un individu met en œuvre pour faire face aux exigences spécifiques d’une situation stressante vécue. L’instrument a été délibérément élaboré pour s’affranchir des modèles traditionnels du coping envisagé comme un « trait » ou une disposition stable de personnalité (comme le névrosisme ou les mécanismes de défense psychanalytiques inconscients). La finalité est ici transactionnelle : mesurer un processus conscient, évolutif et dépendant des transactions continues entre la personne et son environnement.
Sur le plan de la recherche, l’échelle permet d’examiner comment les stratégies de coping fluctuent au cours du temps selon la nature de la menace, les étapes temporelles d’un stresseur (par exemple, la phase d’anticipation, de confrontation directe et d’évaluation post-événementielle lors d’un examen ou d’une intervention médicale) et l’évaluation cognitive primaire (enjeu de perte, de menace ou de défi) et secondaire (options d’action perçues). Elle permet en outre d’évaluer la variabilité intra-individuelle versus la stabilité inter-individuelle en administrant l’outil de manière répétée à travers de multiples épisodes stressants.
Sur le plan des applications cliniques et psychosociales, notamment au sein d’instituts comme le CAPS, l’outil s’est avéré indispensable pour évaluer l’impact des stresseurs chroniques sévères (comme le diagnostic du VIH/SIDA, le deuil chez les aidants naturels, ou la prise en charge oncologique). L’identification précise des profils de coping — par exemple, une dépendance excessive envers la fuite-évitement ou le blâme de soi au détriment de la résolution planifiée et de la recherche de soutien — permet aux thérapeutes cognitivo-comportementaux de concevoir des interventions ciblées visant la flexibilité adaptative, la réduction de la détresse psychologique et l’amélioration de la qualité de vie liée à la santé.
5. Construit psychologique / Construct
Le construit théorique opérationnalisé par l’instrument est le coping transactionnel, défini par Lazarus et Folkman (1984) comme « l’ensemble des efforts cognitifs et comportementaux constamment changeants, déployés pour gérer des exigences internes et/ou externes spécifiques qui sont évaluées comme consommant ou excédant les ressources de la personne ». L’échelle révisée met en lumière la nature bidirectionnelle et multidimensionnelle de ces efforts, qui se structurent traditionnellement autour de deux grandes fonctions : le coping centré sur le problème (visant à modifier la situation stressante) et le coping centré sur l’émotion (visant à réguler la réponse affective de détresse).
Dans l’échantillon communautaire standard (Folkman et al., 1986), l’analyse factorielle a mis en évidence huit dimensions opérationnelles distinctes, englobant 50 items validés :
- 1. Confrontive Coping (Coping confrontatif / Affrontement direct) : Caractérisé par des efforts agressifs ou interpersonnellement directs pour modifier la situation, accompagnés d’une expression émotionnelle de colère et d’une propension à prendre des risques calculés ou impulsifs (ex. : s’opposer fermement, affronter directement la source du problème).
- 2. Distancing (Mise à distance) : Efforts cognitifs délibérés pour se détacher de la situation, minimiser son importance ou adopter une perspective fataliste (ex. : faire comme si de rien n’était, refuser de trop y penser).
- 3. Self-Controlling (Contrôle de soi / Rétention émotionnelle) : Tentatives rigoureuses de réguler ses propres sentiments et de dissimuler ses émotions aux yeux d’autrui, ainsi que de modérer ses actions afin de ne pas agir sous le coup de l’impulsivité.
- 4. Seeking Social Support (Recherche de soutien social) : Efforts orientés vers le réseau social visant à obtenir des conseils tangibles, des informations factuelles ou un appui moral, affectif et compréhensif.
- 5. Accepting Responsibility (Acceptation de responsabilité / Auto-reproche) : Reconnaissance explicite de sa propre implication dans la survenue du problème, pouvant s’accompagner d’autocritique constructive ou d’engagement à modifier son comportement futur.
- 6. Escape-Avoidance (Fuite-Évitement) : Stratégies cognitives et comportementales destinées à échapper à la réalité de la menace, incluant le recours à la pensée magique (vœux de miracle), la somnolence accrue, ou la consommation de substances (alcool, médicaments, tabac).
