1. Résumé / Abstract
L’Échelle des Activités de Coping Religieux (Religious Coping Activities Scale, RCAS) est un instrument psychométrique développé par Kenneth I. Pargament et ses collaborateurs en 1990 afin d’évaluer de manière multidimensionnelle la manière dont les individus mobilisent des ressources cognitives, comportementales et interpersonnelles d’inspiration religieuse face à des événements de vie stressants ou traumatiques. Historiquement, l’évaluation de la religion en psychologie de la santé et psychologie clinique reposait sur des indicateurs institutionnels ou comportementaux élémentaires, tels que la fréquence d’assistance au culte ou l’assiduité de la prière. La RCAS a été conçue pour dépasser cette approche statique en appréhendant le coping religieux comme un processus dynamique d’adaptation transactionnelle.
L’instrument se compose de 29 items regroupés en six sous-échelles distinctes : les Activités à base spirituelle (Spiritually Based Activities, 12 items), les Bonnes actions (Good Deeds, 6 items), le Mécontentement religieux (Discontent, 3 items), le Soutien religieux interpersonnel (Interpersonal Religious Support, 2 items), la Supplication/Négociation (Plead, 3 items) et l’Évitement religieux (Religious Avoidance, 3 items). Les participants évaluent leur degré d’engagement dans chaque stratégie à l’aide d’une échelle de réponse de type Likert en 4 points (1 = not at all, 2 = somewhat, 3 = quite a bit, 4 = a great deal).
Sur le plan des propriétés psychométriques, l’instrument présente une cohérence interne satisfaisante à excellente selon les sous-échelles, avec des coefficients alpha de Cronbach s’échelonnant de 0,61 (pour l’Évitement religieux et la Supplication) à 0,92 (pour les Activités à base spirituelle). L’analyse factorielle exploratoire initiale a permis d’extraire cinq facteurs empiriques expliquant la quasi-totalité de la variance commune, auxquels s’est adjointe une sixième dimension fondée sur des critères théoriques. La validité incrémentielle de la RCAS est particulièrement remarquable : les régressions multiples démontrent que ses sous-échelles prédisent de manière significative les issues de santé mentale, le bien-être non religieux perçu et les gains spirituels, au-delà de la variance expliquée par les mesures de religiosité globale et les stratégies de coping séculier.
2. Mots-clés / Keywords
coping religieux, psychologie de la religion, adaptation au stress, évaluation psychométrique, spiritualité, santé mentale, soutien interpersonnel, détresse spirituelle, Pargament, ajustement psychologique
3. Auteurs / Authors
L’Échelle des Activités de Coping Religieux a été conçue et standardisée par une équipe de chercheurs en psychologie clinique et communautaire de l’Université de Bowling Green State (Ohio, États-Unis) :
- Kenneth I. Pargament, Ph.D. — Professeur émérite de psychologie, Bowling Green State University, Ohio, États-Unis. Spécialiste mondial de la psychologie de la religion et du coping spirituel. (Correspondance académique : Bowling Green State University, Department of Psychology).
- David S. Ensing, Ph.D. — Bowling Green State University, Ohio, États-Unis.
- Kathryn Falgout, M.A. — Bowling Green State University, Ohio, États-Unis.
- Hollis Olsen, M.A. — Bowling Green State University, Ohio, États-Unis.
- Barbara Reilly, Ph.D. — Bowling Green State University, Ohio, États-Unis.
- Kimberly Van Haitsma, Ph.D. — Bowling Green State University, Ohio, États-Unis (actuellement au College of Nursing, Pennsylvania State University).
- Richard Warren, Ph.D. — Bowling Green State University, Ohio, États-Unis.
4. Objectif / Purpose
L’objectif fondamental de la Religious Coping Activities Scale (RCAS) est d’opérationnaliser les multiples expressions comportementales, cognitives, émotionnelles et relationnelles par lesquelles la foi et la tradition religieuse interviennent lors de l’affrontement d’événements de vie critiques. Avant l’introduction de cet instrument dans les années 1990, les recherches épidémiologiques et psychologiques recouraient de façon prédominante à des variables distales de religiosité, telles que l’affiliation confessionnelle, le statut de membre d’une église ou la fréquence hebdomadaire des prières. Ces indices globaux masquaient l’hétérogénéité fonctionnelle du phénomène religieux en postulant implicitement que toute orientation religieuse exerçait un effet uniforme, protecteur ou pathogène, face à l’adversité.
