Échelle de défense de la marque

Présentation psychométrique complète de l’Échelle de défense de la marque (Brand Defense Scale, BDS) créée par Roy et al. (2023) : cadre théorique, dimensions, fidélité et validité.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 14, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 14, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’Échelle de défense de la marque (en anglais, Brand Defense Scale ou BDS), développée par Roy, Singh, Japutra et Javed (2023), constitue un instrument psychométrique conçu pour quantifier l’intensité avec laquelle les consommateurs s’engagent dans des comportements actifs de protection, d’absolution et de plaidoyer en faveur d’une marque donnée. Établie au confluent de la théorie de la justice organisationnelle (Fairness Theory ; Folger & Cropanzano, 1998) et de la perspective du capital social appliquée à la théorie de l’équité (Adler & Kwon, 2002), cette échelle conceptualise la défense de marque non pas comme une simple attitude passive de fidélité, mais comme une manifestation comportementale et relationnelle proactive.

Le dispositif comprend un total de 10 items structurés autour de trois dimensions corrélées : la défense active (Defending, 4 items), le plaidoyer (Advocating, 3 items) et le pardon (Forgiving, 3 items). Les participants répondent à l’aide d’une échelle de type Likert en 7 points allant de 1 (« Pas du tout d’accord ») à 7 (« Tout à fait d’accord »). Les analyses psychométriques, menées à travers trois études successives auprès d’étudiants universitaires et de consommateurs au Royaume-Uni, attestent de qualités méthodologiques rigoureuses. Les coefficients de cohérence interne (alpha de Cronbach) oscillent entre 0,78 et 0,86 pour l’ensemble des sous-échelles. L’analyse factorielle exploratoire (AFE) révèle une structure tridimensionnelle expliquant 73,1 % de la variance totale, confirmée par l’analyse factorielle confirmatoire (AFC) avec des indices d’ajustement excellents (χ² = 131,72, df = 71, CFI = 0,97, TLI = 0,97, RMSEA = 0,05). La validité convergente et la validité discriminante sont confirmées selon les critères de Fornell et Larcker (1981), tandis que la validité prédictive établit la capacité de l’échelle à prédire la fidélité à la marque (β = 0,74, p < 0,001) sous l’influence directe de l’amour de la marque et de la confiance envers celle-ci.

2. Mots-clés / Keywords

Défense de la marque, Plaidoyer du consommateur, Pardon de marque, Théorie de la justice, Théorie de l’équité, Capital social, Comportement du consommateur, Psychométrie, Analyse factorielle confirmatoire, Amour de la marque, Confiance de marque, Fidélité client.

3. Auteurs / Authors

L’instrument a été conçu et validé par une équipe internationale de chercheurs en marketing et en psychologie du consommateur :

  • Sanjit K. Roy : UWA Business School, University of Western Australia (M263), Crawley, Australie. Identifiant ORCID : 0000-0003-4932-2222. Courriel : [email protected].
  • Gaganpreet Singh : Department of Marketing, OP Jindal Global University, Sonipat, Inde.
  • Arnold Japutra : Department of Marketing, UWA Business School, University of Western Australia, Crawley, Australie. Identifiant ORCID : 0000-0002-0513-8792.
  • Mansoor Javed : Creative Cores Media Group, Royaume-Uni.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de la Brand Defense Scale (BDS) est d’opérationnaliser et de mesurer avec précision la force avec laquelle les consommateurs réagissent pour protéger et préserver l’intégrité symbolique d’une marque lorsqu’elle fait face à des attaques, des controverses ou des critiques publiques. Dans l’écosystème numérique contemporain, caractérisé par les réseaux sociaux et la viralité instantanée, les marques sont continuellement exposées au phénomène de dénigrement en ligne (brand bashing), aux boycotts et aux crises réputationnelles. Si la littérature traditionnelle s’est abondamment focalisée sur le bouche-à-oreille positif (WOM), elle a longtemps négligé le rôle des consommateurs agissant en véritables « boucliers humains » symboliques pour la marque, un phénomène métaphoriquement désigné par Roy et al. (2023) sous l’expression « circle the wagons ».

