Échelle d’attitudes envers l’Église SDJ

L’Échelle d’attitudes envers l’Église SDJ (Hardy, 1949) est un instrument psychométrique mesurant l’orthodoxie et les attitudes des membres de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours envers leur religion. Fidélité split-half de .95 et validité critériée de .79.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 17, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 17, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’Échelle d’attitudes envers l’Église SDJ (initialement intitulée Attitudes toward the LDS Church Scale) est un instrument psychométrique développé en 1949 par Kenneth R. Hardy à l’Université d’Utah. Conçu initialement pour quantifier l’orientation affective, évaluative et doctrinale des membres de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours (dite Église SDJ ou mormone) envers leur institution religieuse et sa théologie spécifique, cet outil s’appuie sur la tradition méthodologique d’intervalles apparemment égaux conceptualisée par Louis Leon Thurstone. L’instrument est scindé en deux sections complémentaires totalisant 75 unités d’évaluation : la première section comprend 25 ensembles à choix multiples composés chacun de 5 énoncés hiérarchisés selon leur valeur d’échelle (allant de 1, attitude hautement favorable, à 11, attitude hautement défavorable) ; la seconde section regroupe 50 énoncés isolés où le répondant coche les propositions correspondant à sa position personnelle. L’éventail des énoncés couvre aussi bien des croyances chrétiennes générales (existence de Dieu, divinité du Christ, vie après la mort, efficacité de la prière) que des dogmes et ordonnances propres au mormonisme (prophétisme de Joseph Smith, Parole de Sagesse, dîme, mariage céleste au temple, œuvre missionnaire, organisations auxiliaires comme la Société de Secours ou la MIA). Sur le plan des qualités métrologiques, l’instrument présente une excellente fidélité par la méthode de bissection (split-half corrigé par la formule de Spearman-Brown à .95) et une validité critériée robuste (corrélation de .79 avec un indice composite de 26 comportements religieux tels que l’observance alimentaire, la fréquentation cultuelle et la prière personnelle). L’outil offre une catégorisation diagnostique du niveau d’orthodoxie religieuse utile pour la sociologie des religions et la psychologie sociale.

2. Mots-clés / Keywords

Échelle d’attitudes envers l’Église SDJ, psychométrie religieuse, méthode des intervalles de Thurstone, mormonisme, orthodoxie religieuse, fidélité de bissection, validité critériée, Kenneth R. Hardy, comportement religieux, attitudes confessionnelles, sociologie des croyances, échelle d’attitudes.

3. Auteurs / Authors

L’instrument a été conçu et validé par Kenneth R. Hardy dans le cadre de ses travaux de recherche doctorale et de maîtrise au département de psychologie de l’Université d’Utah (Salt Lake City, États-Unis) en 1949. Ses recherches portaient principalement sur les processus d’influence sociale, la psychologie sociale expérimentale, l’adhésion aux normes de groupe et la mesure des attitudes religieuses au sein des communautés confessionnelles homogènes.

L’échelle a été compilée, documentée et diffusée à la communauté scientifique internationale par Marvin E. Shaw et Jack M. Wright en 1967 dans leur ouvrage de référence Scales for the Measurement of Attitudes publié par les éditions McGraw-Hill.

4. Objectif / Purpose

L’objectif premier de l’Échelle d’attitudes envers l’Église SDJ est de fournir une évaluation standardisée, quantitative et différentielle de la disposition attitudinale d’un individu à l’égard de la structure ecclésiale, du système dogmatique et des normes communautaires de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours. L’investigation des attitudes religieuses a longtemps souffert de biais méthodologiques majeurs, caractérisés par l’usage de questions binaires ou d’interrogations directes induisant une forte désirabilité sociale, tout particulièrement dans des contextes confessionnels fortement intégrés où l’orthodoxie conditionne l’acceptabilité interpersonnelle.