Pargament et ses collaborateurs ont développé la RCAS pour fournir un indice proximal rigoureux, capable de capturer ce que les individus font concrètement de leur foi lorsqu’ils sont confrontés à des crises existentielles majeures telles que la maladie grave d’un proche, le deuil, la précarité socioéconomique ou des ruptures conjugales. Sur le plan de la justification théorique, l’échelle examine comment la religion sert de schéma d’attribution du sens, de moyen de maîtrise (locus of control théiste ou collaboratif), de mécanisme de régulation affective et de vecteur d’affiliation sociale.
Dans le domaine de la recherche, la RCAS permet de cartographier la divergence fonctionnelle entre les stratégies de coping religieux bénéfiques (dites positives) et les stratégies génératrices de détresse spirituelle (dites négatives). En pratique clinique, l’échelle sert d’outil d’évaluation diagnostique pour les psychologues de la santé, les psychiatres et les aumôniers hospitaliers. Elle permet d’identifier si les démarches de foi d’un patient renforcent sa résilience face au traumatisme ou si, au contraire, elles révèlent un sentiment d’abandon divin, une culpabilisation intense ou une passivité délétère susceptible d’entraver l’observance thérapeutique et la guérison psychologique.
5. Construit psychologique / Construct
La RCAS modélise le coping religieux selon une architecture multifactorielle regroupant six dimensions opérationnelles, reflétant des orientations d’adaptation théologiques, comportementales et interpersonnelles distinctes :
Activités à base spirituelle (Spiritually Based Activities – 12 items)
Cette sous-échelle mesure l’attachement intime et confiant à une relation bienveillante avec Dieu, ainsi que l’utilisation active de la foi pour réévaluer cognitivement la situation et orienter les décisions d’adaptation. L’individu s’appuie sur une collaboration avec le divin ou sur la certitude que la souffrance s’inscrit dans un dessein spirituel porteur de sens. Des exemples caractéristiques incluent le fait de confier l’issue de l’événement entre les mains de Dieu, de chercher à discerner la leçon divine derrière l’épreuve, ou de trouver du réconfort dans le sacrifice du Christ.
Bonnes actions (Good Deeds – 6 items)
Cette dimension évalue l’intensification des comportements moraux, éthiques et rituels conformes aux prescriptions religieuses en réponse à la crise. Face à la rupture de l’ordre habituel induite par l’événement stressant, l’individu cherche à restaurer une cohérence existentielle et morale en confessant ses péchés, en cherchant à mener une existence plus charitable, en assistant aux offices religieux et en soutenant matériellement ou émotionnellement d’autres fidèles de sa communauté.
Mécontentement religieux (Discontent – 3 items)
Le mécontentement opérationnalise la crise spirituelle et le conflit religieux. Il enregistre les sentiments d’aliénation, de déception, de colère ou d’amertume éprouvés à l’égard de Dieu et de l’institution religieuse, ainsi que la remise en cause radicale des croyances spirituelles fondamentales. L’individu interprète l’adversité comme le signe d’une défaillance de la protection divine ou comme une trahison de la communauté ecclésiale.
Soutien religieux interpersonnel (Interpersonal Religious Support – 2 items)
Cette sous-échelle mesure la mobilisation active du réseau social confessionnel. Elle évalue l’aide concrète, les conseils pastoraux et le réconfort émotionnel sollicités et reçus de la part des membres du clergé (pasteurs, prêtres) et des membres de la congrégation. Elle représente la dimension communautaire et solidaire de la foi institutionnalisée.
Supplication et négociation (Plead – 3 items)
La supplication explore les conduites d’intercession désespérée dans lesquelles le sujet implore Dieu d’accomplir une intervention miraculeuse pour résoudre un problème personnel insolublement perçu. Elle comporte également des tentatives de négociation (« pacte théologique ») et des interrogations anxieuses sur la justice divine (ex. demander obstinément à Dieu la raison de cette souffrance).
