Échelle d’auto-efficacité de l’utilisation correcte du préservatif

L’Échelle d’auto-efficacité de l’utilisation correcte du préservatif (CCUSS) est un instrument psychométrique en 7 items développé par Crosby et al. pour évaluer la confiance d’un individu dans sa capacité à utiliser le préservatif masculin sans erreur technique ni défaillance.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 18, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 18, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’Échelle d’auto-efficacité de l’utilisation correcte du préservatif (en anglais, Correct Condom Use Self-Efficacy Scale, ou CCUSS) est un instrument psychométrique bref composé de 7 items, développé pour quantifier le sentiment de compétence personnelle d’un individu quant à sa capacité à exécuter les gestes techniques et comportementaux requis pour l’utilisation adéquate, sans erreur et sans échec du préservatif masculin. Conçue par une équipe de chercheurs de premier plan dans le domaine de la santé sexuelle et des sciences du comportement (Richard A. Crosby, Cynthia A. Graham, Robin R. Milhausen, Stephanie A. Sanders et William L. Yarber), cette échelle s’émancipe des mesures antérieures de l’auto-efficacité qui se focalisaient quasi exclusivement sur la négociation relationnelle de l’usage du préservatif ou sur des attitudes globales déconnectées des compétences pratiques.

Chaque item évalue la facilité ou la difficulté perçue par le répondant sur une échelle de type Likert en 5 points allant de 1 (« Très difficile » / Very Difficult) à 5 (« Très facile » / Very Easy). Le score global est obtenu par la somme simple des items, générant une étendue théorique allant de 7 à 35, où des scores plus élevés reflètent un sentiment d’auto-efficacité accru dans la maîtrise technique du préservatif. Les études psychométriques de validation princeps, conduites notamment auprès d’un échantillon clinique de 278 hommes adultes consultant dans un centre de dépistage et de traitement des infections sexuellement transmissibles (IST), ont rapporté une moyenne d’échantillon de 27,61 (écart-type = 4,37 ; étendue observée : 8–35) et un coefficient de cohérence interne mesuré par l’alpha de Cronbach de 0,70. L’instrument a démontré une validité empirique solide, un score élevé à la CCUSS étant significativement corrélé à une prévalence réduite des erreurs et des défaillances techniques du préservatif (déchirures, glissements, perte d’érection ou usage partiel).

2. Mots-clés / Keywords

Auto-efficacité, préservatif masculin, prévention du VIH, infections sexuellement transmissibles, erreurs de préservatif, psychométrie, santé sexuelle, théorie sociocognitive, Albert Bandura, fidélité psychométrique, validité prédictive, érection associée au préservatif.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été conceptualisée et validée par une équipe pluridisciplinaire d’experts en santé publique, en sexologie clinique et en psychologie de la santé :

  • Richard A. Crosby, Ph.D. : Professeur et chercheur au College of Public Health, Department of Health Behavior, University of Kentucky, Lexington, Kentucky, États-Unis.
  • Cynthia A. Graham, Ph.D. : Chercheuse et clinicienne affiliée à l’époque à l’University of Oxford (Royaume-Uni), directrice de recherche en médecine de la reproduction et professeure d’études sur la santé sexuelle et reproductive.
  • Robin R. Milhausen, Ph.D. : Professeure au Department of Family Relations and Applied Nutrition, University of Guelph, Ontario, Canada. Spécialiste de la communication sexuelle et de la dysfonction érectile liée au préservatif.
  • Stephanie A. Sanders, Ph.D. : Directrice adjointe et chercheuse principale au Kinsey Institute for Research in Sex, Gender, and Reproduction, Indiana University, Bloomington, Indiana, États-Unis.
  • William L. Yarber, H.S.D. : Professeur émérite au Department of Applied Health Science, Indiana University School of Public Health, et directeur principal du Rural Center for AIDS/STD Prevention (RCAP), Bloomington, Indiana, États-Unis. Courriel de correspondance institutionnelle : [email protected].

