Indice de religiosité de Duke

Guide psychométrique complet sur l’Indice de religiosité de Duke (DUREL) : fondements théoriques, validité clinique, analyse factorielle et échelle complète.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 17, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 17, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé

L’Indice de religiosité de Duke (Duke University Religion Index, ou DUREL) est un instrument psychométrique bref composé de cinq items conçu par Harold G. Koenig et ses collaborateurs en 1997 au sein du Duke University Medical Center. Développé initialement pour les enquêtes épidémiologiques et la recherche clinique en psychiatrie et en médecine comportementale, le DUREL évalue trois dimensions fondamentales de la religiosité : la religiosité organisationnelle (Organizational Religiosity, OR), mesurée par la fréquence de participation aux offices et réunions communautaires ; la religiosité non organisationnelle (Non-Organizational Religiosity, NOR), appréhendée par les pratiques privées telles que la prière, la méditation ou l’étude des textes sacrés ; et la religiosité intrinsèque (Intrinsic Religiosity, IR), quantifiée à travers trois affirmations évaluant l’intégration subjective de la foi dans la vie quotidienne. Les deux premiers items utilisent une échelle ordinale en 6 points, tandis que les trois items de religiosité intrinsèque, dérivés des travaux classiques de Dean R. Hoge (1972), reposent sur une échelle de type Likert en 5 points. Sur le plan psychométrique, la sous-échelle de religiosité intrinsèque présente une consistance interne satisfaisante avec un coefficient alpha de Cronbach de 0,75, ainsi qu’une corrélation élevée (r = 0,85) avec l’échelle d’origine en dix items de Hoge. Les corrélations différentielles établies entre ces sous-dimensions et divers indicateurs de santé mentale et physique — notamment le soutien social perçu, les scores de dépression majeure, l’incapacité fonctionnelle et la vitesse de rémission clinique — démontrent une remarquable validité de construit et de critère. Cet instrument concis permet d’analyser l’impact spécifique de chaque facette religieuse sans imposer de fardeau excessif aux participants en contexte de recherche biomédicale.

2. Mots-clés

Indice de religiosité de Duke, DUREL, religiosité intrinsèque, religiosité organisationnelle, religiosité non organisationnelle, psychométrie, santé mentale, épidémiologie psychiatrique, dépression, soutien social, Harold G. Koenig, psychologie de la religion.

3. Auteurs

L’instrument a été formulé et validé par une équipe de chercheurs du département de psychiatrie et de sciences comportementales ainsi que du département de médecine communautaire et familiale du Centre médical de l’Université Duke (Durham, Caroline du Nord, États-Unis) :

  • Harold G. Koenig, M.D., M.H.Sc. : Professeur de psychiatrie et de sciences du comportement, professeur agrégé de médecine, directeur du Center for Spirituality, Theology and Health à l’Université Duke. Pionnier mondial des recherches liant spiritualité, religion et santé physique/psychique. Courriel institutionnel : [email protected].
  • George R. Parkerson Jr., M.D., M.P.H. : Professeur émérite au département de médecine communautaire et familiale (Department of Community and Family Medicine), Université Duke. Concepteur d’outils d’évaluation de la qualité de vie liée à la santé en soins primaires (ex. le Duke Health Profile).
  • Keith G. Meador, M.D., Th.M., M.P.H. : Psychiatre, théologien et professeur de psychiatrie et d’éthique médicale (actuellement rattaché au Vanderbilt University Medical Center).

4. Objectif

Le Duke University Religion Index (DUREL) a été spécifiquement conçu pour surmonter une limitation majeure des recherches en santé publique, en psychiatrie et en épidémiologie : l’absence d’outils de mesure de la religiosité qui soient simultanément brefs, multidimensionnels, psychométriquement rigoureux et acceptables tant pour les croyants que pour les personnes non religieuses. Historiquement, les questionnaires psychologiques consacrés à la religion comprenaient souvent des dizaines d’items formulés dans un langage théologique lourd, intrusif ou centré exclusivement sur des dénominations judéo-chrétiennes strictes. Une telle longueur et une telle spécificité doctrinale posaient un risque élevé d’abandon ou de biais de réponse, particulièrement auprès de patients hospitalisés souffrant de pathologies aiguës ou chroniques.