Évitement religieux (Religious Avoidance – 3 items)
Cette dimension capture l’utilisation de pratiques ou croyances religieuses comme mécanisme de déflexion de l’attention ou de déni psychologique. L’individu se focalise de façon eschatologique sur l’au-delà pour ignorer les exigences concrètes du monde présent, remet l’intégralité de la résolution du problème à Dieu sans s’engager activement dans sa gestion, ou lit les Écritures sacrées afin d’anesthésier temporairement sa détresse émotionnelle.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
Le substrat conceptuel de la RCAS repose sur la convergence féconde entre la théorie cognitive transactionnelle du coping formulée par Richard Lazarus et Susan Folkman (1984) et les modèles théologiques et psychodynamiques de la psychologie de la religion contemporaine élaborés par Kenneth I. Pargament.
Dans la théorie de Lazarus et Folkman, le stress psychologique émerge d’une relation transactionnelle particulière entre la personne et son environnement, évaluée par celle-ci comme excédant ses ressources et mettant en péril son bien-être. Ce processus engage deux temps évaluatifs cardinaux : l’évaluation primaire, par laquelle l’individu détermine la signification et la gravité de l’événement (menace, défi, perte), et l’évaluation secondaire, au cours de laquelle il jauge l’éventail de ses ressources adaptatives disponibles.
Pargament a greffé la religion sur ce métamodèle en avançant que la foi fournit à la fois un système d’orientation général (croyances fondamentales sur la justice cosmique, valeurs, schéma du monde) et des méthodes d’action spécifiques lors de l’évaluation secondaire. La religion n’est plus envisagée sous l’angle freudien exclusif d’une névrose régressive de dépendance ou sous le prisme d’une simple défense psychologique archaïque, mais comme un système signifiant de conservation ou de transformation du sacré (search for significance).
Dans cette dynamique, les stratégies de coping religieux traduisent différentes modalités d’attribution du contrôle personnel en interaction avec le contrôle divin. Le modèle identifie trois styles d’adaptation religieuse fondamentaux :
- Le style d’autonomie (Self-Directing), où l’individu estime que Dieu lui a conféré la liberté et les capacités intellectuelles d’affronter l’obstacle de façon indépendante ;
- Le style de déférence passive (Deferring), où le sujet se décharge entièrement de la responsabilité sur Dieu (fortement lié à la sous-échelle d’Évitement religieux) ;
- Le style collaboratif (Collaborative), où l’être humain et le divin sont perçus comme des partenaires actifs engagés de concert dans la résolution de la détresse (fortement corrélé aux Activités à base spirituelle).
7. Validité / Validity
La validité de construit, la validité convergente et la validité incrémentielle de la RCAS ont été méthodiquement documentées lors de l’étude princeps de Pargament et al. (1990) auprès d’un échantillon normatif diversifié, puis consolidées par plusieurs investigations longitudinales ultérieures.
Afin d’éprouver la validité de critère prédictive, les sous-échelles ont été mises en relation avec trois ensembles distincts d’indicateurs de résultat adaptatif : un questionnaire standardisé d’évaluation de la santé mentale, un indice de cinq items jaugeant les retombées profanes positives de l’événement (régulation des affects, leçons de vie acquises, renforcement personnel), et un indice de trois items évaluant les gains spirituels (proximité avec Dieu, sentiment d’appartenance ecclésiale, croissance de la foi).
Les résultats ont démontré une divergence fonctionnelle majeure entre les sous-échelles :
- La sous-échelle Activités à base spirituelle s’est révélée être le prédicteur le plus puissant et le plus robuste d’un ajustement réussi sur les trois mesures d’issues, corrélée positivement à une excellente santé psychologique et à une forte croissance spirituelle.
- Les dimensions Bonnes actions et Soutien religieux interpersonnel ont affiché des corrélations constamment positives avec les gains existentiels et relationnels.
- La sous-échelle Supplication (Plead) a mis en lumière des conséquences paradoxales ou mixtes : bien qu’associée à des scores élevés de sentiment de proximité spirituelle, elle était significativement reliée à un niveau plus médiocre de santé mentale, traduisant l’anxiété sous-jacente à la détresse non résolue.
- Le Mécontentement religieux a exercé des influences systématiquement délétères, associées à une détresse psychologique accrue, un bien-être diminué et une érosion de la vitalité spirituelle.
