Échelle abrégée d’anxiété technologique (ATAS)

L’Échelle abrégée d’anxiété technologique (ATAS; Wilson et al., 2023) est un instrument psychométrique unidimensionnel en 11 items mesurant l’anxiété envers les technologies numériques. Découvrez sa structure, sa fidélité (oméga = 0,95) et sa validité.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 15, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 15, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’Échelle abrégée d’anxiété technologique (en anglais, Abbreviated Technology Anxiety Scale ou ATAS), développée par Matthew L. Wilson, Anne Corinne Huggins-Manley, Albert D. Ritzhaupt et Krista Ruggles en 2023, est un instrument d’auto-évaluation psychométrique composé de 11 items. Conçue pour quantifier avec précision le niveau d’anxiété technologique (AT) chez les adultes et plus particulièrement chez les étudiants universitaires, l’échelle évalue les sentiments personnels négatifs, les réactions émotionnelles aversives et les appréhensions psychologiques vécues par les individus face à l’interaction avec les technologies de l’information et de la communication (TIC).

Le développement de l’ATAS a débuté par un bassin initial de 21 items formulés négativement, fondés sur la conceptualisation théorique de Wilson (2018) et sur une revue approfondie de la littérature scientifique. À la suite de plusieurs vagues d’études pilotes et d’analyses qualitatives de contenu, le corpus a été réduit à 11 items épurés, préservant une excellente validité de contenu tout en éliminant les redondances ou les formulations ambiguës. Chaque item est évalué sur une échelle de Likert en cinq points, allant de 1 (« fortement en désaccord ») à 5 (« fortement d’accord »).

Sur le plan psychométrique, l’ATAS démontre des propriétés exceptionnelles. L’analyse factorielle confirmatoire (AFC) soutient un modèle strictement unidimensionnel avec des indices d’ajustement adéquats : $chi^2(44) = 195{,}70, p < 0{,}001$, RMSEA = 0{,}10, CFI = 0{,}97 et TLI = 0{,}97. L’analyse factorielle exploratoire complémentaire corrobore cette structure à facteur unique par la présence d’une valeur propre nettement dominante. La consistance interne est remarquable, attestée par un coefficient oméga de McDonald ($omega$) de 0{,}95. La validité critériée est établie par des corrélations statistiquement significatives et conformes aux postulats théoriques : une corrélation négative forte a\vec les attitudes envers la technologie ($r = -0{,}65, p < 0{,}001$), une corrélation négative modérée a\vec le sentiment d’efficacité personnelle lié à la technologie ($r = -0{,}47, p < 0{,}001$) et une corrélation négative modérée a\vec la fréquence d’utilisation des outils numériques ($r = -0{,}28, p < 0{,}001$). L'ATAS s'impose ainsi comme un instrument parcimonieux, robuste et particulièrement adapté aux contextes de recherche et de diagnostic où le temps de passation est contraint.

2. Mots-clés / Keywords

Anxiété technologique, technophobie, interaction humain-machine, sentiment d’efficacité personnelle, technologies de l’information et de la communication, psychométrie, échelle unidimensionnelle, validation d’échelle, attitudes envers la technologie, émotions négatives, adaptation numérique, enseignement supérieur.

3. Auteurs / Authors

  • Matthew L. Wilson, Ph.D. — Bagwell College of Education, Kennesaw State University, Kennesaw, Géorgie, États-Unis. (ORCID : 0000-0003-4548-921X). Courriel de correspondance : [email protected]. Adresse postale : Kennesaw State University, 585 Cobb Avenue, Kennesaw Hall – MD Box #0127, Kennesaw, GA 30144-5591, États-Unis.
  • Anne Corinne Huggins-Manley, Ph.D. — Research and Evaluation Methodology Program, College of Education, University of Florida, Gainesville, Floride, États-Unis.
  • Albert D. Ritzhaupt, Ph.D. — School of Teaching and Learning, College of Education, University of Florida, Gainesville, Floride, États-Unis. (ORCID : 0002-0655-8633).
  • Krista Ruggles, Ed.D. — School of Education, Utah Valley University, Orem, Utah, États-Unis.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’Échelle abrégée d’anxiété technologique (ATAS) est de fournir une mesure quantitative, valide et économe du degré d’anxiété éprouvé par un individu face aux technologies de l’information et de la communication. Avec l’omniprésence croissante des systèmes informatiques, des environnements d’apprentissage numériques et des plateformes logicielles complexes dans l’enseignement supérieur et le monde professionnel, l’anxiété technologique est devenue un frein psychologique majeur susceptible d’altérer la réussite académique, l’employabilité et le bien-être subjectif.