4. Objectif / Purpose

L’utilisation correcte et systématique du préservatif externe (masculin) en latex ou polyuréthane constitue l’un des piliers biomédicaux et comportementaux les plus probants pour juguler la transmission du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et réduire considérablement l’incidence d’autres infections sexuellement transmissibles (Centers for Disease Control and Prevention, 2009). Toutefois, l’efficacité théorique (« efficacy ») mesurée en laboratoire diverge substantiellement de l’efficacité pratique (« effectiveness ») observée en population générale. Cette différence découle majoritairement d’erreurs méthodologiques ou d’incidents techniques survenant au cours de la séquence érotique : inversion du sens de déroulement, absence de réserve au niveau du réservoir, frottements excessifs dus à une lubrification déficiente, rupture mécanique, glissement lors du coït ou du retrait, et perte d’érection liée au port du préservatif.

Historiquement, les instruments de recherche en santé publique évaluant l’auto-efficacité dans le cadre de la prévention du VIH présentaient d’importantes lacunes méthodologiques et conceptuelles. La majorité d’entre eux confondaient l’auto-efficacité avec des variables attitudinales, des intentions comportementales abstraites ou des connaissances factuelles (Goldman & Harlow, 1993 ; Lux & Petosa, 1994 ; Schaalma et al., 1993). D’autres outils conceptualisaient l’auto-efficacité sous la forme d’un trait de personnalité stable à travers divers contextes de vie (St. Lawrence et al., 1994), méconnaissant la nature intrinsèquement spécifique au domaine d’action requise par la théorie sociocognitive. Enfin, de nombreuses enquêtes épidémiologiques s’appuyaient sur des items uniques (« single-item measures ») pour estimer l’auto-efficacité, introduisant une erreur de mesure substantielle et limitant la précision des analyses prédictives (Wulfert & Wan, 1993).

La CCUSS a été spécifiquement conçue pour pallier ces faiblesses. Son objectif premier est de fournir une mesure standardisée, brève et opérationnelle du degré de confiance qu’a une personne en ses aptitudes à réaliser correctement chacune des étapes critiques requises pour un usage parfait du préservatif masculin. Elle trouve une utilité majeure tant dans la recherche fondamentale sur les déterminants psychosociaux des comportements sexuels à risque que dans l’évaluation clinique au sein des dispensaires d’IST, les programmes d’éducation sexuelle scolaire et universitaire, et les essais randomisés contrôlés évaluant l’impact d’interventions comportementales de réduction des méfaits.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique mesuré par la CCUSS est l’auto-efficacité spécifique à l’utilisation correcte du préservatif. Contrairement à l’auto-efficacité de négociation (qui quantifie l’assurance d’un individu à convaincre son partenaire d’utiliser un préservatif), la CCUSS mesure l’efficacité d’exécution procédurale, psychophysiologique et environnementale. Ce construit est théorisé comme unidimensionnel, mais il intègre une séquence chronologique complète englobant la phase pré-coïtale, intra-coïtale et post-coïtale.

1. Sélection et ajustement ergonomique (Item 1)

L’auto-efficacité liée à l’obtention d’un préservatif bien ajusté mesure la compétence de l’individu à identifier, sélectionner et acquérir des modèles dont la taille et la morphologie correspondent à sa verge. Un préservatif trop large augmente considérablement le risque de glissement (slippage), tandis qu’un préservatif trop étroit génère des compressions inconfortables, altère la sensibilité nerveuse et élève le risque de rupture sous tension.

2. Application technique adéquate (Item 2)

Cette composante évalue la confiance du répondant dans sa capacité à dérouler le préservatif dans le bon sens, dès le début de l’érection, en pinçant le réservoir pour en chasser l’air résiduel et en évitant d’endommager la membrane avec des ongles ou des bijoux. Une défaillance à cette étape constitue la principale cause de déchirement lors des poussées mécaniques.

3. Préservation de la lubrification et prévention de la dessiccation (Item 3)

La capacité perçue à maintenir un niveau de lubrification adéquat afin d’empêcher le préservatif de s’assécher au cours des rapports sexuels. La dessiccation accroît drastiquement la friction, déstabilise l’intégrité du latex et favorise les micro-lésions des muqueuses anales ou vaginales, facilitant le passage d’agents pathogènes.

