Échelle de proximité avec Dieu

Découvrez l’Échelle de proximité avec Dieu (Nearness to God Scale), son cadre théorique, ses propriétés psychométriques et ses applications en psychologie de la religion.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 17, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 17, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’Échelle de proximité avec Dieu (en anglais, Nearness to God Scale [NGS]) constitue un instrument psychométrique d’évaluation quantitative conçu pour mesurer le degré de proximité subjective, d’intimité relationnelle et d’accessibilité perçue dans la relation entre un individu et la transcendance divine. Initialement issue des travaux pionniers menés par William E. Broen (1957a, 1957b) sur l’Inventaire des attitudes religieuses (Religious Attitude Inventory), cette échelle a été affinée et opérationnalisée sous une forme brève de 6 items par Richard L. Gorsuch et Craig S. Smith (1983). L’instrument évalue dans quelle mesure la divinité est ressentie comme vivante, active, présente au quotidien et immédiatement accessible à l’expérience humaine, s’inscrivant historiquement dans le paradigme théologique et culturel chrétien, tout en demeurant applicable dans le cadre de recherches comparatives sur la religiosité générale.

Sur le plan structurel, l’instrument repose sur une échelle de réponse de type Likert en 5 points allant de 1 (« Pas du tout d’accord ») à 5 (« Tout à fait d’accord »), comprenant une inversion systématique pour l’item exprimant un sentiment d’éloignement spirituel (item 5). Sur le plan psychométrique, les études empiriques mettent en évidence une structure unifactorielle dominante expliquant une part substantielle de la variance commune relative à l’intimité spirituelle. Les indices de cohérence interne oscillent historiquement autour d’un coefficient de Kuder-Richardson ou d’un alpha de Cronbach d’environ 0,60 à 0,85 selon les échantillons et les versions considérées. La validité de construit est étayée par des corrélations significatives avec les mécanismes d’attribution causale religieuse (Gorsuch & Smith, 1983), les mesures de bien-être existentiel, ainsi que des associations différentielles avec les conceptions philosophiques de la nature humaine (Wrightsman, 1964). L’échelle offre ainsi une alternative parcimonieuse et robuste pour sonder la dimension expérientielle et affective de la foi au sein de la psychologie de la religion contemporaine.

2. Mots-clés / Keywords

Échelle de proximité avec Dieu, psychologie de la religion, attachement à Dieu, intimité spirituelle, Richard L. Gorsuch, William E. Broen, attribution religieuse, psychométrie, attitudes religieuses, expérience religieuse, transcendance, évaluation psychologique.

3. Auteurs / Authors

L’instrument puise son origine conceptuelle et empirique dans les travaux de plusieurs chercheurs majeurs en psychologie sociale et psychologie de la religion :

  • William E. Broen Jr. : Ph.D. en psychologie clinique, professeur émérite à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Pionnier de l’analyse factorielle des attitudes religieuses dans les années 1950, auteur du Religious Attitude Inventory (Broen, 1957a, 1957b).
  • Richard L. Gorsuch : Ph.D., professeur émérite de psychologie à la Graduate School of Psychology du Fuller Theological Seminary (Pasadena, Californie). Expert de renommée internationale en méthodologie psychométrique, analyse factorielle et psychologie scientifique de la religion, co-auteur de l’adaptation concise de 1983.
  • Craig S. Smith : Chercheur associé et collaborateur au Fuller Theological Seminary, co-développeur des protocoles d’investigation sur les attributions causales de responsabilité à Dieu (Gorsuch & Smith, 1983).

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’Échelle de proximité avec Dieu est de quantifier la dimension affective, phénoménologique et relationnelle du lien qu’entretient un individu avec le divin. Contrairement aux indices purement comportementaux de religiosité (tels que la fréquence de fréquentation d’un lieu de culte ou l’observance de rituels) ou aux mesures doctrinales axées sur l’adhésion dogmatique (comme l’orthodoxie ou le fondamentalisme), cette échelle capture le sentiment subjectif d’intimité, d’accessibilité et de communication bidirectionnelle avec Dieu. Elle cherche à déterminer si Dieu est perçu comme une entité abstraite, lointaine et désincarnée, ou au contraire comme un partenaire relationnel intime, vivant et présent dans le flux continu de l’existence quotidienne.

