Échelle de l’expérience client

L’Échelle de l’expérience client (CE Scale), développée par Verma et Kaur (2023), est un outil psychométrique de 23 items mesurant 6 dimensions de l’expérience bancaire multicanale : affective négative, cognitive, affective positive, sociale, comportementale et sensorielle.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 14, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 14, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé

L’Échelle de l’expérience client (couramment désignée sous l’acronyme anglophone CE Scale pour Customer Experience Scale), développée et validée par les chercheuses Nidhi Verma et Mandeep Kaur en 2023, constitue un instrument psychométrique multidimensionnel conçu pour opérationnaliser et évaluer l’expérience globale vécue par les usagers des services bancaires. Conçue initialement pour élucider les interrelations complexes unissant les dimensions de l’expérience client, l’image de marque de l’institution financière et la confiance au sein d’un environnement bancaire multicanal, cette échelle capture avec finesse les interactions vécues aussi bien dans les agences physiques traditionnelles que sur les plateformes numériques (services bancaires en ligne et applications mobiles).

L’instrument comprend un inventaire de 23 items structurés autour de six dimensions fondamentales : la dimension affective négative, la dimension cognitive, la dimension affective positive, la dimension sociale, la dimension comportementale et la dimension sensorielle. Chaque énoncé est évalué au moyen d’une échelle de réponse de type Likert en 7 points, permettant de saisir l’intensité des perceptions vécues par le client. L’élaboration méthodologique du dispositif a suivi une démarche psychométrique rigoureuse, combinant l’adaptation d’items issus de la littérature académique préexistante, une évaluation qualitative de la validité de contenu par un panel d’experts du domaine bancaire et du marketing des services, ainsi qu’une phase pilote menée auprès d’utilisateurs bancaires multicanaux dans les agglomérations d’Amritsar et de Mohali en Inde afin d’éliminer les items ambigus ou non discriminants.

Les propriétés métrologiques de l’outil démontrent une consistance interne exemplaire, établie par des coefficients d’alpha de Cronbach, de Rho_A de Dijkstra-Henseler et de fiabilité composite (CR) systématiquement supérieurs au seuil conventionnel de 0,70 pour l’ensemble des facteurs, tant pour la déclinaison physique (« agence ») que pour la version électronique (« e-banking »). L’analyse factorielle exploratoire (AFE) a initialement mis en évidence une structure sous-jacente expliquant respectivement 68,247 % et 67,164 % de la variance totale, tandis que les analyses factorielles confirmatoires (AFC) ont validé la validité convergente via des valeurs de variance moyenne extraite (AVE) conformes aux exigences psychométriques et la validité discriminante via le critère du ratio hétérotrait-monotrait (HTMT < 0,90). Enfin, le test du facteur unique de Harman confirme l'absence de biais substantiel de la méthode commune (TVE < 50 %). L'échelle s'impose ainsi comme une mesure robuste pour la recherche académique en comportement du consommateur et le management stratégique de la relation client.

2. Mots-clés

Expérience client, services bancaires multicanaux, banque électronique, psychométrie, fidélité de la clientèle, émotions positives, émotions négatives, stimulation sensorielle, engagement cognitif, validité factorielle.

3. Auteurs

L’échelle a été développée et validée par :

  • Nidhi Verma : Chercheuse à l’University School of Financial Studies, Guru Nanak Dev University, Amritsar, Punjab, Inde (Code postal : 143005). Identifiant ORCID : 0000-0003-3471-1081. Adresse électronique de correspondance : [email protected].
  • Dr. Mandeep Kaur : Professeure à l’University School of Financial Studies, Guru Nanak Dev University, Amritsar, Punjab, Inde.

4. Objectif

L’objectif fondamental de l’Échelle de l’expérience client est de quantifier de manière standardisée et holistique les réactions subjectives, internes et comportementales des usagers confrontés aux points de contact (touchpoints) des institutions financières. Dans le paradigme contemporain du marketing relationnel, la simple mesure de la satisfaction transactionnelle ou de la qualité perçue du service (telle que mesurée historiquement par des échelles génériques comme SERVQUAL) s’avère insuffisante pour saisir la complexité des parcours clients omnicanaux. L’expérience client est un construit psychologique dynamique, multidimensionnel et cumulatif, englobant les réponses sensorielles, affectives, intellectuelles et relationnelles générées tout au long du cycle de vie du service bancaire.

