Échelle de fragilité du bonheur

Guide psychométrique complet de l’Échelle de fragilité du bonheur (Fragility of Happiness Scale – FOHS) développée par Mohsen Joshanloo : cadre théorique, validité interculturelle, fidélité et items originaux.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 17, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 17, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé

L’Échelle de fragilité du bonheur (en anglais, Fragility of Happiness Scale ou FOHS) est un instrument psychométrique bref et rigoureux conçu par Mohsen Joshanloo en 2015 afin d’évaluer la croyance selon laquelle le bonheur personnel est précaire, instable et susceptible d’être brusquement remplacé par des états émotionnels neutres ou aversifs. Développée dans le cadre des recherches en psychologie interculturelle et en psychologie positive transculturelle, cette échelle comporte 4 items formulés sous forme d’affirmations cotées sur une échelle de Likert en 7 points, s’étendant de 1 (Fortement en désaccord / Strongly disagree) à 7 (Fortement en accord / Strongly agree).

Sur le plan métrologique, l’échelle a démontré une structure unidimensionnelle remarquablement stable ainsi qu’une invariance de mesure (au niveau configurationnel, métrique et scalaire partiel) à travers de nombreux groupes culturels et géographiques, notamment dans une vaste étude transnationale portant sur 15 nations représentatives des cinq continents. Les propriétés de fidélité sont robustes, attestées par des coefficients de cohérence interne (alpha de Cronbach et oméga de McDonald) oscillant généralement entre 0,75 et 0,87 selon les pays échantillonnés. La validité de construit, tant convergente que discriminante et incrémentielle, s’avère étayée : des scores élevés sur la FOHS corrèlent négativement avec la satisfaction de vie, l’affect positif, la vitalité subjective et l’optimisme, tout en corrélant positivement avec la dépression, l’anxiété, le névrosisme et la peur du bonheur (fear of happiness). En offrant un format d’administration économique ne nécessitant que deux minutes, la FOHS s’est imposée comme un standard indispensable pour investiguer les représentations implicites et explicites du bien-être, leurs déterminants culturels et leurs implications cliniques et épidémiologiques dans la santé mentale.

2. Mots-clés

fragilité du bonheur, croyances sur le bien-être, psychométrie, psychologie interculturelle, Mohsen Joshanloo, satisfaction de vie, peur du bonheur, anxiété, invariance de mesure, bien-être subjectif, fatalisme, échelle d’évaluation

3. Auteurs

L’Échelle de fragilité du bonheur a été conçue et formalisée principalement par le chercheur en psychologie :

  • Mohsen Joshanloo, Ph.D. : Professeur agrégé au Département de psychologie de l’Université Keimyung (Daegu, Corée du Sud) et chercheur associé honoraire au sein d’unités de recherche en santé mentale et psychométrie interculturelle en Nouvelle-Zélande et en Australie. Ses travaux pionniers portent sur la conception transculturelle du bien-être, les épistémologies alternatives du bonheur et la validation d’échelles de croyances implicites. Courriel institutionnel : [email protected].

L’étude transnationale de référence ayant établi la robustesse psychométrique de l’outil à travers 15 nations a été réalisée en collaboration avec un consortium international de chercheurs en psychologie sociale et transculturelle :

  • Dan Weijers (Université de Waikato, Nouvelle-Zélande)
  • Ding-Yu Jiang (Université nationale Chung Cheng, Taïwan)
  • Guan-Zhong Han (Université nationale Chung Cheng, Taïwan)
  • Jaechang Bae (Université Keimyung, Corée du Sud)
  • Junkil Pang (Université Keimyung, Corée du Sud)
  • Lok-Sang Ho (Université Lingnan, Hong Kong)
  • Maria Cristina Ferreira (Université Salgado de Oliveira, Brésil)
  • Melih Demir (Université de Northern Arizona, États-Unis)
  • Muhammad Rizwan (Université d’Haripur, Pakistan)
  • Irfan Ahmed Khilji (Pakistan)
  • Mustapha Achoui (Arabie Saoudite)
  • Ryosuke Asano (Université Kurume, Japon)
  • Tasuku Igarashi (Université de Nagoya, Japon)
  • Satoshi Tsukamoto (Université de Nagoya, Japon)
  • Sanne M. A. Lamers (Université de Twente, Pays-Bas)
  • Yuksel Turan (Turquie)
  • Sudha Sundaram (Inde)
  • Victoria Wai-lan Yeung (Université Lingnan, Hong Kong)
  • Wai-Ching Poon (Hong Kong)
  • Zarina Lepshokova (École des hautes études en sciences économiques, Russie)
  • Tatiana Panyusheva (Russie)
  • Audrey Natalia (Indonésie)