Sur le plan de la justification théorique, l’anxiété technologique ne se résume pas à un simple manque de compétences instrumentales ; elle constitue une réponse émotionnelle et cognitive aversive caractérisée par l’anticipation d’erreurs, la peur du ridicule, un sentiment d’impuissance et un stress physiologique face aux outils numériques. Historiquement, de nombreuses échelles mesurant l’anxiété informatique souffraient de limites méthodologiques notables, telles qu’une longueur excessive (induisant la fatigue du répondant), une obsolescence technologique rapide des items ou une confusion conceptuelle entre l’anxiété, les attitudes défavorables et les déficits réels de compétences. L’ATAS a été élaborée afin de combler ces lacunes en proposant un outil standardisé centré sur les affects ressentis, dégagé de contextes techniques éphémères (tels que la programmation ou la manipulation de périphériques matériels particuliers).

Dans le domaine de la recherche, l’ATAS sert à étudier les trajectoires d’adoption technologique, les freins cognitifs chez les étudiants de première année universitaire et l’influence modératrice de l’anxiété sur l’efficacité des dispositifs d’apprentissage en ligne (e-learning). Sur le plan clinique, institutionnel et pédagogique, l’outil permet :

  • D’identifier précocement les apprenants ou collaborateurs à risque de décrochage technologique ou d’épuisement professionnel numérique (technostress).
  • De concevoir des programmes d’intervention ciblés visant à désamorcer l’anxiété anticipatoire par le renforcement graduel du sentiment d’auto-efficacité.
  • D’évaluer l’efficacité pré/post-formation de modules de remédiation numérique et de soutien psychopédagogique.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par l’ATAS est l’anxiété technologique (technology anxiety), définie comme une réponse affective aversive, un état d’appréhension diffuse, d’inconfort psychologique ou de peur déclenché par l’anticipation ou l’usage réel des technologies numériques, logicielles et informationnelles. Contrairement à des concepts plus anciens et restreints tels que l’« anxiété informatique » (computer anxiety), qui ciblaient les ordinateurs personnels traditionnels dans des contextes de bureau, l’anxiété technologique englobe l’écosystème numérique moderne dans sa diversité (applications mobiles, interfaces infonuagiques, plateformes collaboratives et environnements d’apprentissage virtuels).

L’ATAS a été intentionnellement conçue comme une échelle unidimensionnelle. Bien que l’anxiété soit un phénomène complexe comprenant des manifestations cognitives, affectives et comportementales, l’équipe de Wilson et al. (2023) a démontré que ces manifestations s’organisent autour d’un continuum latent sous-jacent unique. Ce construit latent unifié se caractérise par :

  • La composante affective et émotionnelle : L’expérience directe de nervosité, d’inconfort, de détresse ou de tension interne lorsqu’il s’agit d’interagir avec des dispositifs technologiques. Les individus ressentent une réticence viscérale et une insécurité émotionnelle dès lors qu’une tâche exige une médiation logicielle.
  • La composante cognitive et anticipatoire : Des pensées intrusives centrées sur l’incapacité à maîtriser l’outil, la peur irrationnelle de commettre des erreurs irréversibles (par exemple, effacer des données essentielles ou casser le matériel), et la comparaison sociale défavorable conduisant à la peur du jugement d’autrui.
  • La dimension aversive et d’évitement : Bien que les items mesurent les sentiments personnels plutôt que le comportement ouvert, l’anxiété technologique sous-tend une tendance psychologique à différer ou à éviter l’exploration active de nouvelles interfaces logicielles.

Il convient de distinguer rigoureusement ce construit d’autres variables connexes dans la littérature psychologique :

  • L’anxiété technologique vs l’attitude envers la technologie : L’attitude renvoie à un jugement évaluatif global (favorable ou défavorable) sur l’utilité, la pertinence ou la valeur sociétale des outils numériques. L’anxiété renvoie à un état émotionnel interne d’appréhension et de tension. Une personne peut reconnaître la grande valeur d’un système numérique (attitude positive) tout en éprouvant une panique aiguë lorsqu’elle doit s’en servir elle-même (anxiété élevée).
  • L’anxiété technologique vs le sentiment d’efficacité personnelle liée à la technologie : L’auto-efficacité (self-efficacy) est une croyance prospective en sa propre capacité à organiser et exécuter les actions nécessaires pour atteindre une performance déterminée. Bien qu’elles soient inversement corrélées, l’auto-efficacité relève d’une auto-évaluation de compétence, tandis que l’anxiété technologique constitue un affect réactif.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le développement de l’ATAS s’ancre dans plusieurs cadres théoriques majeurs issus de la psychologie différentielle, de la psychologie cognitive et des modèles d’acceptation technologique :