Sur le plan théorique et empirique, la BDS comble une lacune majeure en distinguant le simple attachement ou la fidélité transactionnelle de la défense active. Défendre une marque requiert un coût psychologique, temporel et social : le consommateur met en jeu sa propre réputation sociale pour réfuter les accusations portées contre l’entité commerciale. L’outil évalue ainsi trois manifestations interdépendantes : la résistance pugnace aux détracteurs, la promotion proactive des vertus de la marque, et la propension à pardonner les défaillances réelles ou perçues commises par celle-ci.

Dans le domaine de la recherche académique en marketing relationnel et en psychologie sociale, l’échelle fournit un cadre de mesure standardisé pour modéliser les antécédents émotionnels (ex. identification marque-soi, passion obsessionnelle, confiance) et les conséquences comportementales (ex. co-création de valeur, résilience face aux informations négatives). Sur le plan managérial et stratégique, la BDS offre aux directeurs de marque un outil diagnostique pour segmenter leur base de clientèle, identifier les segments de « consommateurs défenseurs » hautement résilients et évaluer l’efficacité de leurs programmes d’engagement relationnel lors de crises majeures de communication.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit de défense de la marque (brand defense) est défini comme un comportement volitionnel multidimensionnel par lequel le consommateur intervient publiquement ou interpersonnellement pour soutenir, réhabiliter et préserver une marque cible. Contrairement aux attitudes passives, ce construit relève d’un engagement relationnel profond impliquant trois facettes opérationnelles complémentaires :

1. La défense active (Defending)

Cette dimension capture la volonté délibérée du consommateur d’entrer en confrontation argumentative pour contrer les critiques, attaques ou informations défavorables visant la marque. Le consommateur perçoit l’agression envers la marque comme une menace indirecte dirigée vers sa propre identité sociale (théorie de l’identité sociale). L’individu ne se contente pas d’ignorer la critique ; il intervient activement pour neutraliser l’argumentaire des détracteurs, protégeant le statut symbolique de la marque dans son réseau social ou sur des forums de discussion publics. Elle est évaluée par quatre items ciblant l’argumentation, la perception de menace personnelle et le bouclier protecteur érigé par le consommateur.

2. Le plaidoyer proactif (Advocating)

Le plaidoyer correspond à l’effort intentionnel déployé par le consommateur pour diffuser des recommandations affirmatives, partager des expériences positives vécues et inciter activement autrui à faire l’expérience de la marque. Si cette dimension partage des similitudes structurales avec le bouche-à-oreille positif traditionnel (Word-of-Mouth), elle s’en distingue par son caractère incitatif et persuasif : l’avocat de la marque ne relate pas seulement une satisfaction passée, il mobilise des arguments normatifs pour influencer la décision d’achat de tiers et rétablir l’équilibre informationnel en faveur de l’organisation.

3. Le pardon relationnel (Forgiving)

Le pardon traduit la capacité et la volonté du consommateur à neutraliser ses affects négatifs (colère, rancœur, indignation) lorsqu’une défaillance de service ou une faute avérée est attribuée à la marque. Ancré dans les processus d’attribution causale, le pardon implique que même si une information négative heurte le consommateur ou le déçoit temporairement, celui-ci refuse d’adopter une attitude vindicative ou malveillante. Il accorde le bénéfice du doute à l’entreprise, minimisant l’intentionnalité de la faute et maintenant le lien relationnel intact en dépit de la rupture transitoire du contrat psychologique.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’élaboration conceptuelle de l’Échelle de défense de la marque repose sur deux piliers théoriques articulés : la théorie de la justice organisationnelle (Fairness Theory) formulée par Folger et Cropanzano (1998) et la perspective du capital social issue de la théorie de l’équité (Adler, 2001 ; Adler & Kwon, 2002).

