Échelle Ce que je crois

L’Échelle Ce que je crois (What I Believe Scale – WIB), conçue par Noel T. Gill et Larry H. Thornton, est un outil psychométrique permettant d’évaluer et de différencier les croyances judéo-chrétiennes, spirites/occultes et humanistes laïques chez les adolescents et jeunes adultes.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 17, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 17, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’Échelle Ce que je crois (connue dans la littérature scientifique anglophone sous le nom de What I Believe Scale, ou WIB) est un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu à la fin des années 1980 par les chercheurs Noel T. Gill et Larry H. Thornton (1988, 1989). Cet outil a été élaboré dans le but principal de catégoriser et de quantifier l’adhésion individuelle à trois systèmes fondamentaux de croyances religieuses et philosophiques : l’idéologie judéo-chrétienne, le spiritisme / occultisme, et l’athéisme / humanisme séculier. L’échelle vise également à examiner comment ces orientations métaphysiques s’articulent avec des variables psychologiques clés de la personnalité, notamment l’estime de soi, et influencent l’adaptation et le rendement scolaire des apprenants.

L’instrument se compose initialement de 50 énoncés dichotomiques auxquels le participant répond par Vrai (A) ou Faux (B). La structure interne repose sur une différenciation conceptuelle subtile entre les croyances fondamentales (« core responses ») et des énoncés secondaires (« satellite responses »). La combinaison de ces réponses détermine le positionnement catégoriel du sujet. Le système de cotation fournit un score total judéo-chrétien (calculé sur l’ensemble des 50 items), un score total d’athéisme (coté sur 25 items clés) et un score total de spiritisme/occultisme (coté également sur 25 items spécifiques), chaque dimension étant pondérée pour aboutir à un pourcentage représentatif de l’idéologie ciblée.

Sur le plan des qualités psychométriques, l’échantillon de normalisation initial comprenait 179 élèves de terminale (élèves d’honneur de l’enseignement public et élèves d’établissements secondaires catholiques). La fidélité temporelle évaluée par test-retest sur un intervalle de deux semaines a révélé un coefficient de corrélation de .79. La validité de construit a été appuyée par une validité discriminante nette : les sujets prototypiques obtiennent des scores quasi parfaits dans leur propre catégorie et des scores très faibles dans les orientations concurrentes, tandis que les intercorrélations démontrent une relation négative attendue entre la vision judéo-chrétienne et l’humanisme laïque/athée.

2. Mots-clés / Keywords

Psychométrie, Échelle Ce que je crois, What I Believe Scale, croyances religieuses, humanisme séculier, athéisme, spiritisme, occultisme, vision du monde, orientation idéologique, estime de soi, psychologie de l’éducation, évaluation de la personnalité.

3. Auteurs / Authors

L’échelle What I Believe a été développée et validée conjointement par deux spécialistes de la psychologie de l’éducation et de la mesure comportementale :

  • Noel T. Gill, Ph.D. : Professeur et chercheur spécialisé dans les processus cognitifs, l’orientation spirituelle et les corrélats développementaux chez l’adolescent et le jeune adulte, affilié durant ses travaux institutionnels majeurs au département de psychologie et d’éducation en Floride (États-Unis).
  • Larry H. Thornton, Ph.D. : Chercheur en psychologie différentielle et en sciences de l’éducation, co-auteur des investigations systématiques reliant la cohérence des systèmes idéologiques personnels à la santé psychosociale et aux performances académiques des élèves du secondaire.

Les correspondances historiques et les protocoles de recherche ont été diffusés à travers les actes de la Florida Educational Research Association (FERA) et des publications académiques telles que The High School Journal. Les adresses institutionnelles et courriels contemporains ne sont plus opérationnels directement, les demandes d’archives s’effectuant via les bibliothèques universitaires dépositaires des revues spécialisées.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’Échelle Ce que je crois (WIB) est de pallier le manque d’instruments empiriques standardisés capables d’évaluer de manière multidimensionnelle et non restrictive le spectre des croyances ontologiques des adolescents et des adultes. Traditionnellement, les échelles de religiosité en psychologie (telles que l’échelle d’orientation religieuse d’Allport et Ross) se focalisaient prioritairement sur l’axe intrinsèque versus extrinsèque au sein du paradigme chrétien conventionnel, négligeant les alternatives philosophiques modernes comme le rationalisme matérialiste ou les mouvances ésotériques et paranormales.