En opérationnalisant l’attitude à travers un continuum métrique standardisé allant de la dévotion totale et inconditionnelle à l’hostilité ou au scepticisme déclaré, l’échelle permet de répondre à plusieurs impératifs scientifiques :

  • Recherche fondamentale en psychologie sociale et religieuse : Analyser comment l’adhésion doctrinale interagit avec la conformité sociale, le dogmatisme, la structure de personnalité et le bien-être subjectif au sein d’une sous-culture religieuse fermée ou exigeante.
  • Sociologie quantitative des religions : Mesurer le degré d’érosion ou d’affermissement de l’orthodoxie face à la sécularisation, l’influence des études universitaires ou les conflits cognitifs induits par les découvertes scientifiques (notamment l’évolution ou la géologie).
  • Diagnostic pastoral et conseil psychologique : Identifier les zones de tiraillement, les doutes institutionnels ou le désengagement normatif chez des sujets confrontés à des crises de foi, à la dissonance cognitive ou à des transitions identitaires au sein de l’environnement mormon.

L’intérêt de la démarche de Hardy réside dans sa volonté de distinguer l’acceptation formelle de l’Église en tant qu’institution temporelle de l’internalisation profonde de ses principes métaphysiques et de ses prescriptions comportementales strictes.

5. Construit psychologique / Construct

L’attitude mesurée par l’instrument constitue un construit psychologique multidimensionnel qui s’articule autour de l’évaluation affective, cognitive et conative de l’environnement religieux du saint des derniers jours. Les énoncés composant le test ont été calibrés pour refléter plusieurs facettes sous-jacentes du construit :

1. Croyances chrétiennes générales (7 items)

Cette dimension évalue l’adhésion aux fondements théologiques universels du christianisme, non spécifiques au mormonisme. Elle explore l’existence de Dieu, la divinité de Jésus-Christ, l’immortalité de l’âme humaine et l’efficacité de la prière personnelle. Ces items servent de socle commun permettant d’évaluer si une attitude défavorable provient d’une désaffection religieuse globale (agnosticisme ou athéisme) ou d’une critique circonscrite à l’institution mormone.

2. Croyances et dogmes spécifiques à l’Église SDJ (12 items)

Ce sous-ensemble examine l’assentiment aux révélations exclusives revendiquées par le mouvement mormon. Sont notamment mesurées : la croyance en la théophanie inaugurale de Joseph Smith (la « Première Vision »), la nature divine de sa vocation prophétique, l’inspiration continuelle des Autorités Générales de l’Église, la doctrine de la préexistence des esprits humains avant la vie terrestre, et le plan du salut dans son acception téléologique singulière.

3. Observance des pratiques et ordonnances rituelles (21 items)

La fidélité d’un membre s’exprime de manière prépondérante dans la conformité aux devoirs ecclésiastiques codifiés. Cette dimension évalue la position du sujet face à :

  • L’obligation de verser la dîme (dix pour cent des revenus) consacrée au fonctionnement financier de l’institution ;
  • Le respect scrupuleux de la Parole de Sagesse (code de santé prohibant l’alcool, le tabac, le thé et le café) ;
  • La participation active à l’œuvre missionnaire prosélyte à plein temps ;
  • La sacralité du mariage au temple (mariage céleste pour l’éternité) par opposition à l’union purement civile ;
  • L’engagement dans l’histoire familiale et le travail généalogique pour le salut des défunts au temple.