L’objectif fondamental du DUREL est donc de mesurer les facettes essentielles de l’implication religieuse susceptibles d’interagir avec les processus biopsychosociaux de la santé humaine. En épidémiologie psychiatrique et en médecine comportementale, les chercheurs ne peuvent considérer la religiosité comme une variable monolithique : la fréquentation publique d’un lieu de culte n’exerce pas les mêmes effets neurobiologiques, affectifs ou sociaux que la prière silencieuse solitaire ou que l’adhésion profonde à un système de valeurs transcendant. Le DUREL a été formulé pour capturer ces mécanismes distincts à l’aide de seulement cinq questions réparties sur trois domaines distincts.

Dans la pratique clinique et la recherche appliquée, le DUREL est utilisé pour explorer des problématiques diversifiées :

  • La régulation émotionnelle et le coping face à la maladie : Analyser la manière dont les patients mobilisent leur foi intrinsèque face à un diagnostic oncologique, cardiovasculaire ou lors d’une décompensation psychiatrique.
  • L’épidémiologie des troubles de l’humeur : Évaluer le rôle protecteur de la participation communautaire (OR) vis-à-vis des épisodes de trouble dépressif majeur et son influence sur la rémission des symptômes sous pharmacothérapie ou psychothérapie.
  • Les réseaux de soutien social et la gérontologie : Isoler les bénéfices dérivés de l’insertion dans un groupe religieux par rapport aux composantes purement subjectives de la spiritualité chez les personnes âgées en perte d’autonomie.
  • La médecine de premier recours : Fournir aux praticiens un profil rapide des ressources spirituelles du patient pour une prise en charge holistique respectant les recommandations de la World Health Organization relatives à la dimension spirituelle de la santé.

5. Construit psychologique

Le DUREL conceptualise la religiosité comme une structure triaxiale composée de trois dimensions opérationnelles indépendantes : la religiosité organisationnelle, la religiosité non organisationnelle et la religiosité intrinsèque.

5.1. La religiosité organisationnelle (Organizational Religiosity – OR)

La religiosité organisationnelle correspond aux comportements religieux publics, formels et collectifs qui s’inscrivent dans une structure institutionnelle ou ecclésiale. Elle est opérationnalisée dans le premier item par la fréquence de participation aux offices religieux, aux cérémonies du culte, aux rassemblements de prière communautaire ou aux réunions de groupes affiliés à une église, une synagogue, une mosquée ou un temple. Ce construit capture directement l’exposition de l’individu à un groupe social structuré. Sur le plan psychosocial, l’OR reflète la densité du réseau social disponible, l’intégration communautaire, l’accès à une entraide matérielle et émotionnelle, ainsi que l’exposition à des normes comportementales partagées (ex. réduction de la consommation de substances addictives, promotion de l’hygiène de vie).

5.2. La religiosité non organisationnelle (Non-Organizational Religiosity – NOR)

La religiosité non organisationnelle réfère aux pratiques religieuses privées, individuelles et informelles menées en dehors de tout cadre institutionnel ou collectif. Le deuxième item mesure la fréquence des activités personnelles telles que la prière solitaire, la méditation spirituelle ou l’étude privée des textes sacrés (comme la Bible, le Coran ou la Torah). Contrairement à l’OR, la NOR ne dépend pas de la capacité physique à se déplacer ou de la disponibilité d’une communauté locale. C’est une dimension comportementale intime qui reflète la mobilisation active d’un recours spirituel personnel. Chez les personnes souffrant de limitations fonctionnelles sévères ou de maladies chroniques invalidantes, la NOR représente souvent le mode prédominant d’engagement religieux.

5.3. La religiosité intrinsèque (Intrinsic Religiosity – IR)

La religiosité intrinsèque, évaluée par les items 3, 4 et 5, mesure le degré d’intériorisation subjective de la foi et son rôle de principe organisateur central de l’existence. Dérivée des travaux classiques de Gordon Allport et de Dean R. Hoge, cette dimension ne s’attache pas aux comportements extérieurs visibles, mais à la motivation spirituelle ultime. Une personne présentant un score élevé de religiosité intrinsèque considère sa religion comme une fin en soi et non comme un moyen instrumental orienté vers des bénéfices sociaux, de sécurité ou de statut. L’IR comprend :

  • L’expérience subjective de la transcendance (Item 3 : sentiment de faire l’expérience de la présence du Divin ou de Dieu au quotidien).
  • L’unification motivationnelle (Item 4 : conviction que les croyances religieuses constituent le fondement sous-jacent à l’ensemble de son approche de la vie).
  • L’application normative globale (Item 5 : effort conscient pour imprégner l’ensemble des relations, décisions éthiques et conduites journalières de ses principes religieux).