Le WIB poursuit un double objectif opérationnel :

  1. Différenciation typologique des systèmes de croyances : Identifier avec précision l’appartenance ou l’inclination idéologique d’un individu selon trois matrices intellectuelles distinctes : le théisme traditionnel (vision judéo-chrétienne), la transcendance alternative/ésotérique (spiritisme, occultisme, forces psychiques) et le rationalisme laïque (athéisme, humanisme séculier et naturalisme scientifique).
  2. Investigation des corrélats psychologiques et académiques : Mesurer le degré d’association entre l’adhésion à ces visions du monde et des variables médiatrices du développement personnel, au premier rang desquelles figure l’estime de soi (self-esteem), la cohérence interne du soi (belief consistency), et l’impact de ces facteurs sur la réussite scolaire et l’adaptation sociale en milieu institutionnel.

En matière d’applications, le WIB sert principalement la recherche fondamentale en psychologie de la religion, la sociologie de l’éducation et la psychologie développementale de l’adolescent. Il permet aux chercheurs d’évaluer si la conformité ou la non-conformité idéologique au sein d’un établissement d’enseignement (par exemple entre écoles publiques laïques et écoles privées confessionnelles) influence le bien-être émotionnel des élèves. Sur le plan de la pratique psycho-éducative ou du conseil d’orientation, l’outil permet d’explorer les conflits de valeurs sous-jacents qui peuvent altérer la motivation intrinsèque ou générer de la dissonance cognitive chez des élèves en quête d’identité.

5. Construit psychologique / Construct

L’Échelle Ce que je crois postule que la vision du monde (worldview) d’un sujet s’organise autour d’un ensemble structuré d’axiomes épistémologiques et moraux. Le modèle conceptuel de Gill et Thornton différencie les réponses en deux niveaux d’importance :

  • Les croyances fondamentales (Core statements) : Postulats dogmatiques et directeurs indispensables qui définissent le noyau dur de l’idéologie (par exemple, affirmer l’existence d’un Dieu personnel créateur pour le judéo-christianisme, ou attribuer tout phénomène mystérieux à des causes naturelles pour l’athéisme).
  • Les croyances périphériques ou satellites (Satellite responses) : Propositions corrélatives moins distinctives, influencées par la culture générale, qui accompagnent le système de croyance sans en constituer l’essence absolue (par exemple, des attitudes particulières face à la nature humaine ou aux superstitions bénignes).

L’instrument évalue trois dimensions majeures :

1. Dimension Judéo-Chrétienne (Judeo-Christian Beliefs)

Cette sous-échelle mesure l’acceptation d’une métaphysique théiste personnaliste. Elle postule l’existence d’un Dieu unique, tout-puissant, aimant et doté d’une personnalité avec laquelle une relation intime et morale est possible (item 46). Ce construit intègre également la reconnaissance d’un ordre moral d’origine divine, la chute ou la nature pécheresse/égoïste de l’homme (item 19), la réalité des miracles historiques et la dichotomie entre forces créatrices bienveillantes et puissances de corruption spirituelle. Un score élevé reflète une orthodoxie théiste classique.

2. Dimension Spiritisme et Occultisme (Spiritism/Occult)

Cette dimension capture l’ouverture ou l’adhésion à des doctrines ésotériques, aux capacités paranormales de l’esprit et aux énergies non mesurables par la science conventionnelle. Les composantes du construit intègrent la croyance en la transmission de pensée, l’énergie psychique active (items 1 et 16), la communication avec les défunts (item 34), l’attrait pour l’occulte ou les arts magiques (items 3 et 14), le concept de réincarnation ou de possession transitoire (item 40) et l’utilisation instrumentale de forces surnaturelles à des fins individuelles (item 43). Le sujet adhérant à cette dimension envisage le cosmos comme un champ d’énergies mystiques interconnectées.