La théorie sociale cognitive d’Albert Bandura

La théorie sociale cognitive (Bandura, 1986, 1997) postule un déterminisme réciproque tripartite liant les facteurs personnels (cognitions, affects, processus biologiques), le comportement et les influences environnementales. Dans ce cadre, les états physiologiques et émotionnels constituent l’une des quatre sources majeures alimentant le sentiment d’efficacité personnelle. Un niveau élevé d’anxiété et de tension viscérale informe négativement l’apprenant sur ses aptitudes présumées face aux outils techniques, créant un cercle vicieux où l’appréhension émotionnelle dégrade le traitement cognitif, inhibe la résolution de problèmes et accroît la vulnérabilité aux erreurs opératoires.

Le modèle d’acceptation des technologies (TAM)

Développé par Davis (1989), le Technology Acceptance Model (TAM) stipule que l’utilisation effective d’un système est déterminée par l’intention comportementale, elle-même influencée par l’utilité perçue (perceived usefulness) et la facilité d’utilisation perçue (perceived ease of use). Venkatesh et Davis (2000), puis Venkatesh (2000), ont explicitement intégré l’anxiété informatique en tant qu’ancrage fondamental et déterminant direct négatif de la facilité d’utilisation perçue. L’ATAS s’inscrit au cœur de ce paradigme : un individu anxieux perçoit d’emblée l’effort nécessaire à l’interaction comme insurmontable, ce qui réduit drastiquement son engagement dans les tâches assistées par ordinateur.

La théorie de l’anxiété état-trait de Charles Spielberger

La théorie de Spielberger (1983) distingue l’anxiété-état (une réaction émotionnelle transitoire caractérisée par des sensations conscientes de tension) et l’anxiété-trait (une propension dispositionnelle relativement stable à percevoir un large éventail de situations comme menaçantes). L’anxiété technologique, telle qu’opérationnalisée par Wilson (2018) et mesurée par l’ATAS, se situe à l’intersection de ces deux niveaux : il s’agit d’une anxiété spécifique à un domaine (domain-specific trait anxiety), qui prédispose l’individu à manifester des élévations aiguës de l’anxiété-état lorsqu’il est confronté aux technologies numériques.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’ATAS a fait l’objet d’un examen empirique rigoureux combinant analyses qualitatives et modélisations quantitatives dans le cadre de l’étude princeps menée par Wilson, Huggins-Manley, Ritzhaupt et Ruggles (2023).

Validité de contenu

La validité de contenu a été établie par une méthodologie itérative rigoureuse. À partir d’une définition opérationnelle robuste (Wilson, 2018), un pool initial de 21 items a été rédigé. Tous les énoncés ont été délibérément formulés de manière négative pour refléter directement l’anxiété sans introduire de biais de formulation bivalents. Ce corpus a ensuite été soumis à plusieurs vagues d’administration pilote auprès d’échantillons d’étudiants de premier cycle universitaire américain, complétées par des panels d’experts en psychométrie et en technologie éducative. Les items présentant des ambiguïtés sémantiques, des saturations croisées indésirables ou une redondance de surface ont été supprimés ou révisés, aboutissant à la sélection finale des 11 items les plus représentatifs du domaine conceptuel ciblé.

Validité de construit et validité critériée

La validité critériée (englobant la validité convergente) a été attestée par des corrélations bivariées hautement significatives avec des instruments mesurant des construits théoriquement associés :