4. Perception de l’institution, des programmes auxiliaires et de l’impact social

Ce volet analyse la perception qu’a l’individu des structures temporelles de l’Église, telles que la Société de Secours (organisation féminine) ou la MIA (Mutual Improvement Association pour la jeunesse). Il interroge également la manière dont le sujet perçoit l’effet de l’Église sur l’épanouissement individuel de la personnalité, son utilité pour la communauté, et les dynamiques de tolérance ou d’intolérance envers les personnes non membres.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le fondement théorique et méthodologique de l’échelle repose sur le modèle psychométrique de l’échelle d’intervalles apparemment égaux de Thurstone (Thurstone & Chave, 1929). Selon cette approche pionnière de la mesure des attitudes, l’attitude est définie comme le degré d’affect positif ou négatif associé à un objet psychologique donné. Contrairement au modèle de sommation de Likert qui s’est imposé ultérieurement pour sa simplicité d’administration, le paradigme de Thurstone postule l’existence d’un continuum psychologique sous-jacent allant d’une faveur extrême à une défaveur extrême.

Pour construire ce continuum de manière objective, la méthode impose la sollicitation d’un panel de juges indépendants dont la tâche n’est pas d’exprimer leur propre avis, mais de juger de la valeur d’échelle (le degré intrinsèque de favorabilité) d’un large corpus d’énoncés textuels. Hardy (1949) a ainsi fait évaluer 307 propositions initiales par 80 juges issus de l’Église SDJ, en leur demandant de classer chaque affirmation dans l’une des 11 piles prédéfinies d’égale largeur apparente (la pile 1 représentant le pôle le plus favorable et la pile 11 le pôle le plus défavorable). L’écart semi-interquartile ou la dispersion des jugements permet d’éliminer les énoncés ambigus ou sujets à une variance interprétative excessive.

D’un point de vue psychosocial, l’échelle s’inscrit dans les théories de la consistance cognitive (Festinger, 1957) et de l’intériorisation normative (Gordon Allport). Dans une structure confessionnelle englobante, l’attitude individuelle n’est pas une simple opinion désincarnée ; elle structure la conformité comportementale, l’appartenance groupale et la régulation des comportements déviants.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’Échelle d’attitudes envers l’Église SDJ a été établie empiriquement par Kenneth R. Hardy à travers plusieurs procédures complémentaires :

Validité de contenu et de construction

La sélection rigoureuse des items à partir d’un ensemble de 307 énoncés soumis à 80 juges a garanti que les énoncés finaux couvraient l’ensemble du domaine sémantique et comportemental pertinent pour les membres de l’Église. L’accord élevé entre les juges a permis d’assigner à chaque proposition retenue une valeur d’échelle précise sur le continuum de 1 à 11, conférant à la mesure une validité de contenu exemplaire selon les standards de l’époque.

Validité critériée (critère externe composite)

L’étude de validation a été menée auprès d’un échantillon normatif de 162 adultes membres de l’Église SDJ recrutés par démarchage à domicile (101 foyers distincts, taux de retour effectif de 48 %, 63 % de femmes et 37 % d’hommes). Pour évaluer la validité concurrente et prédictive, chaque répondant a complété simultanément un questionnaire comportemental distinct de 26 items ciblant sept critères concrets censés corréler étroitement avec une attitude religieuse authentique :

  1. La régularité de l’assistance aux réunions de culte dominicales ;
  2. L’acceptation et l’exercice de responsabilités de direction locale (appels ecclésiastiques) ;
  3. Le paiement effectif et scrupuleux de la dîme financière ;
  4. L’abstinence totale de tabac ;
  5. L’abstinence d’alcool ;
  6. L’abstinence de thé et de café (conformité à la Parole de Sagesse) ;
  7. La fréquence de la prière personnelle et familiale quotidienne.

Un score critère composite a été calculé en combinant ces sept facteurs comportementaux. Les résultats indiquent un coefficient de corrélation de r = .79 entre le score à l’échelle d’attitude et le score composite de comportement religieux. Hardy note que la relation observée présente une allure non linéaire, l’engagement comportemental devenant exponentiellement strict lorsque l’attitude atteint les scores les plus favorables (proches de 1.0). Chacun des sept facteurs pris isolément s’est également révélé significativement corrélé avec le score global d’attitude.