4. Prévention active de la rupture mécanique (Item 4)

L’évaluation de la maîtrise ressentie par l’individu sur les variables physiques pouvant induire une déchirure durant la pénétration (contrôle du rythme, gestion de la friction, utilisation conjointe de lubrifiants compatibles à base d’eau ou de silicone et exclusion des corps gras altérant le latex).

5. Maintien de l’érection sous préservatif (Item 5)

L’auto-efficacité psychophysiologique relative au maintien d’une rigidité érectile suffisante. Les troubles de l’érection associés au port du préservatif (en anglais, condom-associated erection problems ou CAEP) représentent l’un des motifs les plus fréquents d’abandon du préservatif en cours de rapport sexuel ou de retrait prématuré (Graham et al., 2006 ; Sanders et al., 2009).

6. Contrôle du retrait sécurisé (Item 6)

La compétence post-coïtale perçue relative au maintien de l’anneau du préservatif à la base de la verge lors du désengagement génital, immédiatement après l’éjaculation et avant la détumescence complète. Ce geste prévient l’épanchement de sperme ou le glissement complet du dispositif dans la cavité vaginale ou anale de la partenaire.

7. Continuité temporelle intégrale (Item 7)

La confiance en la capacité d’arborer le préservatif du début strict jusqu’à la fin complète du rapport, sans recours à l’usage tardif (mise en place après le début de la pénétration) ou au retrait prématuré, deux comportements à haut risque de contamination croisée.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le fondement épistémologique et heuristique de la CCUSS s’enracine rigoureusement dans la théorie sociocognitive développée par Albert Bandura (1994). Selon ce modèle fondamental de la psychologie contemporaine, l’auto-efficacité ne constitue pas une entité globale ou un trait de personnalité invariant, mais un système dynamique de croyances qu’un individu entretient à l’égard de ses propres capacités à organiser et à exécuter les cours d’action requis pour produire des niveaux de performance désignés.

Bandura (1994) opère une distinction cruciale entre deux construits interdépendants mais distincts :

  • Les attentes relatives aux résultats (outcome expectations) : la croyance selon laquelle un comportement donné conduira à un résultat spécifique (par exemple, « utiliser un préservatif protège contre le VIH »).
  • Les attentes d’efficacité personnelle (efficacy expectations) : la conviction intime que l’on possède la capacité personnelle de surmonter les obstacles pour accomplir ce comportement dans des conditions concrètes (par exemple, « je suis capable d’enfiler et de maintenir un préservatif sans perdre mon érection ni le déchirer »).

Dans le domaine de la réduction des risques sexuels, Forsyth et Carey (1998) ont mis en lumière que les programmes de prévention échouaient fréquemment parce qu’ils augmentaient les connaissances et renforçaient les attentes de résultats positives chez les participants, sans développer leur sentiment d’efficacité personnelle spécifique à la manipulation physique du préservatif. Un homme peut être pleinement convaincu de l’utilité prophylactique du préservatif tout en se sentant totalement incapable de préserver sa rigidité pénienne ou de gérer la lubrification sous le stress situationnel de la rencontre sexuelle.

La CCUSS s’aligne directement sur les prescriptions théoriques de Bandura en ciblant les « micro-compétences » comportementales. Elle part du principe que l’apparition d’erreurs d’utilisation (décrites empiriquement par Crosby, Sanders, et al., 2002) agit comme une expérience de maîtrise négative, diminuant l’auto-efficacité ultérieure et conduisant progressivement à l’évitement du préservatif. Inversement, une auto-efficacité robuste permet à l’individu de persister dans l’adoption du comportement prophylactique face aux aléas de la vie intime.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de la CCUSS a été rigoureusement démontrée à travers plusieurs axes d’investigation empirique :

Validité de contenu

Le contenu des 7 items découle directement d’un programme étendu de recherches observationnelles et cliniques menées par le consortium d’auteurs sur la prévalence et les prédicteurs des incidents techniques liés au préservatif masculin (Crosby et al., 2002 ; Graham et al., 2006 ; Sanders et al., 2003 ; Yarber et al., 2004, 2005). Les items ne reposent pas sur des conjectures théoriques abstraites, mais capturent de façon exhaustive les erreurs d’utilisation réelles documentées chez les utilisateurs masculins et leurs partenaires.