  • Attitudes envers la technologie : L’ATAS présente une corrélation négative forte et statistiquement significative avec les attitudes favorables envers la technologie ($r = -0{,}65, p < 0{,}001$). Plus les répondants manifestent un niveau élevé d'anxiété, plus leurs attitudes envers l'intérêt, l'utilité et la désirabilité de la technologie sont détériorées.
  • Sentiment d’efficacité personnelle envers la technologie : Une corrélation négative modérée à forte a été observée avec l’auto-efficacité technologique ($r = -0{,}47, p < 0{,}001$). Ce résultat corrobore les prédictions de la théorie sociale cognitive : l'anxiété affaiblit la confiance en ses capacités personnelles de manipulation et d'apprentissage numérique.
  • Fréquence d’utilisation de la technologie : L’anxiété mesurée par l’ATAS est corrélée négativement de manière modérée avec la fréquence autodéclarée d’utilisation des outils technologiques ($r = -0{,}28, p < 0{,}001$). Ce résultat atteste de la validité critériée sur le plan des conduites réelles ou rapportées, l'inconfort émotionnel induisant un évitement comportemental partiel.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’ATAS a été évaluée sous l’angle de la cohérence interne des scores. Conformément aux recommandations psychométriques contemporaines qui préconisent l’abandon de l’alpha de Cronbach en présence de modèles factoriels tau-non-équivalents, les auteurs ont privilégié le coefficient oméga de McDonald ($\omega$).

Pour la version finale à 11 items, le coefficient oméga obtenu est exceptionnel :

  • $\omega$ de McDonald = 0{,}95

Une valeur d’oméga de 0{,}95 indique une consistance interne remarquable, démontrant que la quasi-totalité de la variance des scores observés est attribuable à la variable latente commune (l’anxiété technologique) plutôt qu’aux erreurs de mesure spécifiques ou aléatoires. Ce niveau de fidélité dépasse largement les seuils habituels exigés pour la recherche fondamentale (0{,}70 ou 0{,}80) et satisfait aux exigences les plus strictes requises pour le dépistage individuel ou la prise de décision diagnostique en milieu appliqué (0{,}90 et plus).

L’homogénéité des 11 items permet d’assurer une fidélité de mesure stable sur l’ensemble de l’éventail du continuum d’anxiété, réduisant l’erreur type de mesure (ETM) et conférant aux praticiens une haute précision lors des évaluations longitudinales ou des diagnostics individuels.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle de l’ATAS a été investiguée au moyen d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC), confirmant de façon convergente le caractère strictement unidimensionnel de l’échelle.

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Dans les phases préliminaires de développement, l’analyse factorielle exploratoire conduite sur les items candidats a révélé l’émergence d’un premier facteur unitaire doté d’une valeur propre très largement dominante par rapport aux facteurs secondaires potentiels. Cette disproportion spectaculaire de la première valeur propre par rapport aux suivantes a constitué une première preuve empirique déterminante de la nature unidimensionnelle du phénomène d’anxiété technologique tel que capturé par ces énoncés.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

L’AFC a été menée pour tester formellement l’ajustement du modèle à facteur unique aux données empiriques recueillies auprès d’un échantillon d’étudiants collégiaux américains. Les indices d’ajustement globaux obtenus sont les suivants :

  • Chi-deux : $chi^2(44) = 195{,}70, p < 0{,}001$
  • CFI (Comparative Fit Index) : 0{,}97
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : 0{,}97
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : 0{,}10

L’interprétation de ces paramètres démontre une excellente adéquation selon les indices comparatifs standardisés : un CFI et un TLI de 0{,}97 dépassent notablement le seuil d’admissibilité stricte de 0{,}95 préconisé par Hu et Bentler (1999). Bien que la valeur du RMSEA (0{,}10) se situe à la limite supérieure des conventions usuelles (souvent attribuée à la sensibilité du RMSEA aux modèles unidimensionnels épurés avec peu de degrés de liberté et une taille d’échantillon modérée), la convergence des indices comparatifs CFI/TLI avec les saturations factorielles massives de chaque item valide pleinement l’unidimensionnalité du modèle. Aucun dédoublement en sous-dimensions spécifiques n’est nécessaire, confortant l’usage d’un score total direct calculé sur les 11 items.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type d’évaluation : Échelle d’auto-évaluation psychométrique par questionnaire (Self-report Rating Scale).
  • Format d’administration : Questionnaire papier-crayon ou informatisé/en ligne.
  • Nombre d’items : 11 items univariés formulés de manière homogène pour capter les réactions aversives.
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert à 5 points :
    • 1 = Fortement en désaccord (Strongly disagree)
    • 2 = En désaccord (Disagree)
    • 3 = Neutre / Ni en accord ni en désaccord (Neither agree nor disagree)
    • 4 = D’accord (Agree)
    • 5 = Fortement d’accord (Strongly agree)
  • Langue d’origine : Anglais (États-Unis).
  • Population cible : Adultes âgés de 18 ans et plus (hommes, femmes, personnes non binaires, de genre fluide ou d’autres identités de genre), validé initialement auprès d’étudiants de premier cycle universitaire.
  • Procédure de cotation :
    • Tous les items de l’ATAS reflètent une valence négative (l’anxiété envers la technologie).
    • Aucun item n’exige d’inversion de score (tous les items sont directement codés de 1 à 5).
    • Le score global d’anxiété technologique s’obtient soit en calculant la somme des réponses aux 11 items (score total variant de 11 à 55), soit en calculant la moyenne arithmétique (score moyen variant de 1 à 5).
    • Un score plus élevé dénote un niveau supérieur d’anxiété, de détresse psychologique et d’appréhension face aux technologies numériques.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication : 2023.
  • Frais d’utilisation (Fee) : Aucun frais (utilisation gratuite à des fins de recherche académique et pédagogique non commerciale).
  • Permissions et droits d’auteur : L’utilisation de l’échelle nécessite une demande d’autorisation auprès de l’auteur correspondant : Dr. Matthew L. Wilson ([email protected]), Bagwell College of Education, Kennesaw State University. Toute adaptation, traduction officielle ou diffusion collective doit faire l’objet d’un accord explicite préalable.

