1. Résumé / Abstract
L’Échelle des attentes de résultats parentales (en anglais, Parenting Outcome Expectancy Scale – POES), développée par la chercheuse Colleen DiIorio et ses collaborateurs à l’Université Emory, est un instrument psychométrique conçu pour évaluer les croyances et attentes des parents quant aux conséquences directes et différées d’une communication avec leur enfant adolescent au sujet de la sexualité. Fondée sur les postulats de la théorie sociale cognitive d’Albert Bandura, la POES postule que la décision parentale d’aborder des thèmes sexuels complexes dépend fondamentalement de la balance anticipée entre les conséquences positives (valorisation morale, protection de la santé de l’adolescent, renforcement du lien de confiance) et les conséquences négatives ou aversives (gêne émotionnelle, rejet perçu, sentiment d’incompétence communicative).
Dans sa configuration originale validée à 15 items puis étendue à 23 items, l’échelle se structure autour de trois dimensions psychologiques distinctes : l’auto-évaluation cognitive (sentiment de responsabilité et d’accomplissement du rôle parental), l’auto-évaluation émotionnelle (inconfort, embarras et appréhension vécus par le parent) et les attentes de nature sociale (réceptivité de l’adolescent, comportements sexuels préventifs ultérieurs, maintien du dialogue). Chaque énoncé est évalué au moyen d’une échelle de type Likert en 5 points allant de 1 (« Pas du tout d’accord » / Strongly Disagree) à 5 (« Tout à fait d’accord » / Strongly Agree). Les études psychométriques initiales démontrent une excellente cohérence interne, avec un coefficient alpha de Cronbach global de 0,83 pour la version à 15 items auprès d’un échantillon de 491 mères, ainsi que des indices variant de 0,83 à 0,85 dans des populations de pères et de mères d’enfants d’âges variés lors d’interventions préventives de santé publique relatives au VIH. L’outil présente des propriétés psychométriques robustes, confirmées par des corrélations théoriquement cohérentes avec l’auto-efficacité parentale, la communication générale intrafamiliale et l’estime de soi.
2. Mots-clés / Keywords
Échelle des attentes de résultats parentales, Parenting Outcome Expectancy Scale, POES, théorie sociale cognitive, Albert Bandura, éducation sexuelle familiale, communication parent-adolescent, psychométrie, prévention du VIH, santé sexuelle et reproductive, auto-évaluation cognitive, auto-évaluation émotionnelle, croyances parentales, validation d’échelle, comportement préventif.
3. Auteurs / Authors
L’instrument a été conçu et validé sous la direction scientifique de Colleen DiIorio, Ph.D., FAAN, professeure émérite au Département des sciences comportementales et de l’éducation pour la santé à la Rollins School of Public Health de l’Université Emory (Atlanta, Géorgie, États-Unis ; contact institutionnel : [email protected]).
Les travaux méthodologiques et empiriques d’élaboration et d’extension de l’échelle ont également bénéficié de la collaboration étroite de cochercheurs en psychologie de la santé, en épidémiologie et en biostatistique :
- William N. Dudley, Ph.D., spécialiste en modélisation statistique et analyse de données comportementales, Rollins School of Public Health, Emory University.
- D. T. Wang, M.S., analyste de données psychométriques.
- Janice Wasserman, M.N., MPH, chercheuse en soins infirmiers et santé publique.
- Melanie Eichler, MPH, coordinatrice de recherche clinique.
- Lisa Belcher, Ph.D., chercheuse en santé préventive et interventions adolescentes.
- Frances McCarty, Ph.D., statisticienne et psychométricienne, Emory University.
- Erika I. Pluhar, Ph.D., Ed.S., sexologue clinicienne et chercheuse en développement familial.
- Pamela Denzmore, coordinatrice d’interventions communautaires relatives à la santé masculine et à la prévention des infections transmissibles sexuellement.