4. Objectif

L’objectif fondamental de la Fragility of Happiness Scale (FOHS) est d’opérationnaliser et de quantifier avec précision un construit cognitif souvent négligé par la tradition occidentale de la psychologie positive : la croyance individuelle selon laquelle le bonheur est intrinsèquement éphémère, instable, vulnérable aux aléas extérieurs et perpétuellement menacé par des revers de fortune. Pendant des décennies, la recherche hégémonique sur le bien-être subjectif a postulé implicitement que le bonheur constitue un état universellement et inconditionnellement désiré, caractérisé par une durabilité potentielle lorsque les besoins fondamentaux sont satisfaits. Néanmoins, l’observation clinique et les études anthropologiques révèlent que de nombreux individus envisagent le bonheur avec méfiance, appréhension ou résignation, estimant qu’un état d’allégresse annonce inéluctablement un malheur imminent.

La FOHS comble cette lacune méthodologique en permettant de distinguer cette croyance de précarité d’autres construits apparentés tels que la peur active du bonheur (fear of happiness), l’intolérance à l’incertitude ou le névrosisme généralisé. Dans la sphère clinique, l’échelle offre aux praticiens de thérapies cognitives et comportementales (TCC), de thérapies d’acceptation et d’engagement (ACT) et de schémathérapie un levier d’évaluation précieux. Une adhésion rigide à la croyance en la fragilité du bonheur fonctionne fréquemment comme un schéma précoce inadapté (notamment lié au pessimisme et à la vulnérabilité au danger), favorisant des stratégies dysfonctionnelles de régulation émotionnelle comme l’inhibition volontaire des affects positifs (dampening), l’évitement expérientiel et l’hypervigilance anxieuse.

En recherche fondamentale, la FOHS permet d’explorer les médiateurs et modérateurs cognitifs qui régissent l’impact des événements de vie sur la détresse psychologique. Elle est particulièrement utile dans les designs épidémiologiques et transculturels pour déterminer dans quelle mesure les contextes socio-écologiques, les doctrines philosophiques et religieuses (bouddhisme, taoïsme, christianisme ascétique, fatalisme islamique) ou les conditions de précarité économique alimentent une méfiance structurelle envers la stabilité du bonheur.

5. Construit psychologique

Le construit mesuré par la FOHS correspond aux croyances en la fragilité du bonheur (fragility of happiness beliefs). Il s’agit d’une dimension cognitive métacognitive et épistémique appartenant au domaine des conceptions laïques du bien-être (lay conceptions of well-being). Contrairement aux échelles qui évaluent le niveau affectif ou cognitif de satisfaction actuel d’un individu (comme l’Échelle de satisfaction de vie de Diener), la FOHS n’évalue pas « à quel point » la personne est heureuse, mais « comment » elle conceptualise la nature, la structure et la trajectoire temporelle du bonheur en général.

Ce construit s’articule autour de quatre facettes interdépendantes, toutes regroupées sous une unique dimension latente :

  • La soudaineté de la perte : La conviction qu’un événement imprévisible peut, à tout instant, anéantir le bonheur durement acquis. Le bonheur est perçu comme dépourvu d’ancrage solide ou d’inertie protectrice.
  • La vulnérabilité structurelle intrinsèque : L’appréhension du bonheur comme un état de haute délicatesse, analogue à un objet de verre extrêmement cassant qui ne tolère aucune perturbation externe.
  • L’asymétrie de causalité : L’idée selon laquelle un incident minime, banal ou insignifiant possède un pouvoir destructeur disproportionné, suffisant pour faire basculer l’existence d’une béatitude relative vers un profond malheur.
  • La porosité de la frontière entre états affectifs : La conception selon laquelle la ligne de démarcation séparant le bien-être du mal-être est infime (« a thin line »), signifiant que les pôles de la valence émotionnelle ne sont pas distants mais en contiguïté directe et périlleuse.