3. Dimension Athéisme et Humanisme Séculier (Atheism/Secular Humanism)

Ce construit quantifie le refus systématique des causalités surnaturelles au profit d’un naturalisme épistémologique et d’une confiance exclusive dans la méthode scientifique et la rationalité humaine (item 4, item 23). L’humanisme laïque affirme que l’évolution de l’humanité repose sur le déploiement de son intelligence propre plutôt que sur une providence transcendante (item 13). Il rejette les notions de damnation éternelle (item 30), considère les miracles comme des mythes ou des anomalies explicables scientifiquement (item 29), et perçoit l’univers comme une réalité matérielle objective dépourvue de dessein transcendant.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le développement de l’Échelle Ce que je crois s’enracine dans la convergence de trois courants théoriques : la psychologie du développement cognitif et moral, la théorie de la dissonance cognitive de Leon Festinger, et la sociologie de la sécularisation contemporaine.

Au niveau développemental, l’adolescence avancée (16-18 ans), telle que conceptualisée par Erik Erikson (stade d’identité versus confusion des rôles) et James Fowler (stades du développement de la foi), constitue une phase critique de cristallisation idéologique. Durant cette période, les individus passent d’une foi conventionnelle ou héritée à une foi individualisée et réflexive. Gill et Thornton ont théorisé que la cohérence structurelle du système de croyances adopté par l’adolescent constitue un pilier de l’intégrité de son identité : posséder une vision du monde claire et sans contradictions internes protège l’individu contre l’angoisse existentielle et favorise une saine estime de soi.

En second lieu, l’approche repose sur les théories de la consistance cognitive (Festinger, 1957 ; Heider, 1958). Gill et Thornton ont émis l’hypothèse que la compartimentation ou l’incohérence entre croyances fondamentales (core) et croyances satellites (satellite) engendre une tension intrapsychique néfaste. Par exemple, un individu qui déclare simultanément des croyances chrétiennes traditionnelles et des croyances occultes/spirites contradictoires présenterait des indices de moindre intégration psychologique, ce qui se manifesterait par une baisse de l’estime de soi globale et des perturbations dans l’engagement scolaire.

Enfin, sur le plan philosophique et théologique, l’échelle opérationnalise la typologie séculaire théorisée par des sociologues tels que Peter Berger ou Charles Taylor, opposant l’enchantement religieux traditionnel, l’ésotérisme diffus de l’ère « New Age » émergeante dans les années 1980, et l’humanisme critique désenchanté issu des Lumières.

7. Validité / Validity

Les données empiriques relatives à la validité de l’Échelle Ce que je crois proviennent des études initiales de standardisation menées par Gill et Thornton (1988, 1989) auprès d’échantillons scolaires contrastés.

Validité de construit et validité par groupes contrastés

La validité de construit a été documentée par la méthode des groupes connus (known-groups validity). Les chercheurs ont sélectionné des sous-groupes d’individus identifiés a priori par leurs pairs et leurs affiliations institutionnelles comme des représentants prototypiques et engagés de chacune des trois orientations (par exemple des élèves particulièrement impliqués dans des structures religieuses chrétiennes orthodoxes vs. des sujets engagés dans des cercles humanistes/laïques). Les résultats ont révélé que :

  • Les sujets représentant fortement une idéologie donnée obtenaient des scores quasi maximaux (proches du plafond) sur la sous-échelle correspondant à leur groupe.
  • Ces mêmes sujets obtenaient des scores extrêmement faibles, proches du plancher, sur les deux autres échelles idéologiques concurrentes.

Cette divergence nette démontre une excellente capacité de l’instrument à discriminer des postures philosophiques mutuellement exclusives.

Validité convergente et discriminante

L’analyse des intercorrélations entre les trois scores de l’échelle a mis en évidence une forte corrélation inverse et statistiquement significative entre le score total Judéo-Chrétien et le score d’Athéisme/Humanisme Séculier. Cette relation négative est théoriquement requise, validant le fait que l’adhésion au naturalisme matérialiste s’oppose directement à la métaphysique théiste. De plus, les corrélations entre Spiritisme/Occultisme et les deux autres pôles ont indiqué des patterns d’orthogonalité relative, confirmant que l’attrait pour les phénomènes paranormaux peut parfois s’infiltrer de manière hétérogène chez des individus peu orthodoxes, tout en constituant un construit distinct.