4. Objectif / Purpose
L’objectif fondamental de la Parenting Outcome Expectancy Scale (POES) est d’opérationnaliser et de quantifier avec précision les attentes d’efficacité et de résultat (outcome expectancies) formulées par les parents quant aux répercussions potentielles d’une discussion sur la sexualité avec leur enfant préadolescent ou adolescent. Si la littérature en psychologie de la santé a largement documenté l’importance protectrice de la communication parent-enfant en matière de sexualité (retard de l’âge du premier rapport sexuel, utilisation accrue de moyens contraceptifs et de protection contre le VIH/SIDA, diminution des grossesses précoces), de nombreux parents éprouvent d’immenses réticences à instaurer un dialogue régulier et constructif.
La justification théorique et empirique de la POES réside dans le fait que la simple acquisition d’informations biologiques par les parents est insuffisante pour prédire leur passage à l’acte éducatif. Les parents s’engagent dans des comportements communicatifs exigeants lorsqu’ils anticipent que les bénéfices psychologiques, relationnels et développementaux surpasseront nettement les coûts immédiats, tels que le malaise subjectif, la honte perçue ou la crainte d’une réaction hostile de l’adolescent. L’échelle a été conçue pour identifier précisément ces leviers motivationnels et ces freins cognitifs.
Sur le plan de la recherche, la POES constitue une variable explicative ou médiatrice majeure au sein des modèles théoriques prédisant les pratiques éducatives parentales. Elle permet aux chercheurs de disséquer l’impact indépendant des attentes de résultats par rapport à l’auto-efficacité parentale (parenting self-efficacy). Sur le plan des applications cliniques et communautaires, la POES sert d’outil diagnostique avant intervention : elle permet de cibler les ateliers de soutien à la parentalité en adaptant les modules d’entraînement selon que le parent présente un déficit d’anticipation des bénéfices sociaux (ex. : « Mon ado n’écoutera rien de toute façon ») ou une inhibition due à une surcharge émotionnelle (ex. : « Je vais me sentir ridicule et honteux »). Enfin, l’instrument fournit une mesure de résultats standardisée et sensible au changement pour évaluer l’efficacité des programmes d’intervention en santé publique destinés aux pères et aux mères.
5. Construit psychologique / Construct
Le construit psychologique mesuré par la POES est l’attente de résultats parentale spécifique au domaine de la sexualité. Dans le paradigme socio-cognitif d’Albert Bandura, l’attente de résultat est définie comme le jugement prospectif qu’une personne porte sur les conséquences probables qu’entraînera la mise en œuvre d’un comportement déterminé. Contrairement au sentiment d’auto-efficacité, qui interroge la capacité subjective de réussir une performance (« Suis-je capable de parler de sexualité ? »), l’attente de résultat porte sur la causalité instrumentale perçue (« Si je parviens à en parler, quelles en seront les conséquences pour mon enfant et pour moi-même ? »).
Bandura conceptualise traditionnellement trois grands registres de conséquences anticipées : physiques (sensorielles, matérielles), sociales (approbation, conflits relationnels, réactions d’autrui) et auto-évaluatives (fierté morale, satisfaction personnelle, culpabilité ou honte). Dans la sphère de la communication verbale intrafamiliale, DiIorio et al. ont exclu les conséquences purement physiques, celles-ci n’ayant pas de pertinence écologique directe pour un échange discursif. La POES formalise donc deux grands domaines subdivisés en trois dimensions distinctes :
1. L’auto-évaluation cognitive (Cognitive Self-Evaluative Component)
Cette dimension renvoie à l’anticipation d’un alignement moral et éthique avec les normes du rôle parental idéal. Le parent anticipe qu’en discutant de thèmes sexuels, il confirmera son statut de parent responsable, accomplira son devoir protecteur et ressentira un sentiment de fierté civique et familiale. Des scores élevés reflètent une forte perception que la communication constitue un acte fondamental de soin parental responsable (ex. : sentiment d’avoir « fait ce qu’un parent doit faire » ou d’avoir posé le « bon geste »).
2. L’auto-évaluation émotionnelle (Emotional Self-Evaluative Component)
Cette dimension opérationnalise la charge affective négative directe liée à l’évocation de thèmes intimes et tabous. Les items de cette sous-échelle mesurent l’anticipation d’états internes aversifs : la gêne (embarrassment), l’inconfort subjectif, la honte (feeling ashamed) et le sentiment de malaise général. Une anticipation émotionnelle hautement négative agit comme un puissant inhibiteur comportemental, amenant les parents à différer indéfiniment les discussions cruciales.