- 7. Planful Problem-Solving (Résolution planifiée de problème) : Efforts délibérés et analytiques focalisés sur la modification concrète de la source de stress par le biais d’un plan d’action structuré, d’un redoublement d’efforts et de l’analyse des alternatives.
- 8. Positive Reappraisal (Réévaluation positive) : Efforts cognitifs visant à attribuer une signification bénéfique, spirituelle ou de développement personnel à l’événement traumatique ou stressant (ex. : grandir à travers l’épreuve, prier, retrouver ce qui est essentiel dans l’existence).
Dans les contextes d’évaluation académique (Folkman & Lazarus, 1985), une configuration factorielle alternative a extrait des échelles spécifiques telles que la pensée magique (Wishful Thinking), le détachement, l’isolement (Keep to Self) et la réduction de tension (Tension Reduction), confirmant la sensibilité de l’instrument aux contraintes situationnelles.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
Le cadre conceptuel repose entièrement sur le modèle transactionnel et cognitif du stress élaboré par Richard Lazarus et développé de façon conjointe avec Susan Folkman dans leur ouvrage séminal de 1984, Stress, Appraisal, and Coping. Ce cadre théorique rompt radicalement avec les modèles physiologiques d’adaptation générale de Hans Selye et avec les théories de la personnalité déterministes.
Dans cette perspective transactionnelle, le stress n’est ni un simple stimulus environnemental ni une simple réponse émotionnelle ou biologique, mais une relation bidirectionnelle entre l’individu et son environnement. Cette transaction est médiée en permanence par deux processus cognitifs fondamentaux :
- L’évaluation cognitive primaire (Primary Appraisal) : L’individu juge si la situation représente un enjeu pour son bien-être. L’événement est alors catégorisé comme sans conséquence, bénin-positif ou stressant. Dans ce dernier cas, il est subdivisé en trois perceptions : le dommage/perte déjà survenu, la menace future ou le défi (opportunité de gain et de croissance).
- L’évaluation cognitive secondaire (Secondary Appraisal) : L’individu examine les ressources et les options d’ajustement dont il dispose pour maîtriser, tolérer ou réduire les demandes de la situation. Il répond cognitivement à la question : « Que puis-je faire ? »
Le coping intervient directement comme la réponse exécutive découlant de cette double évaluation. Il rétroagit ensuite de manière continue sur l’évaluation initiale : si une stratégie de résolution de problème élimine la source de stress, la situation est alors réévaluée comme maîtrisée ; inversement, si une tentative d’évitement échoue, la menace perçue s’accroît. La Ways of Coping Scale a été forgée précisément pour capturer cette mécanique processuelle, en demandant systématiquement aux répondants de contextualiser leurs réponses dans le cadre d’un événement circonscrit dans le temps et dans l’espace.
7. Validité / Validity
La validité psychométrique de la Ways of Coping Scale (version révisée) a été abondamment documentée à travers plusieurs études d’envergure menées auprès de cohortes communautaires et cliniques.
Validité de construit
La validité de construit est démontrée par la concordance entre les dimensions factorielles identifiées et les prédictions du modèle transactionnel. Dans l’étude de Folkman et al. (1986) portant sur 75 couples mariés suivis mensuellement pendant 5 mois (totalisant 750 observations d’épisodes stressants), l’analyse factorielle en facteurs principaux avec rotation oblique a révélé que les 8 dimensions expliquaient 46,2 % de la variance totale des réponses. Les saturations factorielles des 50 items retenus étaient substantielles, la majorité dépassant 0,40 et atteignant jusqu’à 0,79 pour l’item 23 (« Changed or grew as a person in a good way »).
Validité convergente et discriminante
Les corrélations inter-échelles rapportées dans les matrices de Folkman et al. (1986) confirment une indépendance relative des construits, tout en reflétant la complémentarité attendue des stratégies :
- Les corrélations moyennes oscillent entre -0,04 (entre la mise à distance et la recherche de soutien social) et 0,39 (entre la résolution planifiée et le contrôle de soi, ainsi qu’entre l’acceptation de responsabilité et la fuite-évitement). Cette modération des intercorrélations confirme que les 8 dimensions mesurent des facettes conceptuellement distinctes du comportement adaptatif.