Il importe de distinguer formellement la fragilité du bonheur de la peur du bonheur. Tandis que la peur du bonheur implique la crainte active que le fait d’être heureux provoque directement des châtiments divins, du mauvais œil, des malédictions ou la jalousie d’autrui (associée à une composante phobique et superstitieuse), la fragilité du bonheur relève d’une ontologie de l’instabilité : elle ne postule pas nécessairement qu’éprouver du bonheur attire le châtiment, mais constate avec fatalisme que le bonheur est par essence fugace et facilement réversible.

6. Cadre théorique

La formalisation de la FOHS s’ancre dans les théories contemporaines de la psychologie transculturelle et de la régulation cognitive des émotions. Historiquement, la psychologie positiviste occidentale a été façonnée par l’héritage des Lumières et de l’utilitarisme anglo-saxon (Jeremy Bentham, John Stuart Mill), qui conçoivent le bonheur personnel comme le bien suprême (summum bonum), un objectif hautement contrôlable par l’action rationnelle individuelle et devant être maximisé en permanence.

Cependant, Joshanloo et ses collaborateurs se sont inspirés de cadres philosophiques et culturels non-occidentaux pour démontrer que cette vision n’est aucunement universelle. Dans les cosmologies d’Asie de l’Est influencées par le taoïsme et le bouddhisme, le principe de causalité interconnectée (pratītyasamutpāda) et l’impermanence de toute chose (anicca) posent que tout sommet affectif génère inéluctablement son antithèse selon le principe dynamique du Yin et du Yang. Dans ces traditions, s’attacher au bonheur comme à une possession durable est considéré comme une source primaire d’affliction (dukkha), car le bonheur y est intrinsèquement transitoire.

Au niveau des théories psychologiques occidentales, la FOHS s’articule avec :

  • La théorie de la régulation émotionnelle : Notamment les travaux de Bryant sur la savouration (savoring) et l’amortissement émotionnel (dampening). Les personnes adhérant fortement à la fragilité du bonheur sont réticentes à savourer les moments de joie, de peur que la chute émotionnelle subséquente ne soit encore plus brutale.
  • La théorie cognitive de l’anxiété et du fatalisme : Selon la perspective d’Aaron Beck sur les triades cognitives et les croyances sous-jacentes, considérer que le bonheur repose sur un fil ténu maintient le système nerveux central dans un état de vigilance défensive permanente, bloquant l’accès à la détente parasympathique et au relâchement psychologique.

7. Validité

Les études empiriques menées sur la FOHS apportent des preuves convergentes solides quant à sa validité de construit, validité convergente, validité discriminante et validité incrémentielle.

Validité convergente

Dans l’échantillon transnational princeps de Joshanloo et al. (2015) regroupant 2 715 participants issus de 15 pays (Brésil, Corée du Sud, États-Unis, Hong Kong, Inde, Indonésie, Japon, Nouvelle-Zélande, Pakistan, Pays-Bas, Russie, Arabie Saoudite, Taïwan, Turquie), la FOHS a montré des corrélations systématiques et théoriquement congruentes :

  • Corrélation positive significative avec la Fear of Happiness Scale (généralement r compris entre 0,40 et 0,65, p < 0,001).
  • Corrélation négative avec la satisfaction de vie mesurée par la Satisfaction with Life Scale (SWLS ; r variant de -0,20 à -0,45 selon les pays).
  • Corrélation négative avec l’affect positif du PANAS (r ≈ -0,25 à -0,38) et corrélation positive avec l’affect négatif (r ≈ 0,30 à 0,48).
  • Association positive avec les symptômes dépressifs (mesurés par le CES-D ou le BDI) et les indices d’anxiété-trait (STAI).

Validité discriminante

Bien que fortement corrélée à la peur du bonheur et au pessimisme, les analyses en équations structurelles (SEM) et les analyses factorielles confirmatoires multi-groupes démontrent que la FOHS se distingue nettement de ces construits. Un modèle bi-factoriel ou à facteurs corrélés distinguant la FOHS de l’échelle de peur du bonheur présente un ajustement nettement supérieur à un modèle unifactoriel global (Δχ² significatif, AIC et BIC inférieurs), prouvant que la vulnérabilité perçue du bonheur n’est pas réductible à la crainte de ses conséquences sociales ou surnaturelles.