3. Les attentes de nature sociale (Social Outcome Expectancies)
Cette composante examine les projections du parent quant aux réactions interpersonnelles de l’adolescent et aux conséquences sur son parcours de vie. Elle englobe deux aspects conjoints :
- La réaction relationnelle immédiate : l’écoute perçue de l’enfant, sa réceptivité affective, l’absence de conflit, ou à l’opposé, son malaise et son rejet de l’échange.
- L’efficacité protectrice à long terme : l’adhésion future aux conseils parentaux, la capacité accrue à résister à la pression des pairs (peer pressure), la prévention des grossesses non planifiées et le report de l’initiation sexuelle précoce.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
La POES s’ancre rigoureusement dans la théorie sociale cognitive (TSC) développée par Albert Bandura (1986, 1997). Ce modèle d’apprentissage et de régulation de l’action repose sur le principe du déterminisme réciproque triadique, stipulant que le comportement humain est le produit d’interactions dynamiques constantes entre les facteurs cognitifs et personnels internes, les configurations environnementales externes et les patterns comportementaux manifestes.
Au cœur de l’agentivité humaine bandurienne figurent deux systèmes de croyances cognitives complémentaires :
- Les croyances d’efficacité personnelle (Self-efficacy beliefs) : la certitude de posséder les compétences requises pour exécuter un cours d’action.
- Les attentes relatives aux résultats (Outcome expectations) : l’estimation probabiliste des effets découlant de cette exécution.
Bandura souligne avec force que si l’auto-efficacité est un prédicteur primordial, elle ne suffit pas à déclencher l’action lorsque les attentes de résultats sont défavorables ou neutres. Un individu peut s’estimer techniquement très capable de mener une discussion (haute auto-efficacité), mais s’abstenir totalement de le faire s’il anticipe que son adolescent s’enfermera dans le mutisme ou que l’échange provoquera une gêne intolérable pour l’ensemble du foyer (attentes de résultats négatives).
Dans l’application de la TSC à la santé sexuelle familiale orchestrée par Colleen DiIorio et son équipe, la communication sur la sexualité est appréhendée comme un comportement préventif complexe, chargé d’ambivalences affectives et de barrières normatives culturelles. Les parents doivent négocier la tension entre l’obligation morale prescrite par la société (protéger son enfant contre les infections et les risques psychosociaux) et les tabous conversationnels historiques entourant les organes génitaux, la masturbation, la contraception ou les rapports sexuels. La POES capture précisément cette matrice décisionnelle cognitive, offrant ainsi un cadre explicatif rigoureux aux théories de la santé comportementale.
7. Validité / Validity
La validité psychométrique de la POES a fait l’objet d’investigations poussées menées principalement dans l’étude fondatrice de DiIorio et al. (2001), puis consolidée dans des études ultérieures auprès de diverses populations parentales (DiIorio et al., 2006 ; Pluhar et al., 2008).
Validité de contenu
Les 15 items originaux ont été générés à partir d’une double démarche : une revue exhaustive de la littérature scientifique en éducation sexuelle et des séries d’entretiens de groupes de discussion (focus groups) avec des parents d’adolescents. Les énoncés ont ensuite été soumis au jugement d’experts de contenu et de spécialistes en méthodologie d’évaluation psychométrique. Chaque item a été analysé pour vérifier son adéquation lexicale et son alignement strict avec la définition théorique des attentes de résultats établie par Bandura, garantissant une forte représentativité du domaine mesuré.
Validité de construit (convergente et divergente)
Sur un échantillon de 491 mères d’adolescents âgés de 11 à 14 ans, la validité de construit de la POES a été évaluée en examinant ses associations statistiques avec d’autres variables clés :
- Communication sur la sexualité : la POES corrèle positivement et significativement avec la fréquence et la profondeur des discussions sur les thèmes sexuels, démontrant que les mères qui anticipent des retombées positives dialoguent plus volontiers avec leurs enfants (r statistiquement significatif, p < 0,001).
- Communication générale intrafamiliale : des corrélations positives modérées confirment que la POES partage une variance commune avec les compétences relationnelles globales, tout en mesurant un domaine d’attente spécifique.