Validité de critère et prédictive

Les investigations ultérieures de Thornton et Gill (1989, 1990) ont examiné la capacité de l’échelle à prédire des variables psycho-éducatives. En croisant les profils d’adhésion avec des instruments standardisés d’estime de soi (tels que l’échelle de Rosenberg ou le Coopersmith Self-Esteem Inventory), les auteurs ont constaté que le degré de consistance interne des croyances (la non-dispersion anarchique entre les items contradictoires) était un prédicteur positif de l’estime de soi chez les adolescents du secondaire, validant ainsi la pertinence empirique de la distinction conceptuelle noyau/satellite.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité psychométrique de l’Échelle Ce que je crois a été évaluée au moyen de la stabilité temporelle par la procédure du test-retest :

  • Fidélité test-retest : Dans le cadre de l’étude princeps, un sous-échantillon de 17 participants a été soumis à une double passation de l’instrument séparée par un intervalle de deux semaines (14 jours). Le coefficient de corrélation temporelle obtenu s’élève à r = .79, témoignant d’une stabilité substantielle et satisfaisante des réponses pour un questionnaire mesurant des attitudes philosophiques et existentielles.
  • Consistance interne : Le rapport initial de Gill et Thornton (1989) n’a pas documenté de coefficients alpha de Cronbach détaillés pour chaque dimension lors du premier tirage, l’accent ayant été mis sur l’analyse de contingence et la stabilité test-retest. Néanmoins, l’homogénéité globale des patrons de réponses chez les groupes étalons a fourni des indices indirects d’une cohérence intra-échelle robuste.

Bien que le coefficient de .79 soit satisfaisant pour la recherche de groupe, les experts en psychométrie recommandent la prudence lors de l’utilisation de l’outil pour des bilans cliniques individuels à haute portée diagnostique, suggérant la réplication de ces mesures sur des échantillons plus vastes et diversifiés sur le plan sociodémographique.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Dans la perspective de la modélisation factorielle, l’Échelle Ce que je crois repose sur une conception quasi-factorielle a priori, structurée par la logique des systèmes de croyances :

  • Structure à trois composantes : Les analyses exploratoires conduites sur les données d’intercorrélation ont confirmé la projection des 50 énoncés autour de trois composantes principales attendues : le facteur Théisme Judéo-Chrétien, le facteur Naturalisme Rationaliste (Athéisme), et le facteur Transcendance Paranormale / Occulte.
  • Organisation hiérarchique des items : Le modèle théorique sous-jacent fonctionne de manière analogue à une structure factorielle de second ordre, distinguant la saturation des items fondamentaux (core items, présentant des saturations conceptuelles primaires fortes envers leur dimension respective) des items satellites (satellite items, présentant des saturations secondaires partagées et reflétant des opinions périphériques sur la nature humaine, la confiance sociale ou la science).
  • Spécificité du codage croisé : Contrairement aux échelles factorielles simples où chaque item n’appartient qu’à une seule dimension, le protocole du WIB utilise les 50 items pour la métrique judéo-chrétienne, tandis que les échelles d’Athéisme et d’Occultisme sélectionnent chacune un sous-ensemble critique de 25 items (dont certains se recoupent par inversion de sens, matérialisant l’opposition factorielle bipolaire entre théisme et matérialisme).

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se présente sous la forme d’un auto-questionnaire standardisé facile à déployer en passation collective ou individuelle.