Sur le plan de la recherche scientifique, cet instrument répond au besoin pressant d’opérationnaliser l’expérience client dans un cadre théorique intégrateur reliant les perceptions de service à des construits d’ordre supérieur, notamment l’image de marque de la banque (bank image) et la confiance interpersonnelle et organisationnelle (trust). Verma et Kaur (2023) ont démontré que les diverses facettes de l’expérience vécue exercent une influence déterminante sur la pérennité du capital de confiance des consommateurs, l’image institutionnelle jouant un rôle médiateur fondamental au sein des écosystèmes bancaires hybrides combinant présence physique et dématérialisation des flux.

Dans la pratique managériale et organisationnelle, l’échelle offre aux directions de l’expérience client, aux directeurs d’agences et aux concepteurs d’interfaces utilisateur (UX/UI bancaires) un outil diagnostique rigoureux. L’instrument permet d’identifier précisément les points de friction générateurs d’affects négatifs (ennui, impatience, frustration face à une interface peu ergonomique ou un temps d’attente excessif) tout en mesurant l’efficacité des leviers d’enchantement (chaleur de l’accueil, sentiment d’appartenance à une communauté, stimulation intellectuelle liée à la gestion de son patrimoine). En fournissant des versions adaptées pour le guichet physique et les canaux dématérialisés, l’échelle permet des analyses comparatives fines des performances expérientielles à travers l’ensemble des canaux de distribution bancaire.

5. Construit psychologique

Le construit théorique d’expérience client opérationnalisé par Verma et Kaur (2023) repose sur une conceptualisation en six dimensions interdépendantes qui capturent la totalité du spectre de la réponse humaine aux interactions de service :

1. Dimension affective négative (Affective Negative)

Cette composante évalue la survenue d’états émotionnels dysphoriques ou aversifs au cours de l’interaction bancaire. Elle mesure des affects tels que la colère, l’impatience, la déception et l’ennui. Sur le plan psychologique, ces états signalent une rupture entre les attentes du client et la délivrance effective du service, ou la présence de contraintes temporelles et cognitives non résolues. Un score élevé sur cette sous-échelle reflète un niveau critique de stress transactionnel ou de contrariété, précurseur documenté de l’attrition de la clientèle.

2. Dimension cognitive (Cognitive)

La sous-échelle cognitive capture le degré d’activation intellectuelle, d’attention soutenue, de concentration et de curiosité suscité par l’environnement ou les interfaces de la banque. Loin d’être passif, l’usager mobilise ses fonctions exécutives pour traiter l’information financière, résoudre des problèmes décisionnels ou naviguer dans des offres complexes. Cette dimension valorise la capacité de l’environnement bancaire à stimuler la réflexion analytique et l’auto-efficacité de l’usager dans ses arbitrages financiers.

3. Dimension affective positive (Affective Positive)

À l’opposé des affects négatifs, cette sous-échelle mesure l’induction d’états émotionnels valorisants et agréables, tels que la joie, l’émerveillement et le sentiment d’être personnellement accueilli avec égards. Dans la psychologie du service, ces émotions positives favorisent l’attachement affectif à l’enseigne, augmentent la propension à pardonner les incidents mineurs de service et stimulent l’engagement relationnel à long terme.

4. Dimension sociale (Social)

Cette dimension examine le besoin d’affiliation, l’identification à la communauté des clients de la banque et la qualité des relations interpersonnelles tissées avec le personnel en contact. Elle saisit le sentiment de constituer un collectif valorisé et la nature gratifiante des échanges sociaux réciproques, soulignant que l’interaction commerciale demeure un événement socialisé porteur de reconnaissance statutaire et identitaire.

5. Dimension comportementale (Behavioral)

La dimension comportementale appréhende les actions motrices, délibératives et opératoires déployées par le client dans la gestion de sa vie financière. Elle quantifie des comportements proactifs tels que la comparaison rigoureuse des produits et tarifs, la prise en charge active de la planification budgétaire, la recherche systématique de renseignements sur les innovations bancaires et la révision fréquente de la situation de ses comptes. Elle illustre l’agentivité de l’usager dans sa relation bancaire.

6. Dimension sensorielle (Sensory)

La sous-échelle sensorielle apprécie la captation esthétique et la stimulation perceptive suscitée par l’environnement de service (agencement architectural, atmosphère lumineuse, ambiance sonore, ergonomie tactile ou graphisme numérique). Elle évalue la capacité des points de contact à laisser une impression visuelle et sensorielle mémorable, séduisante et stimulante pour les organes récepteurs de l’individu.