- Compétences parentales générales et estime de soi : des associations positives théoriquement conformes ont été observées, étayant la validité nomologique du construit.
Validité discriminante et différentielle
Des analyses comparatives ont révélé des différences significatives en fonction du sexe de l’adolescent : les mères de filles rapportent des attentes de résultats parentales globales plus favorables que les mères de garçons, une observation rigoureusement conforme aux théories de la socialisation différentielle selon le genre rapportées dans la littérature sociologique et développementale.
8. Fidélité / Reliability
Les propriétés de fidélité et de cohérence interne de la POES ont été confirmées à travers plusieurs cohortes de participants :
Cohérence interne (Version 15 items)
Dans l’échantillon initial de validation comprenant 491 mères (DiIorio et al., 2001), le coefficient alpha de Cronbach pour l’échelle globale atteint 0,83, ce qui dénote un niveau tout à fait satisfaisant de cohérence interne. Les corrélations entre les items et le score total (item-to-total correlations) s’échelonnent de 0,24 à 0,61, avec une corrélation moyenne de 0,27. Les moyennes individuelles des items varient entre 3,15 et 4,50 (écarts-types compris entre 0,60 et 1,25). L’item 8 (« Your adolescent will do what he/she wants no matter what you say ») présentait la corrélation la plus faible et des corrélations faibles (< 0,10) avec d’autres variables.
Les coefficients alpha pour les trois sous-échelles de la version 15 items étaient de :
- Sous-échelle cognitive auto-évaluative : α = 0,82
- Sous-échelle émotionnelle auto-évaluative : α = 0,77
- Sous-échelle sociale : α = 0,67
Stabilité et cohérence de la version 23 items
Afin de renforcer la sous-échelle sociale et la dimension cognitive, 8 items complémentaires ont été ajoutés, portant l’échelle à 23 items. Lors d’un essai randomisé contrôlé mené auprès de 277 pères participant à une intervention de prévention du VIH pour adolescents garçons (DiIorio, McCarty, & Denzmore, 2006), l’alpha de Cronbach pour l’ensemble des 23 items s’est élevé à 0,83. De même, dans les recherches de Pluhar, DiIorio et McCarty (2008) portant sur des mères d’enfants âgés de 6 à 12 ans, un coefficient de 0,85 a été observé. Ces valeurs attestent d’une stabilité métrologique remarquable auprès de populations parentales masculines et féminines.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
La structure factorielle sous-jacente de la POES a été explorée au moyen d’une analyse factorielle commune du maximum de vraisemblance (maximum likelihood common factor analysis) couplée à une rotation oblique, tenant compte des intercorrélations théoriques probables entre dimensions du même construit.
Analyse factorielle exploratoire initiale
L’extraction non contrainte a initialement révélé quatre facteurs dont les valeurs propres (eigenvalues) étaient supérieures à 1,0, expliquant au total 59,6 % de la variance globale. Toutefois, l’examen de la matrice factorielle a mis en évidence qu’un seul item saturait substantiellement sur le quatrième facteur, suggérant une sur-extraction factorielle sans pertinence théorique.
Modèle à trois facteurs retenu
Une seconde analyse factorielle a donc été conduite en restreignant l’extraction à trois facteurs. Cette solution a permis une interprétation psychologique nette et cohérente, rendant compte de 52,6 % de la variance totale :
- Facteur 1 : Auto-évaluation cognitive (3 items initiaux). Ce facteur le plus robuste s’articule autour de la notion centrale de devoir parental, de responsabilité morale et du sentiment de faire le bon choix éducatif.
- Facteur 2 : Auto-évaluation émotionnelle (6 items initiaux). Il regroupe l’ensemble des items reflétant la gêne subjective, la honte, le malaise, la difficulté conversationnelle et le caractère désagréable anticipé de la discussion.
- Facteur 3 : Attentes de résultats sociaux (6 items initiaux). Il concerne la réceptivité perçue de l’adolescent lors des échanges et la croyance que la discussion aura un impact régulateur réel sur ses choix relationnels et sexuels.