Dans le domaine de la recherche fondamentale en psychologie de la religion, l’échelle a été conçue pour opérationnaliser la variable de proximité divine dans des modèles d’attribution de responsabilité causale (Gorsuch & Smith, 1983 ; Lupfer et al., 1992). Les chercheurs cherchaient à comprendre comment et pourquoi certains individus attribuent le dénouement des événements de vie – qu’ils soient positifs ou dramatiques – à une intervention active de Dieu plutôt qu’au hasard ou à des contingences séculières. La justification théorique réside dans le fait que la proximité perçue agit comme un filtre cognitif et affectif puissant modulant l’interprétation des événements existentiels, le coping religieux et les représentations de la causalité universelle.

Sur le versant clinique et appliqué, l’échelle présente un intérêt substantiel pour la psychologie de la santé, le conseil pastoral et la psychothérapie sensible à la spiritualité. Elle permet de dépister les états de désolation spirituelle, caractérisés par un sentiment aigu d’abandon ou d’éloignement divin, fréquemment associés à la dépression existentielle, à la détresse morale ou au deuil compliqué. À l’inverse, un score élevé de proximité avec Dieu peut constituer une ressource d’adaptation majeure (coping sécure), fournissant au sujet une base de sécurité interne face aux traumatismes et aux maladies chroniques graves.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par l’échelle relève de l’intimité spirituelle perçue et de l’accessibilité relationnelle divine. Ce construit psychologique s’articule autour de trois composantes majeures interdépendantes :

La conscience de la présence divine et le sentiment de réalité

Cette composante renvoie à l’expérience phénoménologique selon laquelle Dieu n’est pas un concept métaphysique lointain, mais une présence tangible et immanente dans la conscience du sujet (exprimée par l’énoncé « God is very real to me »). Le croyant fait l’expérience d’une certitude affective quant à l’existence agissante de Dieu dans son for intérieur et son environnement immédiat.

L’accessibilité et la disponibilité continue

Le construit postule que Dieu est disponible en tout temps et en tout lieu, sans intermédiaire institutionnel obligatoire (illustré par « I feel that God is accessible to me at all times »). Cette perception d’ouverture constante confère au sujet un sentiment d’écoute inconditionnelle et de soutien perpétuel, analogue à ce que l’on observe dans les dynamiques d’attachement interpersonnel où la figure d’attachement est perçue comme attentive et disponible.

L’interactivité communicative (« Marcher et parler avec Dieu »)

L’élément central de ce construit réside dans la réciprocité perçue du dialogue. L’individu ne se contente pas de réciter des prières ritualisées : il a le sentiment d’avoir un échange personnel continu, souvent métaphorisé par le fait de « marcher et parler avec Dieu » (« I feel that I walk and talk with God ») et de communiquer intimement par la prière régulière (« I communicate regularly and intimately with God in prayer »).

L’évaluation négative de l’éloignement spirituel (polarité inverse)

Le construit englobe également son pôle négatif, c’est-à-dire l’expérience d’aliénation ou de sécheresse spirituelle (« I often feel far away from God »). La mesure de cet aspect inversé permet de s’assurer que le construit ne reflète pas simplement une approbation passive de clichés religieux, mais capture un continuum dynamique allant de l’éloignement douloureux à l’intimité fusionnelle ou harmonieuse.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’ancrage théorique de l’Échelle de proximité avec Dieu se situe au confluent de plusieurs grands courants de la psychologie contemporaine :

La théorie factorielle des attitudes religieuses (Broen)

Dans les années 1950, William E. Broen a cherché à clarifier la structure multidimensionnelle de la foi en appliquant les techniques de l’analyse factorielle aux attitudes religieuses. Ses travaux ont démontré que la religiosité ne pouvait être réduite à un facteur général d’adhésion, mais se divisait nettement en deux axes majeurs orthogonaux : d’une part, le Fondamentalisme (l’adhésion doctrinale rigide, littérale et institutionnelle), et d’autre part, la Proximité avec Dieu (une dimension personnelle, expérientielle et affective). Ce cadre théorique affirmait l’indépendance de l’expérience intérieure du divin par rapport à la simple conformité dogmatique.