6. Cadre théorique

Le développement du DUREL prend racine à l’intersection de la psychologie humaniste de la personnalité, de la sociologie de la religion et de la médecine comportementale contemporaine.

Le socle théorique principal provient des travaux de Gordon Allport et J. Michael Ross (1967), qui ont établi la distinction paradigmatique entre religiosité intrinsèque et religiosité extrinsèque. Selon Allport, les individus motivés par une orientation extrinsèque « utilisent » leur religion comme un instrument utilitaire (sécurité, prestige social, distraction, approbation du groupe), tandis que les individus caractérisés par une orientation intrinsèque « vivent » leur religion, intégrant harmonieusement leurs valeurs spirituelles au noyau même de leur identité personnelle. En 1972, le sociologue Dean R. Hoge a perfectionné la quantification de ce construit en élaborant l’Intrinsic Religious Motivation Scale, composée de dix items épurés des confusions doctrinales et présentant de solides qualités métrologiques.

Koenig, Parkerson et Meador (1997) ont sélectionné les trois items les plus discriminants et les plus saturés de l’échelle de Hoge pour former la composante IR du DUREL, après avoir constaté dans l’étude hospitalière de Duke (Duke Hospital Study) que ces items spécifiques saturaient au-dessus de 0,72 sur le facteur intrinsèque et corrélaient à plus de 0,65 avec le score global de l’échelle de Hoge. Les auteurs ont couplé ces trois items motivationnels à deux indicateurs comportementaux objectifs (fréquentation publique et pratique privée), s’inspirant des modèles sociologiques de Charles Glock et Rodney Stark qui préconisaient l’évaluation séparée des dimensions rituelle, idéologique et expérientielle.

Sur le plan médical, le DUREL s’inscrit dans le modèle biopsychosocial de George L. Engel. Koenig et ses collègues ont postulé que ces trois facettes religieuses influencent les trajectoires de santé par des voies physiologiques et psychologiques différenciées :

  • L’OR active des mécanismes de tamponnement social (social buffering), procurant un réseau d’aide tangible et diminuant l’isolement social.
  • La NOR active des mécanismes de réévaluation cognitive (cognitive reappraisal) et de centration émotionnelle, bien qu’elle puisse également refléter une détresse accrue dans certaines configurations cliniques où les patients prient davantage lorsqu’ils éprouvent une détérioration de leur état physique.
  • L’IR fournit un sens fondamental de cohérence existentielle (rappelant le concept de Sense of Coherence d’Aaron Antonovsky) et de signification spirituelle, diminuant la réactivité neuro-endocrine et autonome au stress chronique par la baisse de l’anxiété existentielle.

7. Validité

La validité psychométrique du DUREL a fait l’objet d’investigations approfondies dans des populations cliniques et communautaires, totalisant plusieurs dizaines de milliers de participants à travers le monde.

7.1. Validité de construit et convergente

La sous-échelle de religiosité intrinsèque en 3 items démontre une corrélation très élevée (r = 0,85, p < 0,001) avec l’échelle originale complète de Hoge en dix items, confirmant qu’elle capture fidèlement le construit sans perte substantielle d’information. Les corrélations entre la sous-échelle intrinsèque (IR) et les deux dimensions comportementales demeurent modérées : r = 0,40 avec l’OR et r = 0,42 avec la NOR. Ces coefficients démontrent que bien que ces domaines partagent une racine religieuse commune, ils ne sont pas redondants et mesurent des facettes distinctes du phénomène religieux.

7.2. Validité discriminante et différentielle

L’argument central validant la structure tridimensionnelle réside dans la divergence des associations empiriques observées entre chaque dimension et les critères cliniques de santé :

  • Religiosité organisationnelle (OR) : Associée de façon constante et significative à un soutien social perçu plus élevé, à une prévalence plus faible de dépression majeure (évaluée par des entretiens psychiatriques standardisés), à des scores de dépression auto-rapportée plus bas, à une sévérité moindre des affections médicales aiguës et à un déclin fonctionnel moindre.
  • Religiosité non organisationnelle (NOR) : Corrélée positivement au soutien social perçu, mais présentant une association paradoxale ou nulle avec la santé physique dans les échantillons cliniques. Des études (ex. Koenig, Hays et al., 1997) ont mis en évidence que les patients les plus sévèrement malades physiquement déclarent des niveaux plus élevés de prière privée, traduisant un mécanisme de coping réactif face à la détérioration de la santé et à la douleur.
  • Religiosité intrinsèque (IR) : Fortement corrélée de manière inverse avec la sévérité des symptômes dépressifs, et prédictive d’une vitesse accrue de rémission clinique chez les patients gériatriques hospitalisés pour des épisodes dépressifs majeurs sous antidépresseurs.

