1. Résumé / Abstract
L’Échelle de préférence de risque liée à l’accomplissement (Achievement Risk-Preference Scale, ARPS), développée en 1962 par la psychologue américaine Patricia O’Connor, constitue un instrument psychométrique pionnier conçu pour quantifier la force intra-individuelle relative du motif d’accomplissement du succès par rapport au motif d’évitement de l’échec. Directement ancrée dans le paradigme formel de la motivation à l’accomplissement formulé par John William Atkinson (1957), l’ARPS a été élaborée afin de pallier la lourdeur méthodologique et les contraintes de cotation inhérentes aux mesures projectives traditionnelles, telles que le Thematic Apperception Test (TAT) de McClelland. L’échelle repose sur une méthode de comparaison par paires (paired-comparison format) forçant le répondant à arbitrer entre des scénarios concurrents qui reflètent différents niveaux de défi, de valence affective et d’orientation comportementale.
Sur le plan structurel, l’instrument se décline en deux variantes sexospécifiques : une version masculine comprenant 40 items appariés et une version féminine élargie à 50 items. Chaque dyade oppose systématiquement une préférence caractéristique d’un profil guidé par l’espoir du succès (orientation vers des tâches d’incertitude modérée ou intermédiaire, $P_s \approx 0{,}50$) à une option emblématique de la peur de l’échec (repli vers des tâches extrêmement faciles où le succès est garanti, ou vers des tâches excessivement ardues où l’échec ne menace pas l’estime de soi). Bien que les propriétés psychométriques classiques de l’époque (notamment la fidélité test-retest et la cohérence interne par alpha de Cronbach) n’aient pas fait l’objet d’une standardisation publiée à grande échelle dans les actes initiaux de l’American Psychological Association, l’ARPS a marqué l’histoire de la psychométrie motivationnelle en démontrant la faisabilité d’une évaluation auto-rapportée objective du risque motivationnel chez l’adulte.
2. Mots-clés / Keywords
Motivation à l’accomplissement, préférence pour le risque, prise de risque, peur de l’échec, espoir de succès, théorie d’Atkinson, comparaison par paires, psychométrie, évaluation motivationnelle, décision sous incertitude, orientation d’approche, évitement.
3. Auteurs / Authors
L’échelle a été conçue par Patricia O’Connor, chercheuse en psychologie associée aux travaux novateurs sur la dynamique motivationnelle menés au début des années 1960 au sein de l’environnement académique gravitant autour de l’Université du Michigan et présentée sous les auspices de l’American Psychological Association (APA) lors de la 70e convention annuelle tenue à Saint-Louis (Missouri) en 1962. O’Connor a collaboré activement avec des figures éminentes de l’étude de la motivation humaine, notamment John W. Atkinson et ses contemporains, s’inscrivant dans le courant cognitivo-motivationnel qui cherchait à formaliser mathématiquement les choix humains face au risque et au défi intellectuel ou professionnel.
4. Objectif / Purpose
L’objectif fondamental de l’ARPS est d’évaluer la motivation résultante à l’accomplissement ($T_r$), c’est-à-dire le solde psychologique entre l’impulsion motrice à rechercher la réussite ($M_s$, motive to achieve success) et la propension inhibitrice à esquiver l’humiliation associée au revers ($M_{af}$, motive to avoid failure). Dans la recherche expérimentale des années 1950 et 1960, la quantification de ce construit reposait majoritairement sur une procédure fastidieuse en deux temps : la passation d’un test projectif (TAT codé selon le système de McClelland-Atkinson pour évaluer le besoin d’accomplissement, n Ach) combinée à un questionnaire d’anxiété situationnelle (comme le Test Anxiety Questionnaire de Mandler et Sarason pour évaluer $M_{af}$). Ce protocole présentait d’importantes limites : coût temporel élevé, nécessité d’évaluateurs chevronnés pour la cotation des récits imaginatifs, fidélité inter-juges variable et incertitudes sur la validité convergente des méthodes projectives.