6. Cadre théorique

L’Échelle de l’expérience client s’inscrit au carrefour de la théorie de l’expérience de consommation, inaugurée par les travaux séminaux de Morris Holbrook et Elizabeth Hirschman (1982), et du paradigme du marketing expérientiel formalisé par Bernd Schmitt (1999). Holbrook et Hirschman ont révolutionné les modèles cognitivistes traditionnels de prise de décision — fondés sur un paradigme de traitement rationnel de l’information (information processing model) — en démontrant que la consommation implique des dimensions sensorielles, émotionnelles, fantasmatiques et hédoniques fondamentales.

Dans le prolongement de cette perspective, Bernd Schmitt a postulé l’existence de cinq modules stratégiques expérientiels (SEMs : Strategic Experiential Modules) : SENSE (expériences sensorielles), FEEL (expériences affectives et émotionnelles), THINK (expériences cognitives et résolution de problèmes), ACT (expériences physiques, comportements et styles de vie) et RELATE (expériences relationnelles et identité sociale). L’instrument de Verma et Kaur (2023) adapte et opérationnalise fidèlement cette modélisation pour le secteur hautement institutionnalisé de la banque, tout en introduisant une distinction psychométrique cruciale au niveau de la valence émotionnelle en dissociant formellement l’affect positif de l’affect négatif, conformément aux principes établis de la psychologie différentielle des émotions (notamment le modèle PANAS de Watson, Clark et Tellegen).

Par ailleurs, l’échelle mobilise les théories de la cognition située et de la proxémie environnementale (Mehrabian et Russell, modèle PAD : Plaisir, Arousal, Dominance) en explorant l’influence des décors physiques d’agence et des interfaces virtuelles sur la régulation affective et l’activation comportementale des clients. Enfin, la modélisation sous-jacente s’articule avec la théorie du signal et la théorie du capital de confiance (Mayer, Davis & Schoorman, 1995), postulant que l’expérience vécue à travers les différents canaux envoie des signaux continus sur la compétence, la bienveillance et l’intégrité de la marque bancaire, forgeant de manière cumulative la confiance globale du consommateur.

7. Validité

La validité psychométrique de l’Échelle de l’expérience client a été rigoureusement démontrée par Verma et Kaur (2023) selon une séquence d’analyses empiriques approfondies :

Validité de contenu

Lors de la phase initiale de génération des énoncés, les items candidats ont été adaptés à partir de revues systématiques de la littérature et d’instruments préalablement publiés dans les disciplines du marketing et de la psychologie organisationnelle. La totalité des items préliminaires a été soumise à un collège d’experts du milieu bancaire et d’universitaires chevronnés spécialisés en psychométrie. Ce processus itératif d’évaluation qualitative a permis de vérifier la clarté linguistique, la pertinence notionnelle, l’exhaustivité des indicateurs et l’absence d’ambiguïté syntaxique. Un prétest auprès de clients multicanaux dans les villes d’Amritsar et de Mohali a par la suite permis d’épurer l’inventaire en éliminant les items redondants ou faiblement discriminants.

Validité convergente

La validité convergente des dimensions a été établie par l’entremise de l’analyse factorielle confirmatoire (AFC). Les résultats indiquent que l’ensemble des saturations factorielles standardisées s’est révélé statistiquement significatif au seuil de p < 0,001. De surcroît, les indices de variance moyenne extraite (Average Variance Extracted, AVE) calculés pour chacune des dimensions ont tous excédé le seuil critique conventionnel de 0,50 préconisé par Fornell et Larcker. Cela atteste qu’une part majoritaire de la variance des indicateurs observables est effectivement imputable au construit latent sous-jacent plutôt qu’à l’erreur de mesure aléatoire.

Validité discriminante

L’indépendance statistique des sous-échelles a été corroborée en mobilisant les standards psychométriques les plus exigeants, en l’occurrence le ratio hétérotrait-monotrait des corrélations (Heterotrait-Monotrait Ratio, HTMT), conformément aux prescriptions méthodologiques de Dijkstra et Henseler (2015). L’ensemble des valeurs HTMT observées entre les paires de dimensions s’est maintenu strictement en deçà du seuil conservateur maximal de 0,90 (et même du seuil strict de 0,85 pour la majorité des associations inter-facteurs). Ces résultats confirment sans équivoque que les six dimensions mesurent des facettes conceptuellement et statistiquement distinctes de l’expérience globale.

Contrôle du biais de méthode commune

Les données ayant été collectées par auto-évaluation transversale, le risque de biais de variance commune (Common Method Bias) a été examiné via le test du facteur unique de Harman, conformément aux directives de Podsakoff et al. (2003). L’extraction d’un facteur unique sans rotation a démontré que celui-ci n’expliquait que 31,278 % de la variance totale pour la version « agence physique » et 32,056 % pour la version « banque électronique ». Ces pourcentages demeurent très nettement inférieurs au seuil critique de 50 %, confirmant qu’aucun facteur généraliste ne sature la variance et que le biais d’instrumentation ne contamine pas les relations observées.