La validité incrémentielle a été établie par des analyses de régression hiérarchique multiple. Après avoir contrôlé les variables sociodémographiques, les mesures conventionnelles de religiosité (présence au temple, fréquence de prière) et les styles généraux de coping non religieux (stratégies séculières de Lazarus et Folkman), les sous-échelles de la RCAS ont systématiquement expliqué une part substantielle et unique de variance supplémentaire dans la prédiction de la santé mentale et de l’adaptation post-traumatique.
8. Fidélité / Reliability
La consistance interne des six sous-échelles de la RCAS a été estimée dans l’échantillon d’étalonnage de 586 répondants à travers le coefficient alpha de Cronbach. Les indices psychométriques se situent dans des intervalles jugés adéquats à excellents pour la recherche en sciences comportementales :
- Activités à base spirituelle (12 items) : $\alpha = 0,92$. Cette excellente cohérence interne reflète une grande homogénéité des énoncés axés sur l’intimité divine et le guidage spirituel.
- Bonnes actions (6 items) : $\alpha = 0,82$.
- Soutien religieux interpersonnel (2 items) : $\alpha = 0,78$. La valeur obtenue est remarquable compte tenu de la brièveté de l’échelle (2 items).
- Mécontentement religieux (3 items) : $\alpha = 0,68$. Cohérence modérée mais acceptable pour une échelle brève mesurant un affect spirituel conflictuel.
- Supplication / Négociation (3 items) : $\alpha = 0,61$.
- Évitement religieux (3 items) : $\alpha = 0,61$.
Les coefficients plus modestes observés sur les échelles d’Évitement et de Supplication sont attribuables au faible nombre d’items constitutifs et à la pluralité des mécanismes défensifs sous-jacents. Dans les études de suivi temporel, notamment lors de l’analyse longitudinale du coping religieux face au stress de la guerre du Golfe (Pargament et al., 1994), la fidélité test-retest à moyen terme a révélé une stabilité temporelle satisfaisante, tout en démontrant une sensibilité adéquate aux fluctuations conjoncturelles de la menace environnementale.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
La structure factorielle de la RCAS a été élaborée à partir d’un ensemble préliminaire de 31 énoncés issus de consultations auprès de fidèles, de membres du clergé et d’analyses narratives de situations critiques. Ces données, recueillies auprès d’une cohorte de 528 pratiquants religieux ayant tous traversé une épreuve sévère au cours des douze mois précédents, ont été soumises à une analyse factorielle exploratoire (AFE) par composantes principales assortie d’une rotation orthogonale Varimax.
L’extraction factorielle a mis en évidence cinq facteurs majeurs satisfaisant au critère de Kaiser (valeurs propres supérieures à 1,00) et au test du coude de Cattell, lesquels expliquaient approximativement la totalité de la variance commune attribuable aux items factorisables :
- Le Facteur 1 regroupait 12 items caractérisés par de fortes saturations (> 0,50) relatives au sentiment d’amour divin, à la direction divine et à la collaboration avec Dieu (Activités à base spirituelle).
- Le Facteur 2 comprenait 6 items saturant sur le perfectionnement moral, la confession et les activités au sein de l’assemblée (Bonnes actions).
- Le Facteur 3 rassemblait 3 items saturant sur l’amertume envers Dieu et la contestation de la foi (Mécontentement religieux).
- Le Facteur 4 était composé de 3 items capturant la recherche de miracles et le marchandage divin (Supplication).
- Le Facteur 5 incluait 2 items isolant spécifiquement le recours au clergé et aux coreligionnaires (Soutien religieux interpersonnel).
Trois items qui ne saturaient pas de façon concluante ou isolée sur les cinq facteurs empiriques ont été regroupés par décision conceptuelle des chercheurs pour forger la sixième sous-échelle, Religious Avoidance (Évitement religieux). Cette décision reposait sur leur cohérence théorique avec la littérature clinique relative au déni et au report passif de l’agentivité. Deux items résiduels non discriminants de la version initiale ont été éliminés, fixant l’instrument final à 29 items.
10. Instrument de mesure / Instrument
- Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique standardisé (self-report inventory).
- Format d’administration : Papier-crayon ou passation informatisée / numérique.