Limites échantillonnales et effet de plafond

L’échantillon normatif initial a révélé une asymétrie marquée vers les attitudes ultra-favorables : plus de la moitié de l’échantillon a obtenu une note moyenne inférieure ou égale à 2,5. Le score le plus élevé (le plus critique) observé n’était que de 8,0, et seuls six individus ont obtenu un score situé au-dessus du point médian neutre (6,0). Cette forte concentration d’orthodoxie restreint la variance sur le versant hétérodoxe et doit être prise en compte lors de l’étalonnage auprès de populations moins intégrées.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle a été examinée sur les données recueillies auprès des 162 participants de l’échantillon normatif d’origine. Les analyses psychométriques rapportent :

  • Fidélité par bissection (Split-Half) : L’instrument a été scindé en deux moitiés comparables afin de calculer le coefficient de corrélation entre les scores partiels. Après application de la formule de correction prophétique de Spearman-Brown, le coefficient obtenu atteint r = .95.
  • Consistance interne : Cette valeur exceptionnellement élevée (.95) démontre une homogénéité remarquable des énoncés et garantit que les variations de scores reflètent fidèlement la variance du trait latent d’attitude plutôt que des fluctuations aléatoires de mesure.
  • Erreur standard de mesure : Grâce à la forte corrélation interne et au grand nombre d’items administrés (75 items au total), l’erreur standard de mesure (SEM) demeure très faible sur la majeure partie du continuum métrique, bien qu’elle puisse légèrement s’accroître aux extrémités extrêmes du continuum d’attitude.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

À l’époque de la conception de l’instrument en 1949, les techniques formelles d’analyse factorielle exploratoire (AFE) ou confirmatoire (AFC) informatisées n’étaient pas appliquées de façon routinière aux échelles de type Thurstone. L’unidimensionnalité du construit était assurée en amont par la procédure de tri des juges et le calcul de l’indice d’ambiguïté (écart semi-interquartile Q) : les items présentant une trop grande dispersion dans le classement des juges étaient considérés comme multidimensionnels ou équivoques et systématiquement rejetés.

Les données factorielles rétrospectives et l’examen structural des corrélations inter-items suggèrent une configuration générale dominée par un facteur général d’orthodoxie religieuse (rendant compte de la majeure partie de la variance commune), articulé à plusieurs dimensions spécifiques résiduelles :

Facteur latent supposé Contenu représentatif Saturations observées estimées
F1 : Adhésion doctrinale & prophétisme Vision de Joseph Smith, révélation continue, salut, théologie du temple. Élevées (> .70)
F2 : Observance normative & ascétisme Parole de Sagesse (alcool, café, thé, tabac), paiement strict de la dîme. Modérées à élevées (.60 – .75)
F3 : Loyauté institutionnelle & programmes Défense de l’Église contre les critiques, utilité de la MIA et de la Société de Secours. Modérées (.50 – .65)

L’outil peut ainsi être traité comme une mesure globale unidimensionnelle de l’orthodoxie tout en autorisant une analyse qualitative granulaire par domaine fonctionnel.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se présente sous la forme d’un inventaire auto-administré sur support papier-crayon, rempli de manière anonyme afin de réduire le biais de conformisme social. L’administration ne requiert aucune compétence technique préalable et dure environ 15 à 30 minutes.

Structure et composition

  • Section I (Choix forcé pondéré) : Contient 25 items à choix multiples. Chacun de ces 25 items regroupe 5 énoncés distincts associés à des valeurs d’échelle théoriques comprises entre 1 (extrêmement favorable) et 11 (extrêmement défavorable). L’ordre des 5 propositions est randomisé au sein de chaque item pour éviter tout biais de position (l’énoncé le plus favorable n’apparaît pas systématiquement en premier). Le répondant doit sélectionner l’unique affirmation qui correspond le mieux à son opinion personnelle.
  • Section II (Endossement d’énoncés simples) : Contient 50 assertions isolées balayant l’ensemble de l’éventail attitudinal. Le sujet est invité à cocher d’une croix (x) toutes les propositions avec lesquelles il est d’accord. Chaque assertion porte une valeur d’échelle préétablie (de 1 à 11).
  • Population cible : Adultes et adolescents âgés de 15 ans et plus. Hardy (1949) déconseille explicitement l’administration de l’outil à des personnes de moins de 15 ans en raison de la complexité théologique et lexicale de nombreux énoncés.