8. Fidélité

La fidélité (ou fiabilité) de l’Échelle de l’expérience client a fait l’objet d’une analyse méticuleuse reposant sur une pluralité d’indices de consistance interne, garantissant une stabilité psychométrique optimale :

  • Alpha de Cronbach (α) : Cet indice classique de cohérence interne dépasse systématiquement le seuil d’acceptabilité conventionnel de 0,70 (Nunnally & Bernstein, 1994) pour l’ensemble des facteurs, tant dans la forme destinée à l’évaluation des agences physiques que dans celle réservée à l’environnement électronique. Les coefficients observés s’échelonnent généralement entre 0,75 et 0,88 selon les sous-échelles, témoignant d’une excellente homogénéité du contenu des items au sein de chaque dimension.
  • Fiabilité composite (CR – Composite Reliability) : Les indices de fiabilité composite obtenus dans le cadre de la modélisation en équations structurelles surpassent largement le seuil requis de 0,70. Contrairement à l’alpha de Cronbach qui postule une équivalence tau entre les items, la CR intègre la variabilité réelle des saturations factorielles, confirmant la haute précision de mesure de l’instrument.
  • Coefficient Rho_A de Dijkstra-Henseler : Également rapporté par les auteurs, le coefficient Rho_A se situe au-delà de 0,70 pour l’intégralité des sous-construits. Dans la théorie moderne de la modélisation par équations structurelles à moindres carrés partiels (PLS-SEM), le Rho_A représente une estimation asymptotiquement exacte et non biaisée de la consistance interne, venant sceller la démonstration de la robustesse psychométrique de l’outil.

9. Analyse factorielle

La confirmation de la topographie multidimensionnelle de l’échelle a reposé sur une démarche factorielle en deux temps :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Une analyse factorielle exploratoire a été mise en œuvre au stade du développement afin de sonder l’organisation des intercorrélations entre items. Pour les deux environnements étudiés, les résultats ont mis au jour une structure factorielle stable et cohérente :

  • Pour la version agence physique (Branch Banking), la solution factorielle a permis d’extraire une variance totale expliquée substantielle de 68,247 %.
  • Pour la version banque électronique (Electronic Banking), la structure a rendu compte de 67,164 % de la variance totale.

Ces niveaux de variance expliquée surpassent très largement les exigences conventionnelles en sciences sociales (qui fixent habituellement le plancher acceptable à 60 %), confirmant la parcimonie et la pertinence empirique des regroupements d’items observés.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Une analyse factorielle confirmatoire a subséquemment été menée sur des échantillons indépendants de clients bancaires afin d’éprouver la validité du modèle théorique de mesure. Les 23 items se sont répartis sur les 6 dimensions théoriques préétablies (Affective négative, Cognitive, Affective positive, Sociale, Comportementale et Sensorielle). Les saturations factorielles individuelles (λ) des items sur leurs dimensions respectives se sont avérées fortes, systématiquement supérieures au seuil de 0,60 et assorties de seuils de significativité critiques (p < 0,001), corroborant la parfaite adéquation entre le modèle conceptuel déduit de la théorie du marketing expérientiel et les données empiriques recueillies sur le terrain.

10. Instrument de mesure

L’instrument se présente sous la forme d’un inventaire auto-administré conçu pour une passation rapide et structurée :

  • Nom de l’instrument : Échelle de l’expérience client (Customer Experience Scale ou CE Scale).
  • Type de test : Questionnaire / Inventaire psychométrique original par auto-évaluation (self-report inventory).
  • Nombre d’items : 23 énoncés au total.
  • Structure factorielle : 6 dimensions corrélées (Affective négative : 4 items ; Cognitive : 4 items ; Affective positive : 3 items ; Sociale : 4 items ; Comportementale : 4 items ; Sensorielle : 4 items).
  • Versions disponibles : Deux déclinaisons contextuelles parallèles : version agence bancaire physique (Branch Banking) et version services bancaires électroniques (Electronic Banking).
  • Format de réponse : Items are rated using a 7-point Likert scale (les items sont évalués au moyen d’une échelle de type Likert en 7 points).
  • Population cible : Adultes (18 ans et plus), englobant les jeunes adultes (18-29 ans), les trentenaires (30-39 ans) et les individus d’âge mûr (40-64 ans) usagers de services bancaires multicanaux.
  • Cotation et calcul des scores : Les scores de chaque sous-échelle sont obtenus en calculant la moyenne arithmétique ou la somme des items constitutifs de chaque facteur. La dimension affective négative doit être traitée distinctement (ou ses items inversés s’il s’agit de constituer un score global d’expérience positive agrégée, bien que la conservation des profils multidimensionnels distincts soit recommandée pour les diagnostics de service).