Validité de construit et validité convergente

Dans l’étude fondatrice de Crosby, Salazar et al. (2008), administrée à 278 hommes adultes consultant au sein d’une clinique spécialisée dans le traitement des IST, la validité de construit a été appuyée par les corrélations théoriquement attendues avec des construits connexes de la théorie sociocognitive. Une auto-efficacité élevée pour l’utilisation correcte était associée de manière statistiquement significative à des antécédents de communication ouverte avec les partenaires sexuels concernant la protection et à des attitudes globales favorables au port régulier du préservatif.

Validité prédictive et critériée

L’élément de preuve le plus déterminant de la validité critériée réside dans la relation inversement proportionnelle établie entre les scores à la CCUSS et la survenue d’incidents techniques :

  • Les hommes présentant des scores élevés à la CCUSS ont rapporté une fréquence significativement plus basse d’erreurs de manipulation (sens de déroulement inversé, non-pincement du réservoir).
  • Les scores élevés prédisaient de façon robuste une diminution du risque de rupture du préservatif et de glissement lors du rapport (Crosby, Salazar et al., 2008).
  • La CCUSS s’est avérée un prédicteur significatif de la consistance de l’utilisation protectrice du début jusqu’à la fin du rapport, confirmant sa capacité à discriminer les utilisateurs vulnérables aux abandons en cours d’acte sexuel.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’instrument a été évaluée sous l’angle de sa consistance interne :

  • Cohérence interne : Lors de son administration à l’échantillon clinique de référence (N = 278 hommes dans une clinique d’IST), l’échelle a démontré un coefficient d’alpha de Cronbach de 0,70 (Crosby, Salazar, et al., 2008). Bien que cette valeur se situe au seuil conventionnellement acceptable dans les sciences sociales, elle est considérée comme remarquable pour une échelle d’évaluation comportementale concise ne comportant que 7 items hétérogènes recouvrant des aspects aussi variés que l’ajustement physique, la mécanique du latex et la physiologie érectile.
  • Propriétés distributionnelles : Dans cet échantillon d’hommes adultes, la moyenne obtenue au score composite était de 27,61 avec un écart-type de 4,37. L’étendue observée des scores s’étendait de 8 à 35, illustrant l’absence d’effet plancher critique et confirmant la capacité de l’instrument à capturer une variabilité substantielle au sein d’une population particulièrement exposée aux risques épidémiologiques.
  • Corrélations item-total : Les analyses ont confirmé que chaque énoncé présentait une corrélation positive statistiquement significative avec le score total, justifiant le regroupement des 7 items au sein d’un score unidimensionnel homogène sans qu’aucun item ne vienne amoindrir la valeur de l’alpha global.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure factorielle de la CCUSS a été examinée pour déterminer si les comportements d’utilisation correcte relevaient de composantes isolées ou d’un facteur général sous-jacent :

  • Unidimensionnalité du construit : L’analyse factorielle exploratoire (AFE) menée lors des travaux de développement a révélé une structure unifactorielle dominante. L’ensemble des 7 items sature substantiellement sur un seul facteur commun représentant la compétence perçue globale dans l’usage technique sans faille du préservatif.
  • Poids factoriels : Les saturations factorielles observées pour les items varient généralement entre 0,42 et 0,74, indiquant que chaque tâche comportementale (qu’il s’agisse du choix de la taille, du déroulement, de la préservation de l’érection ou du maintien lors du retrait) contribue de manière significative et cohérente à la variance du construit latent.
  • Pertinence d’une dimension unique : Bien que certains aspects soient de nature purement mécanique (poser le préservatif, dérouler) et d’autres de nature psychophysiologique (garder l’érection), le modèle confirme que ces compétences s’articulent dans une gestalt comportementale unique lors de la séquence sexuelle : un individu qui doute de sa capacité érectile doute également de son habileté globale à mener à bien un rapport protégé sans incident.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se caractérise par une administration simple, directe et rapide, adaptée aux environnements de recherche sur le terrain et aux consultations médicales à flux tendu :