Ces divergences de relations prédictives confirment l’avertissement formel formulé par les auteurs : les trois dimensions ne doivent pas être systématiquement confondues en un score unique dans les analyses épidémiologiques sous peine de masquer des effets contraires ou spécifiques.

8. Fidélité

La fidélité métrologique du DUREL a été documentée pour sa composante multi-items (IR) ainsi que lors d’évaluations temporelles :

8.1. Consistance interne

Dans l’échantillon princeps de validation composé de 458 patients hospitalisés (Duke Hospital Study), la sous-échelle de religiosité intrinsèque (items 3, 4 et 5) a affiché un coefficient alpha de Cronbach de 0,75. Compte tenu du nombre extrêmement restreint d’items (seulement trois affirmations), une valeur de 0,75 indique une consistance interne substantielle et optimale, évitant l’écueil de la tautologie d’items quasi-identiques. Les deux premiers items (OR et NOR) étant des items uniques mesurant des fréquences comportementales directes, l’évaluation de la consistance interne via le coefficient alpha ne leur est pas applicable.

8.2. Stabilité temporelle (Fidélité test-retest)

Dans des études de reproductibilité menées sur des cohortes communautaires et cliniques stables à des intervalles de deux à six semaines, les corrélations intra-classes (CCI) et les coefficients de corrélation de Pearson pour les items OR et NOR dépassent couramment 0,80 à 0,91. L’échelle de religiosité intrinsèque montre une stabilité temporelle équivalente (r > 0,82), ce qui confirme que le DUREL capture des traits et des habitudes stables plutôt que de simples fluctuations d’humeur transitoires.

9. Analyse factorielle

La confirmation empirique de la structure tridimensionnelle du DUREL repose sur des démarches combinées d’analyse factorielle exploratoire (AFE) et d’analyse factorielle confirmatoire (AFC).

9.1. Données de l’analyse factorielle exploratoire

Lors de la phase de réduction d’items menée sur les dix propositions initiales de l’échelle de motivation religieuse de Hoge (1972) auprès des 458 patients de Duke, l’analyse en composantes principales a extrait un facteur intrinsèque robuste. Les trois items retenus par Koenig et ses collaborateurs présentaient les saturations factorielles les plus élevées de l’instrument :

  • Item 3 (Présence du Divin) : saturation factorielle $ge 0,72$.
  • Item 4 (Croyances au cœur de mon approche de la vie) : saturation factorielle $ge 0,75$.
  • Item 5 (Transposition de la religion dans les actes) : saturation factorielle $ge 0,73$.

9.2. Analyse factorielle confirmatoire et réplications transculturelles

Dans les études ultérieures portant sur des échantillons communautaires de plus de 7 000 individus âgés de 18 à 90 ans, ainsi que dans des validations internationales (adaptations portugaise, espagnole, chinoise, allemande et persane), les modèles d’AFC testant une structure hiérarchique ou oblique à trois facteurs ont systématiquement démontré des indices d’adéquation supérieurs au modèle unidimensionnel :

  • Indice de comparabilité (CFI) régulièrement supérieur à 0,96.
  • Indice de Tucker-Lewis (TLI) supérieur à 0,95.
  • Erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) inférieure à 0,06 (intervalle de confiance à 90 % : [0,03 ; 0,08]).

Les saturations standardisées pour les trois items de la dimension IR sur leur facteur latent varient typiquement entre 0,71 et 0,89, confirmant une homogénéité factorielle rigoureuse.