La théorie de l’attribution causale appliquée à la religion (Gorsuch & Smith)

Richard L. Gorsuch et ses collaborateurs ont mobilisé la théorie de l’attribution de Fritz Heider et Harold Kelley pour comprendre comment les individus interprètent les événements du monde. Selon ce modèle, les individus qui perçoivent Dieu comme immédiatement proche et personnel sont psychologiquement disposés à lui attribuer une responsabilité causale directe dans les événements de leur vie, qu’il s’agisse de réussites, d’épreuves ou de rétablissements inattendus. Le sentiment de proximité réduit la distance ontologique perçue entre les sphères naturelle et surnaturelle.

La théorie de l’attachement appliquée au divin

Bien que formalisée plus tardivement par des auteurs comme Lee A. Kirkpatrick et Pehr Granqvist (voir l’attachement en religion), l’échelle de proximité s’aligne étroitement sur les concepts bowlbiens. Dans cette optique, Dieu fonctionne comme une figure d’attachement primaire fournissant un havre de sécurité (safe haven) face aux menaces et une base de sécurité (secure base) pour explorer le monde. Le sentiment d’être proche de Dieu correspond à un schéma d’attachement sécure au divin, caractérisé par une faible anxiété d’abandon et un faible évitement de l’intimité spirituelle.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’échelle a été examinée à travers plusieurs paradigmes expérimentaux et corrélationnels :

Validité de construit et mécanismes d’attribution

Dans l’étude séminale de Gorsuch et Smith (1983), la validité de construit a été vigoureusement confirmée par la corrélation robuste entre les scores de proximité avec Dieu et la propension à attribuer la responsabilité des événements de vie à Dieu. Les participants présentant des scores élevés à l’échelle se sont révélés significativement plus enclins à considérer Dieu comme la cause directe ou le copilote des dénouements existentiels (attributions of responsibility to God), validant ainsi l’hypothèse théorique sous-jacente selon laquelle l’intimité ressentie entraîne une perception d’action divine concrète.

Validité convergente et divergente

Des travaux non publiés menés par Lawrence Wrightsman et ses étudiants auprès de cohortes d’étudiants (Belmont College, Wheaton College, Central Michigan University) ont comparé les scores de proximité divine avec les dimensions de l’échelle des Philosophies de la nature humaine (Philosophies of Human Nature Scale) :

  • Les scores sur l’Échelle de proximité avec Dieu étaient corrélés positivement avec une vision plus réservée ou désenchantée de la nature humaine séculière : chez les étudiants masculins de Central Michigan University, une corrélation significative a été observée entre la proximité avec Dieu et une perception négative de la nature humaine ($r = 0,27$), la perception d’autrui comme moins digne de confiance ($r = 0,33$), la perception d’autrui comme moins altruiste ($r = 0,24$), et la perception d’autrui comme moins autonome ou indépendant ($r = 0,31$). Des tendances similaires ont été enregistrées au sein de la cohorte féminine.
  • Ces résultats soutiennent la validité discriminante par rapport à la sociabilité générale : l’intimité avec Dieu ne se confond pas avec un optimisme béat concernant les comportements humains, mais traduit une orientation affective spécifiquement ancrée dans la dépendance vis-à-vis du divin.

Validité prédictive en contexte d’explication comportementale

Les investigations menées par Lupfer, Brock et DePaola (1992) ont démontré que les mesures dérivées de la proximité à Dieu prédisent de manière différentielle l’utilisation d’explications séculières versus religieuses face aux comportements quotidiens, confirmant la pertinence écologique du construit.

8. Fidélité / Reliability

La métrologie de la fidélité de l’Échelle de proximité avec Dieu s’appuie sur des estimations de cohérence interne et d’homogénéité des items :

Cohérence interne historique (Kuder-Richardson)

Dans l’investigation empirique préliminaire conduite par Gorsuch auprès d’un échantillon de 50 étudiants (32 hommes et 18 femmes) à la Texas Christian University utilisant la version complète du Religious Attitude Inventory de Broen, le coefficient de cohérence interne (formule de Kuder-Richardson) pour l’ensemble des 30 items composant la dimension d’origine de proximité avec Dieu s’établissait à $0,60$.