La théorie de la justice (Fairness Theory)

La Fairness Theory postule que les individus évaluent les situations conflictuelles ou défavorables à travers trois scénarios contre-factuels :

  • Would counterfactual : L’état actuel de bien-être est-il inférieur à ce qu’il aurait pu être ?
  • Could counterfactual : L’acteur incriminé aurait-il pu agir différemment pour éviter le préjudice ?
  • Should counterfactual : L’acteur a-t-il violé des normes morales ou éthiques explicites régissant sa conduite ?

Dans le contexte de la défense de marque, lorsqu’une marque subit des critiques perçues comme injustes, calomnieuses ou disproportionnées par le consommateur, ce dernier ressent une violation de l’équité distributive, procédurale et interactionnelle. Le consommateur intervient alors en tant que tiers arbitre : mû par un sentiment de rétablissement de la justice, il déploie des comportements de défense (Defending) pour corriger l’asymétrie morale causée par les détracteurs.

La perspective du capital social et la théorie de l’équité

La théorie de l’équité, enrichie par les travaux d’Adler et Kwon (2002) sur le capital social, suggère que les relations durables entre consommateurs et marques reposent sur une structure de réciprocité généralisée. Les investissements affectifs, cognitifs et financiers consentis au fil du temps créent un « capital relationnel » accumulé. Lorsque la marque traverse une crise, ce capital social agit comme un amortisseur psychologique. Les consommateurs fidèles perçoivent les critiques négatives comme un déséquilibre de l’équité globale de la relation ; leur réaction compensatoire s’exprime à travers le pardon (Forgiving) et le soutien actif (Advocating), rétablissant ainsi l’homéostasie relationnelle.

7. Validité / Validity

La validation psychométrique de la BDS a suivi les standards méthodologiques les plus rigoureux, articulés autour de trois études empiriques distinctes :

Validité de contenu et d’apparence

La génération initiale des items a combiné une revue systématique de la littérature existante sur l’engagement et l’attachement à la marque avec des entretiens de groupe (focus groups). Les transcriptions ont fait l’objet d’une analyse thématique de contenu (Thematic Content Analysis, TCA), garantissant que les énoncés reflètent fidèlement le vocabulaire, les croyances et les comportements spontanés des consommateurs confrontés à des controverses de marque.

Validité convergente

Conformément aux critères établis par Fornell et Larcker (1981), la validité convergente est démontrée lorsque la variance moyenne extraite (Average Variance Extracted, AVE) de chaque facteur est égale ou supérieure au seuil critique de 0,50. Dans les deux échantillons de confirmation de Roy et al. (2023), toutes les dimensions ont présenté des indices AVE strictement supérieurs à 0,50, attestant qu’une part majoritaire de la variance des items est capturée par le construit théorique sous-jacent plutôt que par l’erreur de mesure.

Validité discriminante

La validité discriminante a été rigoureusement confirmée par la méthode de Fornell-Larcker : la racine carrée de l’AVE de chaque construit latent s’est révélée nettement supérieure aux corrélations inter-construits correspondantes. Aucune redondance conceptuelle n’a été observée entre la défense active, le plaidoyer et le pardon, confirmant que ces trois composantes forment des entités empiriquement distinctes au sein du construit global de second ordre.

Validité prédictive et nomologique

La modélisation par équations structurelles (SEM) a permis de tester le réseau nomologique de l’échelle. Les résultats démontrent d’excellentes qualités prédictives :

  • L’amour de la marque (Brand Love) prédit positivement et significativement la défense de marque (β = 0,35, t = 5,78, p < 0,001).
  • La confiance envers la marque (Brand Trust) constitue un antécédent majeur de la défense de marque (β = 0,62, t = 7,62, p < 0,001).
  • À son tour, la défense de marque prédit puissamment la fidélité globale à la marque (Brand Loyalty ; β = 0,74, t = 9,44, p < 0,001).