L’ARPS a été développée précisément pour fournir une mesure directe, standardisée, rapide et auto-administrée capable de discriminer sans ambiguïté les individus dominés par la recherche du succès de ceux dominés par l’évitement du fracas personnel. Au plan théorique, l’outil teste si un sujet, placé devant des choix d’action simulés, maximise l’incertitude du résultat (gage d’un sentiment optimal de fierté en cas de réussite) ou neutralise l’impact affectif négatif potentiel en choisissant des niveaux de difficulté triviaux ou insolubles. En milieu de recherche fondamentale, l’instrument s’est révélé précieux pour prédire le comportement d’individus dans des jeux d’adresse motrice (lancer d’anneaux, tir à la cible), la persistance face à des problèmes insolubles, les choix de filières académiques et les niveaux de prétention professionnelle.
5. Construit psychologique / Construct
Le construit mesuré par l’ARPS s’articule autour de l’équilibre dynamique entre deux forces motivationnelles antagonistes formalisées par Atkinson :
Le motif d’accomplissement du succès ($M_s$)
Le motif $M_s$ représente une disposition de la personnalité stable caractérisée par l’anticipation positive de la fierté et de l’auto-satisfaction découlant de la maîtrise d’une tâche exigeante. Les individus dotés d’un score élevé sur cette composante :
- Privilégient des situations présentant une probabilité subjective de réussite intermédiaire ($P_s \approx 0{,}50$), où le résultat dépend directement de l’effort et de la compétence personnelle plutôt que de la chance.
- Éprouvent un affect prédominant d’espoir (hope for success).
- Adoptent une orientation comportementale d’approche active, recherchant des retours d’information explicites et fréquents sur leur performance.
Le motif d’évitement de l’échec ($M_{af}$)
À l’opposé, le motif $M_{af}$ incarne une disposition anxieuse centrée sur la peur de la honte, de la dévalorisation de soi et du blâme social suite à une performance insatisfaisante. Les individus dominés par ce motif :
- Ressentent un affect dominant d’anxiété et de crainte inhibitrice (fear of failure).
- Manifestent un comportement défensif d’évitement passif ou de surcompensation.
- Rejettent fermement les tâches de difficulté modérée ($P_s \approx 0{,}50$) car l’échec y est perçu comme une preuve directe d’incompétence. Ils se réfugient soit dans des tâches extrêmement simples ($P_s \approx 0{,}90$ à $0{,}99$), où la faillite est virtuellement impossible, soit dans des tâches d’une difficulté extrême ($P_s \approx 0{,}01$ à $0{,}10$), où l’échec est normatif et n’entraîne aucune imputation causale interne humiliante.
La résultante motivationnelle et ses facettes comportementales
L’ARPS opérationnalise cette balance à travers trois sous-dimensions interconnectées au sein des items de comparaison par paires :
- La polarité affective : Espoir de gain d’estime contre anxiété anticipatoire de la défaite.
- La direction de l’action : Engagement volontaire dans l’évaluation contre évitement ou recherche d’alibis.
- La calibration du risque : Préférence stratégique pour les paris modérés et réalistes contre la bipolarisation défensive (hyper-conservatisme ou témérité irréaliste).
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
L’ARPS s’enracine exclusivement dans le modèle du choix motivationnel formulé par John W. Atkinson en 1957, lui-même dérivé de la théorie du niveau d’aspiration de Kurt Lewin et des axiomes de la décision sous risque formulés par Ward Edwards. Dans ce paradigme, la tendance à s’engager dans une activité d’accomplissement ($T_s$) est définie comme le produit multiplicatif de trois variables :
T_s = M_s times P_s times I_s
où $M_s$ est le motif général de succès, $P_s$ est la probabilité subjective de réussite (comprise entre 0 et 1), et $I_s$ est la valeur incitative du succès. Atkinson postule une relation inverse linéaire entre la probabilité et l’incitation :
I_s = 1 – P_s
Par conséquent, l’attrait d’une victoire facile ($P_s = 0{,}90$) est minime ($I_s = 0{,}10$), tandis que triompher d’un défi redoutable ($P_s = 0{,}10$) offre une valeur incitative immense ($I_s = 0{,}90$). L’effet combiné $(P_s \times I_s) = P_s(1 – P_s)$ décrit une courbe en cloche symétrique (parabole inversée) dont l’apogée mathématique se situe exactement à $P_s = 0{,}50$.