Procédure de cotation et calcul du score

Le score global d’attitude est obtenu en calculant la moyenne arithmétique des valeurs d’échelle associées à l’ensemble des énoncés choisis ou cochés par le participant sur les deux sections :

Score d’attitude = (Somme des valeurs d’échelle des items sélectionnés) / (Nombre total d’items sélectionnés)

Les notes théoriques s’étendent de 1,0 à 11,0. L’interprétation préconisée par Hardy (1949) repose sur les intervalles d’orthodoxie suivants :

  • 1,0 à 2,5 : Membre d’Église totalement orthodoxe (adhésion inconditionnelle, conformité comportementale totale).
  • 2,5 à 4,0 : Membre orthodoxe avec certaines réserves (adhésion globale positive mais doutes mineurs sur certains aspects administratifs ou doctrinaux secondaires).
  • 4,0 à 6,0 : Plutôt hétérodoxe, mais avec des tendances favorables (sentiment d’appartenance persistant malgré un détachement critique important vis-à-vis des dogmes ou de la hiérarchie).
  • 6,0 et plus : Hétérodoxe, membre de nom seulement ou en rupture (attitude neutre à franchement défavorable, rejet de l’autorité ecclésiastique et des obligations rituelles).

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de conception originale : 1949 (thèse de maîtrise non publiée de Kenneth R. Hardy, Université d’Utah).
  • Publication académique étendue : 1967 dans le recueil méthodologique de Marvin E. Shaw et Jack M. Wright, Scales for the Measurement of Attitudes, McGraw-Hill.
  • Statut des droits et autorisations : L’instrument relève du domaine public académique à des fins de recherche scientifique et d’enseignement universitaire. Aucune redevance commerciale n’est requise pour son utilisation à but non lucratif. Les valeurs d’échelle associées aux items (figurant entre parenthèses) ne doivent pas être imprimées sur les formulaires distribués aux participants afin d’éviter d’orienter leurs réponses.

12. Références / References

  • Hardy, K. R. (1949). Construction and validation of a scale measuring attitudes toward the LDS church [Unpublished master’s thesis]. University of Utah, Salt Lake City.
  • Shaw, M. E., & Wright, J. M. (1967). Scales for the measurement of attitudes (pp. 347–353). McGraw-Hill.
  • Thurstone, L. L., & Chave, E. J. (1929). The measurement of attitude: A psychophysical method and some experiments with a scale for measuring attitude toward the church. The University of Chicago Press. https://psycnet.apa.org/record/1930-01150-000
  • Allport, G. W. (1935). Attitudes. In C. Murchison (Ed.), A Handbook of Social Psychology (pp. 798–844). Clark University Press.
  • Festinger, L. (1957). A theory of cognitive dissonance. Stanford University Press. https://doi.org/10.1515/9781503620766

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

2.5: Completely orthodox church member
2

5-4.0: Orthodox member with some reservations
3

0 –{i.0: Rather unorthodox, but with favorable leanings
4

0 or Unorthodox, member in name above: only
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Looti, M. (2026, octobre 17). Échelle d’attitudes envers l’Église SDJ. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-attitudes-envers-eglise-sdj
Looti, Mohammed. “Échelle d’attitudes envers l’Église SDJ.” Base de données de psychologie en français, 17 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-attitudes-envers-eglise-sdj.
Looti, Mohammed. “Échelle d’attitudes envers l’Église SDJ.” Base de données de psychologie en français. octobre 17, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-attitudes-envers-eglise-sdj.