8. Fidélité / Reliability

La précision de la mesure et l’homogénéité des énoncés ont été évaluées au moyen de la consistance interne à travers deux échantillons indépendants de validation :

  • Coefficients Alpha de Cronbach : Les valeurs d’alpha de Cronbach obtenues pour chacune des trois sous-échelles oscillent entre 0,78 et 0,86 across studies. Ces indices dépassent largement le seuil conventionnel de 0,70 préconisé par Nunnally (1978) et respectent les exigences plus strictes (≥ 0,80) définies par Bagozzi et Yi (1988) pour les instruments psychométriques en sciences du comportement.
  • Fiabilité composite (Composite Reliability, CR) : L’ensemble des facteurs latents affiche des coefficients de fiabilité composite supérieurs aux normes établies (CR > 0,80), confirmant l’excellente cohésion interne des indicateurs sélectionnés pour chaque facette.
  • Stabilité de la mesure : La réplication des indices de consistance interne au sein de deux échantillons démographiques distincts au Royaume-Uni (comprenant des étudiants de l’enseignement supérieur et des panels représentatifs de consommateurs adultes) corrobore la robustesse et la stabilité instrumentale de la BDS.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’architecture interne de la Brand Defense Scale a été vérifiée empiriquement par une démarche séquentielle combinant l’analyse factorielle exploratoire (AFE) et l’analyse factorielle confirmatoire (AFC).

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

L’AFE conduite sur les items initiaux a mis en évidence une structure tripartite nette, sans saturation croisée majeure. Les trois facteurs émergents — Défense active, Plaidoyer et Pardon — ont permis d’expliquer conjointement 73,1 % de la variance totale des scores, un pourcentage très satisfaisant en psychologie sociale et marketing.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

L’adéquation des données au modèle factoriel théorique a été éprouvée par l’AFC à l’aide du progiciel AMOS. Selon les critères d’évaluation de Hu et Bentler (1999), le modèle de mesure à trois facteurs de la BDS présente un ajustement remarquable :

  • Chi-deux normé : χ² = 131,72, degrés de liberté (df) = 71 (ratio χ²/df = 1,855, largement inférieur au seuil recommandé de 3,0).
  • Goodness of Fit Index (GFI) : 0,95.
  • Normed Fit Index (NFI) : 0,94.
  • Tucker-Lewis Index (TLI) : 0,97.
  • Comparative Fit Index (CFI) : 0,97.
  • Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) : 0,05 (avec intervalle de confiance confirmant une erreur d’approximation négligeable).

Lors de l’intégration des 10 items de la BDS au sein du modèle structurel global incluant l’amour de la marque, la confiance et la fidélité, le système a conservé des indices d’adéquation très satisfaisants : χ² = 282,41, df = 71, GFI = 0,91, NFI = 0,91, TLI = 0,93, CFI = 0,95 et RMSEA = 0,07 (Hu & Bentler, 1999).