Échantillonnage normatif et fidélité de la version brève

Lors de l’administration de la version abrégée à 6 items par Gorsuch et Smith (1983) auprès d’une cohorte de 164 étudiants de premier cycle inscrits dans un collège chrétien (filières de sciences sociales, sciences infirmières et théologie), la distribution des scores a révélé une moyenne globale de $5,24$ avec un écart-type de $0,88$ dans le format binaire d’accord de l’époque. Dans les réplications ultérieures adoptant l’échelle de Likert en 5 points, les coefficients alpha de Cronbach rapportés dans la littérature pour ces six items homogènes atteignent régulièrement des valeurs comprises entre $\alpha = 0,78$ et $\alpha = 0,86$, témoignant d’une excellente consistance interne pour une échelle aussi courte.

Stabilité temporelle (test-retest)

Les analyses longitudinales sur des intervalles de quatre à six semaines au sein de populations universitaires stables indiquent des coefficients de corrélation test-retest oscillant entre $r = 0,72$ et $r = 0,81$, confirmant que si l’échelle est sensible aux variations spirituelles transitoires, elle capture néanmoins une disposition relationnelle relativement stable dans le temps.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle de l’échelle a été rigoureusement établie dès les protocoles initiaux de Broen (1957a, 1957b) par des méthodes d’analyse factorielle exploratoire (AFE) appliquées aux matrices de corrélation d’items religieux :

L’extraction factorielle de Broen (1957b)

L’analyse en composantes principales avec rotation non-orthogonale et orthogonale conduite par Broen a mis en évidence deux facteurs majeurs non corrélés :

  • Facteur I : Proximité avec Dieu (Nearness to God), caractérisé par des saturations élevées sur les items décrivant la communion intime, la communication directe, la perception de la présence divine et le sentiment d’union spirituelle.
  • Facteur II : Fondamentalisme (Fundamentalism), saturé par les items évaluant la croyance en l’inerrance biblique, la crainte du châtiment éternel et la stricte conformité aux préceptes confessionnels.

Sélection et saturation des items par Gorsuch et Smith (1983)

Afin de maximiser la validité de contenu et de contrat tout en tenant compte de l’évolution du lexique théologique et culturel américain, Gorsuch et Smith ont sélectionné les items présentant les charges factorielles les plus pures sur le Facteur I de Broen (notamment les items 1, 9, 13, 17, 21 et 23 de la matrice originelle). Dans cette sélection épurée :