- Nombre total d’items : 29 items distribués en 6 sous-échelles :
- Activités à base spirituelle : 12 items (items 1 à 12).
- Bonnes actions : 6 items (items 13 à 18).
- Mécontentement religieux : 3 items (items 19 à 21).
- Soutien religieux interpersonnel : 2 items (items 22 et 23).
- Supplication / Négociation : 3 items (items 24 à 26).
- Évitement religieux : 3 items (items 27 à 29).
- Échelle de réponse : Échelle de Likert à 4 points :
1= Not at all (Pas du tout)2= Somewhat (Un peu)3= Quite a bit (Assez)4= A great deal (Énormément)- Durée de passation : Environ 10 à 15 minutes.
- Modalités de cotation : Le score de chaque sous-échelle s’obtient en calculant la moyenne arithmétique des notes attribuées aux items composant la dimension concernée (somme des items divisée par le nombre d’items de la sous-échelle). Les scores varient donc continûment de 1,00 à 4,00. Il n’y a pas d’items inversés. Un score global n’est généralement pas recommandé, car il masque la distinction fonctionnelle essentielle entre formes adaptatives et conflictuelles du coping.
- Données normatives de référence (Pargament et al., 1990 ; N = 586) :
- Activités à base spirituelle : M = 2,64 ; Écart-type (SD) = 0,70
- Bonnes actions : M = 2,22 ; Écart-type (SD) = 0,72
- Soutien religieux interpersonnel : M = 2,02 ; Écart-type (SD) = 1,01
- Évitement religieux : M = 2,01 ; Écart-type (SD) = 0,99
- Supplication / Négociation : M = 1,75 ; Écart-type (SD) = 0,74
- Mécontentement religieux : M = 1,37 ; Écart-type (SD) = 0,60
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de publication : 1990 (article princeps dans l’American Journal of Community Psychology).
- Statut des droits d’auteur et permissions : Les items de l’échelle ont été publiés dans le domaine public académique à des fins d’enseignement et de recherche scientifique à but non lucratif. L’utilisation clinique ou expérimentale ne requiert pas de redevance financière, sous réserve de citer scrupuleusement la publication originale de Pargament et al. (1990).
- Tarif d’utilisation : Gratuit (accès libre pour les chercheurs et praticiens de santé mentale).
- Exploitation commerciale : Toute incorporation dans une plateforme commerciale, un manuel payant ou une batterie de tests marchande nécessite l’accord formel des détenteurs des droits (Kenneth I. Pargament et/ou l’éditeur Springer / Society for Community Research and Action).
12. Références / References
Les travaux académiques fondateurs et les études cliniques de validation associés à la RCAS incluent notamment :
- Lazarus, R. S., & Folkman, S. (1984). Stress, appraisal, and coping. Springer Publishing Company.
- Pargament, K. I., Ensing, D. S., Falgout, K., Olsen, H., Reilly, B., Van Haitsma, K., & Warren, R. (1990). God help me: (I): Religious coping efforts as predictors of the outcomes to significant negative life events. American Journal of Community Psychology, 18(6), 793–824. https://doi.org/10.1007/BF00938065
- Pargament, K. I., Olsen, H., Reilly, B., Falgout, K., Ensing, D. S., & Van Haitsma, K. (1992). God help me (II): The relationship of religious orientations to religious coping with negative life events. Journal for the Scientific Study of Religion, 31(4), 504–513. https://doi.org/10.2307/1386859
- Pargament, K. I., Ishler, K., Dubow, E. F., Stanik, P., Rouiller, R., Crowe, P., Cullman, E. P., Albert, M., & Royster, B. J. (1994). Methods of religious coping with the Gulf War: Cross-sectional and longitudinal analyses. Journal for the Scientific Study of Religion, 33(4), 347–361. https://doi.org/10.2307/1386494
- Park, C. L., & Cohen, L. H. (1993). Religious and nonreligious coping with the death of a friend. Cognitive Therapy and Research, 17(6), 561–577. https://doi.org/10.1007/BF01176079
- Shortz, J. L., & Worthington, E. L., Jr. (1994). Young adults’ recall of religiosity, attributions, and coping in parental divorce. Journal for the Scientific Study of Religion, 33(2), 172–179. https://doi.org/10.2307/1386603