10. Instrument de mesure

  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique (évaluation rapportée par le sujet).
  • Format : Papier-crayon ou administration numérique informatisée.
  • Nombre total d’items : 5 items.
  • Durée moyenne de passation : Moins de deux minutes.
  • Architecture et formats de réponse :
    • Item 1 (Religiosité organisationnelle – OR) : Échelle ordinale en 6 points mesurant la fréquence de fréquentation religieuse, cotée de 1 à 6 (ou inversement de 6 à 1) : More than once a week (Plus d’une fois par semaine), Once a week (Une fois par semaine), A few times a month (Quelques fois par mois), A few times a year (Quelques fois par an), Once a year or less (Une fois par an ou moins), Never (Jamais).
    • Item 2 (Religiosité non organisationnelle – NOR) : Échelle ordinale en 6 points mesurant la fréquence des pratiques privées, cotée de 1 à 6 : More than once a day (Plus d’une fois par jour), Daily (Tous les jours), Two or more times/week (Deux fois ou plus par semaine), Once a week (Une fois par semaine), A few times a month (Quelques fois par mois), Rarely or never (Rarement ou jamais).
    • Items 3, 4 et 5 (Religiosité intrinsèque – IR) : Échelle de Likert en 5 points évaluant le degré d’adhésion : Definitely true of me (Tout à fait vrai dans mon cas), Tends to be true (Plutôt vrai), Unsure (Incertain / Ne sait pas), Tends not to be true (Plutôt pas vrai), Definitely not true (Pas du tout vrai).
  • Cotation et règles de calcul :
    • Règle fondamentale des auteurs : Harold Koenig et ses collaborateurs recommandent vivement de traiter les trois sous-échelles de manière séparée lors des analyses statistiques épidémiologiques (OR = item 1 ; NOR = item 2 ; IR = somme des items 3, 4 et 5, allant de 3 à 15 points).
    • Score global : Dans certaines applications où un score composite unique est exigé, les 5 items peuvent être sommés (avec un recodage adéquat) produisant une échelle variant de 5 (très forte religiosité) à 27 (absence de religiosité), ou de 5 (faible) à 27 (élevée) selon le sens de cotation choisi. La non-combinaison reste toutefois la pratique méthodologique de référence.

11. Permissions, Tarifs et Année du test

  • Année de publication princeps : 1997.
  • Statut du droit d’auteur : Propriété intellectuelle du Center for Spirituality, Theology and Health de l’Université Duke.
  • Accessibilité et frais de licence : Le DUREL est un instrument du domaine public académique, libre de droits et gratuit pour une utilisation dans le cadre de la recherche scientifique, des thèses universitaires, des études épidémiologiques et de la pratique clinique non lucrative. Aucune redevance financière n’est exigée.
  • Modalités d’autorisation : Les auteurs autorisent l’utilisation de l’instrument sous réserve d’une citation bibliographique complète de l’article de référence de 1997 dans toute publication découlant de son usage.

12. Références

Allport, G. W., & Ross, J. M. (1967). Personal religious orientation and prejudice. Journal of Personality and Social Psychology, 5(4), 432–443. https://doi.org/10.1037/h0021212

Hoge, D. R. (1972). A validated intrinsic religious motivation scale. Journal for the Scientific Study of Religion, 11(4), 369–376. https://doi.org/10.2307/1384677

Koenig, H. G. (1997). Is religion good for your health? The effects of religion on physical and mental health. New York: Haworth Press. https://doi.org/10.4324/9781315809632

Koenig, H. G., Hays, J. C., George, L. K., & Blazer, D. G. (1997). Modeling the cross-sectional relationships between religion, physical health, social support, and depressive symptoms. The American Journal of Geriatric Psychiatry, 5(2), 131–143. https://doi.org/10.1097/00019442-199700520-00006

Koenig, H. G., Parkerson, G. R., & Meador, K. G. (1997). Religion index for psychiatric research: A 5-item measure for use in health outcome studies. American Journal of Psychiatry, 154(6), 885–886. https://doi.org/10.1176/ajp.154.6.885b

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

How often do you attend church or other religious meetings? (OR)
2

More than once a week
3

Once a week
4

A few times a month
5

A few times a year
6

Once a year or less
7

Never
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Looti, M. (2026, octobre 17). Indice de religiosité de Duke. Base de données de psychologie en français. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=duke-religion-index-durel
Looti, Mohammed. “Indice de religiosité de Duke.” Base de données de psychologie en français, 17 octobre 2026, https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=duke-religion-index-durel.
Looti, Mohammed. “Indice de religiosité de Duke.” Base de données de psychologie en français. octobre 17, 2026. https://french.arabpsychology.com/?psych_scale=duke-religion-index-durel.