  • Nom de l’instrument : Échelle Ce que je crois (What I Believe Scale — WIB).
  • Auteurs : Noel T. Gill et Larry H. Thornton.
  • Format de passation : Questionnaire papier-crayon ou administration informatisée.
  • Durée d’administration : Environ 10 à 15 minutes.
  • Nombre total d’items : 50 énoncés affirmatifs.
  • Modalités de réponse : Choix dichotomique forcé : Vrai (A) ou Faux (B).
  • Consignes de passation : Le test est présenté comme une enquête anonyme sur les croyances personnelles. Les répondants doivent lire attentivement chaque énoncé, indiquer si la proposition est vraie ou fausse selon leur sentiment intime, et ne pas discuter des questions avec autrui avant la fin de la séance. Les 50 items doivent être obligatoirement complétés.
  • Échantillon de normalisation d’origine : 179 élèves du secondaire en Floride (92 élèves d’excellence d’établissements publics laïques, âge moyen 17,6 ans ; 87 élèves d’un lycée catholique privé, âge moyen 17,0 ans ; échantillon mixte garçons et filles).
  • Règles de cotation et calcul des scores :
    • Score Judéo-Chrétien (50 items) : Utilise l’intégralité des 50 énoncés. Les réponses cotées comme « correctes » (c’est-à-dire conformes à la doctrine judéo-chrétienne) sont : la réponse B (Faux) pour les items 1 à 8, 10, 12 à 14, 16, 17, 20 à 27, 29 à 34, 39, et 48 à 50 ; et la réponse A (Vrai) pour tous les autres items. Le score final sur 100 est obtenu en multipliant le nombre de réponses conformes par 2 (Score = 2 × Nb correct). Par exemple, 33 réponses conformes donnent un score de 66.
    • Score Athéisme / Humanisme Séculier (25 items) : Seule la moitié des items est prise en compte. Réponses conformes : réponse A (Vrai) pour les items 2, 4, 5, 8, 13, 21, 23, 25, 26, 29, 30, 31, 42 et 48 ; réponse B (Faux) pour les items 7, 10, 11, 18, 28, 32, 34, 45, 46, 47 et 50. Le score final sur 100 est obtenu en multipliant le nombre de réponses conformes par 4 (Score = 4 × Nb correct).
    • Score Spiritisme / Occultisme (25 items) : 25 items ciblés. Réponses conformes : réponse A (Vrai) pour les items 1, 3, 5, 7, 11, 12, 14, 16, 20, 24, 27, 28, 30, 32, 34, 36, 38, 40, 41, 43, 45, 49 et 50 ; réponse B (Faux) pour les items 26 et 44. Le score final sur 100 est calculé en multipliant le nombre de réponses conformes par 4 (Score = 4 × Nb correct).

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de conception originale : 1988 (premières présentations scientifiques), publiée officiellement en revue en 1989.
  • Statut du copyright et accès pour la recherche : L’Échelle Ce que je crois est un instrument du domaine de la recherche académique fondamentale. Les auteurs (Gill & Thornton) ont publié la description de l’échelle et ses items complets dans les revues universitaires afin d’en faciliter l’usage scientifique.
  • Tarification : L’utilisation de l’instrument est entièrement gratuite à des fins d’enseignement, de recherche non commerciale et d’études universitaires.
  • Procédure d’autorisation : Aucune redevance commerciale n’est perçue. Pour toute utilisation dans le cadre d’un protocole de recherche formel, il est d’usage académique de citer les publications originales des auteurs (Gill & Thornton, 1989 dans The High School Journal).

12. Références / References

Les sources scientifiques et communications fondatrices relatives à l’échelle sont répertoriées ci-dessous conformément aux normes bibliographiques de l’APA (7e édition) :

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Directions: This is to be an anonymous survey of some of your basic beliefs. Read each statement carefully and indicate in the space provided whether you feel the statement is true (A) or false (B). Please do not discuss the statements with others until everyone has completed the survey. Please respond to all items.

Response Options: (A) True  |  (B) False

  1. A religious faith passionately believed in can act as a catalyst releasing psychic forces.
  2. Human nature is really neither good nor bad
  3. Such things as black magic and voodoo interest me
  4. I tend to believe only in what I can see or can be explained.
  5. I see no harm in wearing good luck charms
  6. I believe any unusual powers exhibited by people can be explained scientifically as resulting from an external energy force, such as the sun. In such cases, people are merely acting as channels or conductors.
  7. Personally, I’m drawn to the psychic approach when details are so specific as to rule out coincidence.
  8. Discussing spiritual occurrences and supernatural phenomena is foolish and absurd.
  9. Generally speaking, people can not be trusted Reality exists only in the mind.
  10. The supernatural power which exists externally
  11. from us is a being or beings with motivation and intent.
  12. Prayer is a psychic phenomena.
  13. Although some things are still not known or understood, some day all will be known by increasing our own human intelligence.
  14. I find the occult interesting.
  15. Life on this planet has deteriorated and will most probably become worse.
  16. The mind has extrasensory powers.
  17. Supernatural explanations lie totally within the human potential or ability.
  18. There are two supernatural spiritual
  19. beings of major significance in the universe:
  20. a loving and just creator, and an evil force or spirit.
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Looti, M. (2026, octobre 17). Échelle Ce que je crois. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-ce-que-je-crois-what-i-believe-scale
Looti, Mohammed. “Échelle Ce que je crois.” Base de données de psychologie en français, 17 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-ce-que-je-crois-what-i-believe-scale.
Looti, Mohammed. “Échelle Ce que je crois.” Base de données de psychologie en français. octobre 17, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-ce-que-je-crois-what-i-believe-scale.