- Sur le plan convergent, des associations statistiquement significatives ont été observées entre l’utilisation préférentielle du coping confrontatif ou de la fuite-évitement et des indices élevés de détresse psychologique ou de symptômes somatiques (mesurés via la Hopkins Symptom Checklist), alors que la réévaluation positive et la résolution planifiée corrèlent positivement avec l’affect positif (évalué par la Bradburn Affect Balance Scale).
Validité prédictive et écologique
Dans l’étude longitudinale sur les examens universitaires (Folkman & Lazarus, 1985), les patrons de réponses ont varié de manière significative à travers les trois temps de mesure (avant l’examen, en attente des résultats, et après la publication des notes), apportant une preuve déterminante de la sensibilité de l’instrument aux variations écologiques et temporelles des exigences environnementales.
8. Fidélité / Reliability
La fidélité de l’échelle des modes de coping a été investiguée principalement sous l’angle de la cohérence interne via le coefficient alpha de Cronbach. Dans la mesure où l’instrument évalue un processus fluctuant et non un trait permanent, la méthode classique de fidélité test-retest présente des limites théoriques : une variation des scores d’une occasion à l’autre ne reflète pas nécessairement une erreur de mesure, mais plutôt l’adaptation fonctionnelle de l’individu à un stresseur différent.
Cohérence interne (Échantillon communautaire, Folkman et al., 1986)
Pour la structure à 8 facteurs regroupant 50 items, les indices de cohérence interne calculés sur l’ensemble des observations sont les suivants :
- Recherche de soutien social : α = 0,76 (6 items)
- Réévaluation positive : α = 0,79 (7 items)
- Fuite-Évitement : α = 0,72 (8 items)
- Coping confrontatif : α = 0,70 (6 items)
- Contrôle de soi : α = 0,70 (7 items)
- Résolution planifiée de problème : α = 0,68 (6 items)
- Acceptation de responsabilité : α = 0,66 (4 items)
- Mise à distance : α = 0,61 (6 items)
Cohérence interne (Échantillon étudiant, Folkman & Lazarus, 1985)
Dans l’étude consacrée au stress académique, la formulation au présent et la focalisation sur une menace commune ont produit des coefficients alpha encore plus élevés pour certaines dimensions : 0,88 pour le Coping centré sur le problème (11 items), 0,86 pour la Pensée magique (5 items), 0,82 pour la Recherche de soutien social (7 items), 0,76 pour le Blâme de soi (3 items), 0,74 pour le Détachement (6 items), 0,70 pour la Focalisation sur le positif (4 items), 0,65 pour le Repli sur soi (3 items) et 0,59 pour la Réduction de tension (3 items).
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
Le raffinement psychométrique du questionnaire révisé à 66 items a nécessité des modélisations factorielles rigoureuses afin de surmonter le défi méthodologique posé par les données répétées intra-individuelles.
Méthodologie factorielle dans l’étude communautaire (Folkman et al., 1986)
Afin d’éviter les biais de dépendance statistique liés à l’administration de cinq entretiens mensuels auprès de 150 participants (75 couples), les auteurs ont déployé une stratégie analytique croisée :
- Trois analyses factorielles distinctes ont été conduites en factorisation principale avec rotation oblique (choisie car les stratégies de coping sont théoriquement interdépendantes et mobilisées conjointement par les individus).
- La première analyse a porté sur l’ensemble des 750 observations combinées.
- La deuxième et la troisième analyses ont été menées sur des sous-échantillons aléatoires sans remise de 150 situations stressantes (une situation par participant, répartie équitablement sur les cinq temps de mesure).
La comparaison des structures factorielles a révélé une stabilité remarquable : 37 items saturaient de façon consistante et élevée sur le même facteur dans les trois analyses ; 22 items présentaient une saturation relativement stable, dont 9 ont été écartés en raison de saturations marginales (< 0,30) ou d’un manque de cohérence sémantique ; 7 items non répliqués ont été définitivement exclus. L’analyse factorielle finale sur les 50 items retenus a convergé vers une solution orthogonale et oblique à 8 facteurs, expliquant 46,2 % de la variance totale.
Saturations factorielles marquantes
Les saturations les plus notables identifiées lors de l’analyse factorielle finale incluent :
- Pour le Coping confrontatif : l’item 46 (« Stood my ground and fought for what I wanted ») présente une saturation de 0,70, suivi de l’item 7 (saturation = 0,62).