Validité transculturelle et invariance de mesure

L’invariance de mesure a été formellement testée à travers les 15 nations étudiées. Les modèles ont confirmé :

  • L’invariance configurationnelle : Le patron unidimensionnel à 4 items est identique dans toutes les cultures examinées.
  • L’invariance métrique (faible) : Les saturations factorielles sont équivalentes entre pays, autorisant la comparaison des covariances et des coefficients de régression.
  • L’invariance scalaire partielle (forte) : Après libération de l’intercepte de l’item 4 dans un nombre restreint de groupes, l’invariance scalaire partielle a été atteinte, autorisant les comparaisons directes de moyennes latentes à l’échelle internationale.

8. Fidélité

La consistance interne et la stabilité temporelle de la FOHS ont fait l’objet de vérifications approfondies dans de multiples contextes géographiques et linguistiques.

Cohérence interne

Dans l’étude originelle de Joshanloo et al. (2015), les coefficients de cohérence interne se sont révélés très satisfaisants pour une échelle ultra-brève de 4 items :

  • Le coefficient alpha de Cronbach (α) global pour l’échantillon combiné s’élève à 0,82.
  • À l’échelle des 15 nations prises individuellement, l’alpha de Cronbach varie de 0,72 (pour l’Inde) à 0,87 (pour les États-Unis et la Nouvelle-Zélande), la quasi-totalité des pays affichant un alpha supérieur ou égal à 0,77.
  • Le coefficient oméga de McDonald (ω) calculé dans des réplications ultérieures (par exemple Joshanloo, 2017) oscille entre 0,81 et 0,88, confirmant que la fidélité de composite n’est pas biaisée par d’éventuelles violations de tau-équivalence.

Stabilité temporelle (Test-Retest)

Des sous-échantillons longitudinaux suivis sur un intervalle de 4 à 6 semaines ont rapporté des coefficients de corrélation test-retest (r de Pearson) compris entre 0,73 et 0,81, indiquant que la croyance en la fragilité du bonheur opère bien comme une disposition cognitive relativement stable (type trait) plutôt que comme une fluctuation purement contingente de l’humeur du moment.

9. Analyse factorielle

L’architecture factorielle de la FOHS a été examinée par des méthodes d’Analyse Factorielle Exploratoire (AFE) puis validée par des procédures d’Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC).

Structure unifactorielle

L’AFE sur les 4 items extrait invariablement un facteur unique selon le critère de Kaiser (valeur propre > 1) et le test d’éboulis de Cattell. Ce premier facteur unitaire explique entre 56 % et 72 % de la variance totale des réponses selon les pays considérés.

Indices d’ajustement en AFC

Dans les analyses confirmatoires modélisant un facteur latent unique saturant directement les 4 variables observées, les indices d’adéquation aux données démontrent un ajustement exemplaire :

  • Chi-deux normé (χ²/ddl) : généralement inférieur à 2,5.
  • CFI (Comparative Fit Index) : > 0,98.
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : > 0,96.
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : compris entre 0,028 et 0,055 (avec intervalle de confiance à 90 % incluant 0,00).
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : < 0,035.

Saturations factorielles des items

Toutes les saturations factorielles standardisées (λ) sont hautement significatives (p < 0,001) et d’une magnitude élevée :

  • Item 1 (Something might happen…) : λ compris entre 0,70 et 0,83.
  • Item 2 (Happiness is fragile) : λ compris entre 0,76 et 0,88.
  • Item 3 (It is likely that our happiness…) : λ compris entre 0,72 et 0,85.
  • Item 4 (There is only a thin line…) : λ compris entre 0,64 et 0,78.

Ces données confirment l’absence de saturation résiduelle croisée ou d’effets de méthode indésirables, chaque item contribuant de manière équilibrée et robuste à la définition du trait latent.