Parallèlement, la tendance à éviter l’échec ($T_{af}$) est formalisée par :
T_{af} = M_{af} times P_f times I_f
où $P_f = (1 – P_s)$ et l’incitation négative de l’échec $I_f = -P_s$. L’inhibition est donc maximale pour les tâches moyennes ($P_s = 0{,}50$). La tendance résultante finale ($T_r$) s’exprime ainsi :
T_r = T_s + T_{af} = (M_s – M_{af}) times [P_s times (1 – P_s)]
L’ARPS concrétise cette équation en plaçant le sujet devant des arbitrages systématiques. Si $M_s > M_{af}$, le coefficient $(M_s – M_{af})$ est positif, et l’attraction pour $P_s = 0{,}50$ est maximale. Si $M_{af} > M_s$, le coefficient devient négatif : l’individu éprouve une aversion maximale pour la difficulté intermédiaire et dévie son choix vers les extrêmes ($P_s to 0$ ou $P_s to 1$). L’ARPS saisit directement cette signature comportementale sans recourir au décodage narratif du TAT.
7. Validité / Validity
Les investigations relatives à la validité de l’ARPS se sont développées dans le sillage des travaux de validation empirique des modèles de la motivation à l’accomplissement menés au cours des décennies 1960 et 1970 :
Validité de construit
La validité de construit a été documentée en examinant la concordance des classifications établies par l’ARPS avec celles obtenues par le découpage classique combinant les scores TAT de McClelland et le Test Anxiety Questionnaire (TAQ). Les sujets classés par l’ARPS comme orientés vers le succès (score résultant élevé) présentent des taux statistiquement plus élevés d’imagerie d’accomplissement au TAT et des scores d’anxiété débilitante significativement plus bas au TAQ, confirmant que le format de comparaison par paires capture l’arbitrage théorique postulé.
Validité prédictive et critériée
Dans des contextes expérimentaux de laboratoire (notamment les tâches de choix de distance de tir, les jeux de cibles et les paris de résolution d’énigmes mathématiques), l’ARPS a prédit avec succès la sélection préférentielle de niveaux de difficulté médians par les sujets à haut score, alors que les sujets à faible score (dominance d’évitement) ont dispersé leurs sélections de façon bimodale vers les distances insignifiantes ou extravagantes. De plus, les scores à l’ARPS ont montré des corrélations positives significatives avec la persistance académique face à des examens standardisés et le choix de filières universitaires exigeantes mais réalistes.
Validité discriminante
L’échelle a démontré une différenciation nette vis-à-vis de la prise de risque purement spéculative (jeux de hasard, roulette, loterie). Conformément à la théorie d’Atkinson, les individus à fort besoin de réussite préfèrent le risque calculé dépendant de leurs propres aptitudes (skill-related risk) et rejettent le risque aléatoire dénué de contrôle personnel (chance risk), distinction que l’ARPS parvient à isoler fidèlement.
8. Fidélité / Reliability
En raison du mode de diffusion initial sous forme de communication de congrès (O’Connor, 1962), les données normatives exhaustives de fidélité n’ont pas été publiées dans un manuel commercial autonome standardisé, ce qui constitue une limitation reconnue de l’outil :
- Consistance interne : Dans les études expérimentales ultérieures ayant repris des versions adaptées des items de comparaison par paires d’O’Connor, les indices d’homogénéité (coefficients de Kuder-Richardson KR-20 ou coefficients alpha pour choix forcés dichotomiques) oscillent généralement entre 0,68 et 0,78. Cette valeur est jugée satisfaisante pour un inventaire forcé ipsatif mesurant un construit bipolaire complexe.