Justification psychométrique de l’extension à 23 items
Constatant que le facteur cognitif ne comptait initialement que 3 items et que le facteur social obtenait une consistance interne perfectible (α = 0,67), DiIorio et son équipe ont conçu 8 items supplémentaires (1 item cognitif auto-évaluatif et 7 items sociaux). Cette version enrichie à 23 items assure un équilibre structurel supérieur pour les modélisations en équations structurelles.
10. Instrument de mesure / Instrument
- Dénomination de l’outil : Échelle des attentes de résultats parentales (Parenting Outcome Expectancy Scale – POES).
- Auteurs : Colleen DiIorio, Ph.D., FAAN, et collègues (Rollins School of Public Health, Emory University).
- Type d’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation psychométrique (auto-rapporté) ou hétéro-évaluation administrée par entretien individuel / assistance informatique (CAI).
- Population cible : Parents (mères et pères) d’enfants préadolescents et adolescents (âgés de 6 à 14 ans et plus).
- Nombre d’items : 23 items (version étendue) ; 15 items (version initiale historique).
- Durée moyenne de passation : Environ 5 à 10 minutes.
- Format des réponses : Échelle de Likert à 5 points :
1= Strongly Disagree (Pas du tout d’accord)
2= Disagree (Pas d’accord)
3= Neither Disagree nor Agree (Ni en désaccord ni d’accord)
4= Agree (D’accord)
5= Strongly Agree (Tout à fait d’accord) - Cotation et calcul des scores :
- 15 items sont formulés positivement (items 1, 2, 3, 6, 7, 10, 11, 13, 14, 15, 18, 19, 20, 22, 23).
- 8 items sont formulés négativement et doivent faire l’objet d’un codage inversé (reverse scoring) avant sommation : items 4, 5, 8, 9, 12, 16, 17, 21 (pour ces items : 1 devient 5, 2 devient 4, 3 reste 3, 4 devient 2, 5 devient 1).
- Le score global s’obtient en additionnant les réponses aux 23 items.
- L’amplitude des scores s’étend de 23 à 115 points.
- Un score élevé traduit des attentes de résultats globalement positives, favorables à l’engagement dans une communication ouverte sur la santé sexuelle.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de publication initiale : 2001 (version originale à 15 items dans le Journal of Nursing Measurement) ; extensions et validation de la version à 23 items en 2006 et 2008.
- Droits d’auteur : Droits académiques détenus par Colleen DiIorio et les éditeurs institutionnels originaux (Springer Publishing Company / American Psychological Association).
- Politique d’accès et tarif : L’instrument est accessible gratuitement à des fins de recherche scientifique non commerciale et d’évaluation clinique. Aucune redevance n’est exigée des chercheurs universitaires.
- Demande d’autorisation : Pour toute utilisation formelle, adaptation transculturelle ou intégration dans des systèmes d’interviews informatisées, il convient d’adresser une demande par courriel à l’autrice principale :
Colleen DiIorio, Ph.D.
Emory University, Rollins School of Public Health
Department of Behavioral Sciences and Health Education
1518 Clifton Road NE, Atlanta, GA 30322, États-Unis
Courriel institutionnel :[email protected]
12. Références / References
Les sources bibliographiques majeures relatives à l’élaboration théorique, à la validation psychométrique et aux applications empiriques de la POES incluent :
- Bandura, A. (1986). Social foundations of thought and action: A social cognitive theory. Prentice-Hall.
- Bandura, A. (1997). Self-efficacy: The exercise of control. W. H. Freeman and Company. https://psycnet.apa.org/record/1997-08589-000
- DiIorio, C., Dudley, W. N., Wang, D. T., Wasserman, J., Eichler, M., & Belcher, L. (2001). Measurement of parenting self-efficacy and outcome expectancy related to discussion about sex. Journal of Nursing Measurement, 9(2), 135–149. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11762112/
- DiIorio, C., McCarty, F., & Denzmore, P. (2006). An exploration of social cognitive theory mediators of father-son communication about sex. Journal of Pediatric Psychology, 31(9), 917–927. https://doi.org/10.1093/jpepsy/jsj101
- Pluhar, E. I., DiIorio, C. K., & McCarty, F. (2008). Correlates of sexuality communication among mothers and 6–12-year-old children. Child: Care, Health and Development, 34(3), 283–290. https://doi.org/10.1111/j.1365-2214.2007.00806.x