11. Permissions, Tarifs et Année du test

L’Échelle de l’expérience client a été officiellement publiée en 2023 par Nidhi Verma et Mandeep Kaur au sein de la revue scientifique internationale à comité de lecture Journal of Global Marketing.

  • Droits de reproduction et autorisations : Pour toute utilisation de l’échelle à des fins de recherche fondamentale, académique ou dans le cadre de thèses de doctorat, il convient de se référer à la publication princeps et, le cas échéant, de contacter l’éditeur Taylor & Francis ou l’auteure correspondante (Nidhi Verma : [email protected]).
  • Tarification : L’accès est gratuit à des fins de recherche scientifique universitaire non commerciale (aucun droit d’usage pécuniaire n’est exigé des chercheurs).
  • Usage commercial : L’instrument n’est pas sous licence commerciale exclusive fermée, mais toute intégration au sein d’une suite logicielle commerciale payante de gestion de l’expérience client nécessite l’obtention préalable des autorisations requises auprès de la maison d’édition propriétaire des droits d’exploitation du périodique.

12. Références

Les sources conceptuelles et méthodologiques relatives à la construction et à la validation de cette échelle comprennent notamment :

  • Dijkstra, T. K., & Henseler, J. (2015). Consistent partial least squares path modeling. MIS Quarterly, 39(2), 297–316. https://doi.org/10.25300/MISQ/2015/39.2.02
  • Holbrook, M. B., & Hirschman, E. C. (1982). The experiential aspects of consumption: Consumer fantasies, feelings, and fun. Journal of Consumer Research, 9(2), 132–140. https://doi.org/10.1086/208906
  • Nunnally, J. C., & Bernstein, I. H. (1994). Psychometric theory (3rd ed.). McGraw-Hill.
  • Podsakoff, P. M., MacKenzie, S. B., Lee, J.-Y., & Podsakoff, N. P. (2003). Common method biases in behavioral research: A critical review of the literature and recommended remedies. Journal of Applied Psychology, 88(5), 879–903. https://doi.org/10.1037/0021-9010.88.5.879
  • Schmitt, B. (1999). Experiential marketing. Journal of Marketing Management, 15(1–3), 53–67. https://doi.org/10.1362/026725799784870496
  • Verma, N., & Kaur, M. (2023). Examining the relationship among customer experience, bank image, and trust: A multichannel banking perspective. Journal of Global Marketing, 36(2), 141–164. https://doi.org/10.1080/08911762.2023.2188508

13. Questions et items du questionnaire

Les énoncés officiels de l’Échelle de l’expérience client (CE Scale), tels que validés par Verma et Kaur (2023), sont présentés ci-dessous dans leur langue originale anglaise. Chaque item est évalué selon la consigne et l’échelle standardisée : Items are rated using a 7-point Likert scale.

Factor 1: Affective Negative

  1. I feel angry.
  2. I get impatient.
  3. I feel disappointed.
  4. I get bored.

Factor 2: Cognitive

  1. I engage in a lot of thinking when I visit the Bank.
  2. My attention is captured while using the services.
  3. I am really focused while using the services.
  4. The Bank’s Branch encourages my curiosity and problem-solving ability.

Factor 3: Affective Positive

  1. I feel wonderful.
  2. I feel welcomed.
  3. I feel happy.

Factor 4: Social

  1. I identify myself with other customers of the Bank.
  2. I feel as a part of customers community of the Bank.
  3. I develop relationships (share/ ask/ receive the opinion or interact) with the Bank staff.
  4. I live a pleasant social experience while using Branch’s Banking services.

Factor 5: Behavioral

  1. I usually compare the Bank’s products and services.
  2. I take an active part in the management of my personal finances.
  3. I search for information about new products and services.
  4. I generally review my bank account.

Factor 6: Sensory

  1. The Branch allures/ attracts my senses.
  2. The Branch makes strong impression on my visual senses or other senses.
  3. The Bank’s Branch does not appeal to my senses.
  4. My senses are involved while using services.
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Looti, M. (2026, octobre 14). Échelle de l’expérience client. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-de-lexperience-client
Looti, Mohammed. “Échelle de l’expérience client.” Base de données de psychologie en français, 14 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-de-lexperience-client.
Looti, Mohammed. “Échelle de l’expérience client.” Base de données de psychologie en français. octobre 14, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-de-lexperience-client.