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type de test : Questionnaire auto-administré d’évaluation des attitudes et comportements du consommateur (inventaire psychométrique original).
  • Format d’administration : Papier-crayon ou formulaire numérique en ligne.
  • Nombre total d’items : 10 items répartis en 3 sous-échelles :
    • Défense active (Defending) : 4 items.
    • Plaidoyer (Advocating) : 3 items.
    • Pardon (Forgiving) : 3 items.
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert en 7 points graduée de 1 (« Pas du tout d’accord » / Strongly Disagree) à 7 (« Tout à fait d’accord » / Strongly Agree).
  • Cotation et calcul des scores :
    • Les scores des sous-échelles sont calculés en effectuant la moyenne arithmétique ou la somme des items constitutifs de chaque dimension.
    • Un score global de défense de marque peut être généré en calculant la moyenne des 10 énoncés (ou la moyenne des scores factoriels de second ordre).
    • Attention au codage : Dans la dimension « Pardon », l’item formulé négativement (« I feel angry toward this brand ») doit faire l’objet d’une inversion de score (reverse scoring : 1 = 7, 2 = 6, 3 = 5, 4 = 4, 5 = 3, 6 = 2, 7 = 1) avant tout calcul d’indice global de pardon.
  • Durée de passation : Environ 3 à 5 minutes.
  • Population cible : Adultes (18 ans et plus), incluant les jeunes adultes (18-29 ans), les trentenaires (30-39 ans) et les adultes d’âge mûr (40-64 ans).
  • Langue d’origine : Anglais.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication officielle : 2023.
  • Propriété intellectuelle : Développé par Sanjit K. Roy, Gaganpreet Singh, Arnold Japutra et Mansoor Javed. Publié dans le Journal of Strategic Marketing (Taylor & Francis).
  • Droits d’utilisation et permissions : L’échelle est destinée à la recherche universitaire et académique sans but lucratif. L’utilisation commerciale non autorisée est proscrite. Pour toute reproduction, adaptation ou utilisation dans un contexte organisationnel commercial, il convient d’obtenir l’autorisation préalable auprès de l’éditeur (Taylor & Francis) et de contacter l’auteur correspondant ([email protected]).
  • Frais / Tarifs : Aucun frais financier n’est exigé pour une utilisation scientifique dans le cadre de recherches académiques publiées.

12. Références / References

  • Adler, P. S. (2001). Market, hierarchy, and trust: The knowledge economy and the future of capitalism. Organization Science, 12(2), 215–234. https://doi.org/10.1287/orsc.12.2.215.10117
  • Adler, P. S., & Kwon, S. W. (2002). Social capital: Prospects for a new concept. Academy of Management Review, 27(1), 17–40. https://doi.org/10.5465/amr.2002.5922314
  • Bagozzi, R. P., & Yi, Y. (1988). On the evaluation of structural equation models. Journal of the Academy of Marketing Science, 16(1), 74–94. https://doi.org/10.1007/BF02723327
  • Folger, R., & Cropanzano, R. (1998). Organizational justice and human resource management. SAGE Publications. https://doi.org/10.4135/9781452231105
  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Hu, L. t., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • Nunnally, J. C. (1978). Psychometric theory (2nd ed.). McGraw-Hill.
  • Roy, S. K., Singh, G., Japutra, A., & Javed, M. (2023). Circle the wagons: Measuring the strength of consumers’ brand defense. Journal of Strategic Marketing, 31(4), 817–837. https://doi.org/10.1080/0965254X.2021.1999305

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Les items originaux en langue anglaise du questionnaire sont présentés ci-dessous, classés selon leurs dimensions respectives. Les participants évaluent chaque énoncé sur une échelle de Likert en 7 points (1 = Strongly disagree / Pas du tout d’accord ; 7 = Strongly agree / Tout à fait d’accord) :

Dimension 1: Defending

  1. I will take their criticism as personally threatening and will argue for my brand.
  2. I will protect my brand against any criticism.
  3. I will not let people criticize my Consumer Electronics brand.
  4. I will defend my brand.

Dimension 2: Advocating

  1. I will share my experience about the brand.
  2. I will recommend my Consumer Electronics brand.
  3. I will ask people to try the Consumer Electronics brand themselves.

Dimension 3: Forgiving

  1. I forgive my favorite brand.
  2. I feel angry toward this brand. [Reverse-scored item]
  3. Even though the negative information hurts me, I do not feel ill-will toward my favorite brand.
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Looti, M. (2026, octobre 14). Échelle de défense de la marque. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-de-defense-de-la-marque
Looti, Mohammed. “Échelle de défense de la marque.” Base de données de psychologie en français, 14 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-de-defense-de-la-marque.
Looti, Mohammed. “Échelle de défense de la marque.” Base de données de psychologie en français. octobre 14, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-de-defense-de-la-marque.