  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique standardisé (self-report inventory).
  • Nombre d’items : 7 items formulés sous la forme d’interrogations directes relatives à la difficulté perçue.
  • Format et modalité de réponse : Échelle ordinale de type Likert en 5 points, ancrée comme suit :
    • 1 = Très difficile (Very Difficult)
    • 2 = Assez difficile (Somewhat Difficult)
    • 3 = Neutre / Ni facile ni difficile (Neither Easy nor Difficult)
    • 4 = Assez facile (Somewhat Easy)
    • 5 = Très facile (Very Easy)
  • Consigne de passation : Le participant est invité à évaluer avec quelle facilité ou difficulté il serait en mesure d’accomplir chacun des comportements décrits lors de rapports sexuels.
  • Durée de passation : Environ 1 à 2 minutes.
  • Calcul du score : Sommation arithmétique directe des 7 items (aucun item n’exige d’inversion de cotation, une cotation de 5 reflétant toujours la plus grande auto-efficacité). Score total compris entre 7 et 35 points. Des scores plus élevés correspondent à une plus grande auto-efficacité perçue pour une utilisation correcte et continue du préservatif masculin.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

Année de publication princeps : 2008 (au travers de l’article empirique de Crosby, Salazar, Yarber, Sanders, Graham, Head et al., publié dans la revue AIDS and Behavior).

Droits d’utilisation et permissions : L’échelle est disponible gratuitement pour les chercheurs universitaires, les professionnels de la santé publique et les praticiens cliniques intervenant dans des contextes non commerciaux de prévention du VIH et des IST. Les auteurs ont conçu cet outil comme une ressource ouverte destinée à enrichir la recherche épidémiologique et les programmes de santé communautaire. Il convient de citer adéquatement les publications princeps lors de tout usage académique ou rapport d’intervention.

Contact pour autorisations spécifiques ou adaptations : Toute correspondance institutionnelle relative à des projets de traduction officielle, d’adaptation transculturelle ou d’intégration dans des programmes commerciaux doit être transmise à :
Dr. William L. Yarber
Department of Applied Health Science, Indiana University
Bloomington, Indiana 47405, États-Unis
Courriel : [email protected]

12. Références / References

Les sources bibliographiques ci-dessous constituent le corpus théorique, empirique et méthodologique ayant présidé à l’élaboration et à la validation de la CCUSS :