10. Instrument de mesure

Les caractéristiques opérationnelles et les modalités de passation de la FOHS se résument comme suit :

  • Type de mesure : Auto-questionnaire psychométrique standardisé (self-report inventory).
  • Format d’administration : Papier-crayon ou passation informatisée en ligne.
  • Nombre d’items : 4 items unifactoriels rédigés sous forme d’affirmations positives du construit.
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert en 7 points graduée de la manière suivante :
    • 1 = Strongly disagree (Fortement en désaccord)
    • 2 = Somewhat disagree (Plutôt en désaccord)
    • 3 = A little disagree (Légèrement en désaccord)
    • 4 = Neither Agree or Disagree (Ni en accord ni en désaccord)
    • 5 = A little agree (Légèrement en accord)
    • 6 = Somewhat agree (Plutôt en accord)
    • 7 = Strongly agree (Fortement en accord)
  • Temps de passation : Environ 1 à 2 minutes.
  • Procédure de cotation (Scoring) :
    • L’instrument ne comprend aucun item inversé ; tous les items sont cotés directement de 1 à 7.
    • Le score global peut être calculé par la somme brute des 4 items (score total allant de 4 à 28) ou par la moyenne arithmétique (score allant de 1,0 à 7,0).
    • Un score plus élevé reflète une adhésion plus prononcée à la croyance selon laquelle le bonheur est fragile, précaire et susceptible d’être anéanti rapidement.

11. Permissions, Tarifs et Année du test

L’Échelle de fragilité du bonheur a été initialement publiée en 2015 dans la revue scientifique à comité de lecture Journal of Happiness Studies.

  • Droits d’utilisation et permissions : L’auteur, le Dr Mohsen Joshanloo, met la FOHS à la disposition libre et gratuite de la communauté scientifique internationale pour tous travaux de recherche académique non commerciale, thèses universitaires et études cliniques indépendantes. Aucune demande d’autorisation formelle payante n’est exigée pour un usage scientifique standard, sous réserve expresse de citer convenablement la publication originale de référence.
  • Tarifs / Licence : L’instrument est accessible sans frais (Open Access / Academic Use Free of Charge). Tout usage à visée commerciale directe, d’intégration au sein d’une plateforme payante ou de monétisation nécessite une autorisation écrite préalable de l’auteur et de l’éditeur détenant les droits de distribution.

12. Références

Voici les références bibliographiques clés au format APA (7e édition) relatives à la validation et à l’application de l’échelle :

  • Joshanloo, M., Weijers, D., Jiang, D.-Y., Han, G.-Z., Bae, J., Pang, J., Ho, L. S., Ferreira, M. C., Demir, M., Rizwan, M., Khilji, I. A., Achoui, M., Asano, R., Igarashi, T., Tsukamoto, S., Lamers, S. M. A., Turan, Y., Sundaram, S., Yeung, V. W.-l., Poon, W.-C., Lepshokova, Z., Panyusheva, T., & Natalia, A. (2015). Fragility of happiness beliefs across 15 national groups. Journal of Happiness Studies, 16(5), 1185–1210. https://doi.org/10.1007/s10902-014-9553-x
  • Joshanloo, M. (2013). A mitigation of the fear of happiness: The fragile happiness scale. Poster presented at the 3rd World Congress on Positive Psychology, Los Angeles, CA.
  • Joshanloo, M. (2014). Eastern frameworks to understand happiness. In The Exploration of Happiness: Present and Future Perspectives (pp. 57–72). Springer, Dordrecht. https://doi.org/10.1007/978-94-007-5702-8_4
  • Joshanloo, M. (2017). Predictors of fragility of happiness beliefs in 15 nations: A multilevel approach. Social Indicators Research, 137(3), 1121–1132. https://doi.org/10.1007/s11205-017-1634-8
  • Joshanloo, M. (2019). Fragility of happiness beliefs: Their associations with psychological functioning and cultural dimensions. Personality and Individual Differences, 142, 237–241. https://doi.org/10.1016/j.paid.2018.06.012

13. Questions et items du questionnaire

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response scale:

1 = Strongly disagree
2 = Somewhat disagree
3 = A little disagree
4 = Neither Agree or Disagree
5 = A little agree
6 = Somewhat agree
7 = Strongly agree


Items:

  1. Something might happen at any time, and we could easily lose our happiness
  2. Happiness is fragile.
  3. It is likely that our happiness could be reduced to unhappiness with a simple accident.
  4. There is only a thin line between happiness and unhappiness.
★

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Looti, M. (2026, octobre 17). Échelle de fragilité du bonheur. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-de-fragilite-du-bonheur
Looti, Mohammed. “Échelle de fragilité du bonheur.” Base de données de psychologie en français, 17 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-de-fragilite-du-bonheur.
Looti, Mohammed. “Échelle de fragilité du bonheur.” Base de données de psychologie en français. octobre 17, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-de-fragilite-du-bonheur.