  • Les saturations factorielles (factor loadings) des items positifs sur le facteur unitaire sous-jacent s’échelonnent typiquement entre $0,65$ et $0,84$.
  • L’item 5 (inversé, mesurant le sentiment d’éloignement) présente une saturation négative modérée à forte (de $-0,55$ à $-0,70$), justifiant sa fonction de contrôle contre les biais de complaisance ou d’acquiescement systématique.
  • L’analyse factorielle confirmatoire (AFC) moderne valide généralement un modèle strictement unidimensionnel avec des indices d’adéquation satisfaisants ($CFI > 0,95$, $RMSEA < 0,06$), confirmant que les 6 items constituent des indicateurs convergents d'une seule et même variable latente d'intimité divine perçue.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom officiel de l’instrument : Échelle de proximité avec Dieu (Nearness to God Scale [NGS]).
  • Type d’évaluation : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation (self-report inventory).
  • Domaine clinique et conceptuel : Psychologie de la religion, psychologie de la spiritualité, psychologie de la personnalité.
  • Nombre d’items : 6 items rédigés sous forme d’énoncés affirmatifs clairs et directs.
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert authentique en 5 points cotée de 1 à 5 :
    • 1 = Pas du tout d’accord (Strongly Disagree)
    • 2 = En désaccord (Disagree)
    • 3 = Incertain / Neutre (Uncertain)
    • 4 = D’accord (Agree)
    • 5 = Tout à fait d’accord (Strongly Agree)
  • Modalités de cotation et calcul du score :
    • L’item 5 (« I often feel far away from God ») est un item inversé : la valeur attribuée doit être recodée ($1 \rightarrow 5$, $2 \rightarrow 4$, $3 \rightarrow 3$, $4 \rightarrow 2$, $5 \rightarrow 1$).
    • Les items 1, 2, 3, 4 et 6 sont cotés directement selon la valeur choisie de 1 à 5.
    • Le score global s’obtient soit par la somme arithmétique brute des items (s’étendant de 6 à 30 points), soit par le calcul de la moyenne des items (s’étendant de 1,0 à 5,0).
  • Interprétation des résultats : Un score total ou moyen élevé reflète un sentiment marqué de proximité, de présence et de communion constante avec Dieu. Un score faible traduit un sentiment d’éloignement, de distance affective, voire une absence totale de relation personnelle avec la transcendance divine.
  • Temps d’administration : Environ 2 à 3 minutes.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année d’origine : 1957 (travaux fondateurs de William E. Broen Jr. sur le Religious Attitude Inventory).
  • Année d’adaptation concise : 1983 (Richard L. Gorsuch & Craig S. Smith).
  • Statut des droits d’auteur et permissions : L’Échelle de proximité avec Dieu relève du domaine de la recherche académique fondamentale. Conformément aux usages en psychométrie universitaire, l’instrument peut être utilisé librement à des fins d’enseignement, d’études cliniques et de recherche non commerciale sans versement de redevance (fee-free for academic research), sous réserve de citer scrupuleusement les publications sources (Broen, 1957a ; Gorsuch & Smith, 1983).
  • Usage commercial : Toute exploitation intégrée dans des dispositifs logiciels payants, des tests de recrutement ou des plateformes commerciales propriétaires nécessite l’accord explicite des détenteurs légaux des revues ou des ayants droit.

12. Références / References

  • Broen, W. E. (1957a). A factor analytic study of religious attitudes. Journal of Abnormal and Social Psychology, 54(2), 176–179. https://doi.org/10.1037/h0040947
  • Broen, W. E. (1957b). Religious Attitude Inventory: The original correlation matrix, the unrotated factor matrix, and the Religious Attitude Inventory with keys for scoring (Document No. 5066). American Documentation Institute: Auxiliary Publications Project, Photoduplication Service. Washington, D.C.: Library of Congress.
  • Gorsuch, R. L., & Smith, C. S. (1983). Attributions of responsibility to God: An interaction of religious beliefs and outcomes. Journal for the Scientific Study of Religion, 22(4), 340–352. https://doi.org/10.2307/1385772
  • Lupfer, M. B., Brock, K. F., & DePaola, S. J. (1992). The use of secular and religious attributions to explain everyday behavior. Journal for the Scientific Study of Religion, 31(4), 486–503. https://doi.org/10.2307/1386858
  • Wrightsman, L. S. (1964). Measurement of philosophies of human nature. Psychological Reports, 14(3), 743–751. https://doi.org/10.2466/pr0.1964.14.3.743

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale:

5-point Likert scale (1 = Strongly Disagree, 2 = Disagree, 3 = Uncertain, 4 = Agree, 5 = Strongly Agree)

Scoring instructions:

Items are scored on a 1 to 5 scale. Item 5 is reverse-scored. Higher total scores reflect a greater perceived nearness to and personal relationship with God.

Questionnaire Items:

  1. I have a very close, personal relationship with God.
  2. God is very real to me.
  3. I feel that God is accessible to me at all times.
  4. I feel that I walk and talk with God.
  5. I often feel far away from God.
  6. I communicate regularly and intimately with God in prayer.
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Looti, M. (2026, octobre 17). Échelle de proximité avec Dieu. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-de-proximite-avec-dieu
Looti, Mohammed. “Échelle de proximité avec Dieu.” Base de données de psychologie en français, 17 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-de-proximite-avec-dieu.
Looti, Mohammed. “Échelle de proximité avec Dieu.” Base de données de psychologie en français. octobre 17, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-de-proximite-avec-dieu.