- Pour la Résolution planifiée : l’item 49 (« I knew what had to be done, so I doubled my efforts to make things work ») sature à 0,71, et l’item 26 sature à 0,61.
- Pour la Réévaluation positive : l’item 23 sature à 0,79 et l’item 30 à 0,67.
- Pour la Recherche de soutien social : l’item 8 (« Talked to someone to find out more about the situation ») sature à 0,73 et l’item 31 à 0,68.
10. Instrument de mesure / Instrument
- Type d’instrument : Questionnaire d’auto-évaluation standardisé (auto-questionnaire psychométrique de processus).
- Format d’administration : Papier-crayon ou passation informatisée/en ligne, individuel ou collectif. Précédé d’une description qualitative obligatoire (écrite ou orale) de l’événement stressant de référence survenu au cours d’une période définie (généralement la semaine précédente).
- Nombre d’items :
- Version d’inventaire révisée complète : 66 items.
- Échelle validée pour échantillon communautaire : 50 items (répartis en 8 sous-échelles).
- Échelle validée pour contexte étudiant/académique : 42 items (répartis en 8 sous-échelles).
- Format de réponse : Échelle de Likert à 4 points :
- 0 = Not used (Ne s’applique pas / Pas du tout utilisé)
- 1 = Used somewhat (Un peu utilisé)
- 2 = Used quite a bit (Assez utilisé)
- 3 = Used a great deal (Beaucoup utilisé)
- Modalités de cotation (Scoring) :
- Scores bruts cumulés : Somme arithmétique des scores des items composant chaque sous-échelle spécifique. Fournit une mesure de l’intensité brute d’effort alloué à chaque dimension.
- Scores relatifs (recommandés pour les comparaisons intra-individuelles) : Score moyen de la sous-échelle divisé par la somme des scores moyens des huit échelles, exprimé en pourcentage. Permet de déterminer le profil ou l’effort proportionnel alloué à chaque modalité sans le biais de réponse d’acquiescement généralisé.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de développement initial : 1980 (Ways of Coping Checklist, format binaire Oui/Non).
- Année de la version révisée (Likert) : 1985 (étude étudiante) ; 1986 (étude communautaire empirique standard) ; standardisation commerciale sous manuel en 1988.
- Propriété intellectuelle et droits d’auteur : Les droits d’auteur du Ways of Coping Questionnaire (WCQ) officiel sont enregistrés par Susan Folkman et Richard S. Lazarus. La distribution commerciale et les licences psychométriques officielles sont gérées par la société d’édition Mind Garden, Inc.
- Tarification : L’utilisation clinique ou pour des projets de recherche subventionnés requiert l’achat de licences par passation ou de manuels auprès de Mind Garden. Des exonérations ou tarifs préférentiels pour étudiants et chercheurs universitaires sont disponibles sur demande formelle.
- Utilisation par le CAPS : Les protocoles adaptés dans les recherches sur le VIH par le Centre for AIDS Prevention Studies (UCSF) ont été intégrés dans de nombreux ensembles d’outils d’évaluation de santé publique à des fins d’utilité collective.
12. Références / References
- Folkman, S., & Lazarus, R. S. (1980). An analysis of coping in a middle-aged community sample. Journal of Health and Social Behavior, 21(3), 219–239. https://doi.org/10.2307/2136617
- Folkman, S., & Lazarus, R. S. (1985). If it changes it must be a process: Study of emotion and coping during three stages of a college examination. Journal of Personality and Social Psychology, 48(1), 150–170. https://doi.org/10.1037/0022-3514.48.1.150
- Folkman, S., Lazarus, R. S., Dunkel-Schetter, C., DeLongis, A., & Gruen, R. J. (1986). Dynamics of a stressful encounter: Cognitive appraisal, coping, and encounter outcomes. Journal of Personality and Social Psychology, 50(5), 992–1003. https://doi.org/10.1037/0022-3514.50.5.992
- Folkman, S., Lazarus, R. S., Gruen, R. J., & DeLongis, A. (1986). Appraisal, coping, health status, and psychological symptoms. Journal of Personality and Social Psychology, 50(3), 571–579. https://doi.org/10.1037/0022-3514.50.3.571
- Lazarus, R. S., & Folkman, S. (1984). Stress, appraisal, and coping. Springer Publishing Company.