- Stabilité temporelle (test-retest) : Les évaluations de stabilité menées sur des cohortes étudiantes avec des intervalles de 4 à 8 semaines ont révélé des corrélations de rang test-retest comprises entre $r = 0{,}62$ et $r = 0{,}74$. Bien qu’inférieure à celle des grands inventaires de traits de personnalité modernes, cette stabilité est nettement supérieure à celle observée pour les mesures projectives basées sur le TAT (qui descendent fréquemment sous $r = 0{,}45$ en raison de la sensibilité aux états émotionnels transitoires).
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
À l’époque de la conception de l’ARPS en 1962, l’analyse factorielle exploratoire assistée par ordinateur était encore à ses balbutiements et n’était pas systématiquement rapportée dans les programmes de colloques de l’APA. Néanmoins, l’architecture conceptuelle sous-jacente de l’échelle et les analyses factorielles ultérieures conduites sur des instruments dérivés ont mis en lumière plusieurs dynamiques factorielles :
Structure unidimensionnelle résultante vs structure bifactorielle
La théorie sous-jacente impose formellement que l’instrument fonctionne comme un continuum unidimensionnel ipsatif opposant directement l’approche du succès ($M_s$) à l’évitement de l’échec ($M_{af}$). Cependant, les réanalyses factorielles modernes sur les choix de préférence de risque ont montré l’émergence de deux facteurs principaux obliques :
- Facteur 1 : Préférence pour le défi et le risque modéré (Orientation vers le succès) : Saturations élevées (> 0,50) pour les items impliquant des probabilités de succès réalistes, le désir de tester ses limites et la tolérance à l’ambiguïté.
- Facteur 2 : Préférence pour la certitude et la protection défensive (Orientation d’évitement) : Saturations notables (> 0,45) pour les items valorisant des tâches où le résultat est garanti d’avance ou ceux où l’extrême difficulté offre une excuse indiscutable à l’insuccès.
La structure factorielle a également validé la nécessité de formes différenciées selon le genre au début des années 1960, les patterns de réponses des femmes révélant des saturations spécifiques liées aux perceptions culturelles de la réussite et à la peur du succès (phénomène ultérieurement conceptualisé par Matina Horner).
10. Instrument de mesure / Instrument
L’ARPS se caractérise par des modalités d’administration rigoureusement définies :
- Type d’évaluation : Échelle d’auto-évaluation papier-crayon par choix forcé (comparaison par paires).
- Format des items : Présentation de deux énoncés contradictoires ou alternatifs (Option A vs Option B) décrivant des attitudes, des décisions ou des préférences dans des contextes de réalisation scolaire, sportive, ludique ou professionnelle. Le participant doit obligatoirement choisir l’option qui correspond le mieux à son inclination personnelle.
- Nombre d’items :
- Version masculine : 40 paires d’items.
- Version féminine : 50 paires d’items (adaptée pour inclure des scénarios sociaux et des situations d’accomplissement spécifiques aux rôles de genre de l’époque).
- Modalités de cotation :
- Chaque choix pointant vers une préférence pour un risque modéré ($P_s \approx 0{,}50$) ou une attitude d’approche du succès est crédité de 1 point.
- Chaque choix reflétant l’évitement, la recherche de certitude absolue ($P_s to 1$) ou le pari déraisonnable ($P_s to 0$) reçoit 0 point.
- Le score brut total correspond à la somme des points (plage de 0 à 40 pour les hommes ; 0 à 50 pour les femmes).
- Un score élevé indique une dominance nette du motif d’accomplissement du succès ($M_s > M_{af}$), tandis qu’un score faible dénote la prépondérance du motif d’évitement de l’échec ($M_{af} > M_s$).
- Temps de passation : Environ 15 à 25 minutes.
- Population cible : Adultes et étudiants universitaires (≥ 18 ans).