  • Bandura, A. (1994). Social cognitive theory and exercise of control over HIV infection. Dans R. J. DiClemente & J. L. Peterson (Éds.), Preventing AIDS: Theories and methods of behavioral interventions (pp. 25–59). Plenum Press. https://doi.org/10.1007/978-1-4899-1193-3_3
  • Centers for Disease Control and Prevention. (2009). Condoms and STDs: Fact sheet for public health personnel. U.S. Department of Health and Human Services.
  • Crosby, R. A., Milhausen, R. R., Sanders, S. A., Graham, C. A., & Yarber, W. L. (2008). Two heads are better than one: The association between condom decision-making and condom use errors and problems. Sexually Transmitted Infections, 84(3), 196–201. https://doi.org/10.1136/sti.2007.028779
  • Crosby, R. A., Salazar, L. F., Yarber, W. L., Sanders, S. A., Graham, C. A., Head, S., & Markowitz, L. E. (2008). A theory-based approach to understanding condom errors and problems reported by men attending an STI clinic. AIDS and Behavior, 12(3), 412–418. https://doi.org/10.1007/s10461-007-9293-6
  • Crosby, R. A., Sanders, S. A., Yarber, W. L., Graham, C. A., & Dodge, B. (2002). Condom use errors and problems among college men. Sexually Transmitted Diseases, 29(10), 552–557. https://doi.org/10.1097/00007435-200210000-00003
  • Forsyth, A. D., & Carey, M. P. (1998). Measuring self-efficacy in the context of HIV risk reduction: Research challenges and recommendations. Health Psychology, 17(6), 559–568. https://doi.org/10.1037/0278-6133.17.6.559
  • Goldman, J. A., & Harlow, L. L. (1993). Self-perception variables that mediate AIDS-preventive behavior in college students. Health Psychology, 12(6), 489–498. https://doi.org/10.1037/0278-6133.12.6.489
  • Graham, C. A., Crosby, R. A., Yarber, W. L., Sanders, S. A., McBride, K., Milhausen, R. R., & Arno, J. N. (2006). Erection loss in association with condom use among young men attending a public STI clinic: Potential correlates and implications for risk behavior. Sexual Health, 3(4), 255–260. https://doi.org/10.1071/SH06031
  • Lux, K. M., & Petosa, R. (1994). Using the health belief model to predict safer sex intentions of incarcerated youth. Health Education Quarterly, 21(4), 487–497. https://doi.org/10.1177/109019819402100406
  • Milhausen, R. R., Wood, J., Crosby, R. A., Graham, C. A., Sanders, S. A., & Yarber, W. L. (2009). A novel home-based intervention to promote condom use among young heterosexual males: A pilot study. Manuscript in preparation.
  • Sanders, S. A., Graham, C. A., Yarber, W. L., Crosby, R. A., Dodge, B., & Milhausen, R. R. (2003). Condom use errors and problems among women who put condoms on their male partners. Journal of the American Medical Women’s Association, 58(2), 95–98.
  • Sanders, S. A., Milhausen, R. R., Crosby, R. A., Graham, C. A., & Yarber, W. L. (2009). Do phosphodiesterase type 5 inhibitors protect against condom-associated erection loss and condom slippage? The Journal of Sexual Medicine, 6(5), 1451–1456. https://doi.org/10.1111/j.1743-6109.2008.01211.x
  • Schaalma, H., Kok, G., & Peters, L. (1993). Determinants of consistent condom use by adolescents: The impact of experience of sexual intercourse. Health Education Research, 8(2), 255–269. https://doi.org/10.1093/her/8.2.255
  • St. Lawrence, J. S., Brasfield, T. L., Jefferson, K. W., Alleyne, E., & Shirley, A. (1994). Social support as a factor in African American adolescents’ sexual risk behavior. Journal of Adolescent Health, 15(4), 292–310. https://doi.org/10.1016/1054-139X(94)90602-5
  • Wulfert, E., & Wan, C. K. (1993). Condom use: A self-efficacy model. Health Psychology, 12(5), 346–353. https://doi.org/10.1037/0278-6133.12.5.346
  • Yarber, W. L., Graham, C. A., Sanders, S. A., & Crosby, R. A. (2004). Correlates of condom breakage and slippage among university students. International Journal of STD & AIDS, 15(7), 467–472. https://doi.org/10.1258/0956462041211327
  • Yarber, W. L., Kennedy, J., Sanders, S. A., Crosby, R. A., Graham, C. A., Heckman, T. G., & Markowitz, L. E. (2005). Prevalence of condom use errors and problems among Indiana rural men: An exploratory telephone survey. The Health Education Monograph, 22(3), 36–38.

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
Instructions / Directions: Please circle the number that represents how easy or difficult it would be to do what each question asks. For example, if you thought a behavior in the statement would be very easy, you would circle number “5.”
1

How easy or difficult would it be for you to find condoms that fit you properly?
2

How easy or difficult would it be for you to apply condoms correctly? Very Difficult
3

How easy or difficult would it be for you to keep a condom from drying out during sex? Very Difficult
4

How easy or difficult would it be for you to keep a condom from breaking during sex? Very Difficult
5

How easy or difficult would it be for you to keep an erection while using a condom? Very Difficult
6

How easy or difficult would it be for you to keep a condom on when withdrawing after sex? Very Difficult
7

How difficult would it be for you to wear a condom from start to finish of sex with your partner?
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Looti, M. (2026, octobre 18). Échelle d’auto-efficacité de l’utilisation correcte du préservatif. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-auto-efficacite-utilisation-correcte-preservatif-ccuss
Looti, Mohammed. “Échelle d’auto-efficacité de l’utilisation correcte du préservatif.” Base de données de psychologie en français, 18 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-auto-efficacite-utilisation-correcte-preservatif-ccuss.
Looti, Mohammed. “Échelle d’auto-efficacité de l’utilisation correcte du préservatif.” Base de données de psychologie en français. octobre 18, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-auto-efficacite-utilisation-correcte-preservatif-ccuss.