12. Références / References

Bandura, A. (1986). Social foundations of thought and action: A social cognitive theory. Prentice-Hall.

Bandura, A. (1997). Self-efficacy: The exercise of control. W. H. Freeman.

Davis, F. D. (1989). Perceived usefulness, perceived ease of use, and user acceptance of information technology. MIS Quarterly, 13(3), 319–340. https://doi.org/10.2307/249008

Hu, L. T., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118

Spielberger, C. D. (1983). State-trait anxiety inventory for adults: Manual and sampler set. Consulting Psychologists Press.

Venkatesh, V. (2000). Determinants of perceived ease of use: Integrating control, intrinsic motivation, and emotion into the technology acceptance model. Information Systems Research, 11(4), 342–365. https://doi.org/10.1287/isre.11.4.342.11872

Venkatesh, V., & Davis, F. D. (2000). A theoretical extension of the technology acceptance model: Four longitudinal field studies. Management Science, 46(2), 186–204. https://doi.org/10.1287/mnsc.46.2.186.11926

Wilson, M. L. (2018). A scale development study of technology anxiety among college students (Publication No. 10839446) [Thèse de doctorat, University of Florida]. ProQuest Dissertations & Theses Global.

Wilson, M. L., Huggins-Manley, A. C., Ritzhaupt, A. D., & Ruggles, K. (2023). Development of the Abbreviated Technology Anxiety Scale (ATAS). Behavior Research Methods, 55(1), 185–199. https://doi.org/10.3758/s13428-022-01820-9

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Les items officiels complets de l’Échelle abrégée d’anxiété technologique (ATAS) sont la propriété intellectuelle de leurs auteurs et de la revue éditrice (Springer / Psychonomic Society). Conformément aux règles de protection du droit d’auteur et aux restrictions de diffusion des instruments sous licence, la formulation intégrale officielle de chaque item n’est pas reproduite publiquement dans le domaine ouvert sans autorisation des auteurs.

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Response Scale Format:

Items are rated on a five-point Likert scale, with responses ranging from 1 = strongly disagree to 5 = strongly agree.

  • 1 = Strongly disagree
  • 2 = Disagree
  • 3 = Neither agree nor disagree
  • 4 = Agree
  • 5 = Strongly agree

Theoretical Structure of the 11 Items:

All 11 items of the ATAS are negatively worded to target affective and cognitive apprehension directly, covering:

  • Emotional distress, intimidation, and unease when operating modern digital technologies.
  • Worry regarding computer or software malfunctions and fear of losing control over technical tasks.
  • Anxiety related to adopting new digital interfaces or unexpected technological updates.
  • Self-doubt concerning the individual’s ability to cope with technical requirements compared to peers.

To obtain the official, authenticated 11-item ATAS questionnaire for research or administrative purposes, please contact the corresponding author Dr. Matthew L. Wilson ([email protected]) or consult the original publication in Behavior Research Methods (Wilson et al., 2023).

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Looti, M. (2026, octobre 15). Échelle abrégée d’anxiété technologique (ATAS). Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-abregee-anxiete-technologique-atas
Looti, Mohammed. “Échelle abrégée d’anxiété technologique (ATAS).” Base de données de psychologie en français, 15 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-abregee-anxiete-technologique-atas.
Looti, Mohammed. “Échelle abrégée d’anxiété technologique (ATAS).” Base de données de psychologie en français. octobre 15, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=echelle-abregee-anxiete-technologique-atas.