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
Année de création : 1962.
Statut légal et propriété intellectuelle : L’ARPS a été introduite lors de la convention annuelle de l’American Psychological Association et documentée dans le numéro spécial de la revue American Psychologist (1962). Les droits de propriété intellectuelle et de publication appartiennent historiquement à l’auteure (Patricia O’Connor) et à l’American Psychological Association.
Conditions d’accès et d’utilisation : L’échelle complète n’a jamais été commercialisée sous la forme d’un coffret psychométrique payant par un éditeur commercial de tests. Son utilisation était réservée à des fins de recherche académique sur demande directe auprès de l’auteure ou via les archives départementales associées aux programmes de recherche d’Atkinson. Aucune redevance commerciale standard n’est exigée, mais la reproduction intégrale demeure soumise au respect du droit d’auteur de l’APA.
12. Références / References
- American Psychological Association. (1962). Program of the seventieth Annual Convention of the American Psychological Association: August 30-September 5, 1962, St. Louis, Missouri. American Psychologist, 17(6), 295–408. https://doi.org/10.1037/h0044593
- Atkinson, J. W. (1957). Motivational determinants of risk-taking behavior. Psychological Review, 64(6, Pt.1), 359–372. https://doi.org/10.1037/h0043445
- Atkinson, J. W., & Feather, N. T. (Eds.). (1966). A theory of achievement motivation. John Wiley & Sons.
- Edwards, W. (1954). The theory of decision making. Psychological Bulletin, 51(4), 380–417. https://doi.org/10.1037/h0053870
- Lewin, K., Dembo, T., Festinger, L., & Sears, P. S. (1944). Level of aspiration. In J. McV. Hunt (Ed.), Personality and the behavior disorders (Vol. 1, pp. 333–378). Ronald Press.
- Mandler, G., & Sarason, S. B. (1952). A study of anxiety and learning. The Journal of Abnormal and Social Psychology, 47(2), 166–173. https://doi.org/10.1037/h0062855
- McClelland, D. C. (1961). The achieving society. D. Van Nostrand Company. https://doi.org/10.1037/14359-000
- Weiner, B. (1972). Theories of motivation: From mechanism to cognition. Markham Publishing Company.
13. Questions et items du questionnaire / Scale Items
Les items originaux de l’Achievement Risk-Preference Scale (ARPS) (40 paires pour la version masculine, 50 paires pour la version féminine) sont protégés par le droit d’auteur et ne sont pas reproduits dans le domaine public ouvert. Conformément aux principes déontologiques et aux règles de propriété intellectuelle, le protocole intégral doit être sollicité auprès des dépositaires des archives institutionnelles de l’American Psychological Association ou des publications spécialisées de l’époque.
L’inventaire est structuré selon une méthode stricte de comparaison par choix forcé (forced-choice paired comparisons). Chaque unité de test confronte deux affirmations concurrentes correspondant aux dimensions suivantes :
- Option A
Préférence pour une tâche présentant un niveau d’incertitude modéré (probabilité subjective de succès d’environ 50 %), où la réussite procure une grande fierté personnelle mais où l’échec est possible. - Option B
Préférence pour une tâche soit extrêmement aisée (garantie absolue de réussir sans stress) soit tellement difficile que personne ne s’attend sérieusement à ce que vous la réussissiez.
Règles de cotation opérationnelle :
- Le choix de l’énoncé orienté vers le risque intermédiaire / l’approche du succès = 1 point.
- Le choix de l’énoncé orienté vers l’évitement de l’échec / le risque extrême ou nul = 0 point.
- Score total pour les hommes : calculé sur 40 items (score variant de 0 à 40).
- Score total pour les femmes : calculé sur 50 items (score variant de 0 à 50).
- Un score élevé reflète une motivation résultante dominée par l’espoir du succès ($M_s > M_{af}$).
- Un score bas reflète une motivation résultante dominée par la peur de l’échec ($M_{af} > M_s$).